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Wednesday, January 29th, 2020

 

Le malade «suspect» découvert à Abidjan n’est pas atteint du Coronavirus (Ministre)

Publié le 29.01.2020 à 23h18 par APA

Les résultats des analyses effectuées sur le cas suspect de Coronavirus découvert samedi dernier à l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan se sont révélés négatifs, a annoncé mercredi Dr Eugène Aka Aouélé, le ministre ivoirien de la santé et de l’hygiène publique dans un communiqué.« Ce mercredi 29 janvier 2020, les résultats des échantillons analysés par les instituts pasteur de Côte d’Ivoire et de Paris se sont révélés négatifs au coronavirus (2019-nCoV)», a assuré M. Aouélé indiquant qu’à la suite des traitements reçus, le malade se porte bien et a regagné son domicile ce jour.

Poursuivant, il a exhorté au respect des mesures de prévention en vigueur. Il s’agit notamment d’éviter le contact étroit avec les personnes souffrant d’infections respiratoires aiguës; de se laver fréquemment les mains, en particulier après un contact direct avec des personnes malades ou leur environnement; d’éviter tout contact non protégé avec des animaux d’élevage ou sauvages.

L’usage d’un mouchoir en papier pour éternuer et tousser, et le jeter dans une poubelle, à défaut éternuer et tousser dans le pli du coude puis se laver les mains régulièrement à l’eau et au savon, figurent sur la liste des précautions à prendre de même que se rendre dans le centre de santé le plus proche en cas de survenue de fièvre, toux et difficultés respiratoires.

 Le gouvernement ivoirien a annoncé mercredi au terme d’un Conseil des ministres le renforcement du contrôle sanitaire aux  frontières aéroportuaires, maritimes et terrestres.

Un cas suspect a été détecté le samedi 25 janvier 2020 chez une étudiante ivoirienne de 34 ans en provenance de Pékin (Chine) présentant des symptômes de pneumonie à Coronavirus.

Cette dernière avait été automatiquement prise en charge à son arrivée à l’aéroport Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan. Cette épidémie de pneumonie causée par un nouveau coronavirus a été détectée à Wuhan, en Chine, en décembre dernier.


Côte d’Ivoire: Konaté Diakalidia nommé Secrétaire exécutif de la Commission nationale des frontières

Publié le 29.01.2020 à 23h18 par APA

Konaté Diakalidia, ancien directeur général de l’Office national de l’état civil et de l’identification (ONECI), a été nommé, mercredi, Secrétaire exécutif de la Commission nationale des frontières (CNFCI).L’annonce a été faite par le porte-parole du gouvernement Sidi Tiémoko Touré à l’issue d’un Conseil des ministres présidé par le Chef de l’Etat Alassane Ouattara.

Selon le décret portant création, attributions, composition et fonctionnement, la Commission nationale des frontières de la Côte d’Ivoire (CNFCI) a pour mission d’assister le gouvernement dans la conception, la définition et la mise en œuvre des politique et stratégie nationales des frontières.

Elle est chargée notamment de faire des suggestions ou propositions au gouvernement en matière de délimitation, de matérialisation et de gestion des frontières. La CNFCI a également pour mission de veiller à la mise en œuvre effective des politique et stratégie nationales par le Secrétariat exécutif.

Enfin, la Commission nationale des frontières de la Côte d’Ivoire doit veiller à la prévention et au règlement des litiges frontaliers pouvant surgir entre la Côte d’Ivoire et les pays limitrophes.


RDC: reprise des massacres à Beni, au moins 36 civils tués à la machette

Publié le 29.01.2020 à 22h50 par AFP

Au moins 36 civils ont été tués à la machette dans la nuit de mardi à mercredi près de Beni, dans l’est de la République démocratique du Congo, nouveau massacre après quelques semaines d’accalmie.

Paysans achevés à l’arme blanche, le soir en brousse de retour des champs ou au village à la nuit tombée: le mode opératoire porte la signature du redoutable groupe armé des ADF, d’après les autorités et les survivants.

