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Monday, August 3rd, 2020

 

Covid-19 : l’Afrique du Sud dans un tourbillon

Publié le 04.08.2020 à 01h18 par APA

La nation arc-en-ciel paie un lourd tribut au nouveau coronavirus qui menace de la plonger dans sa pire récession depuis près d’un siècle.L’Afrique du Sud a franchi, samedi dernier, la barre du demi-million de contaminations, soit 53,5 % des cas de Covid-19 recensés sur le continent africain. Le 27 mars 2020, elle enregistrait son premier mort lié au coronavirus. Depuis, le virus a coûté la vie à plus de 8000 personnes.

La semaine dernière, en moyenne, près de 10.000 cas ont été diagnostiqués par jour. Le cumul des infections fait du pays de Nelson Mandela, le plus impacté en Afrique, très loin devant l’Egypte ou encore le Nigeria.

Gwede Mantashe et Thembelani Thulas Nxesi, respectivement ministres sud-africains de l’Énergie, et de l’Emploi et du Travail ont même contracté cette maladie contagieuse qui ne se soucie pas de la condition sociale. 

« L’Afrique du Sud peut malheureusement être un précurseur, elle peut être un avertissement pour ce qui va se passer dans le reste de l’Afrique. Nous devons prendre au sérieux (la situation de ce pays) », a averti Michael Ryan, le Directeur des urgences de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). 

A l’échelle planétaire, cet État de 58 millions d’habitants est le cinquième pays le plus touché par la pandémie derrière les États-Unis, le Brésil, l’Inde et la Russie. La province du Gauteng, où se trouvent Johannesburg et Pretoria, est l’épicentre de l’épidémie en Afrique du Sud. Plus d’un tiers des personnes testées positives y sont localisées.

Dans cette riche province, les gratte-ciels contrastent avec les bidondilles où s’entassent des milliers de familles, rendant chimérique le respect des mesures barrières. 

Pour freiner la circulation du virus, le gouvernement a dû appliquer, au mois de mars, un confinement strict. Cette mesure sanitaire, levée deux mois plus tard, a fragilisé l’économie du pays le plus industrialisé d’Afrique. 

Selon le bureau sud-africain des statistiques, le taux de chômage était évalué à 30,1 % de la population active au premier trimestre 2020. Son plus haut niveau. 

Pire, d’après la Chambre de commerce, ce chiffre pourrait atteindre 50 % en raison de cette crise sanitaire sans précédent. Au terme de cette année, le Produit Intérieur Brut (PIB) de l’Afrique du Sud devrait baisser de 7,2 % à en croire le ministre des Finances, Tito Mboweni. 

Pour se relever, ce pays émergent exécutera un plan de relance économique chiffré à 30 milliards de dollars et financé sur fonds propres. Le Fonds Monétaire International (FMI) a aussi accordé une aide d’urgence de 4 milliards de dollards à la nation arc-en-ciel. 

Mais ces dernières semaines, la gestion de cette manne financière a mis à nu les tares du système politique sud-africain. Khusela Diko, la porte-parole du président Cyril Ramaphosa, est sur la sellette. L’entreprise de son mari est soupçonnée de surfacturation dans la fourniture de masques chirurgicaux à la province du Gauteng. 

D’un montant global de 7 millions de dollars, le contrat de la société incriminée révèle que ces masques étaient cédés contre 3,40 dollars l’unité alors que la loi en la matière indique qu’ils devraient coûter 70 centimes. Un scandale financier dont se passerait le successeur de Jacob Zuma qui a érigé au rang de priorité la lutte contre la corruption.


Minister Richard Chimwendo Banda Promises Risk Allowances for Prison Warders Coming Soon

Minister of Homeland Security Richard Chimwendo Banda has assured Malawi Prison Services that Government will release risk allowances for prison officers across the country very soon

The Minister of Homeland Security Richard Chimwendo Banda has assured Malawi Prison Services that Government will release risk allowances for prison officers across the country very soon.

The Minister made the remarks when he toured Malawi Prison Services Headquarters in Zomba.

 He said with the outbreak of Coronavirus, prison officers are at great risk of contracting the disease, hence the need for risk allowances.

COVID-19 has not spared the country’s prisons as media reports indicated two weeks ago. As of now officials from Malawi Prison Services are running up and down to make sure that they contain the further spread of the disease.

“Let me assure you that Government shares the same challenges that prison officers face especially with this COVID-19 pandemic. So, very soon all prison warders will start receiving their risk allowances,” said Chimwendo.

Up on his arrival the Minister of Homeland Security Richard Chimwendo Banda had a closed-door meeting with the Management at Prison Headquarters where they discussed on a number of issues including the need for risk allowances to the prison warders.

In his reaction Banda said government knows great job prison warders do in the country’s prisons and he was quick to say that plans are at an advanced stage to start disbursing risk allowances to prison officers.

The Minister further urged Prison Officers to be on top of their job by promoting professionalism.

