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Saturday, February 15th, 2020

 

Maroc : La chaine Medi 1 TV confirme son leadership digital

Publié le 15.02.2020 à 23h18 par APA

La chaîne marocaine d’information en continu, Medi 1 TV a révélé les chiffres clés de son audience digitale en 2019 et ses ambitions dans le cadre du développement digital du groupe, a annoncé la chaîne dans un communiqué.Un chiffre impressionnant, Medi1TV, la chaine d’information en continu basée à Tanger avec des studios à Rabat, Dakar, Abidjan, Nouakchott, Washington, Bruxelles et Le Caire, révèle les chiffres clés de son audience digitale en 2019 et ses ambitions dans le cadre du développement digital du groupe.

Selon le rapport « Digital in 2020 », Medi1TV, basée à Tanger avec des studios à Rabat, Dakar, Abidjan, Nouakchott, Washington, Bruxelles et le Caire, confirme son leadership sur les réseaux sociaux qui totalisent une audience de plus de 10 millions d’utilisateurs à travers ses diverses plateformes digitales et plus de 11 millions d’interactions de ses fans en 2019.

De plus, selon le site Social Bakers qui mesure l’influence des marques sur les réseaux sociaux, Medi1TV figure encore une fois dans le top 3 des médias marocains avec les plus fortes communautés de fans et d’abonnés, se plaçant en 2ème position sur Twitter et en 3ème position sur Facebook et Youtube, indique le communiqué.

Avec ses 6.5 millions de fans sur Facebook et son fort taux d’engagement, Medi1TV, leader depuis plusieurs années sur ce réseau social, consolide ses performances avec des résultats significatifs en 2019, notamment avec 220 millions de vidéos vues et 427 millions de personnes touchées l’an dernier, poursuit la même source, ajoutant que Youtube et Instagram ressortent comme les deux plateformes qui ont enregistre la plus nette progression en terme d’audience et de vues en 2019.

Avec ses 251 millions de vidéos vues et ses 780 mille nouveaux abonnés sur Youtube, Medi1TV enregistre une croissance de 60% de vues et de 55% de membres. Cependant, c’est sur Instagram, le réseau le plus en vogue et influent du moment, que Medi1TV enregistre la plus forte croissance avec une hausse de 455% de vidéos vues (16 millions) et de 116% de nouveaux abonnés (253 mille) par rapport à l’année 2018, précise-t-on de même source.

Les experts du digital confirment, poursuit le communiqué, que la vidéo restera le medium le plus utilisé et partagé par les utilisateurs dans le monde en 2020, faisant noter que ceci conforte le positionnement actuel de Medi1TV qui a focalisé sa stratégie digitale sur l’expérience vidéo et a enregistré une ascension fulgurante du nombre de vidéos vues cette année.

Au total, Medi1TV comptabilise à ce jour plus de 1 milliard et demi de vidéos vues sur l’ensemble de ses plateformes digitales, alors que l’année 2019 a enregistré ; a elle seule, un demi milliard de vidéos vues, soit un tiers de cette performance globale, rappelle-t-on.

Quant à la transformation digitale du groupe, le communiqué relève que Medi1TV produit chaque jour sur son site medi1tv.com une moyenne de 96 publications en arabe et en français – articles multimédia, moments forts des programmes et capsules exclu web – avec un total de 35.000 contenus digitaux publiés pour l’année 2019, notant que Medi1TV ambitionne d’augmenter encore davantage les contenus exclusifs sur le digital, en plus des contenus TV digitalisés.


Maroc : Fès intègre le réseau mondial des villes les plus engagées contre le VIH/Sida

Publié le 15.02.2020 à 23h18 par APA

La capitale spirituelle du Maroc, Fès a intégré le réseau mondial des villes les plus engagées contre le Sida, dit « Fast track cities », qui constitue une approche visant à accélérer les ripostes locales des villes face à cette maladie.C’est dans ce cadre qu’a été signé la déclaration « Ville sans sida », qui permettra à Fès de faire partie de cette démarche, appuyée par quatre partenaires principaux, en l’occurrence l’Association internationale des dispensateurs de soins contre le SIDA (IAPAC), l’ONU-SIDA, l’ONU-Habitat et la ville de Paris.

