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September, 2020

 

Mali : un officier à la retraite pour diriger la transition

Bah N’daw, colonel-major à la retraite et ancien ministre de la Défense, a été choisi lundi 21 septembre pour diriger une transition vers le retour à l’ordre constitutionnel au Mali.Ce n’est pas un anonyme. Ce n’est pas non plus une célébrité. Le Colonel-Major à la retraite, Bah N’daw, qui a été désigné lundi 21 septembre 2020 pour occuper la fonction de chef de l’État durant la période de transition censée conduire le Mali vers un retour à l’ordre constitutionnel, après la démission forcée par l’armée du président contesté Ibrahim Boubacar Keïta (IBK), le 18 août dernier, ne figurait sur aucune de ces nombreuses listes de favoris ou pressentis qui circulent à Bamako jusqu’ici pour occuper un tel poste. L’officier retraité devrait être secondé par le chef actuel de la junte, le colonel Assimi Goïta, comme vice-président.

Selon ce dernier, qui a personnellement annoncé la nouvelle sur les antennes de la télévision nationale, une « cérémonie de prestation de serment aura lieu le vendredi 25 septembre ».

Natif de San, dans la région de Ségou, Bah N’daw, issu de la minorité apparentée au groupe Senoufo, les Minianka, présents aussi comme leurs « cousins » au Burkina et en Côte d’Ivoire, est diplômé de la 7e promotion de l’École Militaire Interarmes (EMIA) de Koulikoro, à 70 kilomètres environ de Bamako. Ancien pilote de l’armée de l’air, celui qui vient juste d’avoir 70 ans en août dernier, a poursuivi une formation de perfectionnement dans l’ex-Union soviétique avant de passer par l’École de guerre de Paris.

Ancien aide de camp de l’ex-président décédé la semaine dernière, Moussa Traoré, l’officier à la retraite est réputé intègre, compétent et très attaché aux lois et règlements. Selon plusieurs sources maliennes, ce trait de caractère explique d’ailleurs « ses multiples démissions à chaque fois qu’il s’est trouvé face à un problème de conscience », y compris lorsqu’il officiait aux côtés de l’ancien président Traoré alors redouté de tous. Ou encore quand il était ministre de la Défense sous IBK. Il avait été appelé à ce poste en remplacement de Soumeylou Boubèye Maïga forcé alors à quitter ses fonctions après la débâcle de l’armée malienne en mai 2014 à Kidal (ville sous contrôle de l’ex-rébellion touarègue) lors d’une visite visiblement mal préparée de l’ancien Premier ministre Moussa Mara. Selon plusieurs sources à Bamako, son départ du ministère de la Défense résulte d’un différend sur l’application de certaines mesures contenues dans l’accord de paix négocié à Alger (Algérie) puis signé à Bamako en 2015 entre le gouvernement malien et les anciens groupes rebelles. N’daw, qui serait profondément hostile à plusieurs dispositions de cet accord, aurait catégoriquement refusé d’intégrer d’anciens rebelles touaregs ayant par le passé servi au sein des forces armées régulières avant de rejoindre la rébellion en 2012.

Après de longues semaines de discussions avec les différents acteurs politiques, civils, religieux et partenaires étrangers du Mali, la junte avait organisé les 10,11 et 12 septembre dernier des « journées de concertation nationale » à l’issue desquelles une transition d’une durée de 18 mois a été décidée et un profil de président de la transition dessiné. Selon le document final, adopté lors de ces trois jours d’âpres discussions, il a été décidé que le président de la transition soit de nationalité malienne, âgé de 35 à 70 ans, être réputé intègre, de bonne moralité et ne jamais avoir été condamné pénalement. Ce qui de l’avis d’une bonne partie des Maliens semble être le cas de l’ancien haut gradé à la retraite, qui a d’ailleurs plusieurs fois été décoré durant sa longue carrière de militaire : Officier de l’Ordre national, médaillé du Mérite militaire et titulaire d’une médaille du Mérite national. Selon les conclusions de ces fameuses journées de concertation, l’ensemble des futurs membres du gouvernement de transition doivent obéir aux mêmes critères, y compris le Premier ministre.