La tuerie a commencé mardi soir à Manzingi, au nord-ouest de la cité d’Oicha. « Les ennemis sont entrés à 19H00. Ils ont trouvé les gens en train de manger et ils les ont bloqués. Certains ont pu s’échapper et les autres ont été décapités », témoigne Kambale Kapisi, 32 ans, auprès de l’AFP.

Blessé à la tête, son frère est l’un des deux survivants opérés à l’hôpital d’Oicha.

« Le malade a plusieurs plaies par machette. Il y a des plaies qui atteignent même l’os », témoigne le Dr Andre Makasani.

« Ce sont des types de blessures que nous avons déjà eues plusieurs fois ici, à chaque fois qu’il y a carnage aux alentours de la cité d’Oicha », ajoute le médecin.

– Massacres toute la nuit –

Les massacres ont duré toute la nuit, d’après l’ONG des droits de l’homme Cepadho.

« Parmi ces victimes, certaines femmes auraient été violées par les bourreaux avant d’être tuées », dénonce dans un communiqué le député provincial Jean-Paul Paluku. « Les bourreaux ont introduit des sticks (ndlr: bâtons) d’arbres dans leurs organes génitaux », s’indigne-t-il.

« Du jamais vu », conclut l’élu local pour qui « cette nouvelle méthode d’opérer » marque une volonté « d’humiliation de la communauté ».

Le bilan de 36 morts est établi par la société civile, qui ramasse et enterre les corps, et l’administrateur du territoire, qui supervise la police.

« Il y a au moins 30 morts dans le village de Manzingi Mabundu. Attaque attribuée aux ADF », indique également une source de la Mission des Nations unies au Congo (Monusco).

Au total, les Forces démocratiques alliées (ADF) sont accusées d’avoir tué près de 300 personnes depuis début novembre, et plus d’un millier depuis octobre 2014 dans la région de Beni.

D’après les experts, les ADF se vengent depuis novembre sur les civils de l’offensive lancée par l’armée congolaise contre leurs bases dans la forêt et la jungle autour de Beni.

L’armée s’est félicitée d’avoir repris le QG des ADF et d’avoir tué cinq de leurs six chefs.

Rassurante, l’armée avait invité la population à reprendre des travaux dans les champs repris aux ADF. Le génie militaire s’est engagé à réhabiliter une route qui conduit vers la frontière ougandaise.

Une seule attaque attribuée aux ADF avait été enregistrée en janvier. Elle avait fait six morts.

– Laissée pour morte –

« Je suis tombée par terre et j’ai senti un coup de machette dans le cou. Ils m’ont abandonnée en croyant que j’étais morte », témoigne une survivante de cette attaque, survenue la semaine dernière, Adèle Kavira Kighoma, 21 ans, à l’hôpital d’Oicha.

L’attaque de mardi soir a eu lieu à l’ouest de la Route nationale 4 Beni-Oicha-Eringeti. Or les ADF opèrent généralement à l’est de cet axe, vers la frontière ougandaise.

« La présence de l’ennemi à l’ouest (ndlr: de la RN4) est bien documentée mais curieusement il n’y a pas d’opérations militaires qui soient organisées dans cette zone-là », analyse un responsable de la société civile, Janvier Kasereka.

« L’ennemi en errance (…) se reconstitue à l’ouest », ajoute-t-il, cité par le site d’information actualité.cd.

Un pasteur a été tué dans la nuit de mardi à mercredi à Eringeti dans une autre attaque, selon des sources locales.

A l’origine, les ADF sont des rebelles musulmans ougandais qui se sont installés dans l’est de l’actuelle RDC en 1995. Ils ne lancent cependant plus d’attaques contre les frontières de l’Ouganda voisin depuis des années.