Ce partenariat vise à soutenir les villes prioritaires dans l’accélération de leur riposte au VIH, afin de respecter les engagements pris dans la Déclaration de Paris pour en finir avec l’épidémie d’ici à 2030. Plus de 300 villes et municipalités ont signé la Déclaration de Paris depuis son lancement le 1-er décembre 2014.

La charte « ville sans sida pour Fès », qui emboîte ainsi le pas aux villes de Rabat, Marrakech et Casablanca, a été signée, à cette occasion, par le maire de Fès, Driss El Azami Idrissi. Il a été procédé, également, à la signature de la charte de l’engagement par l’ensemble des partenaires.

Il a été procédé, également, à la signature de la charte de l’engagement par l’ensemble des partenaires.

Selon le directeur de l’ONU-SIDA au Maroc, Kamal Alami, l’engagement de Fès permettra la responsabilisation des acteurs de la ville pour la promotion d’action de sensibilisation, de prévention, de prise en charge et de lutte contre la discrimination, ajoutant qu’il renforcera la concertation entre les acteurs et l’appui aux projets de la société civile en matière de lutte contre le Sida.

L’ALCS estime que la réussite dépend des villes, qui doivent investir en amont et intensifier le rythme de la fourniture des services de prise en charge du VIH, en particulier le déploiement du traitement antirétroviral.


Le Cameroun accélère sa préparation au coronavirus (ministre)


L’armée mauritanienne arrête six trafiquants de drogue dans le nord du pays


Tunisie: un gouvernement annoncé mais son sort incertain


Yémen: crash d’un avion de combat saoudien, la rébellion dit l’avoir abattu

Publié le 15.02.2020 à 18h50 par AFP

La coalition militaire sous commandement saoudien, engagée dans la guerre au Yémen, a fait état samedi du crash d’un de ses avions dans le nord de ce pays, les rebelles Houthis affirmant avoir abattu l’appareil.

Un tel crash d’un avion de la coalition est rare depuis le début en 2014 du conflit au Yémen, déclenché après une offensive des rebelles Houthis qui se sont emparés de vastes pans du territoire dont la capitale Sanaa.

Un appareil de type Tornado, appartenant aux forces saoudiennes, est tombé à 23H45 locales vendredi (20H45 GMT) dans la province de Jawf, a dit le porte-parole de la coalition, le Saoudien Turki al-Maliki, cité par l’agence saoudienne SPA.

Il n’a pas précisé les raisons du crash ni le sort de l’équipage.

L’avion menait, selon lui, une mission de soutien aérien aux forces gouvernementales yéménites.

– « Aide de l’Iran » –

La coalition, dont les piliers sont l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis, intervient depuis 2015 au Yémen pour soutenir le pouvoir face aux rebelles qui contrôlent toujours de vastes régions du nord et de l’ouest du pays, outre Sanaa.

Selon la chaîne de télévision al-Massirah, organe des rebelles, ces derniers ont « abattu un avion de type Tornado à l’aide d’un missile sol-air perfectionné ».

« Le ciel du Yémen n’est pas un espace pour se promener, l’ennemi doit beaucoup réfléchir » avant de s’y aventurer, a prévenu sur cette chaîne Yehya Saree, un porte-parole des Houthis.

Après le crash, Al-Massirah a fait état de frappes de la coalition samedi dans la région de Masloub, dans la province de Jawf, où des habitants se sont « rassemblés autour des débris de l’avion abattu ».

Selon elle, il y a eu « des dizaines de morts et blessés ». Mais ce bilan n’a pu être vérifié dans l’immédiat par les travailleurs humanitaires locaux.

Sur son compte Twitter, le porte-parole des Houthis, Mohamed Abdelsalam, a affirmé que « la destruction de l’avion Tornado est un coup dur pour l’ennemi, et témoigne de l’importante amélioration des capacités de défense » des rebelles.