S’il est fort probable que la nomination de Bah N’daw comme président de la transition soit acceptée par les Maliens, surtout que cette désignation est l’œuvre d’un collège comprenant d’éminentes personnalités comme le très influent Imam Mahmoud Dicko et l’archevêque de Bamako, il reste un cap décisif que la junte doit faire passer pour cette décision : la validation par la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao). Mandatée par la communauté internationale pour parvenir à un retour à une vie constitutionnelle normale, celle-ci avait pris une série de sanctions à l’égard du Mali, dont la fermeture totale des frontières aériennes et terrestres ainsi que la suspension de certaines transactions financières et commerciales avec Bamako. Après avoir tenté, avant de se résigner, de forcer les militaires à rétablir le président déchu au pouvoir, l’organisation régionale avait finalement conditionné la levée des sanctions prononcées à la nomination d’un président et d’un Premier ministre de transition non militaires mais civils. Un mini-sommet, tenu la semaine dernière à Accra, au Ghana, auquel le chef de la junte s’était personnellement rendu, avait réitéré de telles exigences. A l’issue d’une nouvelle visite attendue la semaine prochaine du médiateur de la Cedeao chargé de la crise malienne, l’ancien président du Nigeria Goodluck Jonathan, les Maliens sauront si le choix d’un militaire retraité comme chef de l’État de la transition est une bonne ou mauvaise nouvelle pour tous. Leurs voisins et eux.

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ONU : Le Maroc toujours engagé en faveur du multilatéralisme

Le Maroc, qui s’est toujours engagé en faveur du multilatéralisme, prend part à la 75ème session de l’Assemblée générale de l’ONU qui se tient pour la première fois de manière virtuelle, dans un contexte de pandémie mondiale.La thématique retenue pour cette année est « L’avenir que nous voulons, l’ONU qu’il nous faut : Réaffirmons notre attachement collectif au multilatéralisme ».

Cette assemblée générale sera l’occasion pour le Maroc de réaffirmer « sa foi dans le multilatéralisme, renouveler sa confiance dans l’organisation universelle et plaider pour davantage de solidarité et de coopération internationales dans la lutte contre la pandémie du Covid-19 », indique le ministère marocain des Affaires étrangères sur son portail.

Le multilatéralisme a été une constante de la politique étrangère du Royaume, dès son adhésion à l’ONU, le 12 Novembre 1956. Depuis Son accession au trône, le Roi Mohammed VI a décliné une vision ambitieuse basée sur les principes de solidarité et de coopération autour des trois piliers de l’action des Nations Unies que sont « Paix et sécurité » , « Développement » et « Droits de l’Homme ».

Le Royaume contribue ainsi activement au maintien de la paix et de la sécurité mondiales, plaide de manière active en faveur d’un développement durable et équitable, et œuvre pour la promotion et pour le respect des droits de l’Homme, faisant ainsi siennes les valeurs portées par les Nations Unies.

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Expo 2020 : à Dubaï, un bouquet d’hôtels réservés aux visiteurs de l’Afrique et du Moyen-Orient

Un accord conclu entre deux entreprises prévoit la construction et la sécurisation d’une chaîne d’hôtels pour les visiteurs provenant de l’Afrique et du Moyen-Orient.L’offre est « exclusivement » destinée aux hôtes de ces deux zones, dont la population est estimée à 1,6 milliards d’habitants. AS World Group et son partenaire « IMAR pour l’hospitalité » ont retenu, au terme de la signature de leur accord, la construction et la sécurisation d’un bouquet d’hôtels.

AS World Group, présente au Centre financier international à Dubaï, s’occupe de la distribution des billets pour l’exposition. Pour sa part, « IMAR pour l’hospitalité », filiale de « IMAR pour l’immobilier », est spécialisée dans l’accueil et le divertissement. Les visiteurs d’Afrique et du Moyen Orient se verront ainsi offrir des promotions de qualité dans 18 hôtels doubaïotes.

La première ville des Émirats arabes unis va accueillir cette exposition universelle du 1er octobre 2021 au 31 mars 2022, soit sur une durée de six mois. Initialement prévue du 20 octobre 2020 au 10 avril 2021, elle avait vu la pandémie de Covid-19 imposer son report aux organisateurs. Avant la survenue de cette crise, l’Expo 2020 Dubaï disait attendre pas moins de 25 millions de visiteurs du monde entier.

