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Malte: les bureaux du Premier ministre bloqués par des manifestants

Publié le 09.12.2019 à 15h50 par AFP

Une trentaine de manifestants ont bloqué lundi, avant d’en être extraits manu militari, l’accès aux bureaux du Premier ministre maltais Joseph Muscat, réclamant sa démission en raison de son attitude dans l’enquête sur le meurtre de la journaliste Daphne Caruana Galizia.

Le sit-in a bloqué une entrée latérale des bureaux de M. Muscat. Les manifestants ont envahi une sorte de couloir menant au bâtiment principal. M. Muscat est critiqué pour des interférences dans l’enquête et accusé de chercher à protéger plusieurs de ses proches dont son chef de cabinet Keith Schembri.

La manifestation a débuté peu après 7 heures du matin (06H00 GMT), et les protestataires, munis de sifflets et tambours, se sont assis par terre, et se sont mis à crier et taper en rythme, réclamant la démission immédiate du Premier ministre.

M. Muscat a annoncé au début du mois qu’il démissionnerait le 12 janvier, lors de l’élection de son successeur à la tête du Parti travailliste, ce qui signifie qu’à priori, il reste en poste jusque-là.

Il cherchait ainsi à répondre à de nombreuses manifestations à La Valette à la suite d’une enquête très critiquée sur l’assassinat en 2017 de la journaliste et blogueuse Daphne Caruana Galizia, qui enquêtait sur la corruption au plus haut niveau politico-économique à Malte.

L’enquête, qui est en cours, a conduit à la démission du chef de cabinet de M. Muscat et du ministre du Tourisme, Konrad Mizzi. Leurs noms étaient apparus dans la partie maltaise des Panama Papers creusée par la journaliste d’investigation.

Les journalistes qui couvraient la manifestation de lundi ont été forcés de sortir du couloir tandis que des soldats enfermaient les manifestants à l’intérieur. Les protestataires ont pu, par la suite, sortir de ce couloir, rejoignant d’autres manifestants à l’extérieur du bâtiment.

Trois hommes considérés comme de simples exécutants, arrêtés peu après le meurtre, sont jugés pour l’attentat à la voiture piégée dans lequel Daphne Caruana Galizia avait péri le 16 octobre 2017, mais une enquête policière est encore en cours pour trouver le ou les commanditaires.

Un entrepreneur en vue, Yorgen Fenech, a été inculpé de complicité il y a une dizaine de jours. Il a mis en cause plusieurs hauts responsables du gouvernement, dont Keith Schembri, ami personnel de M. Muscat, que Fenech a désigné comme le « vrai commanditaire » de l’assassinat.


Des experts en conclave à Abidjan pour évaluer le continuum Éducation-Formation-Travail en Afrique

Publié le 09.12.2019 à 15h18 par APA

Des experts issus d’une vingtaine de pays africains ont entamé lundi à Abidjan un séminaire inter-pays pour valoriser et évaluer les acquis du continuum éducation-formation-travail en Afrique, a constaté APA sur place dans la capitale économique ivoirienne.Cet atelier organisé par le pôle qualité Inter-pays sur le développement des compétences techniques et professionnelles (PQIP/DCTP) de la Côte d’Ivoire en collaboration avec l’Association  pour le développement de l’éducation en Afrique ( ADEA), vise à impulser les réformes à accomplir dans le domaine du développement des compétences techniques  et professionnelles ( DCTP).

« La rencontre d’aujourd’hui entend évaluer des acquis du travail préalablement réalisé pour mieux valoriser le rôle des dispositifs alternatifs du continuum Éducation-Formation-Travail», a expliqué Dr Brice Kouassi, le secrétaire d’État ivoirien chargé de l’enseignement technique et de la formation professionnelle dans un discours d’ouverture de ces assises.

 Poursuivant, il a encouragé les efforts du pôle qualité inter-pays regrettant que malgré des taux de scolarisation en croissance continue dans les pays africains, une forte proportion d’enfants en âge de recevoir l’éducation de base se trouve encore hors du système scolaire.

 « En ce qui concerne mon pays, des passerelles sont proposées pour offrir à tous les jeunes de 06 à 16 ans, un continuum Éducation-Formation et insertion dans un cadre de la loi relative la scolarisation obligatoire des enfants de 06 à 16 ans», a assuré Dr Kouassi, soulignant que le gouvernement ivoirien « attache du prix» à l’emploi des jeunes.

