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Friday, March 13th, 2020

 

Présidentielle ivoirienne : Gon Coulibaly, le dauphin officiel de Ouattara

Publié le 14.03.2020 à 01h18 par APA

Le Premier ministre ivoirien Amadou Gon Coulibaly a été désigné, jeudi soir, candidat du parti au pouvoir à la présidentielle en octobre 2020.L’homme de confiance du président Alassane Dramane Ouattara (ADO) a été plébiscité comme candidat du pouvoir à la prochaine élection présidentielle prévue le 31 octobre 2020 lors de la réunion du Conseil politique élargi du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP), le parti du chef de l’Etat. Ce dernier a fait observer que l’« écrasante majorité » des participants à cette rencontre politique, a proposé M. Gon Coulibaly « comme candidat du RHDP ».

Le président ivoirien a d’ailleurs affirmé qu’un tel choix était aussi le sien : « Si j’avais à choisir, ce serait Amadou Gon Coulibaly ».

Le Premier ministre en charge du Budget et du portefeuille de l’Etat semble faire « l’unanimité » autour de sa personne.

Mais le scepticisme était perceptible chez quelques cadres. C’est le cas notamment de Toikeusse Mabri, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, qui s’est muré dans le silence.

Dans son discours, Amadou Gon Coulibaly a d’emblée annoncé la couleur : « Nous devons gagner cette élection (…) et je donnerai, tout, tout, tout, pour qu’il en soit ainsi ». Pour ce faire, ce fidèle compagnon de Ouattara s’est engagé à construire « une équipe soudée et unie ».

Il a, dans ce sens, invité les membres de son parti à s’« engager politiquement » sur le terrain, avant de promettre que le RHDP gagnera la présidentielle dès le « premier tour ».

Pour réaliser un tel objectif, Amadou Gon Coulibaly, mesurant « la responsabilité de la charge », devra puiser dans ses 30 ans d’expériences aux côtés de son mentor, Ouattara.

Le chef de l’Etat ivoirien, ayant décidé de transférer le pouvoir à une jeune génération, ne sera pas candidat à la prochaine présidentielle. Il a insisté sur l’unité et souhaité une « convergence de vue sur l’équipe ». Des conditions qui, selon lui, sont nécessaires pour garantir le triomphe de son camp.

M. Gon Coulibaly (61 ans) est dans le cabinet de Ouattara depuis novembre 90, période à laquelle l’actuel président avait été nommé Premier ministre par l’ancien président Félix Houphouët Boigny, dont ADO et ses partisans se réclament comme héritiers. Depuis, les deux hommes aujourd’hui au pouvoir ne se sont jamais quittés.

« Amadou Gon Coulibaly est plus qu’un collaborateur pour moi. C’est un fils », a soutenu le président ivoirien.

Avant d’atterrir en 2017 à la Primature, M. Gon Coulibaly, ingénieur des travaux publics, était le Secrétaire général de la présidence de la République. Autrement dit, un des premiers collaborateurs du chef de l’Etat.

Le candidat du RHDP devrait être investi en « juin-juillet » 2020, a suggéré le président Ouattara aux membres du Conseil politique élargi aux élus et aux responsables des structures de base du parti.


Présidentielle ivoirienne : le RHDP a « une longueur d’avance » sur l’opposition (analyste)

Publié le 14.03.2020 à 01h18 par APA

Le Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP, au pouvoir), qui a porté son choix sur Amadou Gon Coulibaly comme candidat à la prochaine présidentielle, a pris de l’avance sur ses adversaires, analyse pour APA, le journaliste camerounais Louis Keumayou.Est-ce que la désignation d’Amadou Gon Coulibaly comme candidat du RHDP à la présidentielle était prévisible ?

C’était un secret de Polichinelle. Ce n’est pas une surprise aujourd’hui. C’était le choix du président Ouattara et du Conseil politique. Maintenant, il faudra que ça devienne le choix du RHDP, à la fois au niveau de l’appareil mais également des militants. Parce que le président Ouattara a dit qu’il voulait passer la main à la jeunesse. Je ne sais pas si Amadou Gon Coulibaly incarne la jeunesse au sein du RHDP ? Nous verrons bien comment cette décision sera accueillie. Une chose est certaine : c’est qu’elle ne cadre pas avec la promesse que le président Ouattara a faite quand il a annoncé qu’il ne se présenterait pas comme candidat pour un troisième mandat à la tête de la Côte d’Ivoire.