He said government will make sure that all their challenges are addressed.

“My Ministry will not entertain gossip amongst officers in exchange of favors no but will entertain only committed officers. He emphasized.

In her remarks Chief Commissioner of Prisons Wandika Phiri hailed the Minister for considering their worries on risk allowances.

“You’re coming here Hon Minister has encouraged us and we now know that we are not alone in this fight against COVID-19”

The visit to prison headquarters is among Banda’s recent endeavours to familiarize himself with departments and entities under his Ministry. –Story and pictured by Chisomo Break, MBC.

The post Minister Richard Chimwendo Banda Promises Risk Allowances for Prison Warders Coming Soon appeared first on The Maravi Post.


Le nouveau PM ivoirien, Hamed Bakayoko, « un joker de Ouattara »

Publié le 03.08.2020 à 23h18 par APA

Le nouveau Premier ministre ivoirien, Hamed Bakayoko, ministre de la Défense, un pilier du parti au pouvoir, est « un joker de Alassane Ouattara », estiment des observateurs des questions politiques en Côte d’Ivoire.Le chef de l’Etat, Alassane Ouattara a pris sa décision finale, nommant Hamed Bakayoko comme Premier ministre. Il était déjà sur toutes les lèvres, mais il fallait encore convaincre les derniers sceptiques au sein des instances du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RDHP), confient des sources proches de la présidence ivoirienne.  

Présenté comme un fonceur, Hamed Bakayoko, est un proche du président et un militant historique du parti présidentiel. Le nouveau Premier ministre est un vieux praticien d’arts martiaux qui revendique mettre la détermination et l’audace au cœur de son action. 

Entré en politique voici des années, alors qu’il n’était qu’étudiant militant au Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI, ex-parti unique, actuellement dans l’opposition), il finit par en diriger la branche estudiantine avec abnégation. 

Il ne tardera toutefois pas à rejoindre le Rassemblement des Républicains (RDR,  parti de Ouattara) avant la fin des années 1990. Il opère dans le domaine de la communication qui le mènent à devenir journaliste et à fonder le journal Le Patriote, devenu depuis un organe de presse proche du RDR.

Le reste de sa carrière journalistique se passe à Radio Nostalgie où il dirige successivement la branche Côte d’Ivoire puis Afrique. Un poste prestigieux qui, combiné à son très bon relationnel, va l’aider à se tisser un réseau très important au sein des élites médiatiques et politiques d’Afrique de l’Ouest.  

Hamed Bakayoko, le joker de Ouattara

Hamed Bakayoko est très tôt pressenti pour ses qualités politiques. Il fait les premières armes de sa carrière gouvernementale comme ministre des Nouvelles technologies, de l’information et de la communication du gouvernement Soro 1, dans le cadre de l’union nationale, entre 2007 et 2010. 

Son profil n’est cependant pas encore particulièrement technique : un état de fait qui change lorsqu’il est nommé ministre de l’Intérieur en 2011, à l’arrivée de Alassane Ouattara aux affaires, suite à l’élection présidentielle de 2010.  

Cette fonction stratégique est un témoignage précoce de la confiance que lui accorde le président Alassane Ouattara. Il prend les rênes de ce ministère dans un pays miné par l’insécurité au sortir de la crise postélectorale de 2010-2011. 

Une tâche dont il sort politiquement renforcé tant son bilan est alors reconnu comme positif. Auréolé de sa nouvelle carrure d’homme d’état fiable, il est appelé sur un nouveau dossier particulièrement brûlant : la réforme des forces armées nationales de Côte d’Ivoire (FANCI). 

L’armée ivoirienne rencontre alors des difficultés profondes depuis 2011 et n’est toujours pas parvenue à devenir opérationnelle ; pire, une partie de ses rangs se mutinent en avril 2017. Le président Ouattara espère donc que la poigne et l’énergie d’Hamed Bakayoko, en tant que ministre d’Etat, ministre de la Défense, sauront contraindre les turbulents militaires à se mettre au pas. 

Trois ans plus tard la direction prise semble être la bonne et les armées ivoiriennes sont parvenues à enclencher des réformes organiques et même remporter des victoires : telle l’opération « Comoé » en mai 2020, menée aux côtés des forces burkinabè pour neutraliser les terroristes.  

L’avènement au sommet

Infatigable, Hamed Bakayoko parvient en 2018 à se faire élire maire d’Abobo (plus d’1 million d’habitants), commune située dans le Nord d’Abidjan, parvenant ainsi à empêcher que cette grande commune d’Abidjan bascule dans le camp de l’opposition. 

Cette victoire confirme le statut de « recours d’urgence » du ministre, tout comme elle donne la preuve des talents de politicien, d’orateur et de meneur de foule du patron de la défense ivoirienne. Sa victoire à Abobo et son bilan au ministère de la Défense sont très certainement les raisons de la confiance que le président Ouattara accorde à son nouveau Premier ministre. 