Avant lui, Albert Nsengiyuma, le secrétaire exécutif de l’ADEA a plaidé  pour l’échange des bonnes pratiques entre pays africains en vue d’améliorer l’employabilité des jeunes sur le continent. «L’Afrique pays par  pays ne peut pas compétir  avec le reste du monde. Il faut qu’on se mette ensemble pour réfléchir », a exhorté M. Nsengiyuma.

Poursuivant, il a  estimé que la formation professionnelle est « une chance » pour les jeunes. Ce séminaire qui réunit des experts africains  provenant de plusieurs pays dont  la Côte d’Ivoire, la Burkina Faso, le Ghana, le Mali, le Maroc et le Niger, s’achèvera mardi.

Le concept de  développement des compétences techniques et professionnelles ( DCTP) lancé par l’ADEA vise à promouvoir des politiques et des pratiques innovantes en Afrique en matière d’enseignement, de formation et de travail à travers la mutualisation des réflexions, des expériences, des apprentissages et des savoirs, par le développement d’une vision holistique du système éducatif.


Abdourahamane Cissé, coordonnateur régional Rhdp à Port-Bouët, prône la cohésion

Publié le 09.12.2019 à 15h18 par APA

Le ministre ivoirien du Pétrole, de l’énergie et des énergies renouvelables, Abdourahamane Cissé, l’un des coordonnateurs régionaux du Rhdp, la coalition au pouvoir, à Port-Bouët, cité balnéaire dans le Sud d’Abidjan, a prôné dimanche la cohésion sociale, lors d’une cérémonie d’investiture.M. Cissé Abdourahamane et Siandou Fofana, ministre du Tourisme et des loisirs, ont été investis au stade Seny Fofana de Port-Bouët par la ministre Mariatou Koné, directrice exécutif adjoint chargée de la solidarité au Rhdp (Rassemblement des Houphouetistes pour la démocratie et la paix).  

Ce commando du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP) a pour charge d’assurer la victoire de son candidat du Parti unifié Rhdp à la présidentielle ivoirienne d’octobre 2020 dans la commune de Port-Bouet, un fief de l’opposition. 

Dans son message,  le ministre Abdourahmane Cissé s’est félicité du choix porté sur sa personne et celle du ministre Siandou, un habitué du terrain électoral, pour conduire l’équipe du Rhdp à Port-Bouët. Pour lui, la présence de Mme Mariatou Koné, ministre de la Cohésion, de la solidarité et de la lutte contre la pauvreté n’est pas un hasard.

Tout commence par la cohésion sociale et « nous en avons besoin à Port-Bouet », a soutenu M. Abdourahmane Cissé, pour qui il faut la cohésion entre tous les fils et toutes les filles de cette commune, où il fait son cycle secondaire.

« C’est important que nous soyons ensemble, que nous cultivons cette valeur de famille parce que Port-Bouët est un village », a laissé entendre Abdourahmane Cissé, déclarant que « si tous les militants du Rhdp sont unis, le parti ne pourra pas perdre une élection dans la commune ».  

Il s’est réjoui de la complicité existante entre lui et le ministre Siandou, tout en insistant « si nous sommes ensemble, rien ne peut se passer. Par ailleurs, se voulant pragmatique, il a mis en avant la politique de développement prônée par le président Ouattara.

« Nous ne sommes pas des vendeurs d’illusions. Nous sommes pragmatiques et nous faisons la politique de développement », a-t-il lancé rappelant ses actions pour l’électrification très prochaine de Adjahuicoubé, un village de la commune de Port-Bouët. 

Abordant la présidentielle de 2020, le ministre Cissé a appelé à la mobilisation de tous les militants, parce que « 2020 est déjà arrivé et il faut se mobiliser. Tout prêt n’est pas loin, il faut travailler car c’est la voie qui permettra de gagner ».  

« Si vous avez des frères et des sœurs qui sont hésitants, je vous invite à aller leur parler, à faire en sorte qu’ils soient mobilisés », a-t-il indiqué, engageant les militants, notamment les jeunes, en mission et à commencer à s’organiser car la priorité du gouvernement est de faire en sorte qu’ils aient du travail.

Pour sa part, M. Siandou Fofana, a invité les militants à se mettre au travail afin que « le RHDP gagne à 80% à Port-Bouët » lors de la présidentielle de 2020. La ministre Mariatou Koné a salué la mobilisation, insistant sur la cohésion pour le succès du parti dans la commune.