 Gon Coulibaly dit avoir été choisi à l’unanimité par le Conseil politique. Mais n’y a-t-il pas de mécontents au sein de la coalition ?

Faire l’unanimité au sein du Conseil politique n’est souvent pas le plus compliqué. Mais au sein de la population ivoirienne, cela n’est pas gagné. Parce qu’il me semble qu’au sein du RHDP, il y a des tendances devenues des points de scission. On le voit avec le PDCI-RDA, avec le cas de Guillaume Soro (ex-président de l’Assemblée nationale en exil) qui a des velléités de devenir président de la République et avec d’autres qui manifestent leur mécontentement différemment. Mais une chose est certaine, c’est que le choix du Conseil politique ne fera pas l’unanimité au sein des militants. Et je pense que c’est au sein de ces derniers qu’on a besoin de rassembler son camp pour être certain qu’en allant dans la bataille, on ne perdra pas de voix en cours de route.

 Pour convaincre certains réticents du RHDP qu’il peut être le successeur de Ouattara, que doit-il faire ?

Amadou Gon Coulibaly a été un homme très fidèle à Alasssane Ouattara. Je pense qu’il le lui rend bien en lui donnant la chance malgré les réticences dans son camp de devenir candidat à sa succession. Mais là, il succède en tant que candidat du parti, pas en tant que président de la République. Les choses pour lui ne font que commencer. 

S’il s’agit de la famille politique, l’ambition pour Amadou Gon Coulibaly sera de réconcilier son camp pour aller unanimement vers l’élection de 2020. C’est ce qui lui (Ouattara) avait permis de prétendre battre le président Laurent Gbagbo lors de l’élection de 2010. C’est ce qui lui fera peut-être défaut en 2020 pour rééditer cet exploit. 

A côté de cela, devenir président de la République est une toute autre bataille que de rassembler toute sa famille politique. L’ambition n’est pas d’être président d’un camp politique, mais le président de tout un pays capable d’entretenir la flamme qu’a allumée Félix Houphouët Boigny (1960-1993) dans ce pays d’Afrique de l’ouest qui reste un des plus importants après le Nigeria en termes d’économie, notamment dans l’espace francophone.

 Quelle conséquence cette désignation peut avoir sur la scène politique ivoirienne ?

C’est un peu tôt pour parler des conséquences du choix du candidat du RHDP. Ce parti a toutefois une longueur d’avance en désignant son candidat. Il peut déjà commencer le travail de campagne, à la fois au sein de son parti vu qu’il y a des personnes qui ne sont pas satisfaites par ce choix du Conseil politique. Cela fait que les autres sont obligés aujourd’hui d’aller à peu près à la même vitesse que le RHDP, mais en étant dans la réaction. Ils ne seront pas dans l’action comme le fait le RHDP.

Quels sont les profils qui se dégagent dans l’opposition pour lui barrer la route ?

Je pense que dans une élection présidentielle, l’intention n’est pas de barrer la voie à un candidat mais de faire mieux que lui. Cela suppose un projet de société meilleur qui permettra de tenir la dragée haute à tous ses concurrents politiques. Le candidat du RHDP Amadou Gon Coulibaly est un homme de dossiers. Il est suffisamment compétent pour la tâche à laquelle il est prédestiné. 

Il y a Mamadou Koulibaly (ancien du FPI, ex-président de l’Assemblée nationale) qui est candidat. Le Front Populaire Ivoirien va probablement avoir un ou deux candidats. Et puis, il y aura d’autres candidats qui se signaleront. C’est tôt de toute façon pour dire si le président Henri Konan Bédié (1993-1999) sera finalement candidat ou pas à l’élection présidentielle. C’est tôt également pour savoir si Guillaume Soro sera tenté de revenir en Côte d’Ivoire pour déposer sa candidature et donc entrer dans la course. 