Si la revendication des Houthis se confirme, cela signalerait le renforcement de l’arsenal des rebelles accusés de recevoir des armes de l’Iran chiite qui affirme les soutenir politiquement et non militairement.

« Au début du conflit, les Houthis était une milice hétéroclite qui se procurait les armes » dans le pays, a affirmé à l’AFP Fatima Abo Alasrar, une experte au Middle East Institute.

« Aujourd’hui, ils ont massivement développé leur arsenal avec l’aide de l’Iran et du Hezbollah », un puissant mouvement armé libanais pro-iranien, a-t-elle dit.

– Crise humanitaire –

Selon un rapport d’experts de l’ONU chargés de contrôler l’embargo imposé en 2015 au Yémen et obtenu le 1er février par l’AFP, les Houthis disposent depuis 2019 de nouvelles armes dont certaines ont des caractéristiques similaires à de l’armement produit en Iran.

Ils n’ont néanmoins pas pu confirmer que l’armement avait été livré par Téhéran.

En avril 2017, un hélicoptère saoudien de type Black Hawk s’est écrasé dans la province de Marib, dans le centre du Yémen, tuant 12 militaires saoudiens. Un haut responsable militaire yéménite avait à l’époque évoqué l’hypothèse de « tirs amis ».

Selon diverses organisations humanitaires, la guerre au Yémen a fait des dizaines de milliers de morts, essentiellement des civils.

Environ 3,3 millions de personnes sont toujours déplacées et 24,1 millions, soit plus des deux tiers de la population, ont besoin d’assistance, selon l’ONU.

La coalition et les autres parties impliquées dans le conflit ont été accusées d’avoir commis des bavures ayant coûté la vie à des civils.

La coalition a annoncé cette semaine le début de poursuites judiciaires contre ses militaires soupçonnés de bavures lors d’attaques au Yémen, où l’ONU a déploré des crimes de guerre.

Issus de l’importante minorité zaïdite concentrée dans le nord du Yémen, les Houthis sont proches de l’Iran chiite, rival régional de l’Arabie saoudite sunnite.


Des milliers de chrétiens catholiques prient à Abidjan pour une présidentielle paisible en Côte d’Ivoire

Publié le 15.02.2020 à 16h18 par APA

Des milliers de fidèles chrétiens catholiques ivoiriens parmi lesquels des personnalités politiques composées notamment des ministres Marcel Amon Tanoh ( Affaires Étrangères), Danho Paulin ( Sports) et Félix Anoblé (PME) ainsi que Michel Gbagbo, le fils de l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo, ont prié samedi à la cathédrale Saint-Paul d’Abidjan pour la paix en Côte d’Ivoire lors de la prochaine élection présidentielle, a constaté APA sur place.Lors de ce culte pour la paix dans le pays,  l’archevêque d’Abidjan, le Cardinal Jean-Pierre Kutwa a exhorté les fidèles chrétiens à être des artisans de paix estimant que les conséquences de la guerre sont «incalculables ». 

« Le souvenir de la dernière crise que notre pays a connue est encore vif dans l’esprit de nos concitoyens. La prière est la force qui doit soutenir notre engagement. Désormais vous avez une très grande responsabilité dans la marche de notre pays. L’inimitié détruit un pays et l’inimitié la plus grande c’est la guerre. Soyez capables de créer l’amitié sociale », a exhorté le cardinal Kutwa dans une homélie.

Poursuivant, le dignitaire religieux a encouragé sa communauté « à laisser de côté les différences pour lutter ensemble pour une chose commune». « Continuez avec la patrie en donnant une réponse chrétienne aux inquiétudes sociales. Je vous engage à veiller dans la prière pour nous éviter une autre crise post-électorale… Priez pour la paix avec votre cœur de femme», a-t-il dit aux femmes de sa communauté. 