Les ADF « possèdent les caractéristiques à la fois d’un groupe armé et d’une organisation criminelle, et semblent suivre une idéologie islamiste extrême », selon un rapport remis la semaine dernière au Conseil de sécurité des Nations unies.

Il n’y a pas assez d’éléments de renseignements pour prouver « des liens avec des groupes extrémistes islamiques internationaux », ajoute le rapport.

Il souligne que « les ADF entretiennent des liens étroits avec la population locale et font partie intégrante de l’économie illicite dans la région de Beni ».

ak-ah-bmb-st/sd


Le Roi Mohammed VI gracie 201 détenus africains

Publié le 29.01.2020 à 22h18 par APA

Le Roi Mohammed VI a accordé sa grâce exceptionnelle à 201 détenus africains étrangers, condamnés par les différents tribunaux du Royaume, indique mercredi un communiqué du ministère de la justice.Selon le communiqué, cette honorable grâce s’inscrit dans le cadre de l’approche humaine du Souverain et est aussi un encouragement pour ceux qui ont fait preuve d’une bonne conduite et d’un bon comportement durant la période de l’exécution de leur peine infligée, en respectant les lois et les normes mises en vigueur, et qui ont répondu favorablement aux programmes de réadaptation et de réinsertion.

De ce fait, toutes les mesures nécessaires ont été prises pour faciliter les opérations de leur retour à leurs pays.


Côte d’Ivoire: Samba Koné nommé président de l’Autorité nationale de la presse

Publié le 29.01.2020 à 22h18 par APA

Le journaliste-consultant Samba Koné, ex-directeur de l’Agence ivoirienne de presse (AIP, publique), a été nommé président de l’Autorité nationale de la presse (ANP), organe de régulation de la presse imprimée et numérique.M. Samba Koné a été nommé, par décret, en qualité de président de l’Autorité nationale de la presse (ANP), a indiqué mercredi le porte-parole du gouvernement ivoirien Sidi Touré, à l’issue d’un Conseil des ministres. 

Au titre du ministère de la Communication et des médias, René Bourgoin, a été également nommé en qualité de président de la Haute autorité de la communication audiovisuelle (HACA), organe chargé de réguler le secteur audiovisuel ivoirien. 

M. Aka Sayé Lazare, un professionnel des médias, a été nommé en qualité de Président du Conseil d’administration de la RTI, la télévision publique, où il remplace Pascal Brou Aka, nommé Président du Conseil d’administration de l’Agence ivoirienne de gestion des fréquences radioélectriques (AIGF).

Raphael Lakpé, précédemment président de l’ANP, a été nommé président du Conseil de surveillance de l’Autorité de développement de la riziculture (ADERIZ). Une structure qui est sous l’autorité du ministère de la promotion de la riziculture. 

Outre ces nominations, le porte-parole du gouvernement ivoirien a fait état d’autres promotions. Ainsi, Konaté Diakalidia, ancien directeur général de l’Office national de l’état civil et de l’identification (Oneci), a été nommé secrétaire exécutif de la Commission nationale des frontières. 

Le chef de l’Etat a nommé Albéric Kakou président du Conseil de régulation de l’Autorité du transport intérieur (ARTI) et M. Désiré Nzi directeur général de l’ARTI ; Quant à M. Demba Diop, il occupe désormais le poste de président du Conseil stratégique de l’Autorité de la mobilité urbaine du grand Abidjan.

Le directeur général de l’Autorité de la mobilité urbaine du Grand Abidjan est M. Kouakou Romain, précédemment directeur des transports terrestres.

Au titre du ministère du Premier ministre, chargé du Budget et du portefeuille de l’Etat, M. Ouattara Dramane a été nommé en qualité de directeur des moyens généraux et de l’équipement à la direction générale des impôts. 

M. Django Fousseni, nommé directeur régional des impôts d’Abidjan Nord 3 et Tohui Antoinette, en qualité de directeur régional des impôts de Korhogo.