Toutefois, la société AS World Group entreprendra une campagne de promotion de « IMAR pour l’hospitalité » durant la période préparatoire. Des propositions seront ainsi faites aux gouvernements fédéraux, aux fédérations, aux missions commerciales, aux chambres de commerce et d’industrie, aux sociétés des secteurs publics et privés mais aussi aux particuliers.

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Expo 2020 Dubaï: des exposants promettent un accueil de qualité à leurs hôtes

Deux entreprises, qui prendront part à l’Exposition universelle 2020 de Dubaï, ont décidé de nouer leurs forces pour accueillir des visiteurs d’Afrique et du Moyen Orient dans leur chaîne d’hôtels.C’est une offre destinée « exclusivement » aux hôtes provenant de ces deux zones, dont la population est estimée à 1,6 milliards d’habitants. C’est ainsi qu’AS World Group et son partenaire « IMAR pour l’hospitalité » ont retenu, au terme de la signature de leur accord, la construction et la sécurisation d’un bouquet d’hôtels pour cette cible, informe l’agence de presse mauritanienne Sahara Media.

AS World Group, présente au Centre financier international à Dubaï, s’occupe en effet de la distribution des billets pour l’exposition. Pour sa part, « IMAR pour l’hospitalité », filiale de « IMAR pour l’immobilier », est spécialisée dans l’accueil et le divertissement. Les visiteurs d’Afrique et du Moyen Orient se verront ainsi offrir des promotions de qualité dans 18 hôtels doubaïotes.

La première ville des Émirats arabes unis va accueillir cette exposition universelle du 1er octobre 2021 au 31 mars 2022, soit sur une durée de six mois. Initialement prévue du 20 octobre 2020 au 10 avril 2021, elle avait vu la pandémie de Covid-19 imposer son report aux organisateurs. Avant la survenue de cette crise, l’Expo 2020 Dubaï disait attendre pas moins de 25 millions visiteurs du monde.

Toutefois, la société AS World Group entreprendra une campagne de promotion de « IMAR pour l’hospitalité » durant la période préparatoire. Des propositions seront ainsi faites aux gouvernements fédéraux, aux fédérations, aux missions commerciales, aux chambres de commerce et d’industrie, aux sociétés des secteurs publics et privés mais aussi aux particuliers.

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La société civile ivoirienne outillée pour le plaidoyer sur l’APE intérimaire Côte d’Ivoire-UE

Un atelier de formation visant à renforcer les capacités de la société civile ivoirienne sur le contrôle citoyen et le plaidoyer relativement à l’Accord de partenariat économique intérimaire (APEI) s’est ouvert lundi à Dabou, à l’Ouest d’Abidjan.Cette session, organisée par la Convention de la société civile ivoirienne (CSCI), est prévue pour durer cinq jours et regroupe des organes du projet, le Comité de pilotage de la CSCI et des partenaires techniques.

“Il s’agit pour nous d’évaluer cet accord de partenariat économique intérimaire”, a indiqué à la presse le président de la Convention de la société civile ivoirienne, Mahamadou Kouma, qui se félicite de ce que ce projet ait ouvert les produits ivoiriens au marché européen.

A ce niveau, il existe toutefois des débats. Si “d’autres estiment que cela crée une forme de servitude, ce n’est pas notre façon de voir”, a dit M. Kouma qui note que depuis l’ex-président Laurent Gbagbo, l’APE est adopté par l’Etat ivoirien.

L’Accord de partenariat économique intérimaire, explique-t-il, “permet à la Côte d’Ivoire d’accéder au marché européen, notamment à un certain nombre et vice-versa, sans taxe”. Toute chose qui rend les entreprises locales compétitives.

Laurent Levard de l’ONG française GRET (Groupe de recherche et d’échanges technologiques), dont la structure est partenaire à cet atelier, a fait savoir qu’il s’agit de donner des outils aux acteurs de la société civile pour mieux défendre auprès du gouvernement des politiques qui répondent aux intérêts des secteurs économiques et des populations vulnérables. 

Pour sa part, Rachel Gogoua, présidente du groupe thématique développement durable au niveau du Comité national de suivi de l’APEI, a salué cette initiative qui vient combler les insuffisances des acteurs de la société civile en matière de suivi citoyen de l’action publique.

Critiquer, c’est important, mais la société civile ivoirienne veut davantage être “une force de proposition” afin d’apporter des pistes de solutions aux dirigeants, a déclaré Mme Rachel Gogoua, une actrice de la société civile très engagée sur les sujets relatifs au genre.