Auparavant, dans  la célébration de l’eucharistie, le clergé catholique et les fidèles  ont imploré le seigneur afin qu’il donne « l’esprit saint » aux hommes politiques  et à l’armée ivoirienne pour la non-violence lors des prochaines élections. 

« Seigneur donne ton esprit saint à nos responsables politiques. Prions pour les partis et tous les groupements politiques pour que les élections qui viennent,  la non-violence soit leur unique mot d’ordre. Prions pour l’armée de Côte d’Ivoire afin qu’inspirée par l’esprit saint,  elle puisse contribuer à la préservation de la paix», a demandé le clergé au seigneur. 

Initialement, ce rassemblement initié par les jeunes et les femmes du diocèse d’Abidjan dénommée « Allons à la paix», devait être organisé sous forme de « marche priante» dans les rues du Plateau, le quartier administratif d’Abidjan pour prôner la paix dans le pays. 

Il ( ce rassemblement) a finalement été transformé par l’église catholique en une rencontre de prière uniquement dans l’enceinte de la cathédrale Saint-Paul d’Abidjan à cause des craintes d’infiltration de ce « rassemblement spirituel » par des politiques.


Afghanistan: au moins huit civils tués dans une frappe aérienne


Vol d’antiquités en Egypte: le frère d’un ex-ministre condamné à 30 ans de prison

Publié le 15.02.2020 à 14h50 par AFP

Le frère d’un ex-ministre des Finances égyptien a été condamné samedi à 30 ans de prison ferme par un tribunal du Caire pour avoir tenté de faire sortir clandestinement d’Egypte des milliers de pièces d’antiquité, a indiqué une source judiciaire.

Raouf Ghali, frère de Youssef Ghali, ministre des Finances sous le régime de Hosni Moubarak, a été condamné à 30 ans de prison et à une amende de 6 millions de livres égyptiennes (350.800 euros), pour avoir tenté de faire sortir clandestinement des milliers d’objets anciens vers l’Italie.

M. Ghali avait trois complices, dont l’ancien consul honoraire italien Ladislav Otakar Skakal, déjà condamné à 15 ans de prison par contumace en janvier dans le même dossier, ainsi que deux Egyptiens.

Samedi, le tribunal du Caire les a tous les trois condamnés à 15 ans de prison ferme et à une amende d’un million de livres égyptiennes (58.100 euros), selon la source judiciaire.

M. Skakal risque désormais 30 ans de prison s’il est arrêté par les autorités égyptiennes.

Selon le procureur général, plus de 21.000 pièces d’or, 151 figurines miniatures, cinq masques de momies, onze poteries, trois céramiques datant de la période islamique et un sarcophage en bois faisaient partie des objets volés.

La police italienne avait trouvé le butin à bord d’un conteneur sur un bateau parti du port égyptien d’Alexandrie en direction de Salerne, dans le sud de l’Italie, en 2017.

D’après la source judiciaire, les autorités égyptiennes ont aussi découvert des objets de valeur cachés dans la demeure caïrote de M. Skakal, et dans le coffre-fort d’un compte bancaire de l’ex-consul.

L’Egypte a rapatrié en 2018 les objets volés avec la coopération des autorités italiennes et a demandé à Interpol d’émettre une notice rouge à l’encontre de M. Skakal.

MM. Ghali et Skakal peuvent faire appel de leurs condamnations.

Les tentatives de faire sortir clandestinement des antiquités se sont multipliées après la chute de Moubarak, lors de la révolte de 2011.

En octobre 2019, le sarcophage doré d’un prêtre pharaonique, volé en Egypte en 2011, avait été dévoilé au Caire.

Depuis plusieurs années, l’Egypte cherche à promouvoir son héritage archéologique afin de relancer un secteur touristique vital pour son économie.


Soudan du Sud : le président accepte une demande clé de l’opposition « dans l’intérêt de la paix »

Publié le 15.02.2020 à 14h50 par AFP

Le président Salva Kiir a annoncé samedi sa décision de revenir à un système fédéral de dix Etats au Soudan du Sud, une demande clé de l’opposition, ouvrant la voie à la formation d’un gouvernement d’union nationale et à la fin d’une guerre civile meurtrière.