Sous la coupole du ministère de l’Economie et des finances, des « ajustements ont été portés aux dernières nominations adoptées par le Conseil des ministres en sa séance du 15 janvier 2020 », selon M. Sidi Touré, soulignant que la liste complète sera publiée dans la presse ultérieurement.


Un projet de matérialisation des barrages routiers annoncé en Côte d’Ivoire

Publié le 29.01.2020 à 22h18 par APA

Un projet de matérialisation des barrages routiers sera bientôt lancé en Côte d’Ivoire afin d’offrir aux usagers une meilleure maîtrise des points de contrôle et d’éviter l’encombrement des voies, a appris APA, mercredi, de source officielle dans la capitale économique ivoirienne.L’information  a été donnée par le ministre ivoirien des Transports, Amadou Koné au cours d’une cérémonie d’échanges de vœux de nouvel an avec les responsables des structures sous sa tutelle.

A ce projet de matérialisation des barrages routiers s’ajoutera « celui de l’élaboration d’une procédure d’acheminement des produits vivriers », a précisé le ministre Amadou Koné.

Afin de gérer le système des transports urbains à Abidjan et sa banlieue et d’y faciliter la mobilité des populations, une autorité administrative dénommée Autorité de la mobilité urbaine dans le Grand Abidjan (AMUGA) a été créée.  Elle va concourir à la mise en œuvre du volet Transport du schéma directeur d’urbanisme du grand Abidjan.

En plus de l’AMUGA, il y a eu l’adoption de l’Autorité de régulation du transport intérieur (ARTI), un organisme d’encadrement, qui aura pour mission de réguler et de créer les conditions d’un meilleur exercice du métier de transporteur sur toute l’étendue du territoire. Cela, en vue de mettre fin aux dysfonctionnements observés dans ce secteur depuis des décennies.

« A terme, nous devons instaurer le transport multimodal et contribuer au gain de temps et de ressources financières », a expliqué le ministre Amadou Koné.

A propos de ces deux nouvelles structures, il a annoncé que le chef de l’Etat a nommé « aujourd’hui même » M. Albéric Kakou au poste de président du Conseil de régulation de l’ARTI et M. Désiré Nzi directeur général de cette autorité.

Quant à M. Demba Diop, il occupe désormais le poste de président du Conseil stratégique de l’Autorité de la mobilité urbaine du grand Abidjan (AMUGA). Le poste de directeur général de l’AMUGA échoit à M. Kouakou Romain, précédemment directeur des transports terrestres.

En ce qui concerne la lutte contre les barrages illégaux et les perceptions illicites, les derniers résultats nationaux notent la persistance de ces phénomènes.

Toutefois, a souligné le ministre Amadou Koné, la mise sur pied d’un centre d’écoute et l’organisation de missions périodiques par l’Observatoire de la fluidité des transports (OFT) ont permis d’assister significativement les usagers de la route et les opérateurs économiques.


