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Friday, August 14th, 2020

 

La FAO appuie la Côte d’Ivoire pour contenir la peste porcine africaine

L’organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), à travers un programme technique de coopération, appuie l’Etat de Côte d’Ivoire dans sa politique de contingence de la Peste porcine africaine, une menace pour le cheptel porcin dans le pays.Dans cet élan, la représentation de la FAO en Côte d’Ivoire, a financé du 12 au 14 août 2020 un atelier de sensibilisation et de formation des directeurs régionaux du ministère des Ressources animales et halieutiques sur la lutte contre la Peste porcine africaine (PPA), organisé à Dabou, à l’Ouest d’Abidjan.      

Cette plateforme a réuni notamment des cadres de la direction des services vétérinaires de Côte d’Ivoire et des acteurs de la filière porcine, pour échanger sur la reconnaissance de la Peste porcine africaine, les méthodes de gestion d’une suspicion et une confirmation de la maladie.    

La peste porcine africain (PPA), identifiée dans le pays en 1996, est malgré les efforts du gouvernement pour contenir la maladie, réapparue en 2015 à San-Pedro, dans le sud-Ouest du pays et en 2017 dans les départements de Ouangolodougou, dans l’extrême nord ivoirien.  

Suite à sa réapparition en juin 2017 dans les régions du Tchologo et du Poro, dans le Nord ivoirien, le gouvernement a pris des mesures, réussissant à endiguer la menace. Cependant, il existe encore des cas isolés de la maladie dans le nord et aujourd’hui dans l’Ouest du pays. 

Dr Kallo Vessany sous-directeur de la santé animale à la Direction des services vétérinaires (DSV) se félicite de cet appui technique de la FAO à la Côte d’Ivoire dont l’objectif est d’éradiquer cette peste porcine qui a touché la zone de San-Pedro (Sud-Ouest), mais aussi celle de Korhogo et l’Ouest du pays. 

Selon Dr Kallo, cet accompagnement de la FAO vise à appuyer le ministère en charge des Ressources animales à travers un programme technique de coopération pour renforcer les capacités tant au niveau technique, mais aussi au niveau des acteurs de la filière porcine.   

Dans un exposé, Dr Ouattara Douyéri a fait savoir que la situation actuelle en Côte d’Ivoire donne « aucun cas signalé après les mesures de contrôle de la maladie » dans les zones mises sous surveillance épidémiologique. 

Il a rappelé que la première introduction de la PPA à l’Ouest était à partir de Diéouzon dans la localité de Bangolo. En 2019, des alertes ont été confirmées à Bangolo, à Duekoué et à Kouibly, des zones d’élevage de porcs. 

Des cas isolés ont été par ailleurs notifiés à Guiglo, Danané, Bouaflé, à Niakaramadougou (nord) et à Toulepleu en 2019, a fait observer Dr Ouattara Douyéri, ajoutant que « 31 108 porcs ont été abattus chez 887 éleveurs ou propriétaires dans les régions du Poro et du Tchologo en 2017 pour une estimation initiale de 3 000 porcs ». 

Les acteurs de la filière porcine craignent toutefois une propagation de la PPA. Selon M. Tiémoko Karidioula, secrétaire exécutif de l’Interprofession porcine en Côte d’Ivoire (INTERPORCI), l’Etat devrait davantage injecter des ressources pour relancer la production locale. 

Pour M. Tiémoko, « le besoin en consommation de viande de porc en Côte d’Ivoire est estimé à pus de 60 000 tonnes (et) les importations varient entre 80 et 83%. Or, la Côte d’Ivoire produit autour de 17% pour le besoin en consommation des produits porcins».   

« Pour remédier à cela, il faut que l’Etat pense à inciter les structures bancaires pour que les éleveurs puissent avoir accès aux financements », suggère-t-il, évoquant que des acteurs de la filière porcine, aujourd’hui, ont une formation smart et des expériences avérées.   

En 2017, poursuit-il, « nous avons eu plus de 33 000 porcs morts du fait de la peste porcine dans le nord de la Côte d’Ivoire, dans le Tchologo, dans le Poro, jusqu’à Ouangolodougou. A l’Ouest, en 2019, cette même peste porcine a décimé plus de 10 000 porcs en trois mois ». 

Il craint que cette maladie évolue vers Abidjan, la plus grande zone de production du pays. Et Pour ce faire, les autorités devraient pouvoir faire l’abattage sanitaire tout en prévoyant une indemnisation conséquente au profit des éleveurs.  

La filière porcine occupe, ostensiblement, une place stratégique dans l’économie ivoirienne au regard de la problématique de la sécurité alimentaire. Porteuse de croissance, elle représente avec la filière avicole, deux filières qui ont les meilleures valeurs ajoutées dans le secteur de l’élevage.   

Elle génère, selon le secrétaire exécutif de l’Interporci, « 30 000 emplois dont 10 000 emplois directs et 20 000 emplois indirects pour un chiffre d’affaires de plus de 70 milliards Fcfa ». Cet atelier devrait permettre de relever les performances de la filière porcine en Côte d’Ivoire.