Il y a beaucoup d’éléments et de zones d’ombre qui ne permettent pas d’avoir une analyse définitive de la situation. Cependant, il y a une chose qui est certaine : la compétition est ouverte et le camp du RHDP est prêt pour la bataille. 


La Mauritanie enregistre son premier cas de COVID-19

Publié le 14.03.2020 à 01h18 par APA

Le ministère de la Santé mauritanien a annoncé, dans un communiqué cette nuit à Nouakchott, la découverte du premier cas de coronavirus (COVID-19) dans le pays.Il a précisé qu’un expatrié venant de l’Europe le 9 mars courant a été diagnostiqué positif vendredi et a immédiatement fait l’objet de mesures de confinement et de prise en charge.

Les services du ministère ont également lancé des recherches pour retrouver les personnes contactées par le patient depuis son arrivée en Mauritanie en vue de les isoler pour freiner toute propagation de ce cas, selon le communiqué.

La nationalité du patient testé positif au COVID-19 en Mauritanie n’a pas été divulguée.


Maroc/Covid-19 : Suspension des cours dans l’ensemble des écoles et des universités

Publié le 13.03.2020 à 23h18 par APA

Le ministère marocain de l’éducation nationale a annoncé la suspension à partir de lundi 16 mars et jusqu’à nouvel ordre, dees cours dans tous les établissements scolaires et universités et ce dans le cadre de la lutte contre la propagation éventuelle de l’épidémie du Covid-19.Cette décision concerne tous les établissements, maternelle, jardins d’enfants, préscolaire, primaire, secondaire, collégial, supérieur, privé ou public, général ou de formation professionnelle, indique vendredi un communiqué du ministère.

« Il ne s’agit pas de vacances exceptionnelles », ajoute-t-on de même source. Des cours à distance seront dispensés pour permettre aux élèves de suivre de chez eux les cours prévus ». Le ministère insiste sur la continuité pédagogique. Des packs pédagogiques devront être créés spécialement par les cadres et le corps enseignant.

Même les centres de formation ne relevant pas directement de l’Education nationale ainsi que les centres de formation de langues et tout centre d’apprentissage sont concernés, ainsi que les missions étrangères.

Depuis l’apparition de l’épidémie, sept cas testés positifs ont été enregistrés dans le Royaume, dont une patiente âgée de 89 ans, décédée mardi à Casablanca et un autre cas s’est entièrement rétabli de la maladie.


Guinée: le référendum et les législatives fixés au 22 mars

Publié le 13.03.2020 à 23h18 par APA

Le président de la République, Alpha Condé a, dans un décret lu ce vendredi à la télévision nationale, fixé la tenue du double scrutin référendaire et législatif le dimanche 22 mars 2020.Cette annonce intervient presque deux semaines après le report de ces élections qui étaient initialement prévues le 1er mars dernier. 

Le chef de l’Etat guinéen avait, dans une adresse à la nation, justifié le report par sa volonté de permettre à des experts de la CEDEAO d’examiner le fichier électoral qui est la source de discorde avec les poids lourds de l’opposition qui ont décidé de boycotter les législatives.

Depuis octobre 2019, des acteurs politiques et de la société civile, regroupés au sein du Front national pour la défense de la Constitution (FNDC) organisent des manifestations dans le pays pour protester contre le changement de la constitution devant permettre à l’actuel chef de l’Etat de briguer un troisième mandat.


Lancement à Abidjan de la 2è édition du Prix africain de développement

Publié le 13.03.2020 à 22h18 par APA

Le Président du Conseil d’administration d’ISP Communication, Ben Kader Kourouma, a lancé vendredi à Abidjan, la 2è édition du Prix africain de développement (PAD 2020), une distinction visant à promouvoir les actions de développement des Africains ou des institutions sur le continent, tant dans le secteur privé que public.Selon M. Kourouma, ce prix «est une cérémonie de distinction des acteurs de développement de l’Afrique ». La liste des nominés pour l’édition 2020, déjà remise aux experts dans chaque pays où IPS Communication est représenté, sera connue le 15 avril 2020.