Isolated student to wait longer for coronavirus results

ELIZABETH MERABBy ELIZABETH MERAB
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NASIBO KABALE By NASIBO KABALE
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It may take longer for Kenya to have preliminary results of a patient suspected to be having flu-like coronavirus.
Health experts Wednesday said that there is no capacity locally to carry out the test for the virus that is spreading around the world from China, mainly because it is a new virus and the specific test kits for it have not been setup.
The Ministry of Health on Tuesday reported that samples had been taken to South Africa national virology centre but the Nation has since established that the country is not accepting samples outside its borders. This is because the virus is perceived to be highly contagious and infectious control mechanisms to properly handle it during transportation are not yet known.
Dr Ahmed Kalebi the, chief executive officer and chief consultant pathologist at Lancet Group of Laboratories—East Africa, said that while Kenya may have the capacity to handle the situation, it will still look for help outside to establish whether the patient has the virus or not.
“Not even Lancet South Africa or any of the labs there have set up to do the test because it is a new virus but I think the National Institute of Virology in South Africa has started doing the test this week.
“While the Kenya Medical Research Institute may have the capacity to investigate, this is a totally new virus and will take longer to set up the testing services and so we might have to wait for up to 96 hours for the results,” he said.
The test required is a polymerase chain reaction (PCR) molecular test to detect active infection and serology antibody test to check for previous recent exposure, both requiring specific kits.
The ministry has remained tight lipped over the status of the patient, however, a doctor at Kenyatta National Hospital, who spoke on condition of anonymity, said the patient is in stable condition
“South Africa would be right not to accept the sample because no one knows how to handle the sample,” Dr Kalebi said.
The worsening outbreak of the little known strain of coronaviruses has sent health officials across the world scrambling as countries remain on high alert.
There are now fever checks at airports and other ports of entry in most countries as experts fear that the situation may worsen before it gets better.
With the death toll and number of new infections rising, Japan and the US have started evacuating hundreds of their citizens from Wuhan, the city at the centre of the epidemic.
Officials from the Department of Disease Surveillance and Response yesterday visited the student, said to be in his 20s, at KNH’s Infectious Disease Unit (IDU) where he is currently in isolation to monitor and determine his condition.
The officials collected samples from the patient and were taken to the National Influenza Centre for testing. It is, however, not clear when preliminary results will be out.
According to the Health ministry, the traveller left Wuhan City on Monday last week to Zhangjiajie City. 
A week later (January 27) he left for Nairobi through Guangzhou and Bangkok, Thailand and arrived at Jomo Kenyatta International Airport (JKIA) on Tuesday at 6:15am.
Health officials say that the number of infections and the death toll have risen. Chinese officials confirmed yesterday that the number of people infected by the new form of coronavirus in the country had reached 5,974, however, the World Health Organisation maintains the number at 4,593 people infected and 106 people dead so far.
Meanwhile, Kenya Airways (KQ) has said it will not suspend its flights to China following the outbreak of the deadly coronavirus.
British Airways has, however, suspended all direct flights to China after their government urged Britons not to travel to the country in response to coronavirus.
All flights have been suspended until February 3, with the airline’s website showing no direct flights to either Shanghai or Beijing available until March. 
A spokesperson for British Airways said the airline is “urgently assessing the situation.”
The spokeswoman said: “We have suspended all flights to and from mainland China with immediate effect following advice from the Foreign Office against all but essential travel.” ​ 


Malawi Banking Mogul Mpinganjira granted bail on Election Judges Bribery Accusations

Simeon Mdeza has granted bail to business tycoon , Thomson Mpinganjira, who was arrested on allegations that he planned to bribe judges hearing of the case.

Chief Resident Magistrate, Simeon Mdeza has granted bail to
business tycoon, Thomson Mpinganjira, who was arrested on allegations that he
planned to bribe judges hearing of the case.

Mpinganjira who was formally charged this morning on three
counts applied for a bail that was presented by Senior Counsel Patrice Nkhono.
His application was not challenged by the ACB and the court had the duty to
determine if it is in the interest of justice to release him on bail with or
without conditions.

The business tycoon who hails from Dzungu Village
Traditional Authority Bvumbwe in Thyolo has been granted the bail on conditions
that he pays K1 million cash bond and non-cash bond of K5 million and surrender
his travel documents to the courts.

He Has also been asked to appear before any ACB formation
once every fortnight on Mondays and produce two reliable sureties tied to a noncash
bond of K3 million and not to interfere with the ACB’s witnesses.

Mpinganjira is also expected to inform the ACB, in writing,
if he wants to travel outside the country.

The post Malawi Banking Mogul Mpinganjira granted bail on Election Judges Bribery Accusations appeared first on The Maravi Post.


Le président guinéen à ses détracteurs: « Personne ne dicte à la Guinée ce qu’elle doit faire ».