Une confiance d’autant plus importante qu’Hamed Bakayoko garde son portefeuille de ministre de la Défense, en plus d’animer le gouvernement. Ce dernier semble ne pas avoir d’ambition présidentielle, déclarant qu’il n’aspire qu’à servir son président, dont il est effectivement proche. 

Toutefois, si malgré tout Alassanne Ouattara ne devait pas se présenter pour un troisième mandat présidentiel, il ne fait guère de doute qu’Hamed Bakayoko serait parmi les candidats les plus sérieusement envisagés par le RDHP. 


World: Children in Central America and the Caribbean facing dual threat of stronger hurricane season and COVID-19

Displacement and service interruption caused by storms could leave children and families more vulnerable to virus, UNICEF warns

PANAMA CITY/NEW YORK, 3 August 2020 – Across Central America and the Caribbean, more than 70 million children are directly or indirectly affected by the COVID-19 pandemic. Many of those children living in coastal areas of Central America and the Caribbean could face the additional threat of catastrophic storms as the 2020 hurricane season moves into a more active phase, UNICEF warned today. Displacement, infrastructure damage and service interruption caused by storms, particularly in coastal areas, could leave children and families more vulnerable to the disease and its impacts.

The children’s agency is especially concerned that a powerful storm could severely undermine ongoing efforts to stop transmission of the disease. The virus could spread easily in crowded emergency shelters or displacement sites where physical distancing would be difficult to ensure. At the same time, existing control measures like handwashing and effective case management could falter if essential water, sanitation and health infrastructure were to be damaged or destroyed.

The pandemic is already putting national and local health systems in the region under significant strain, raising serious questions about how they would fare in the aftermath of a catastrophic hurricane. Meanwhile, movement restrictions and budget shortfalls linked to the pandemic may be hindering national hurricane preparedness efforts.

“In the coming days and weeks, children and families will be at risk of being hit simultaneously by two disasters, COVID-19 and hurricanes,” said Bernt Aasen, UNICEF Regional Director for Latin America and the Caribbean. “This is the perfect storm we fear for the Caribbean and Central America. As we continue to take precautions to keep families safe from COVID-19, efforts to prepare for hurricane now are vital to mitigate the spread of virus among the most vulnerable communities.”

As UNICEF reported in a recent Child Alert, the Caribbean region in particular is expected to see an increase in the intensity of storms and subsequent population displacement over the coming years. The National Oceanic and Atmospheric Administration has already projectedthat there is a 60 per cent chance the 2020 hurricane season will see above normal hurricane activity, with an average of 15 named storms, including 8 hurricanes and 4 major hurricanes.

In late May, tropical storm Amanda caused flooding and landslides in parts of El Salvador, Guatemala and Honduras. At least 33 people were killed in the region, including one child, and thousands were displaced. All three countries have confirmed cases of COVID-19.

In just the 10 year period from 2010 to 2019, storms caused 895,000 new displacements of children in the Caribbean and 297,000 in Central America.

Across the region, UNICEF is working to support hurricane preparedness efforts and public health responses to COVID-19 through education, community outreach and technical support to governments. UNICEF is also encouraging local and national authorities to ensure that hurricane response plans are adapted to reflect risks associated with the pandemic and to expand access to essential services including health, protection, water and sanitation for vulnerable children and families.

In collaboration with governments, NGO´s and private sector partners, UNICEF is working to build disaster resilience among communities in the Caribbean and Central America. These efforts include:

Working with governments to adjust hurricane preparedness and response plans to reflect COVID-19 risks, focusing on vulnerable groups of children, pregnant and breastfeeding women, single-headed female families and children with disabilities. UNICEF is also working to improve coordination mechanisms and tools for timely needs assessments and response based on evidence.

Supporting coordination work of regional bodies – including Caribbean Disaster Emergency Management Agency (CDEMA), Caribbean Community-CARICOM and Centre for Coordination of the Prevention of Natural Disasters in Central America (CEPREDENAC) – to improve intersectoral coordination and linkages with longer-term Disaster Risk Management policies;

Supporting the Safe Schools initiative across 18 countries in the Caribbean to create resilience, strengthen capacities and protect students, educators and critical infrastructures from natural hazards like hurricanes;

Prepositioning life-saving supplies – including more than 18,500 collapsible water tanks, 7,500 water purification tables, 130 tents, hundreds of critical hygiene items, education and recreation kits – to reach thousands of children in at-risk areas of Barbados, Antigua, Trinidad & Tobago, and Central America;

Working with governments on their climate change adaptation policies so that they are child sensitive and informed by the long-term perspectives of youth and adolescents.