Pour cette deuxième édition du Prix africain de développement, le thème retenu est : « Le développement de l’Afrique, oui, nous y sommes». La cérémonie de remise des prix est prévue le vendredi 15 mai 2020, à Abidjan.

Les pays participants cette année, dira-t-il, sont huit contre cinq l’année précédente. Sont attendus des lauréats de la Côte d’Ivoire, de la Guinée, de la Sierra Léone, du Bénin, du Sénégal, du Burkina Faso et du Mali. Le Canada étant le pays invité d’honneur. 

L’objectif de cette distinction « est de dénicher les acteurs de développement de nos pays africains », a mentionné M. Ben Kourouma. Pour un choix judicieux, ADCOM, structure spécialisée en sondage, procède à partir de la liste des lauréats un sondage dont l’indice de notation s’étend sur 100.

Dans chaque catégorie, « entre 3 et 5 personnes » sont nominées pour ce prix. L’innovation cette année, pour le PCA de IPS COM, Ben Kourouma, c’est le soutien du Canada qui accompagne ces awards autour du thème : « Le développement de l’Afrique, oui nous y sommes ».

L’année précédente, 39 prix ont été décernés aux lauréats. Pour l’édition 2020 entre « 40 et 50 prix » devraient être attribués aux personnes ayant entrepris des actions fortes de développement sur le continent africain. 

Le Prix africain de développement (PAD) est la version internationale d’une distinction locale. L’initiative est née en 2014 et ne concernait seulement que les actions de développement en Côte d’ Ivoire. Elle a connu cinq éditions avant de se muer en 2019 au PAD. 

Le Maroc devrait accueillir l’édition 2021. La Côte d’Ivoire, elle, détient aujourd’hui le super Prix de l’Afrique symbole du trophée continentale, attribué à Lanciné Diaby, directeur général du Fonds d’entretien routier (FER). 

La Côte d’Ivoire a, en outre, obtenu à l’occasion de la première édition du PAD, le Grand Chelem avec le Prix Alassane Ouattara pour la bonne gouvernance, attribué à Youssouf Ouattara, le directeur général de l’Agence de gestion et de développement des infrastructures industrielles (AGEDI).

La Côte d’Ivoire s’est aussi octroyée le troisième grand prix, le Super prix diamant Amadou Gon Coulibaly, portant le nom du Premier ministre ivoirien, enlevé par le commandant Antoine Bally des douanes.

En 2021, le Maroc devrait accueillir la prochaine édition. A ce jour, plus de 600 acteurs de différents domaines ayant entrepris des actions de développement qui ont impacté la société et font leurs preuves sur le terrain, ont été primés.


As Syrian conflict enters 10th year, ‘brutal truth’ is, there is little protection for families

Nour, 16, stands in her war-ravaged and now partially inhabited neighbourhood of Karm Al-zaitoun in Homs city, Syria. © UNICEF/Abdulaziz Al-Droubi

Although a fragile ceasefire agreed in northwest Syria is still holding, UN humanitarians on Friday warned of dire conditions for hundreds of thousands of civilians displaced by conflict, now in its tenth year.

Speaking to journalists in Geneva, Jens Laerke from the Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA) highlighted “the brutal truth…there is very little protection”.

On 6 March, Turkey and Russia agreed to a ceasefire in the Idlib de-escalation area, the last opposition-held zone of Syria, along with the establishment of a security corridor and joint patrols.

Both Idlib and Aleppo governorates are home to millions of families displaced from previous conflict zones – often many times.

“The overall level of violence has come down, and the airstrikes have reportedly come to a halt,” Mr. Laerke said. “Displacement from areas close to the frontlines have slowed down. But that does not make Idlib a safe place to be.”

Shelling continues to be reported from the frontlines, the OCHA spokesperson added, amid an increased “risk of death and injury from explosive hazards” from artillery and aerial bombardment.

According to OCHA, nearly a million people have been displaced since December after Government of Syria forces stepped up efforts to take control of the last remaining opposition areas.

Some 327,000 people are now sheltering in camps and individual tents while 165,000 people are in unfinished houses or buildings.