La Convention de la société civile ivoirienne fait déjà le suivi citoyen sur plusieurs projets impliquant l’Etat ivoirien, entre autres la dette espagnole, le Contrat de développement et de désendettement (C2D) entre Paris et Abidjan.

Le suivi citoyen de l’action publique est un exercice de la société civile visant à apprécier les risques et les opportunités des projets engagés par le gouvernement. A terme, la CSCI formule des recommandations en vue de changements qualitatifs des projets au profit des populations.

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Atupele and UDF soul searching after two humbling election losses

Rt Hon Atupele Muluzi , Vice President come 2nd July

Atupele Muluzi and the UDF have been suffering humiliating elections losses in the last few years. Atupele lost as an MP and also ranked fourth with only 235,164 representing only 4.67% of total votes cast.in the the may 2019 Presidential elections.

He also lost to the Tonse Alliance as running mate to Former President Peter Mutharika.

Following these losses in his own words Atupele writes:

The UDF held an extra-ordinary meeting to discuss a range of issues regarding the critical work of the party, particularly with regards to the party’s performance during recent fresh elections and ongoing efforts that are underway to rebuild in order become a stronger political entity for the good of the country.

The entire UDF leadership realizes that our supporters are massively disappointed with our recent performances and are wanting to put things right – to get on with rebuilding to fight again.

The party believes that the work begins now and that the National Executive Committee (NEC) and all-party structures must seek a fresh mandate in preparation for the next elections.

The NEC resolved that the party must move towards reorganizing itself by holding elections starting from the Constituency, District, Region and finally the NEC, soon after the finalization of its strategic plan as well as review of its performance after the recent elections.

The review process will be extremely important in order to get to the bottom of the questions being asked by many of our supporters as to what has gone wrong and why it has gone wrong.

These are important questions that need to be answered so that the party can do better in future. It is therefore encouraging that all the leaders embrace the review process and are open to feedback as well as constructive criticism.

The UDF would like to reconnect with the electorate and give a fresh distinctive vision for the future of Malawi with policies that resonate with the people.

The UDF strategic plan will also allow us to strength our overall objectives and on how we can effectively achieve those objectives on behalf of our supporters. This will involve stepping back as a party to seek views from our supporters, members, grassroots structures on what they expect from their party, its internal party democracy, its management and what our priorities should be.

Through this process we shall seek to repair the rifts that may have occurred over the years that have made some of our structures or supporters feel sidelined that there is lack of adequate consultation in decision making.

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Déficits pluviométriques: un transfert monétaire de plus de 335 millions Fcfa annoncé au profit de 6 498 ménages ivoiriens

Des ménages ivoiriens, au nombre de 6 498, victimes de déficits pluviométriques, bénéficieront dans quelques jours d’un transfert monétaire global, via mobile money, de plus de 335 millions Fcfa.Il sera notamment transféré à 6498 ménages vulnérables identifiés, soit 32 496 personnes,  la somme  totale de 335 296 800 Fcfa, à travers un mécanisme  d’assurance contre les phénomènes météorologiques extrêmes.

Ce mécanisme d’assurance est géré par le Groupe de la Mutuelle panafricaine de gestion des risques (ARC Groupe), conçu pour aider les États membres de l’Union Africaine à réduire les risques de pertes et de dommages causés par des phénomènes météorologiques extrêmes et des catastrophes naturelles.

La Côte d’Ivoire est membre de cette institution depuis 2014. En 2019, le pays a souscrit pour la première fois à deux contrats d’assurance contre les déficits pluviométriques pour les régions du Nord et du Centre ivoirien auprès de la mutuelle d’assurance ARC.

Et ce, en raison d’un déficit pluviométrique prononcé dans le Centre de la Côte d’Ivoire, qui a touché 406 000 personnes principalement localisées dans les cinq régions du pays.

Le gouvernement ivoirien, par l’entremise d’un opérateur de téléphonie mobile,  procédera selon un protocole, au lancement des transferts monétaires à des personnes localisées dans ces cinq régions du pays. 

Ces régions sont le Hambol, le Gbêkè, la Marahoué, l’Iffou, le Gontougo, touchés par un déficit pluviométrique en 2019. Une somme de 50 000 FCFA sera transférée à chacun des ménages pour leur permettre de réaliser une activité génératrice de revenus.