Selon elle, au lieu d’être côte à côte, les militants devraient se ensemble pour séduire les Ivoiriens et acquérir leur sympathie afin d’obtenir leurs suffrages au soir du 31 octobre 2020 pour continuer les travaux entamés par le président Ouattara.  


Sombres perspectives pour les banques africaines en 2020 (rapport)

Publié le 09.12.2019 à 15h18 par APA

L’année 2020 s’annonce sombre pour les banques africaines qui sont parties pour continuer de baigner dans un environnement peu favorable à leur essor, révèle Moody’s Investors Service dans un rapport publié lundi.L’économie mondiale reste morose, souligne le rapport qui pointe du doigt un climat négatif des affaires et une incertitude commerciale hypothéquant  toute perspective de croissance.

En Afrique, la dette publique est élevée et la croissance du PIB restera inférieure à son potentiel et sera ainsi insuffisante pour stimuler les niveaux du revenu par capital ou accroître la résilience économique, soutient le rapport.

« La dégradation des conditions d’exploitation fait pression sur la qualité du crédit des gouvernements, ce qui crée un effet d’entraînement sur les banques en réduisant la génération d’entreprises, en ralentissant la croissance du crédit et en augmentant le risque lié aux actifs », a déclaré Constantinos Kypreos, vice-président de Moody’s, cité par le communiqué.

Selon cette agence de notation, le risque lié aux actifs restera élevé, en raison de la hausse des arriérés de l’Etat, des concentrations élevées de prêts, des cadres juridiques favorables aux emprunteurs et de l’évolution des capacités de gestion des risques et de supervision.

Cependant, la plupart des banques africaines garderont des niveaux élevés de capital, d’où le financement et la liquidité en monnaie locale resteront solides au sein de ces institutions financières, a ajouté Moody’s.

Si les banques d’Afrique du Sud, du Nigeria, de Tunisie et d’Angola seront confrontées aux plus grands défis, les banques égyptiennes, marocaines, mauriciennes et kenyanes seront, elles, plus résistantes, indique le communiqué.


Alerte rouge au cyclone sur la côte nord-ouest de Madagascar

Publié le 09.12.2019 à 14h50 par AFP

Les autorités de Madagascar ont placé lundi en alerte rouge la région de Boeny, sur la côte nord-ouest, en prévision de l’arrivée dans l’après-midi du cyclone tropical Belna, a annoncé le Bureau de l’ONU pour les affaires humanitaires (Ocha).

Le passage de Belna devrait générer des vents violents – chronométrés à la mi-journée à 165 km/h – et des pluies torrentielles, a ajouté l’Ocha.

Le gouvernement a procédé, selon Ocha, à des « évacuations préventives » dans les zones les plus menacées de la région qui abrite, selon les statistiques officielles les plus récentes (2011), près d’un million de personnes.

Le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) malgache y a pour sa part déployé à titre préventif des équipes de secours.

Avant de s’approcher de la Grande île, Belna est passé au large de l’île française de Mayotte puis de l’archipel des Comores, plus au nord dans l’océan Indien.

Les autorités locales n’y ont fait immédiatement état d’aucun dégât significatif.

Madagascar, un des pays les plus pauvres au monde, est la cible régulière de cyclones ou autres tempêtes tropicales.

En 2018, le cyclone Ava y avait fait 51 morts et 22 disparus en janvier et la tempête tropicale Eliakim 20 morts et près de 19.000 sinistrés deux mois plus tard.

tm-pa/jlb


Climat: fossé béant entre la rue et les négociations

Publié le 09.12.2019 à 14h50 par AFP

Les jeunes crient encore et encore leur colère, le patron de l’ONU martèle des mises en garde toujours plus inquiétantes, mais à la COP25, les signaux d’une réponse ambitieuse des pays les plus responsables du changement climatique sont faibles.

Alors que débute à Madrid la deuxième semaine de la 25e conférence de l’ONU sur le changement climatique, l’écart semble toujours aussi grand entre les attentes des défenseurs du climat et les intentions des pays les plus émetteurs de gaz à effet de serre.

Il a même « grandi », estime Jennifer Morgan, directrice de Greenpeace International. « La paralysie des gouvernements est incroyablement troublante ».