Publié le 29.01.2020 à 21h50 par AFP

« Personne ne dicte à la Guinée ce qu’elle doit faire », a affirmé mercredi à Conakry le président guinéen Alpha Condé, confronté depuis des mois à une vague de manifestations de l’opposition, qui réclame une plus grande implication de la communauté internationale.

« En 1958, nous avons osé dire +Non+ pour prendre notre indépendance. Malgré tous les risques, nous sommes toujours débout », a dit Alpha Condé devant un parterre de diplomates, essentiellement issus du monde arabe.

La Guinée avait voté non au référendum instituant une « communauté » franco-africaine proposée cette année-là par le général de Gaulle, accédant peu après à l’indépendance.

L’opposition guinéenne organise depuis la mi-octobre des manifestations, parfois durement réprimées, pour faire barrage au projet qu’elle prête au chef de l’Etat de briguer un troisième mandat à la fin de l’année, alors que l’actuelle Constitution en limite le nombre à deux.

A la mi-janvier, le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, avait déclaré la France « particulièrement » préoccupée.

La situation en Guinée est « la plus sensible aujourd’hui (dans la région) et l’engagement du président Alpha Condé à demander une réforme de la Constitution ne nous paraît pas être obligatoirement partagé ni par sa population ni par ses voisins », avait dit le ministre français des Affaires étrangères à l’Assemblée nationale. « Nous sommes très attentifs, avec nos partenaires, à l’apaisement en Guinée », avait-il ajouté.

« Nous discutons avec nos partenaires, nous écoutons leurs conseils, mais personne ne dicte à la Guinée ce qu’elle doit faire. C’est le peuple de Guinée qui décide de son avenir, il faut que ça soit très clair pour tout le monde », a déclaré mercredi M. Condé lors de l’inauguration à Conakry du siège d’une nouvelle agence de lutte contre la pauvreté, l’Anies, soutenue financièrement par le Fonds d’Abou Dhabi.

« Nous sommes prêts à collaborer avec nos partenaires, à les écouter, mais dans le respect réciproque », a poursuivi le dirigeant guinéen de 81 ans.

M. Condé a aussi souligné que son pays n’était pas le seul à traverser des crises: « Nous voyons des manifestations, nous voyons des crises partout », a-t-il dit.

Au moins 27 personnes ont été tuées depuis la mi-octobre dans les affrontements entre manifestants et forces de l’ordre, qui ont également coûté la vie à un gendarme, selon un décompte de l’AFP.


Stop locusts by all means

EDITORIALBy EDITORIAL
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 The desert locust invasion appears to be getting out of hand despite efforts by government and other agencies to curb its spread. Since the destructive insects crossed into the country late last month from southern Somalia, the swarms continue to move southwards, gravely threatening food security.

The voracious locusts have ravaged the northeastern counties of Garissa, Wajir and Mandera, gobbling up crops and other vegetation that had sprouted, thanks to the unusually heavy rains towards the end of 2019. The Agriculture ministry has intensified aerial spraying and ground offensive with hand-held pumps.

However, the enormity of the problem is evident in the fact that the locusts have spread southwards, invading Isiolo and Meru and approaching the grain basket regions of the Rift Valley.

Crops have been destroyed in Embu and Kiambu, and the insects have also reached Machakos, Kitui, Samburu, Marsabit, Baringo and Tana River counties. With desperation setting in, farmers are asking hard questions about the Sh230 million aerial spraying campaign and questioning the efficacy of the chemicals being used, claiming that the locusts are not dying.

This is a deadly enemy. Locusts can cover 150 kilometres per day, moving at a speed of 16kph, and destroying everything in their path. There are bare fields where, only several weeks ago, there were plants. Experts say one swarm can contain up 150 million insects, which can clear 200 tonnes of vegetation in a day.

The fight against the locusts must be intensified and regional and international expertise and specialised agencies mobilised to help to neutralise this grave danger. If drone technology is the answer, as some scientists have pointed out, or a combination of both that and aeroplanes, then go for the better option.​ ​

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