La cérémonie pour le lancement de ces transferts monétaires est prévue le jeudi 1er octobre 2020 au Plateau, le centre des Affaires d’Abidjan,  précisément au 20ème étage de l’Immeuble SCIAM, abritant le ministère de l’Économie et des finances.

Selon l’agenda de l’événement, le ministre de l’Économie et des finances, ministre de tutelle du Programme de l’ARC en Côte d’Ivoire, procédera au lancement de ces transferts, assisté par le ministre de la Solidarité et celui de l’Agriculture.

Le gouvernement entend par cet acte jouer pleinement son rôle d’assistance aux populations vulnérables, en collaboration avec l’ARC dans leur appui aux Etats relativement à la préparation de la réponse aux évènements climatiques extrêmes.

Le Groupe de la Mutuelle panafricaine de gestion des risques (ARC Group) est un régime novateur d’assurance contre les phénomènes météorologiques extrêmes. L’ARC, elle, est une entité financière africaine qui permet de déclencher l’envoi rapide de fonds aux pays africains touchés par des épisodes climatiques extrêmes.

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Distraught British grandmother ‘duped’ £18k by Ghanaian lover

He told me I was beautiful and that he loved me but he lied

A lonely gran who claims she was conned out of £18,000 by her Ghanaian toyboy lover and accused of BEATING him has warned other woman not to be as naive as she was.

Former probation officer Beth Haining fell for Rodney Cudjoe, a Ghanaian musician 30 years her junior.

‘I’ve been a stupid old woman who should know better,’ said 68-year-old Beth, of Redditch in Worcestershire.

‘I used to laugh at women who fall for these good-looking toy boys from abroad and think how gullible they are. Now I’m one of them.’

Gran-of-four Beth met hunky 6ft 1ins Rodney, now 39, after the pair chatted online in December 2014.
She flew to Accra the capital of Ghana, where he seduced her and proposed to her in front of his friends.

Beth went ahead with the wedding even though her children back home begged her not to.

But after paying for a spouse visa and lavishing £18,000 of her savings on her new groom and his business ventures, she claimed the gentle, attentive man she’d fallen in love with became sulky, moody and cold.

He moaned about the food, the freezing British winters and accused Beth of treating him like a slave when she asked him to paint her living room blue.

Eventually after rowing non-stop, Beth refused to renew his visa and gave him the money to fly home along with the taxi fare to the airport.

Instead, he stayed in the country and falsely accused the 5ft 5ins granny of beating him so badly she split his lip – meaning she had to be quizzed by police after they turned up on her doorstep.

She wasn’t charged with assault and is now divorcing Rodney for the irretrievable breakdown of their marriage after complaining to the Home Office that he won’t go back to Ghana. They curtailed his leave to stay in the UK.

‘He told me I was beautiful and that he loved me, but he lied to me and used me,’ said Beth.

‘I had just sold my house when we met and had some savings.

‘I fell for him and thought he was genuine. I thought this was my dream romance coming true and I lavished him with attention and gifts.

‘I paid for everything, and we spoke about starting businesses together as I wanted us to be happy.

‘We had the most amazing time in Ghana, it was magical. He couldn’t do enough for me.

‘We had sex in the morning, at lunchtime and in the evening – it was at least three times a day every day.

‘But Rodney changed as soon as he came to Britain. He spent more time sleeping on the sofa than he did in my bed.

‘He would argue and shout about everything – the food, the cold and having to find work.

‘He got a job in a packing factory as I said I didn’t have enough money to pay for everything. But he said: ‘How can you be broke when you’re British?’

‘He thought this was the land of milk and honey.

‘It was a rude awakening when he saw the reality of British life and living with me. He was a completely different person – he was either shouting or sulking for days at a time.

‘My two children and friends didn’t like him and when they came round he would go into another room. I thought it was a culture shock and he would adapt.

‘I wanted to make it work but eventually I realised it was all a lie.’

When their relationship broke down, Beth and Rodney agreed he would return to Ghana as his visa was up for renewal.

‘I gave him the airfare and the money for the taxi but he took the key from the front door and didn’t leave,’ said Beth.

‘I had to change the locks and then two police officers came to the door saying that he had accused me of assaulting him. I never thought he would try and get me arrested.

‘I’m half his size, twice his age and have never hit anyone. It was ridiculous but they asked me to give a statement and so I ended up being quizzed for an hour in the local police station.