Media Contacts

Marisol Quintero
UNICEF Latin America and the Caribbean Regional Office
Tel: +507 3017485 Tel: +507 65692718
Email: mquintero@unicef.org

Alfonso Fernández Reca
UNICEF Regional Office for Latin America and the Caribbean, Panama
Tel: + 507 6941 2277
Email: afernandezreca@unicef.org


Afrique du Nord/Covid-19: la BAD déploie des opérations d’urgence (responsable)

Propos recueillis par Hicham Alaoui – La Banque africaine de développement (BAD) a déployé des opérations d’urgence en faveur des pays d’Afrique du Nord pour faire face à la triple crise sanitaire, économique et sociale, liée à la pandémie de la Covid-19, a affirmé le Directeur général de la BAD pour la région de l’Afrique du Nord, Mohamed El Azizi.Ainsi, le Maroc a bénéficié fin mai de 264 millions d’euros en soutien à son plan de riposte à la pandémie et pour promouvoir sa relance économique. Début juin, l’institution panafricaine a approuvé un prêt de 180 millions d’euros en faveur de la Tunisie pour soutenir son programme d’appui à la réponse au Covid-19 par le biais du renforcement des dynamiques d’inclusion sociale et de création d’emploi, a-t-il rappelé dans une interview exclusive à APA.

Depuis le début de cette crise, la priorité de la BAD a été d’apporter une réponse rapide, globale à la hauteur des défis. « Notre action vise à protéger les populations vulnérables, préserver les emplois affectés et appuyer les entreprises fragilisées. À moyen terme, notre objectif est de contribuer à renforcer la résilience des pays de la région et à soutenir la relance de leurs économies », a-t-il informé.

Selon lui, les pays nord-africains ont, face à cette crise sans précédent, pris « des mesures sanitaires et budgétaires pour juguler l’impact de la pandémie ».

Revenant sur les objectifs spécifiques des opérations de la BAD dans les pays de la région, M. El Azizi a expliqué que pour la Tunisie, l’institution panafricaine soutient les mesures adoptées par le pays pour contenir la propagation du virus. « Nous renforçons le processus de dépistage précoce à travers l’utilisation de tests rapides au bénéfice de 450 000 personnes. En parallèle, cette opération permettra d’étendre la couverture sociale à plus de deux millions de personnes. Afin de préserver les emplois touchés, ce projet permettra aussi de conserver les emplois de 230.000 petits exploitants et de 320.000 salariés.  Le programme aidera également à sauver de la faillite environ 250 000 entreprises individuelles », a-t-il enchaîné.

Au Maroc, la BAD contribue à augmenter le nombre de centres hospitaliers habilités à réaliser les dépistages virologiques et à soutenir les efforts du gouvernement visant à aider les 4,3 millions de ménages du secteur informel ainsi que 800.000 salariés affiliés à la Caisse nationale de la sécurité sociale (CNSS), a indiqué le responsable de la BAD.

A cela s’ajoute la contribution de la BAD à faciliter l’accès au financement pour les auto-entrepreneurs et à renforcer la trésorerie des très petites et moyennes entreprises. « Ceci vise à préserver les emplois et promouvoir la reprise économique. Par le biais de ces mesures, nous nous attendons à préserver 75% des emplois affectés par la crise », a-t-il tenu à souligner.

Aussi, l’Égypte, la Mauritanie et la Libye ont bénéficié d’opérations d’urgence en soutien à leurs plans de riposte face aux conséquences de la pandémie.

Dans ce sens, le Conseil d’administration de la Banque a approuvé fin mai un financement de 500.000 dollars en faveur de l’Égypte avec pour finalité de renforcer la sécurité alimentaire des populations touchées par la pandémie et de consolider leurs moyens de subsistance.

« Dans cette même optique, nous venons de mobiliser une aide globale de 20 millions de dollars en faveur de la Mauritanie et des autres pays du G5 Sahel que sont le Mali, le Burkina Faso, le Niger et le Tchad. Il s’agit là d’aider les communautés les plus vulnérables à endiguer la propagation du virus. Grâce à ces ressources, nous aiderons à renforcer les systèmes de surveillance épidémiologique et à soutenir les mesures de protection sociale », a fait savoir M. El Azizi.

En Libye, la BAD a également accordé une subvention de 480.000 dollars pour l’achat d’équipements de protection individuelle destinés à être utilisés dans les unités de soins intensifs, a-t-il poursuivi, ajoutant que ce financement permettra de privilégier la prévention et le contrôle des infections en protégeant les communautés les plus vulnérables et les agents de santé notamment.

Pour ce qui est de la croissance économique dans les pays de l’Afrique du Nord, le responsable de la BAD a expliqué que l’accélération de la levée des restrictions dans la région accentue l’incertitude qui laisse place à une reprise selon deux scénarios distincts. Le premier, de référence, table sur une sortie de crise ce mois-ci, alors que le second, plus pessimiste, voit persister la pandémie jusqu’en décembre 2020.

Selon le premier scénario, la croissance régionale perdrait 5,2 points de pourcentage, ce qui détériorerait la croissance à -0,8 %. Ce recul se situerait, dans le second scénario, à -6,7 points de pourcentage, générant une récession de -2,3 %, a-t-il estimé.

