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Friday, January 3rd, 2020

 

Avec Soleimani, Trump a pris les risques que ses prédécesseurs avaient évités

Publié le 04.01.2020 à 01h50 par AFP

Donald Trump a fait vendredi ce que d’autres présidents américains ont choisi d’éviter: éliminer l’homme-clé de l’influence iranienne au Moyen-Orient qui contrecarrait la politique des Etats-Unis dans toute la région.

Les prédécesseurs de M. Trump craignaient que l’élimination de Qassem Soleimani, chef de la Force Qods des Gardiens de la révolution, chargée des opérations extérieures de l’Iran, ne provoque une nouvelle guerre dans une région où l’armée américaine est déjà embourbée en Afghanistan et en Irak.

Mais après trois ans d’escarmouches avec les factions pro-iraniennes dans la région, qui ont culminé par une attaque cette semaine contre l’ambassade des Etats-Unis à Bagdad, le président américain a conclu qu’il valait mieux prendre ce risque.

Si le Pentagone, qui a tué Soleimani par un « tir de précision d’un drone » près de l’aéroport de Bagdad, n’avait pas agi, « nous aurions été coupables de négligence », a déclaré vendredi le chef d’état-major américain, le général Mark Milley.

Les Etats-Unis avaient des informations « irréfutables » selon lesquelles Soleimani préparait des actions violentes bien plus importantes, a-t-il ajouté. « Le risque posé par l’inaction surpassait celui posé par l’action ».

Aucun détail n’a été fourni sur les attaques que Soleimani auraient planifiées mais un haut responsable du ministère de la Défense a dit que l’opération avait été précipitée par le hasard.

Soleimani « est arrivé à l’aéroport et nous avons eu une opportunité », a indiqué ce responsable ayant requis l’anonymat. « Sur la base des instructions du président, nous l’avons saisie ».

– La fin justifie-t-elle les moyens? –

De nombreux élus et experts américains ont prévenu qu’il s’agissait d’une escalade des tensions avec l’Iran qui pourrait conduire les deux pays à la guerre ouverte.

Tuer Soleimani est une lourde décision, a souligné Max Boot, un expert du Council on Foreign Relations, dans une tribune publiée par le Washington Post.

« Sa mort fait de lui le plus important chef militaire étranger assassiné par les Etats-Unis depuis que l’avion transportant l’amiral Isoroku Yamamoto a été abattu en 1943 », a-t-il souligné en référence à l’architecte japonais de l’attaque contre Pearl Harbor en décembre 1941.

L’élue démocrate Elissa Slotkin, une ancienne analyste de la CIA experte des mouvements chiites qui a travaillé à la Maison Blanche et au Pentagone pendant les administrations de George W. Bush et Barack Obama, a rappelé que ces deux présidents américains s’étaient interrogés sur l’opportunité de tuer Soleimani.

« Ce qui a toujours empêché deux présidents, un républicain et un démocrate, de prendre Soleimani lui-même pour cible était une simple question », a-t-elle tweeté. « Est-ce qu’une frappe valait les probables représailles qu’elle impliquait et la possibilité de nous entraîner dans un conflit? »

« Les deux administrations pour lesquelles j’ai travaillé avaient conclu que la fin ne justifiait pas les moyens », a-t-elle ajouté. « L’administration Trump a fait un calcul différent ».

L’administration Obama « n’a jamais sous-estimé l’importance du rôle » de Soleimani, et notamment son influence au-delà du Moyen-Orient, a confirmé à l’AFP Ned Price, qui a aussi conseillé le prédécesseur direct de Donald Trump.

« Son emprise s’étend aussi à l’ouest », a ajouté M. Price, soulignant que la Force Qods peut opérer en Europe, en Amérique du Sud, et même aux Etats-Unis, où elle a été accusée d’avoir tenté en 2011 d’assassiner l’ambassadeur d’Arabie Saoudite.

– Devenu « trop dangereux » –

Donald Trump a pris le contre-pied de Barack Obama en se retirant en 2018 de l’accord international sur le programme nucléaire iranien négocié par son prédécesseur, choisissant plutôt d’exercer une « pression maximum » sur le régime de Téhéran par le biais d’un régime de sanctions économiques sévères.