An additional 366,000 internally displaced people are staying with host families or in rented homes, 93,000 are staying in collective shelters that have been mostly converted from public buildings, such as schools and mosques.

“Some people are sheltering under trees,” Mr. Laerke said.

In response to the crisis, the UN has requested increased funding from international donors to help scale up its response in the displacement shelters where UN aid partners are doing “a heroic job”.

“The camps that I mentioned are run by local partners, of course doing their very best with all the support that we can push in from across the border,” Mr. Laerke said. “They are doing a fantastic job, the aid workers who are there. They are themselves being displaced, coming under fire, they don’t have much to eat either.”

So far in March, more than 500 trucks have reached north-west Syria via the Bab al-Hawa and Bab al-Salam border crossings from Turkey to Idlib, some of the more than 2,600 trucks sent over the border since the start of the year with life-saving food, shelter, water, sanitation and hygiene assistance.

Despite this emergency relief, the World Food Programme (WFP) said that needs remain acute and widespread.

“The number of people in Syria who are food insecure has increased to 7.9 million people, a 22 per cent rise in just one year,” said spokesperson Elisabeth Byrs.

Reiterating the UN Secretary-General’s urgent appeal for an end to fighting in Syria and a politically agreed transition to peace in the country, OCHA’s Jens Laerke insisted that humanitarian aid access be maintained.

“Protection starts with those who are doing the fighting acknowledging and adhering to their obligations under international law,” he said. “To at all times protect civilians from the effect of fighting. That’s where the problem lies.”


Côte d’Ivoire: un Tunisien condamné à 24 mois de prison ferme pour avoir giflé un policier

Publié le 13.03.2020 à 21h18 par APA

Un individu de nationalité tunisienne qui avait giflé fin février dernier un policier ivoirien dans l’exercice de ses fonctions, a été condamné vendredi par le Tribunal de première instance d’Abidjan à 24 mois de prison et une 300 000 FCFA et de 100 000 FCFA pour dommages et intérêts, a appris APA de source policière.« Au terme du procès qui a eu lieu ce jour au Tribunal de première instance du Plateau, le Tunisien a été condamné à 24 mois de prison ferme et d’une amende de 300 000 FCFA et de 100 000 FCFA pour dommages et intérêts», a annoncé la direction générale de la police nationale ivoirienne dans une note d’information. 

Le mis en cause, précise la note, a été jugé pour excès de vitesse, mise en danger de la vie d’autrui, violence et voie de fait sur des agents dans l’exercice de leur fonction, coups et blessures volontaires ayant entraîné une incapacité temporaire de travail de cinq jours.

Fin février dernier, un ressortissant tunisien a agressé à la suite d’une altercation un agent de la police ivoirienne dans l’exercice de ses fonctions, à Abidjan, la capitale économique ivoirienne.


Côte d’Ivoire: les huit proches du cas confirmé de Coronavirus déclarés négatifs (Ministère)

Publié le 13.03.2020 à 21h18 par APA

Les huit proches de l’ivoirien confirmé malade du Coronavirus (Covid-19), qui avaient été isolés, ont été déclarés négatifs aux différents tests de cette maladie, a annoncé vendredi à Abidjan, le directeur général de l’Institut national d’hygiène publique (INHP), Pr Bénié Bi Vroh.« Aucun cas confirmé n’a été enregistré depuis le 11 mars 2020 », a déclaré Pr Bénié Bi Vroh, faisant un point de la situation sur le Covid-19 (coronavirus) en Côte d’Ivoire devant la presse. « A la date d’aujourd’hui, nous sommes à aucun cas confirmé et zéro décès », a-t-il insisté.

Le cas qui a été confirmé le 11 mars 2020 a été rapidement pris en charge au Centre hospitalier et universitaire (CHU) de Treichville au service des maladies infectieuses et tropicales.

« A ce jour 13 mars 2020, l’évolution clinique du malade est satisfaisante et son état de santé ne nécessite aucune inquiétude », a rassuré le directeur général de l’Institut national d’hygiène publique (INHP).  Un sujet de nationalité ivoirienne de sexe masculin âgé de 45 ans qui a séjourné en Italie et qui a présenté une fièvre, une toux et un rhume a été testé positif au coronavirus Covid-19 le 11 mars dernier.