Pour lui, la reprise économique est prévue en 2021, avec une croissance nord-africaine de 3,3% dans le scénario de référence, et 3% dans le scénario pessimiste, renouant avec les niveaux d’avant-crise.

Et de rappeler que l’Afrique du Nord était, en 2019, pour la seconde année consécutive, la deuxième région la plus performante du continent, avec une croissance de 3,7 %.

Evoquant la dynamique globale d’intervention de la Banque en faveur de ses pays membres, M. El Azizi a relevé que depuis le début de cette crise, la BAD s’est tenue aux côtés des pays du continent en articulant une réponse globale.

A cet égard, il a évoqué le Mécanisme de réponse rapide contre le Covid-19, doté de 10 milliards de dollars mis en place par la Banque pour accompagner les gouvernements africains et les acteurs du secteur privé à faire face à la pandémie.

A cela s’ajoute, l’émission, dans un laps de temps très court, du plus grand emprunt social sur le marché international des capitaux. Il s’agit d’un emprunt obligataire social appelé « Combattre le Covid-19 » et souscrit pour un montant record de 3 milliards de dollars américains.

Enfin, une aide d’urgence Covid-19 a été débloquée pour soutenir les interventions du Bureau régional de l’Organisation mondiale de la santé en Afrique. Cette dernière permettra de consolider les capacités de prévention, de test et de traitement dans 41 pays africains. Elle renforcera également les systèmes de surveillance, contribuera à assurer l’approvisionnement et la distribution des tests et réactifs de laboratoire et soutiendra les mécanismes de coordination nationaux et régionaux.


L’UA appelée à mettre en œuvre le projet africain de TGV

Publié le 03.08.2020 à 21h18 par APA

Les participants au webinaire sur le projet de chemin de fer à grande vitesse en Afrique qui s’est tenu le 29 juillet dernier, ont appelé l’Union africaine et les dirigeants du continent à accélérer la mise en œuvre du train à grande vitesse pour soutenir la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf).Animé par Olawale Rasheed de la table ronde des chemins de fer africains, le webinaire a été organisé par l’Agence de développement de l’Union africaine-NEPAD (AUDA-NEPAD).

Le NEPAD a déclaré lundi que M. Raila Odinga, le Haut représentant de l’UA pour le développement des infrastructures en Afrique, qui a présidé la rencontre, a mis le continent au défi de prêcher par l’exemple, soulignant que « si l’Europe et l’Amérique du Nord pouvaient transformer leurs systèmes ferroviaires à l’époque où ils l’ont fait, l’Afrique peut même faire mieux maintenant ».

M. Odinga a noté les nombreux développements ferroviaires à travers l’Afrique et déclaré que le continent avait consacré beaucoup de temps à la planification. Citant la Zlecaf, le Haut Représentant de l’UA a déclaré que la logistique des transports et l’interconnectivité étaient essentielles au succès du projet, dénonçant la très faible connectivité entre les Africains en raison de la mauvaise connexion des transports.

Le Directeur des infrastructures et de l’énergie de la Commission de l’UA, Cheikh Bedda, a souligné l’importance stratégique du train à grande vitesse pour le développement de l’Afrique. Il a informé les participants à la réunion que la Commission était prête à faire avancer le processus de mise en œuvre.

Tout en notant la perturbation occasionnelle causée par la pandémie de Covid-19, M. Bedda a déclaré que la direction de la commission était déterminée à transformer la pandémie en opportunité, soulignant que la commission était ouverte à une collaboration et un partenariat crédibles pour faire du projet une réalité.

L’Agence de développement de l’Union africaine-NEPAD est l’organe technique de l’Union africaine. Le mandat principal de l’AUDA-NEPAD est de faciliter et de coordonner la mise en œuvre des programmes et projets prioritaires régionaux et continentaux et de promouvoir les partenariats, la mobilisation des ressources, la recherche et la gestion des connaissances. Grâce à l’AUDA-NEPAD, les pays africains ont des opportunités uniques de prendre le contrôle total de leur programme de développement, de travailler plus étroitement ensemble et de coopérer plus efficacement avec les partenaires internationaux.


Afrique : le dernier assaut de la diplomatie militaire russe

Publié le 03.08.2020 à 20h18 par APA

L’importance croissante de l’Afrique peut-elle garantir au continent le rôle de prochaine frontière pour le nouvel aventurisme militaire de la Russie qui veut tenir la dragée haute aux rivaux traditionnels de Moscou, en l’occurrence, la Chine et les Etats-Unis ?L’aventurisme militaire russe dans au moins six pays africains est une réalité, à en croire un rapport du journal allemand Bild.

Selon la presse allemande, Moscou a déjà scellé des accords historiques avec le Mozambique, l’Egypte, l’Erythrée, Madagascar, le Soudan et la République centrafricaine qui permettraient à la Russie d’établir des bases militaires dans ces pays.