Téhéran a répliqué en tentant de bloquer le trafic maritime dans le Golfe, en abattant un drone américain au-dessus du détroit d’Ormuz et en bombardant des installations pétrolières en Arabie saoudite.

La politique de Donald Trump a essentiellement bénéficié aux éléments les plus radicaux du régime iranien, comme Soleimani, a indiqué à l’AFP Gil Barndollar, du centre de réflexion Defense Priorities. « Cela n’a fait qu’accroître son influence en Iran ».

Alors que dans le passé, le risque de tuer Soleimani avait été jugé trop élevé, le général iranien était devenu trop dangereux, explique Will Fulton, un expert indépendant de l’Iran.

« Ses attributions et son rayonnement s’étaient élargis et l’administration Trump a sans doute décidé que l’influence de Soleimani et sa capacité à inspirer les évènements dans la région étaient devenues une menace trop grave pour ne pas y répondre ».


Maroc : Les IDE se chiffrent à plus de 1,6 milliard d’euros à fin novembre

Publié le 04.01.2020 à 01h18 par APA

Les Investissements directs étrangers (IDE) au Maroc ont totalisé près de 1,65 milliard d’euros (17,7 milliards DH) à fin novembre 2019 contre 3 milliards d’euros (32,82 milliards DH) une année auparavant, soit une baisse de 46,1%, selon l’Office des changes.Ce résultat s’explique principalement par la baisse des recettes des IDE de 30,9%, conjuguée à une hausse des dépenses de 12,9%, indique l’Office des changes dans une note sur les indicateurs des échanges extérieurs du mois de novembre.

Quant au flux des Investissements Directs Marocains à l’Étranger (IDME), il a augmenté de 2,89 milliards DH à 8,657 milliards DH (1 euro = 10,72 DH). En effet, les investissements marocains à l’étranger ont atteint 10,049 milliards DH à fin novembre (+35,7%), tandis que les cessions de ces investissements ont baissé de 15,5%.

Les envois de fonds effectués par les Marocains Résidents à l’étranger se sont stabilisés à fin novembre 2019 pour atteindre 59,687 milliards DH contre 59,887. S’agissant des recettes voyages, elles ont atteint 72,96 milliards DH à fin novembre 2019 contre 67,86 milliards DH à la même période de l’année précédente, alors que les dépenses voyages ont augmenté de 11,6% à 19,38 milliards DH.

Ainsi le solde des voyages a enregistré une hausse de 6,1% au titre des 11 premiers mois de l’année 2019.


Federations must plan well

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Last year, Sports Principal Secretary Kirimi Kaberia issued guidelines for sports federations that wish to qualify for financing from the Sports, Art and Social Development Fund.

The deadline for them to put in their requests for 2020 was last Tuesday, with the Sports ministry expected to disburse the funds by March after going through the individual requests.

Over the years, national sports federations and clubs have made a habit of queuing at the ministry’s headquarters, begging bowls at the ready, to plead for financing on the eve of various assignments.

This last gasp, ad hoc mode of operation has made it difficult for the government to adequately plan its sports financing and to sufficiently cater for teams and athletes representing the country in various local and international competitions.

The guidelines issued by the government for federations and sports organisations that seek financing are the best way to streamline sports financing and ought to be taken seriously.

PROPER PLANNING

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That over Sh3.3 billion has been disbursed by the Fund in its first six months of existence goes to show Kenya has the financial muscle to support sport, and what now needs to be done is prudent planning and execution.

This year will be one of the busiest in Kenyan sport, with the country hosting major competitions such as the World Rally Championship Safari Rally from July 16 to 19 and the World Under-20 Athletics Championships from July 7 to 12.

There is also the Kenya Open Golf Championship, a leg of the European Tour series, at Karen Country Club in March, with the biggest assignment of the year being the Tokyo Olympic Games from July 24 to August 9.

With proper planning, Kenya will make up the numbers at these competitions, and battle for the top awards.