Ainsi, sauf surprise, aucun des plus gros émetteurs ne devrait faire d’annonce significative concernant ses ambitions. Évidement pas les Etats-Unis qui ont officialisé leur retrait du pacte climatique l’an prochain, ni la Chine, l’Inde, le Japon ou même l’Union européenne qui focalise tous les espoirs.

Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a pourtant été plus clair que jamais à l’ouverture de cette COP.

« Nous attendons un mouvement profond de la part de la plupart des pays du G20, qui représente trois-quarts des émissions mondiales », a-t-il lancé aux quelque 200 signataires de l’Accord de Paris, réclamant en particulier la fin des subventions aux énergies fossiles et la décarbonation des secteurs clé de l’énergie ou des transports.

Mais l’Accord de Paris, qui vise à limiter le réchauffement à maximum +2°C, prévoit que les Etats présentent une révision de leurs engagements de réduction des émissions seulement en 2020, alors que la plupart d’entre eux se focalisent sur la COP26 à Glasgow.

« Le grand événement est la COP26 mais nous ne pouvons pas nous permettre d’attendre un jour de plus », a insisté la jeune combattante pour le climat Greta Thunberg, arrivée à Madrid vendredi et qui a une nouvelle fois entrainé dans la rue des milliers de manifestants.

« Nous faisons grève depuis plus d’un an et en gros rien n’a changé », a-t-elle dénoncé.

A cinq jours de la fin de la réunion, effectivement « les signaux ne sont pas très bons », commente Alden Meyer, de l’Union for Concerned Scientists, observateur de longue date des négociations climatiques. Pour la Chine, l’Inde ou le Japon, « s’ils décident de bouger, ce sera plus prêt de la COP26 », explique-t-il à l’AFP.

Quant à l’UE, c’est à Bruxelles qu’elle pourrait faire avancer les choses lors d’un sommet jeudi et vendredi, si elle parvient à adopter un objectif de neutralité carbone pour 2050 qui ne fait pas encore l’unanimité.

– « Recul » –

En attendant, quelque 70 pays qui se sont engagés à rehausser leurs ambitions de réductions d’émissions de gaz à effet de serre en 2020 se réunissent à Madrid mercredi. De nouveaux membres pourraient rejoindre cette alliance qui ne représente que 8% des émissions mondiales, mais aucun grand émetteur, prédit Alden Meyer.

Alors, beaucoup comptent sur l’engagement aussi du secteur privé. Un groupe de plus de 600 investisseurs institutionnels gérant quelque 37.000 milliards de dollars a appelé lundi à la sortie du charbon et à plus d’ambitions des Etats.

Mais pour les régions en première ligne des impacts déjà dévastateurs des dérèglements climatiques, tout cela est loin d’être suffisant. « Quelques partis influents ont entravé les efforts pour répondre à l’urgence climatique », a dénoncé lundi sur Twitter Janine Felson, représentante du groupe des 44 Etats insulaires.

« Nous avons vu des reculs de nos partenaires développés » sur le sujet des « pertes et dommages », regrette de son côté Sonam P. Wangdi qui préside le groupe des Pays les Moins Avancés.

Alors que même si les engagements des Etats sont tenus, le mercure pourrait dépasser les +3°C, les pays du Sud réclament une accélération des négociations sur le financement des « pertes et dommages » qu’ils subissent.

Selon un récent rapport de l’International Institute for Environment and development, les familles rurales du Bangladesh dépensent 2 milliards de dollars par an pour réparer les dommages causés par les cyclones et autres événements extrêmes.

Les pays les plus pauvres s’inquiètent aussi des négociations sur les marchés carbone, dernier reliquat des règles d’application de l’Accord de Paris qui n’avait pas pu être adopté à la COP24.

Si les nouvelles règles régulant les marchés carbone internationaux sont mal conçues, elles risquent de saper les objectifs de l’Accord de Paris, selon les experts. Alors « un mauvais résultat serait pire que pas de résultat du tout », estime Kelly Levin, du World Resources Institute.


Kenyans rule Martial Arts Championship in Mombasa

ABDULRAHMAN SHERIFFBy ABDULRAHMAN SHERIFF
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Kenya retained Mombasa Open Tong-IL Moo-Do Martial Arts Championship crown after bagging a total of 113 medals.