Moscou a des engagements diplomatiques et militaires actifs avec quelque 21 pays africains, ce qui lui donne divers degrés d’accès à leurs territoires à des fins militaires.

Bild cite le contenu d’un document secret appartenant au ministère allemand des Affaires étrangères qui semble suggérer que depuis 2015, la Russie entretient avec soin des relations militaires avec des pays qu’elle considère stratégiques en Afrique pour réaliser ses éventuels projets aventuristes sur le continent.

Les six pays en question ont déjà bénéficié d’une formation par des experts militaires de Moscou utilisant des structures de soutien déjà sur le terrain, comprenant entre autres, des troupes régulières russes et une équipe paramilitaire privée du Groupe Wagner.

L’équipe a été impliquée en Afrique en tant qu’agence contractuelle militaire privée, en particulier au Soudan, avant la chute d’Omar al-Béchir, au Soudan du Sud et peut-être en Libye.

Les experts pensent qu’un autre avantage pour les dirigeants des pays africains ayant de tels accords avec Moscou est d’éviter un éventuel changement de régime, en particulier dans les sociétés qui réclament un changement politique.

Trois de ces pays ne sont même pas des démocraties naissantes où la présence militaire de Moscou pourrait dissuader les groupes pro-démocratie qui pourraient vouloir tenter leurs chances.

En vertu de ces accords, la Russie recevra le soutien sans réserve de certains de ces pays africains lors de réunions cruciales de l’ONU où les questions seront mises aux voix.

Cependant, rappelant les années de guerre froide, le regain d’intérêt militaire de la Russie pour l’Afrique va attirer l’attention et susciter l’intérêt de rivaux potentiels sur le continent, en particulier les puissances traditionnelles, tels que les Etats-Unis, la Chine et la France.

Alors que l’armée américaine sous son Commandement pour l’Afrique est bien connue, Pékin a déjà établi sa première base militaire sur le continent à Djibouti, pour laquelle il a dépensé 590 millions de dollars pour sa construction.

La France, avec une histoire de présence coloniale dominante à travers le continent derrière elle, conserve encore une partie de sa puissance militaire en Afrique de l’ouest, notamment au Mali, au Burkina Faso, en République centrafricaine et au Tchad.

Comme le dit un expert, l’Afrique est en train de resurgir comme un champ de bataille diplomatique pour les grandes puissances mondiales, mais ses principaux acteurs devraient insister sur le fait que l’Occident, la Russie et la Chine devraient payer beaucoup plus pour son rôle dans ce jeu d’échecs.


Affaire retrait de Gbagbo de la liste électorale: EDS saisit la commission électorale

Publié le 03.08.2020 à 19h18 par APA

Ensemble pour la démocratie et la souveraineté ( EDS), un groupement politique de l’opposition ivoirienne qui dit avoir pour réfèrent politique Laurent Gbagbo, a saisi lundi la Commission électorale indépendante ( CEI, organe électoral) pour avoir des explications sur le retrait de M. Gbagbo de la liste électorale provisoire 2020.« Nous avons tous constaté à la lecture de la liste électorale provisoire qui a été mise sur le site de la CEI officiellement que le président Gbagbo n’y figure pas. Ça veut dire qu’il ne peut ni être électeur, ni être éligible. Après  discussion, ce qu’on peut retenir, ils disent que ce n’est pas la CEI qui est responsable. Il semble qu’il y a deux raisons majeures pour que quelqu’un soit radié dans ce cas. Soit la personne est décédée, soit elle aurait perdu ses droits civiques», a expliqué Georges Armand Ouégnin, le président de EDS après une rencontre avec Coulibaly Kuibiert-Ibrahime, le président de la CEI.

 « Il y a un contentieux de la liste électorale provisoire qui va s’ouvrir.  Je lui ai dit que nous allons lui démontrer par A+B que le président Gbagbo n’a pas perdu ses droits civiques. Nous allons prouver qu’il mérite d’être sur la liste électorale.  Nous allons user de toutes les voies démocratiques et  juridiques pour prouver que le président Gbagbo mérite d’être sur la liste électorale», a dit  avec insistance M. Ouégnin.

Quelque 7 500 035 électeurs figurent sur la liste électorale provisoire 2020 remise la semaine dernière par la CEI aux partis et groupements politiques.

 Dans un communiqué, Me Habiba Touré, l’avocate de l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo a annoncé le week-end dernier que son client a été retiré du listing électoral 2020 sur lequel figurent les électeurs des prochaines échéances électorales ivoiriennes.

Le contentieux de cette liste électorale s’ouvre le 05 août prochain. L’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo est en liberté sous conditions à Bruxelles ( Belgique) après son acquittement par la Cour pénale internationale ( CPI) par laquelle il était poursuivi pour des faits de crimes contre l’humanité commis pendant la crise post-électorale ivoirienne de 2010-2011 qui a fait officiellement 3000 morts.