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Décès de la star du cinéma égyptien, Shwikar

Par Mohamed Fayed – La star du cinéma égyptien, Shwikar, est décédée ce vendredi, à l’âge de 85 ans, des suites d’une longue maladie, a annoncé le syndicat des acteurs professionnels égyptiens.Née à Alexandrie en 1935, l’actrice n’est plus apparue sur les grands écrans depuis 2010, son dernier film étant « Kalemni Chokran », où elle a joué au côté de Ghada Abdel Razak, sous la direction de Khaled Youssef.

Avec son ex-mari, Fouad El-Mohandes, elle a constitué l’un des principaux duos ayant marqué l’histoire du cinéma égyptien. Elle est connue pour ses rôles dans les comédies et notamment sur les planches de théâtre comme dans la pièce « Sayidati Al Jamila », outre ses apparitions dans plusieurs longs-métrages à l’instar de « Kashf Al Mastor », « Zaman Al Mamno », « Ragol Le Haza Al Zama » et « Ta’er Al Layl Al Hazin ».

Durant son riche parcours d’actrice, Shwikar a joué dans plus de 170 films, pièces théâtrales et séries télévisées.

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Blasphemy: Muslim Lawyers and Pious Betrayal of Yahaya Sharif-Aminu

Yahaya Shariff Aminu: Kano sharia court sentence Nigeria musician to death for blasphemy of Prophet Mohammed

The death sentence passed on the Muslim singer, Yahaya Sharif-Aminu for blasphemy provides for an appeal period of one month. But from the look of things, this appeal process will not happen because there are persons with a vested interest in having Sharif-Aminu executed. This is unfortunate. Moves to review and possibly quash the ruling of the upper sharia court have hit a brick wall due to treachery and zealot refusal of some legal members of the Ummah in Kano to put justice above piety. First, from all inquiries, Mr. Sharif-Aminu had no legal representation during the secret trial where he was sentenced to death. So no lawyer stepped forward to help argue his case.

Even now that he had been given the death penalty with a month to appeal the judgment, there are no prospects for an appeal. There is still no Muslim lawyer ready and willing to initiate the process. Why? The Islamic establishment has made it difficult, damaging, and dangerous for any Muslim lawyer to come forward to represent Sharif-Aminu. Is this not shameful? I mean, why is there a sharia court of appeal? Why is there a Supreme Court? These are avenues that individuals could use to seek a reprieve or a review of judgments. But going by the position of some Muslim association in Kano, using these avenues seem foreclosed. This Muslim lawyers association has in a press release sealed a pious betrayal of Yahaya Sharif-Aminu. It stated that “the offense under which the convict was charged is an offense known by the Kano State Shariah Penal Code and provided in section 382(B). We equally noted that the convict has boldly confessed to his offense during the trial the details of which is contained in a Whatsapp group known as “Gidan Umma Amina” and transmitted into writing, (the certified true copy of the transcribed text was tendered and admitted during trial).”

That association went further to declare its stand on the case:

“That the honorable Judge of Upper Shariah Court Hausawa was right in his Judgment in which he convicted and sentenced the accused to death for blasphemy against the holy prophet Muhammad (S.A.W.) without prejudice to the right of appeal of the convict. This is because the supreme court has decided in the case of Abubakar Shalla Vs State (2007) 12 MJSC at page 52-53 paragraph G-B that the position of the Law under Shariah is that any sane and adult Muslim, who insults, defames, or utter words or acts which are capable of bringing into disrepute, odium, contempt of the holy prophet (peace be upon him) such a person has committed a serious crime which is punishable by death”.

This statement undermines Sharif-Aminu’s appeal chances. This association of Muslim Lawyers is not a party to this case. Is it? So what is its business taking a stand in a case where the concerned parties have not exhausted all avenues of justice? Why didn’t this organization wait until the appeal process has been exhausted before issuing this statement?

The release went further to state: “That the general public should understand that Shariah is a Muslim Law applicable only to Muslims. Therefore any person who accepts to be a Muslim must obey the provisions of Shariah irrespective of whether or not it pleases him”.

Of course, this is well known. But why is this association in a rush to reiterate an obvious proposition when there are still opportunities to appeal and review the judgment? Has this association a vested interest in the execution of this Muslim singer? These Muslim Lawyers went further to ask “the Executive arm of Government in Kano State to ensure strict compliance to the Judgement as part of its commitment towards proper implementation of Shariah.

One expects that an association of Muslim lawyers should be interested in using the law to defend Sharif-Aminu and in ensuring that justice is done in this case. Not in taking a stand on an appealable judgment. Those who instituted the legal system in Nigeria knew that there could be an error in judgment. Hence they instituted layers of appeal- the sharia court of appeal and the Supreme Court. These courts have the mandate to review, uphold, or quash the judgments of the lower courts. In a case that involves the death penalty, like that of Mr. Sharif-Aminu’s, this association of muslim lawyers should have allowed justice to take its full course before issuing a statement. Yes it is pertinent to explore and exhaust these avenues of appeal in adjudicating a case of blasphemy, a victimless crime.