‘I was petrified, but luckily I had a solicitor and the police released me with no further action taken. I couldn’t believe the man I loved and who I’d brought over here so we could be together could accuse me of that.

‘The solicitor even recognised me because he’d read my reports when I was a probation officer. It was so embarrassing and I knew then I had to divorce Rodney.’

Beth first fell for music producer Rodney after they met online in December 2014.

She said: ‘I was a bit lonely as my sister Gaynor had died a couple of years earlier and my mum Barbara had been diagnosed with dementia but he was very friendly and chatty. We got on well.’

Soon the pair were messaging and then talking to each other every day.

‘I thought we were friends, but he started saying I had nice hair and he couldn’t wait to touch it,’ she said.

‘We’d seen pictures of each other and there was a huge age difference so I didn’t realise he was flirting at first. I liked him and after a few months he asked if he could borrow some money as he was waiting for a cheque to come through.

‘It was just £200 so I did, and he promised to pay me back. Then he needed some money for some studio equipment and to put on some shows where we would share the profits and I sent him another £2,000.

‘We began talking about meeting up. I’d been to Ghana before as I raised funds for and been a volunteer at orphanages over there and he asked me to visit him.’

She jetted out to meet Rodney in August 2015 – and he literally swept off her feet at the airport.

‘He picked me up and gave me a peck on the cheek, but in the car, he gave me a full-on kiss which gave me butterflies,’ Beth said.

‘I realised then we weren’t just going to be friends and that night we had sex.

‘We spent all our time together, eating out and drinking, meeting all his friends. He always had his arm around me and was kissing me. He couldn’t do enough for me.’
Rodney even asked Beth to marry him four or five times but she refused, saying they didn’t know each other well enough.

A week before she was due to fly home they went to a club – and he stood on the stage and proposed.

‘He said he wanted to spend his life with me and had arranged a surprise wedding for five days later on 7 October, 2015, the day before I was due to fly home.

‘All his friends were there and they were clapping and cheering. I didn’t feel like I could say no,’ Beth says.

‘I loved him but I thought it was too soon to get married.

‘I called my children who told me not to do it. They said he was too young and I didn’t know him, but I thought it was love.’

The next day she bought a green wedding dress, the rings and asked her neighbour to send over her divorce papers from her first marriage, which had ended in the 1970s.

‘It was when we handed in our papers that I realised Rodney’s real age. He had told me he was 40 but when I saw his date of birth I realised he’d lied and really he was 30.

‘I was a bit shocked but it was too late by then.

Beth flew home the next day and paid a lawyer £3,000 to arrange for Rodney’s visa.

It was granted in February 2017 – and he flew over to live in the three-bedroom former council house that she was eventually left by her mother.

‘My mum gave me half when she died and left the other half to her husband’s children in trust though I can live here for the rest of my life,’ Beth explained.

‘I was excited to see Rodney but he was a completely different person. He didn’t stop moaning and nothing I did was good enough.

‘I had a pension but also ran workshops for people with depression and anxiety, but I wanted him to work and he got a job in a packing factory.

‘He sent all the money back to Ghana to buy equipment for a music studio so I paid all the bills in Britain.’

Beth found her husband cold and distant – and they only had sex once that year. ‘He wanted kids and I said I obviously couldn’t have them and he then said there was no point in having sex.

‘He began criticising me, saying he didn’t like my cooking and wanted to cook his own food, like yams, plantains and rice.

‘He also said I was treating him like a slave as I asked him to do things round the house. I told him ‘that’s just being a husband’ but he didn’t like it.

‘He thought I should do everything as I was his wife. One time I asked him to clean up his mess and he slammed a knife down so hard on the kitchen worktop that he damaged it. I was a bit scared.’

Beth said she tried to make the marriage work but that after continuously rowing she decided to finish their relationship.

‘We went for dinner with friends and he told them he had three swimming pools at his house in Ghana when in reality he has a fish pond. I hated watching him lie and realised then it was never going to work,’ she said.

‘He begged me for another chance and said that he loved me. He bought flowers and tried to shower me with affection but it was too late.’

Eventually Rodney agreed to go home but Beth says she saw the front door key was missing. After getting the locks changed she thought that was the end of her marriage nightmare.

But she was shocked when the police arrived to question her saying that Rodney had claimed she’d attacked him twice, punching him in the face and busting open his lip.