The championship came to an end on Sunday at Aga Khan Academy in Mombasa. Kenya, who have emerged winners since the inaugural edition in 2013, finished the event with 31 gold, 36 silver and 46 bronze medals.

Philippines came second with six gold, five silver and four bronze medals while Thailand finished third with four gold, three silver and two bronze.

Kenya’s Lorna Abiero, who had previously won two gold medals, added two silver medals in individual Special Forms and individual Tong-IL Moo-Do Forms events.

Abiero – a gold medallist at World Tong-IL Moo-Do Championship held in Chungju, South Korea in August – said she was happy to finish the championship with four medals.

“I’m happy I managed to win four medals. I’ll continue to train hard because I want to do better in future championships,” she said.

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Meanwhile, Sports Cabinet Secretary Amina Mohamed has congratulated the national team, Jasiri, for winning the championship and promised government support to ensure the event will be held annually.

Mohamed said Kenya’s victory was a clear indication that the country can prosper in other sporting disciplines. “Our sportsmen and women are our ambassadors as they continue to raise the national flag high at international tournaments,” she said. “We want to exploit our young talents to ensure they also benefit economically. The government is committed to sponsoring all the federation events in future.”

Kenya Tong–IL Moo-Do Federation chairman Clarence Mwakio thanked the government for their support.

“We’ll continue to cooperate with the government for our players to produce good results. This year’s championship was tough but Kenya retained it’s title,” said Mwakio.

World Tong-IL Moo-Do Federation Vice President Takamitsu Hoshiko gave a vote of confidence to Kenya over it’s commitment in supporting the sport. “I’m optimistic Tong-IL Moo-Do will extend it’s wings to other African countries,” said Hoshiko who noted Kenya’s remarkable improvement in the sport.


Second suspect in murder of woman, children faces court

JOSEPH WANGUIBy JOSEPH WANGUI
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The High Court in Nyeri has ordered that the second suspect linked to the murder of a woman and her two children in Nanyuki be taken to hospital for mental assessment before answering to the charges.

Justice Jairus Ngaah on Monday also directed that Mr Collins Pamba be remanded at the Kerugoya GK Prison to keep him away from the prime suspect, Mr Peter Mugure, who is being detained at King’ong’o GK Prison Nyeri.

SHALLOW GRAVE

Mr Mugure was the husband of the slain woman, Joyce Syombua, and father of the two children – Shanice Maua (10) and son Prince Michael (5) – whose bodies were found buried in a shallow grave at Nanyuki cemetery.

In an application to detain Mr Pamba at the Kerugoya prison, Senior Assistant Director of Public Prosecutions Peter Mailanyi told the court that there was need to separate the two to avoid interference.

“It is because of intelligence that Mr Mugure is likely to interfere if they are pout in the same cell. His (Mr Pamba) security is at stake,” said Mr mailanyi.

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CASUAL WORKER

Mr Pamba, who is a casual worker at the Laikipia airbase, was scheduled to appear in court to take plea but the prosecutor said he had not been assessed on his mental capacity, and thus asked the court to defer the plea taking.

The suspect had on Thursday last week been taken to Nanyuki Referral Hospital for psychiatric examination but the exercise flopped after the psychiatrist declined to sign the medical report.

“The doctor, Dr LN Gathuru, insisted on initially talking to a relative of the suspect before she could sign the report,” Mr Mailanyi explained.

This, the prosecutor claimed, was aimed at assisting the accused person in one way or another, adding the doctor acted in a prejudicial way.

It was for this reason Mailanyi said that the prosecution was requesting for the deferment of plea taking so as to conclude the preparations.

STATE COUNSEL

While explaining why Mr Pamba could not take plea, Mr Mailanyi noted that the accused had not been allocated a State counsel as is the requirement in murder trials.

“The doctor said she could not give the report because she wanted to see a relative of the accused person to give a collaborative history,” he observed.

Mr Pamba will appear in court on December 19, with Mr Mailanyi saying the two cases will later be consolidated.

On Friday last week the same court deferred Mr Mugure’s plea taking to December 17, following an application by the prosecution to detain him for 12 more days.

The court granted the State 12 days to detain Mr Mugure so that he could be taken for mental examination at the Nyeri Referral Hospital.