All should work to win war on terrorism

EDITORIALBy EDITORIAL
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Al-Shabaab militants once again struck and killed at least three people in a bus raid in Lamu.

Full details of the casualties are yet to come, but the attack sends the clearest signal that the militants are spoiling for more blood.

Fortunately, Kenya’s security teams responded fast enough to repulse the attackers and avert a worse bloodshed. This demonstrates that we have the capacity to neuter the thugs.

Just last week, al-Shabaab staged a major attack in Mogadishu, Somalia, and killed more than 80 people. Then, we cautioned that the gangs will be mounting raids here.

The latest attack in Kenya is part of their endless scheme to create instability in the region.

Past trends have shown that the militants hit most at the beginning or the end of year. Some of the recent raids have happened in such times.

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Last year, the criminals attacked DusitD2 Hotel in Nairobi and killed more than 20 people.

FINANCIAL SUPPORT

In 2016, they invaded the African Union Mission in Somalia (Amisom) camp in El-Ade in southern Somalia and killed dozens of soldiers.

Kenya continues to bear the brunt of al-Shabaab’s terror for the reason that it is among the key nations in the region supporting Amisom and fighting to end terrorism.

Since 1998, when terrorists attacked the US embassies in Nairobi and Dar es salaam, the region has experienced cyclical violence, with many deaths.

Ending terror gangs, therefore, is an existential challenge and must be pursued to the logical end.

Whereas in the initial years the international community provided immense support in terms of resources and logistics, that has ebbed out in recent years.

Amisom is struggling because of reduced support from key supporters, leaving Kenya and a few regional countries to shoulder the burden of fighting the terrorists.

SURVEILLANCE

But there is no room for despair. Kenya has pledged that its troops will stay in Somalia as long as the war lasts. The war must be won.

But the security agencies must sustain that war locally. The attack-prone areas are now well-known.

The onus, therefore, is for the security teams to intensify surveillance and be ready to fight the gangs at all times.

In the meantime, the security teams at the Coast must pursue the raiders. Their hideouts are known and they must be hounded out.

Security escorts for public transporters has to be enhanced while the public should proffer any information when they suspect danger.

We have to keep alert in the knowledge that the terror gangs are lurking around, waiting for an opportunity to strike.


Libye: Haftar appelle à la mobilisation générale contre une intervention militaire turque

Publié le 04.01.2020 à 00h50 par AFP

Le maréchal Khalifa Haftar, qui tente depuis le 4 avril de s’emparer de la capitale libyenne, a annoncé vendredi soir la « mobilisation générale » et le « jihad » contre une éventuelle intervention militaire turque en Libye en soutien au gouvernement d’union nationale (GNA) basé à Tripoli.

« Nous acceptons le défi et déclarons le jihad et la mobilisation générale », a déclaré l’homme fort de l’est libyen, dans un discours retransmis par la télévision al-Hadath acquise à sa cause.

En uniforme militaire, le maréchal Haftar a exhorté « tous les Libyens » à porter les armes, « hommes et femmes, militaires et civils, pour défendre notre terre et notre honneur ». « Resserrons nos rangs et laissons de côté nos divergences », a-t-il lancé.

« L’ennemi regroupe ses forces pour envahir la Libye et asservir notre peuple » et a trouvé « parmi les traîtres ceux qui ont signé avec lui un accord de soumission, d’humiliation et de honte », a-t-il dit, en référence à un accord militaire signé fin novembre entre Ankara et le GNA.

Les députés turcs ont approuvé jeudi une motion permettant au président Recep Tayyip Erdogan d’envoyer des militaires en Libye pour soutenir le GNA, dont les troupes combattent les forces de l’homme fort de l’est libyen, le maréchal Khalifa Haftar qui tente de conquérir Tripoli.

Depuis avril, les forces pro-GNA maintiennent leurs positions au sud de la capitale, où se concentrent les combats.

Il ne s’agit plus « de libérer Tripoli » des milices qui la contrôlent, selon le maréchal Haftar, mais désormais de « faire face à un colonisateur » qui veut « reprendre le contrôle de la Libye », ancienne province de l’empire ottoman.