After making a statement at the local police station she began divorce proceedings.

She also told the Home Office she was divorcing Rodney as she didn’t want to be involved with a man who could lie to the police I had attacked him.’

She is now waiting for her divorce, which has cost her £1,400 so far, to be finalised and has already changed her name back to Haining.

Now she wants to warn other women not to be as naïve as she was.

‘I keep asking myself how could I have been so stupid as to be taken in by him,’ she said. ‘I thought it could never happen to me. My job for years was doing risk assessments with criminals and so I thought I could never be duped by a man.

‘But I fell for it all, and realise it was all lie. I was a silly old woman who fell for the Mills and Boons chat by a good-looking, younger man from Africa, but he just wanted me for my money.

‘I’ve cried for a year over all this and put on four stone. Now I just need that divorce to come through and to get on with my life without him.’

Beth has now co-authored a book about her experiences, called The girls Who Refused To Quit.

Rodney, who is living in Birmingham and claiming asylum said: ‘I loved her. It wasn’t an act. I wanted to make it work. The money wasn’t for me, it was for businesses to make a future together. My visa was expiring on October 27 and she had slapped my face twice in the May.

‘The Home Office wanted to know why I had left my house and I had to explain I had been the victim of domestic abuse. I spoke to the Citizen Advice Bureau and Immigration Aid who said they couldn’t help me if I hadn’t made a formal complaint to the police. I went to talk to the local police as part of the process, that was all.’

Source: Daily Mail

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Witch Persecution and Atheism in Malawi

The Advocacy for Alleged Witches (AFAW) has been notified of another case of witch killing in Malawi. A local newspaper reported this unfortunate incident. According to the report, a village mob lynched a 55-year old man, David Mkandawire.

He was accused of bewitching the village head. The man temporarily fled the community but was lynched on his return to the community. The police have yet to apprehend suspects. In August, AFAW was informed about a related incident, also in Malawi. In this case, a local mob destroyed houses and other belongings of suspected witches.

Photos that were sent to AFAW showed rampaging mob setting on fire houses of alleged witches in a rural village. In a text message, an advocate in the area says: “There is pandemonium in Mbuta and Misi villages in Dowa district where villagers are setting houses on fire and killing livestock for individuals who allegedly practice witchcraft. The laws of Malawi do not recognize the existence of witchcraft”.

Now, if the law of Malawi does not acknowledge the reality of witchcraft, what are the law enforcement agencies doing? In an effort to understand the context, I shared the newspaper cutting with advocates in Malawi and asked for their thoughts. One said: “This is becoming a sorry sight. Almost every day we have one person killed for witchcraft. Community-based interventions could be the key to ending these abuses”.

Another advocate replied: “Terrible”. Then he stated: “The fact that this story has been filed as a brief shows that the media and society look at these issues as normal”. I asked him to clarify his point. And he noted: “I am saying that this is supposed to be a front-page story. It is a big story. But we have accepted such things as normal so we cannot give them a big space”. I inquired to know what could be done to change the situation.

And he responded: “Raising awareness is the key. There are no serious programs in Malawi to address this. The only guy that has been fighting against this is George Thindwa. His mistake was that he launched a campaign arguing that there was no God. So when he started the anti-witchcraft campaign, he had already lost the plot”.

Now I asked him what would be the best ‘plot’ to end this harmful practice. He said: “You can mobilize resources and launch programs here. I am sure even local sponsors can join if you do it well”. His response did not address my question. So I asked him: “Should one lie about one’s belief to get the campaign right?” And he said: “The point is when raising awareness, you need to consider sensitive issues. If you want to tackle witchcraft, you do not focus on the arguments that there is no God, considering that you are dealing with people who are so deep in religion”. This advocate was not the first person to make this point- to fault the campaign by atheists to combat witchcraft allegations and witch persecution.

Indeed some have suggested that expressive atheism is a stopper, and is counterproductive in the campaign to eradicate witch persecution in the region. They advise that atheists should conceal or lie about their atheism when campaigning against witch persecution. I disagree. This proposition, which demonizes and de-legitimizes atheism has been part of the religious propaganda for ages.