Economie et pluviométrie au menu des quotidiens marocains

Publié le 09.12.2019 à 14h18 par APA

Les enjeux du nouveau modèle de développement, la situation des Marocains en Espagne, la facture énergétique et les retenues des barrages sont les principaux sujets traités par les quotidiens marocains parus ce lundi.+Aujourd’hui le Maroc+ écrit que les résultats du nouveau modèle de développement sont non seulement très attendus mais façonneront le Maroc dans les prochaines décennies.

La théorie du grand remplacement de l’Homme par la machine ne se réalisera que sur le très long terme, souligne la publication, notant que beaucoup de métiers y compris les plus valorisés aujourd’hui vont probablement et progressivement disparaître.

Le journal, qui pense que le Maroc sera forcément touché à l’instar de tous les autres pays, appelle à faire preuve d’une grande ingéniosité pour favoriser l’emploi en raison des contraintes actuelles.

+Akhbar Al Yaom+ rapporte que le nombre des immigrés marocains naturalisés en Espagne a diminué par rapport aux deux dernières années. Pourtant, l’Espagne a toujours besoin de naturaliser un grand nombre d’étrangers, au vu d’un vieillissement de la population menaçant la pérennité des caisses de retraite.

Mais ce recul ne signifie nullement que les autorités espagnoles ont abandonné leur stratégie des 13 dernières années, basée essentiellement sur la naturalisation des Marocains, dont le nombre a atteint 238.000 personnes. Il semblerait que ce recul est dû à l’afflux d’un grand nombre d’immigrés en provenance de l’Amérique latine, où certains pays sont tiraillés par des crises sociopolitiques.

Cependant un rapport de l’office de recensement espagnol indique que les Marocains continuent à occuper la première place des immigrés ayant obtenu la nationalité espagnole avec 15.398 naturalisations sur les 20.478 concernant les ressortissants africains.

+Al Ahdath Al Maghribia+ relève que malgré la diminution de la facture énergétique qui a plombé la balance commerciale ces dernières années, le déficit commercial, n’a quant à lui cessé de se creuser, notamment à cause de la hausse des importations qui ont augmenté à fin octobre dernier de plus de 12 milliards de dirhams (1 euro = 10,7 DH).

Les exportations, n’ont pour leur part, augmenté que de 7 milliards DH durant le mois d’octobre, ce qui a creusé le déficit de plus de 5 milliards DH, augmentant ainsi le déficit commercial de plus de 174 milliards DH durant les 10 premiers mois de 2019. Les dernières statistiques des échanges extérieures publiées par l’Office des changes font état d’une augmentation des importations de biens d’équipement de 9 milliards DH et de demi-produits de 4 milliards DH.

+Al Alam+ fait savoir que les retenues des principaux barrages nationaux ont atteint, à ce jour, plus de 7,2 milliards de m3, soit un taux de remplissage de 46,2%, selon la situation journalière des principaux grands barrages du Maroc établie par le Département de l’eau.

Ce niveau est inférieur à la même période de l’année 2018, durant laquelle les retenues se sont élevées à plus de 9,44 milliards de m3, soit un taux de remplissage de 62,5%, d’après les données du Département de l’eau.


Betway to sponsor SJAK tourney

AGNES MAKHANDIABy AGNES MAKHANDIA
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Online gaming firm Betway will sponsor this year’s Sports Journalists Association of Kenya (SJAK) Sports Day slated for Saturday at Moi International Sports Centre, Kasarani.

Betway has pumped Sh850,000 to the one day inter-media tournament that will see journalists from 16 of the largest publications in Kenya compete across five events including sprints, five-a-side football, tug of war, egg and sack races.

Betway country manager Leon Kiptum said the event will help develop and foster collaboration and cooperation in the industry.

“We are proud to be associated with the sports journalists through this sponsorship. You have done a tremendous job in your responsibility to tell the story, not only those that touched on our brand but
many that have gone to shape the narrative of what sports represents in our country,” said Kiptum.

SJAK president Chris Mbaisi said: “I thank Betway for coming on board, this is a sign that they appreciate sports journalists and what they do. We look forward to having a great and fun day. We are hopeful we will have more engagements with Betway.”

According to competition rules proposed by SJAK, each publication will enter a maximum of ten participants. The tournament is open to all journalists from sports, business, political and feature desks, with an emphasis on gender representation.

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The ten participants from each publication will compete in all five events. Following each event, podium finishers will be awarded prizes. Additionally, top performers in each event will earn points for their respective publications. At the end of the tournament, the points will be tallied to decide the overall winner.