M. Gbagbo et trois de ses ex-ministres, dont son ancien Premier ministre Gilbert Aké N’Gbo, ont été condamnés en 2018 à 20 ans de prison et 329 milliards FCFA d’amende, dans l’affaire du « braquage» de l’Agence nationale de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) pendant la crise post-électorale ivoirienne.

Selon l’article 4 du code électoral ivoirien, ne sont pas électeurs, les individus frappés d’incapacité ou d’indignité notamment.

 Il s’agit notamment des individus condamnés pour crime ; des individus condamnés à une peine d’emprisonnement sans sursis pour vol, escroquerie, abus de confiance, détournement de deniers publics, faux et usage de faux, corruption et trafic d’influence, attentats aux mœurs ; des individus en état de contumace ; des individus auxquels les tribunaux ont interdit le droit de vote et, plus généralement, ceux pour lesquels les lois ont édicté cette interdiction.


Heavy rains cause flash and riverine flooding in Sudan

HIGHLIGHTS

  • Heavy rains over the past week have led to flash and riverine flooding in different parts of Sudan, with Khartoum, Blue Nile and River Nile states amongst the hardest-hit.

  • The storms have destroyed houses and displaced people, especially in the Blue Nile, where several hectares of crops have been flooded in the middle of the planting season. Other key infrastructure, including water points, latrines and schools have been damaged, increasing the need for humanitarian assistance.

  • Government and aid organizations area already assisting people affected, and the Flood Task Force, led by the Humanitarian Aid Commission, has been activated at the Federal level to coordinate the operation. Partners are facing some challenges, especially in the Blue Nile, where several roads are impassable, hampering access to the population.

  • The Sudan Meteorological Department forecasts above-average rainfall throughout August in at least three quarters of country, which could result in further flooding.

SITUATION OVERVIEW

Heavy rains in Sudan have intensified over the past week, causing flooding, destruction of infrastructure, houses and livelihoods, and leading to displacement in multiple locations across the country. Khartoum, Blue Nile and River Nile are amongst the most affected states. Floods have also led to damages and affected people in other regions, including El Gezira, West Kordofan and South Darfur.

In the Blue Nile State, the state with highest number of people affected so far, the Bout Earth Dam, in Tadamon locality, exceeded its full capacity and collapsed, following the strong rainfall received on 29 July. At least 12 neighbourhoods downstream in Bout Town were flooded due the incident, affecting around 3,900 people. Most of them were rendered homeless and are now sheltering with host families, as nearly 190 houses were destroyed and 590 damaged, according to Government’s Humanitarian Aid Commission (HAC). More houses are expected to collapse, as the rains continue in a zone where the land is already extremely wet.

Flooding has also damaged at least one school, 14 boreholes, and 218 latrines. According to preliminary information from local authorities, several hectares of crops might have been lost and over 150 livestock washed away, increasing the risk of heightened food insecurity in the months ahead. The collapse of Bout Earth Dam will likely compromise access to water to the over 84,000 people who live in area, according to HAC.

Still in Blue Nile, the heavy rains have also affected over 650 people in Wad Abok Village, in Bau locality, 15 km in the east of Bout Town. Several roads are impassable and access to both Wad Abok and Bout areas is only possible via helicopter, hampering Government and aid organizations’ ability to respond.

In the River Nile State, some localities, including Abu Hamad Town, received on 28 July alone over 44 mm of rainfall, almost three times the daily rainy season average of the area, according to the Sudan Meteorological Authority. According to initial data from HAC and humanitarians in the field, some 75 homes collapsed, over 260 were damaged, and food and belongings of hundreds of people were washed away by flash flooding. The affected families need food, shelter and other emergency items, including sleeping mats, jerry cans, kitchen utensils and mosquito nets.

In Khartoum State, over 180 houses were severely damaged or destroyed in Sharg Al-Neel locality, following a storm that hit the capital area on 31 July. Umm Dhawan Ban, Al-Nazyla Village, Abu Qrun Garib, Abu QronـJanoub and Jabareen areas, as well as Omdurman, are the most affected, leaving dozens of families in need of food and emergency shelter, according to the state authorities.

The heavy rainfall has also affected people in El Gezira, West Kordofan and South Darfur states. In El Gezira State, six people reportedly died following a violent storm on 28 July in the Kogeila area, east of El Managil Town, according to media reports. Previously in mid-July, heavy rains and flash floods affected nearly 16,000 internally displaced people (IDPs) in Otash (15,000 people), Dereige (nearly 700) and Mosey (over 320 people) camps in Nyala Town, South Darfur. At least two people died in Otash, several houses and other infrastructure, including latrines, were destroyed.