S’adressant au peuple turc « ami », il a appelé à un soulèvement contre le président turc Recep Tayyip Erdogan, qu’il a qualifié d’ »aventurier insensé », poussant son armée « à la mort » et attisant le feu de la discorde entre les musulmans et les peuples de la région « pour satisfaire ses caprices ».

Plongée dans le chaos depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, la Libye est en proie à des luttes d’influence et deux autorités se disputent aujourd’hui le pouvoir: le GNA soutenu par l’ONU et un gouvernement et un Parlement dans l’est libyen acquis au maréchal Haftar.


Trump entretient le soutien « extraordinaire » des chrétiens évangéliques

Publié le 04.01.2020 à 00h50 par AFP

Donald Trump a entamé l’année 2020 avec un objectif: cimenter le soutien des chrétiens évangéliques, qui l’ont soutenu sans réserve en 2016 et qui, espère-t-il, lui offriront un deuxième mandat de quatre ans en novembre.

« Vous vous souvenez ? Les chiffres étaient extraordinaires », a lancé d’entrée le président américain depuis le King Jesus International Ministry, à Miami en Floride.

« Tous les candidats démocrates qui briguent la présidence essayent de punir les croyants », a-t-il insisté, se posant en défenseur de la liberté religieuse et dénonçant des programmes « anti-religieux et socialistes ».

« Je suis convaincu que Dieu est de notre côté », a ajouté le milliardaire, avant de passer en revue les grands thèmes chers à son auditoire, immigration et avortement en tête.

Galvanisés par le remaniement de la Cour suprême depuis l’élection de Donald Trump, plusieurs Etats conservateurs ont adopté des lois très restrictives sur l’IVG. Ils espèrent que la haute juridiction reviendra sur son arrêt historique de 1973, « Roe v. Wade », qui a légalisé l’avortement.

Un Américain sur quatre est évangélique, selon l’institut Pew. C’est la forme dominante du protestantisme américain, et la première famille religieuse du pays, devant les catholiques et les protestants traditionnels.

Le soutien à Trump des évangéliques blancs reste, pour l’heure, très solide. Selon le Public Religion Research Institute (PRRI), 77% d’entre eux approuvent le travail du milliardaire républicain à la Maison Blanche et l’écrasante majorité d’entre eux (98%) sont opposés à sa destitution.

Mais une érosion, même minime, pourrait être fatale dans des Etats-clés comme la Floride qui lui ont permis de remporter le collège électoral il y a trois ans en dépit d’un déficit de près de trois millions de voix au niveau national sur Hillary Clinton.

– Des juges conservateurs « pour 40 ans » –

Or un éditorial au vitriol publié juste avant Noël par un magazine évangélique, Christianity Today, a semé le doute. Il se prononçait sans détour en faveur de la destitution du septuagénaire.

« Les faits dans ce cas précis sont sans ambiguïté », écrivait Mark Galli, son rédacteur en chef, dénonçant l’utilisation de sa position pour pousser son homologue ukrainien à discréditer l’un de ses opposants, l’ex-vice-président démocrate Joe Biden. « Ce n’est pas seulement une violation de la Constitution (…) c’est profondément immoral ».

Nombre de figures du mouvement ont fait corps. L’un des fils du célébrissime pasteur Billy Graham, fondateur du magazine décédé début 2018, a donné de la voix. « Mon père connaissait Donald Trump, croyait en Donald Trump et a voté pour Donald Trump », a assuré Franklin Graham, affirmant qu’il aurait été « très déçu » par ce texte.

Reste que le président républicain, qui l’a emporté de justesse et n’a jamais cherché à élargir son socle électoral, doit jouer serré avec les chrétiens évangéliques blancs qui ont voté à 81% pour lui en 2016.

Le milliardaire républicain, marié à trois reprises et peu connu pour sa ferveur religieuse, avait su, lors de la campagne de 2016, leur donner des gages.