« Nous venons de faire un compromis dans l’intérêt de la paix (…) J’attends de l’opposition qu’elle fasse de même », a déclaré le président Kiir à l’issue d’une réunion de hauts responsables du gouvernement et de l’armée à Juba, la capitale.

Le Soudan du Sud va désormais être divisé en dix Etats, plus trois « zones administratives » -Ruweng, Pibor et Abyei-, a-t-il précisé.

Lorsqu’il a obtenu son indépendance du Soudan en 2011, le Soudan du Sud comptait dix Etats, conformément à sa Constitution. Le président Kiir avait porté ce chiffre à 28 en 2015 puis ultérieurement à 32, une mesure largement vue comme un moyen d’augmenter le nombre de ses alliés placés à des postes à responsabilités.

L’opposition a salué l’annonce surprise de M. Kiir mais critiqué la décision de faire de Ruweng, une région essentielle pour la production de pétrole, une « zone administrative ».

Le président Kiir et son ex vice-président, le chef rebelle Riek Machar, qui vit en exil, sont sous pression pour régler leurs différends d’ici à la date-butoir du 22 février fixée pour former un gouvernement d’union dans le cadre d’un accord de paix.

– Une décision « nécessaire –

Le nombre des États régionaux ainsi que le tracé de leurs frontières étaient la principale pierre d’achoppement des négociations en vue de la formation de ce gouvernement.

« Cette décision n’est peut-être pas le meilleur choix pour notre peuple mais pour la paix et l’unité du pays, la présidence la considère comme nécessaire », a déclaré le gouvernement dans un communiqué.

A deux reprises déjà, MM. Kiir et Machar ne sont pas parvenus à respecter la date-butoir fixée pour former un gouvernement d’union afin de mettre un terme à une guerre civile qui a fait depuis 2013 plus de 380.000 morts et créé une situation humanitaire catastrophique.

Leurs entretiens la semaine dernière en Ethiopie n’avaient pas permis d’enterrer leurs différends, mais l’annonce faite samedi par le chef de l’Etat répond à l’une des principales demandes de M. Machar.

« Nous saluons cette décision, nous n’avons qu’un motif de plainte : l’établissement de la zone administrative de Ruweng », a déclaré le porte-parole du parti d’opposition, Pouk Both Baluang. « La question des Etats n’a pas été complètement réglée ».

MM. Kiir et Machar devraient bientôt se rencontrer pour aplanir ces divergences, a-t-il ajouté.

Selon le président, la question des Etats sera définitivement réglée une fois le gouvernement formé.

Le pétrole fournit au Soudan du Sud l’essentiel de ses revenus et la zone de Ruweng est revendiquée à la fois par les Dinka, l’ethnie du président Kiir, et par les Nuer, celle de M. Machar. C’est l’une des régions où se sont déroulés les combats les plus rudes pendant la guerre civile.

M. Kiir avait à plusieurs reprises refusé de modifier sa position sur le nombre des Etats mais subissait une pression internationale croissante pour arriver à un compromis.

M. Machar avait averti qu’il ne pourrait pas redevenir vice-président si le nombre des Etats était maintenu.

Les deux hommes se sont combattus puis réconciliés à de multiples reprises.

Le Soudan du Sud a sombré dans la guerre civile en 2013 lorsque M. Kiir a accusé M. Machar de fomenter un coup d’État.

La signature d’un accord de paix en septembre 2018 a permis de réduire les combats mais une commission des droits humains de l’ONU a regretté début février la multiplication des violences armées et des atteintes aux droits de l’homme à l’approche du 22 février.

Un nouveau report dans la formation d’un gouvernement d’union nationale n’est « ni désirable, ni faisable à ce stade du processus de paix », a estimé dimanche l’organisation est-africaine Igad, médiatrice dans le conflit sud-soudanais.

Le vice-président sud-soudanais Taban Deng Gai a appelé M. Machar à rentrer d’exil pour aider à former le gouvernement.