The ongoing heavy rainfall hampers crop production, increases the risk of disease outbreaks and poses more obstacles to the Government and partners’ efforts to contain the COVID-19 pandemic. Most people displaced by floods are living with host families, exposed to congestion, poor sanitation and inadequate food and other essentials, such as medicines, mosquito nets, as well as protection and maternal services.

The Sudan Meteorological Authority has warned that more heavy rains are expected during August and September in most of the country, which can lead to further flooding and displacement. Some areas of North, Red Sea and Kassala State, however, expects below-average rains, a situation that can impact food production in these areas.

RESPONSE

The Government and humanitarian partners are already responding and supporting the families with life-saving assistance, while assessments are ongoing in all affected areas. Before the onset of the raining season, a preparedness and response plan was developed and partners propositioned emergency supplies across the country. With the start of the season, the Flood Task Force, led by HAC, has been activated and is coordinating the response. Currently, partners are using the propositioned supplies and identifying possible gaps, as well the need for replenishing the material deployed for the response.

According to humanitarian partners, logistic is the most critical challenge to meet the immediate needs of people in the Blue Nile State. As roads are impassable, the area can only be reached via helicopter. While the Logistic Sector is mobilizing further support, at least three flights have already reached the area with emergency supplies, including medicines, hygiene kits, water purification products, mosquito nets and other non-food items. Food, emergency shelter and other items, including kitchen utensils, are amongst the items that still need to be transported to the affected area.

In River Nile, 75 families whose houses were destroyed in Abu Hamid locality received food assistance. Each family received 5 kg of rice, 5 kg of lentils, 5 kg of cooking oil and 5 kg of sugar. Nearly 400 pieces of plastic sheets for temporary shelter and 20 tents have also been distributed to the nearly 330 families affected. Humanitarians are conducting further assessments in the area, but have already identified the need for mosquito nets, sleeping mats, jerry cans and agricultural utensils. HAC and partners are evaluating possible gaps in the current stock to respond to these needs.

In Khartoum, the local authorities and partners have already mobilized food assistance, including rice, lentils, cooking oil and wheat flour, as well as 600 pieces of plastic sheets for the affected population. Possible gaps are now being identified.

In South Darfur, OCHA and HAC led an inter-agency assessment mission carried out from 22 to 26 July in Dereige and Mosey, and more assessments are yet to be conducted in Otash to determine the extent of the emerging needs. Humanitarian response continued in the IDP camps affected, but plastic sheets and the rehabilitation of household latrines are amongst the main gaps. The concerned clusters are working to mobilize the supplies and assessing possible gaps on the response.

For more information, please contact OCHA Sudan: Saviano Abreu, deabreuisidoro@un.org


Ouverture à Abidjan d’un atelier pour planifier la coopération entre la Côte d’Ivoire et le PNUD de 2021 à 2025

Publié le 03.08.2020 à 17h18 par APA

Un atelier de planification stratégique du programme de coopération entre la Côte d’Ivoire et le Programme des Nations-Unies pour le développement ( PNUD) sur la période 2021-2025 ( CPD 2021-2025) s’est ouvert lundi à Abidjan sous la présidence de Nialé Kaba, la ministre ivoirienne du Plan et du développement, a constaté APA sur place.L’objectif de cet atelier est d’identifier les priorités stratégiques et les axes d’intervention du programme-pays 2021-2025 du PNUD avec les différentes parties prenantes dont l’État de Côte d’Ivoire. Dévoilant à cette occasion, les axes d’intervention de ce nouveau accord-cadre de coopération entre la Côte d’Ivoire et le PNUD, la ministre Nialé Kaba a indiqué que les thèmes majeurs du CPD 2021-2025 portent entre autres,  sur la transformation structurelle de l’économie ivoirienne, le développement du capital humain et le renforcement de la gouvernance. 

Auparavant, elle a rappelé le bilan du précédent accord de coopération entre la Côte d’Ivoire et le PNUD ( 2017-2020). « Une bonne collaboration entre mon département ministériel et le PNUD ont permis d’assurer les cycles précédents de notre programme de coopération », a dit Mme Nialé soulignant que quarante-cinq projets ont été développés sur cette période notamment dans la gouvernance et le développement durable inclusif. 

Avant elle, Carole Flore-Smereczniak, la représentante résidente du PNUD en Côte d’Ivoire a affirmé à son tour, qu’il s’agit de planifier le nouveau cadre de coopération entre son institution et la Côte d’Ivoire à travers un « document programmatif de coopération ». 

« Ce nouveau programme de coopération se veut plus agile et plus flexible», a assuré Mme Carole Flore appelant les parties prenantes à mettre un accent sur le genre et les solutions digitales. Cet atelier de planification stratégique du prochain accord de coopération entre la Côte d’Ivoire et le PNUD permettra notamment d’identifier les priorités stratégiques et les axes du nouveau CPD. 

A terme, les axes d’intervention et la stratégie vont également permettre au PNUD d’accompagner le gouvernement ivoirien dans l’atteinte de ses objectifs de développement entre 2021-2025.