D’abord en choisissant comme co-listier Mike Pence, qui se décrivait fièrement comme un « chrétien, un conservateur et un républicain, dans cet ordre ». Ensuite en promettant de nommer à la Cour suprême, mais aussi dans les tribunaux fédéraux des juges opposés à l’avortement et favorables au port d’arme à feu.

« Nous avons confirmé 187 juges (…) ils seront là pour 40 ans, certains même plus », a-t-il lancé vendredi, triomphant.

Pour Robert P. Jones, président du PRRI, son pouvoir d’attraction tient d’abord à ses propos très durs sur l’immigration: sa promesse de « bâtir un mur » à la frontière avec le Mexique est très populaire au sein de cette partie de l’électorat.

Il tient aussi à sa capacité à rassurer, propos nostalgiques à l’appui, un groupe qui se sent fragilisé par sa perte d’influence dans une Amérique chaque jour plus multiraciale et moins religieuse.

Les blancs chrétiens, qui étaient majoritaires aux Etats-Unis il y a dix ans, ne représentent désormais plus que 42% de la population.


US President Donald Trump justifies killing of Iran General Qassem Soleimani

Trump justifies killing of Iran General Qassem Soleimani

WASHINGTON-(MaraviPost)-The US president, Donald Trump has justified the Friday, January 3, airstrike that killed an Iranian commander, Major General Qassem Soleimani at the Baghdad International Airport.

Trump on twitter justified the killing of Soleimani on the grounds that the Iranian general had killed or badly wounded thousands of Americans over an extended period of time.

The US president claimed the general was planning to kill more Americans before he was neutralised by the airstrike.

President Donald Trump said Major General Qassem Soleimani has killed or badly wounded thousands of Americans over an extended period of time.

He further blamed Soleimani for the death of millions of people, including the recent large number of protesters killed in Iran itself. UK reacts to US’ killing of Iranian general Soleimani.

The US president played down the killing of the commander by saying the Iranian people were not as sad over the killing as their leaders were making it seem.

Meanwhile, the United States on Friday, January 3, urged its citizens in Iraq to leave the country immediately over security concerns.

The State Department issued the security alert after Iran promised harsh retaliation against the United States for an airstrike that killed top Iranian general, Qassem Soleimani.

The security alert also stated that all consular operations in Iraq were suspended due to Iranian-backed militia attacks at the US embassy compound.

In a related report, the authorisation of the United States’ airstrike that killed a top Iranian commander in Iraq has left the US Congress sharply divided along party lines.

The airstrike which has raised concerns among the Democrats lawmakers is being applauded by Republican lawmakers who considered the move as justice to scores of American military families.

American govt claims responsibility for the killing of Iranian general Democrat lawmakers warned that the airstrike could lead to violence which the country has tried to avoid over the years.

On the contrary, Republican lawmakers praised Trump for the strike.

According to them, Maj. Gen. Suleimani killed by airstrike was responsible for the deaths of hundreds of American soldiers during the Iraq war.

Source: Legit.ng

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Nollywood Actress Regina Daniels hospitalized in Germany

19 Year old Actress and Wife Of Billionaire, Regina Daniels, Is Presently Hospitalized In Germany

Regina Daniels, 19 year old Nollywood actress and wife of billionaire Politician Ned Nwoko, is presently recuperating in a hospital in Germany.

According to earlier reports, the young actress was rushed to the hospital while vacationing in Germany although the cause of illness is yet to be known.

In a video shared online, the actress was captured on her sick bed, surrounded by friends.

In the video, her friends who sat close to her on her sick bed teased her looks, stating she still looked sexy despite being on a hospital bed.

The actress thanked her fans for their support and for recognising her, also thanking her haters.

Source: 9janewsarena.com

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Exposed!! Chinese mining company puts Malawian local chiefs on payroll

Chinese mining company puts Malawian local chiefs on payroll

By Draxon Maloya

A controversial Chinese owned gemstone mining firm in Chitipa District has put 21 local chiefs on a monthly pay roll MK20,000 and has justified the payments as gifts symbolizing what it called “the chiefs good relationship with the company”.