Selon Pr Bénié Bi Vroh, l’analyse effectuée par l’Institut Pasteur de Côte d’Ivoire (IPCI) des prélèvements réalisés chez les huit personnes proches du malade s’est révélée négative du Covid-19.

Les contacts du cas confirmé, au nombre de 29 personnes, notamment les membres de sa famille, les voisins proches dans l’avion, les visiteurs, le personnel de santé font l’objet d’un suivi médical qui va s’étendre sur 14 jours.

« Ils se portent bien et ne présentent aucun signe évocateur de la maladie à coronavirus Covid-19 » a poursuivi Pr Bénié Bi Vroh, ajoutant que «la surveillance épidémiologique ainsi que le contrôle sanitaire à toutes nos frontières ont été renforcés afin de détecter précocement tout cas suspect».

 Les populations sont invitées à «ne pas céder à la panique». Cette épidémie de pneumonie causée par un nouveau coronavirus, a été détectée en décembre 2019 à Wuhan, en Chine. A ce jour, cette maladie qui s’est répandue dans plusieurs pays du monde, a fait plus de 4500 morts et contaminé plus de 120 000 personnes.


Les femmes représentent 26% du personnel de l’aviation civile en Côte d’Ivoire (Association)

Publié le 13.03.2020 à 20h18 par APA

Les femmes représentent 26% du personnel de l’aviation civile en Côte d’Ivoire, soit 708 personnes sur un effectif total de 2678 salariés.L’information a été donnée vendredi à Abidjan par Esther Bene-Hoana, la présidente de  l’Union des femmes de l’aviation civile de Côte d’Ivoire (UFACI), une association des femmes employées dans le secteur de l’aviation civile du pays.

 « Dans notre pays, les femmes représentent 26% du personnel de l’aviation civile. Elles sont 708 sur un effectif total de 2678 salariés du secteur», a fait savoir Mme Bene-Hoana qui s’exprimait lors d’une cérémonie de lancement de son association.

Poursuivant, elle a dit l’engagement de son organisation à mettre en place un programme d’actions et d’activités destiné à améliorer le statut et la représentativité des femmes à tous les postes du secteur de l’aviation civile et à accroître les opportunités de mobilité et d’évolution de carrière de celles-ci dans ce secteur.

Enumérant les grandes lignes de ce programme, la présidente de l’UFACI a souligné qu’il s’agira entre autres de,   favoriser l’accessibilité aux formations dans les métiers de l’aviation pour les femmes des différentes  structures du secteur.

Cette Union ambitionne également de nouer des partenariats stratégiques qui permettront l’accès à des formations de haut niveau. L’organisation périodique de conférences et des journées carrières dans les établissements scolaires de jeunes filles et dans le milieu universitaire sur le territoire national, figure également sur la liste des actions à mener.

Mme Bene-Hoana a conclu en appelant à un «engagement fort et déterminé» de l’Etat et de l’industrie aéronautique à œuvrer en faveur de la parité homme-femme dans le secteur de l’aviation civile. A ce jour, la Côte d’Ivoire compte une femme pilote et trois femmes stagiaires pilotes.

A ce propos, le ministre des Eaux et forêts, Alain Richard Donwahi, a relevé l’importance de la place que le président Alassane Ouattara accorde  à l’autonomisation de la femme à travers notamment la mise en place des fonds d’aide à la femme. Le cadre législatif est également favorable à cette parité homme-femme.

De son côté, Hamed Diomandé, directeur de cabinet du ministre des transports, a salué cette «belle initiative» de l’UFACI, rappelant que cette année le Prix d’excellence du ministère des transports a été décerné à deux femmes.

A son tour, le Général Abdoulaye Coulibaly, Président du Conseil d’administration d’Air Côte d’Ivoire, la compagnie aérienne nationale a rappelé l’histoire de l’évolution de la femme au sein de l’administration ivoirienne, citant Jeanne Gervais, la première femme à être ministre en Côte d’Ivoire en 1976, sous le président Félix Houphouët-Boigny.