To wage a campaign that can stand the test of time, it is pertinent that such an initiative be fact and evidence-based. It is important that campaigners make clear their position on the existence of God when asked. While I understand the point in that suggestion, I think the proposition is mistaken. From my own experiences, atheism is a stopper for many people in persuading them to abandon the belief in witchcraft. But that does not diminish its campaign value or worth. Many witchcraft believers understand but may seem unpersuaded when anti-witchcraft campaigners state that they are atheists.

They react out of cognitive dissonance. Witchcraft believers do not necessarily see atheistic viewpoints as invalid but as having some logical implications that conflict with what their religions teach them.

Look, many witchcraft believers think it is contradictory and religiously dishonest to claim to believe in God and not believe in witchcraft. When one tries to get into a conversation with a witch believer or tries to reason a person out of witchcraft belief, some of these questions usually follow: What is your religion? Which church do you go to? Do you believe in God? The way one answers these questions determines how the message is received. If one answers that he or she believes in God, has a religion, or goes to church and still does not believe in the reality of witches, the person is seen as a weak or dishonest believer and immediately get preached to.

If one says that one is an atheist, the person is likely to get a reply such as “Nhhh No Wonder”. Witch believers understand that it is expected that a disbeliever in a witch should be a disbeliever in a god. The witch believer may choose to listen cautiously and curiously, hoping to be persuaded. That is if the person is a bit open minded and liberal. Or the witch believer may decide to passively pay attention or may turn to the opposite direction shutting out this demonic talk.

Such reactions should not make campaigners water down the facts and evidence or lie about their belief or disbelief. In campaigning against witch persecution, non-belief in witches or by implication in God is an asset, not a liability. Those who think otherwise are greatly mistaken. Non-belief frees one from the crippling fears and anxieties that too often stop believers from waging an effective campaign against this dark and destructive phenomenon. Witch persecution persists in Malawi and other African countries due to lackluster awareness and intervention programs that do not compel or persuade believers to rethink the reality of witchcraft. This campaign status must change.

As the reports from Malawi show, witch persecution is ravaging many parts of Africa at an alarming rate. Witch imputation has created a situation of anomie and impunity. The situation needs urgent fact and science-based intervention. Africans must rally all resources in addressing this sociocultural disease. Africans must wage an effective campaign that reorients the minds of the people. They should put in place community-based education programs that dispel the belief in witches and intervention mechanisms that will end these horrific abuses even if the logical next step for Africans is embracing atheism.

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Mali : le président et le vice-président de la transition connus

Le Conseil National pour le Salut du Peuple (CNSP), sur sa page Facebook, a informé de la désignation de Bah Ndaw et du Colonel Assimi Goïta respectivement aux postes de président et de vice-président de la transition.C’est la fin d’un suspense. Un mois après la destitution, par l’armée, du président Ibrahim Boubacar Keïta (IBK), un collège mis en place par la junte militaire au pouvoir a choisi, ce lundi 21 septembre, ces deux personnalités devant conduire la transition politique.

Colonel-major à la retraite, Bah Ndaw est un ancien ministre de la Défense. Il avait succédé à ce poste à Soumeylou Boubèye Maïga. Né en 1950 à San, dans la région de Ségou, le Colonel-major a fait carrière dans l’armée de l’air malienne. Dans le passé, il a également été l’aide de camp du président Moussa Traoré décédé le 15 septembre dernier à Bamako, la capitale.

Sous la présidence d’Alpha Oumar Konaré, Bah Ndaw a été promu chef d’état-major adjoint de l’aviation. À sa retraite, il a dirigé l’Office national des anciens combattants (Onac). Le Colonel-major est médaillé du mérite militaire, du mérite national et a été élevé au rang d’officier de l’Ordre national.

Le vice-président de la transition n’est autre qu’Assimi Goïta. Ce colonel des Forces armées maliennes (Fama) est le président du Conseil National pour le Salut du Peuple (CNSP) au sein duquel sont regroupés les putschistes.

La période transitoire, contenue dans la Charte adoptée au terme des « journées de concertation nationale », doit durer dix-huit mois. Pour l’heure, le Premier ministre de la transition n’est pas encore désigné.

La Communauté économique des États de l’Afrique de l’ouest (Cedeao) avait exigé la nomination de civils à la direction de la transition avant de lever les sanctions économiques infligées au Mali au lendemain du coup d’État contre Ibrahim Boubacar Keïta. La cérémonie de prestation de serment du président et du vice-président de la transition devrait se tenir vendredi prochain.

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