Malawi government pays Group Village Headmen MK10,000 per month and it means these Chitipa Chiefs are now carting home MK30,000 curtsey of this Chinese firm.

Despite, being billed as one of the sectors that could help boost the country’s economy by 20%, 2017 Extractive Industry Transparency Initiative (EITI) Report shows that the mining sector’s contribution to the Gross Domestic Products (GDP) and the economy in general is shrinking.

The Church and Society Program of CCAP in the Synod Livingstonia has discovered this practice by Ilomba Mining Company where 21 chiefs under Traditional Authority Mwawulambya are appearing on the mining company’s payroll.

The Chief’s soekperson Group Village Headman Chizale confirmed the extra pay, a development that gives credence to allegations that the company had been bribing locals to silence them from demanding the Chinese mining investor fulfils some of the corporate social responsibility he made before the commencement of operations.

Among other things the locals are demanding for the immediate construction of a clinic, an electric transformer, five boreholes, a teacher’s house and a graveled road from the mine to Kasisi turnoff before the expiry of the miner’s Licence by June 2020.

“Zhang gives us the money because he says he appreciate our role as leaders in our community, we tried to reject the money but he said as elders we had to receive it so that our relationship should continue growing from strength to strength,” GVH Chizale said.

Malawi is yet to accrue significant gains from its minerals due to bad policing
Part owner of the Company Jou Zhang said he saw nothing wrong in helping the local chiefs pocket a little something.

Church and Society Program Executive Director Moses Mkandawire said it is sad that the mining company is operating in the area without fulfilling some of the requirements like environmental impact assessment and corporate social responsibilities in relation with the rules governing the extractive industry worldwide.

“There are a number of emerging issues from the mine…we want to see them having a good relationship with the communities and also we tried to enquire whether there was an environmental impact assessment prior to the commencement of the mining activities,” Mkandawire said.

But Mkandawire did comment on the alleged bribery by the Chinese firm disguised as ‘gifts’

On December 20th 2019, under Civil Case Number 470, the company dragged to court Michael Mansewu, Kossam Munthali, Sydney Simwaka, SGVH Mbilima and T/A Kameme for various offences that led to the closure of business at its mine in Chitipa District a week before.

Meanwhile, the company has distanced itself from an impending lawsuit filed at the Mzuzu High Court where it is demanding compensation from Senior Chief Kameme and four others for loss of business and gemstones following running battles with locals.

Mkandawire claimed a legal firm representing the Chinese investors is owned by the country’s Attorney General, Kalekeni Kaphale whom he said was supposed to sympathize with the locals being a direct beneficiary of the tax payer’s money.

Unfortunately, Mkandawire did not disclose the name of the firm nor evidence to support his claims.

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Burundi President Nkurunziza declares six days of national prayer to solve country’s obstacles

President Pierre Nkurunziza leading national prayers

GITEGA-(MaraviPost)-Burundi has announced the setting aside of six days in January to commit the country into the hands of God.

President Pierre Nkurunziza announced the move Wednesday, saying the six days of prayers would help in finding solutions to the country’s myriad of challenges.

Nkurunziza made a similar declaration two years ago to thank God for his interventions throughout that year and to guide him in the following year.

According to local media reports, Nkurunziza urged all citizens to join in seeking God’s intervention for the East African country.

Born on December 18, 1963, Nkurunzia, who was once a Burundian educator and former leader of a Hutu rebel group, became president of Burundi in 2005.

His ascension to power has led to some challenges in various sectors of the economy, social lives, education, among others.

Burundi has also been plunged into a political crisis that was sparked off by the participation in the April 2015 presidential election of Nkurunziza.

Nkurunzuza ran for a third term, in contradiction with the Constitution.

The crisis has left hundreds of people dead, and this has come to rub off on the country’s economy.

U.N. High Commissioner for Human Rights Zeid Ra’ad Al Hussein, in 2016, said nine mass graves holding 100 bodies in total have been found, including one on a Burundi army base.

In the country’s civil war, which lasted from 1993 until 2003, an estimated 300,000 people were killed. Burundi has about 10 million people.

Source: zambianobserver.com

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