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Cinq morts et 104 blessés après des manifestations politiques en Côte d’Ivoire (Officiel)

Les manifestations de rue de l’opposition ivoirienne débutées depuis lundi dernier, ont fait à ce jour sur l’ensemble du territoire national, un bilan de cinq morts, 104 blessés et d’importants dégâts matériels, a annoncé vendredi soir le ministère ivoirien de la sécurité et de la protection civile dans un communiqué.« Du lundi  10 août 2020 à ce jour, le bilan fait état de dégâts humains et matériels importants. Au plan humain, nous regrettons 05 morts et 104 blessés. Au titre des pertes en vie humaine, on dénombre 03 morts à Daoukro, 01 mort à Gagnoa et 01 mort à Bonoua. Au titre des blessés, on enregistre 104 blessés au total dont 10 policiers, 2 gendarmes et 92 civils», a précisé le commissaire Bleu Charlemagne, le porte-parole de la police nationale sur les antennes de la radiodiffusion télévision ivoirienne (RTI, service public). 

Il a ajouté que des véhicules administratifs et de particuliers ainsi que cinq autobus de la Société des transports abidjanais (SOTRA) ont été incendiés ou vandalisés. 

Par ailleurs, le porte-parole de l’institution policière ivoirienne a fait savoir qu’au cours de ces manifestations, les forces de l’ordre ont interpellé 68 manifestants dont un préparateur mystique pour troubles à l’ordre public, incitation à la révolte, violence sur les forces de l’ordre et destruction de biens d’autrui.

 «Le gouvernement appelle l’ensemble des populations à la retenue, au civisme et à la responsabilité», a indiqué le commissaire Bleu, assurant que le calme est revenu sur l’ensemble du territoire ivoirien.

Depuis lundi dernier, des manifestants se réclamant de l’opposition ivoirienne protestent à Abidjan et dans plusieurs villes du pays contre la décision du président ivoirien Alassane Ouattara de se porter candidat à la présidentielle du 31 octobre prochain.

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Remembering the savage rise and Fall of Master Sergeant Samuel Doe of Liberia

September 1990, Liberia — Liberian soldiers pose with their rifles around the displayed dead body of President Samuel Doe during the Liberian Civil War. Prince Yormie Johnson, leader of the Independent National Patriotic Front of Liberia (INPFL), tortured and murdered Doe after his capture by peacekeeping forces. Doe’s ears and fingers were cut off on camera during the attack. — Image by © Patrick Robert/Sygma/Corbis

Samuel Kanyon Doe (May 6, 1951 – September 9, 1990) was a Liberian politician who served as the Liberian leader from 1980 to 1990, first as a military leader and later as a civilian. While a master sergeant in the Armed Forces of Liberia (AFL), Doe staged a violent coup d’état in April 1980 that left him de facto head of state. During the coup, then President William Tolbert, and much of the True Whig Party leadership were executed. Doe then established the People’s Redemption Council, assuming the rank of general.

Samuel Doe

Doe suspended the constitution and headed the country’s military junta for the next five years. In 1985, he ordered an election and officially became the 21st President of Liberia. The election was marked by controversy as there was evidence of election fraud. Doe had support from the United States; it was a strategic alliance due to his anti-Soviet stance taken during the years of the Cold War prior to the changes in 1989 that led to the dissolution of the Soviet Union.

The first native head of state in the country’s history, Doe was a member of the Krahn ethnic group, a largely rural people. Before the 1980 coup, natives had often held a marginal role in society, which was dominated by the descendants of the America-Liberian Pioneers; composed primarily of free-born American blacks and freed slaves, the Pioneers were the immigrants who had established Liberia in the 1820s and led the country beginning with independence in 1847.

Doe opened Liberian ports to Canadian, Chinese, and European ships. This brought in considerable foreign investment from foreign shipping firms and earned Liberia a reputation as a tax haven.

Charles Taylor, a former ally of Doe, crossed into Liberia from Ivory Coast on December 24, 1989, to wage a guerrilla war against Doe. Taylor had broken out of a jail in the United States, where he was awaiting extradition to Liberia on charges of embezzlement. The conflict quickly flared into full-fledged civil war. By mid-1990, most of Liberia was controlled by rebel factions.

Doe was captured in Monrovia on September 9, 1990, by Prince Y. Johnson, leader of INPFL, a breakaway faction of Taylor’s NPFL. General Quinoo, the head of ECOMOG, had invited Doe to the ECOMOG headquarters for a meeting and assured him of his safety from the rebels. On the morning of September 9, 1990, Doe arrived at a precarious time during an ongoing change in guard duty from the well-armed and better equipped Nigerian team of peacekeepers to the weaker Gambian contingent.

The Nigerian team had just withdrawn from the scene when Doe’s convoy of lightly armed personnel arrived, none of whom were anticipating any trouble. Doe was escorted to General Quinoa’s office where he was formally welcomed, while most of his team of aides and guards waited outside. Johnson’s rebels surprised everyone by suddenly arriving on the scene uninvited and heavily armed, overwhelming, and disarming the entirety of Doe’s team while encountering no resistance.

They then started shooting Doe’s team individually and later in groups. Upon hearing the gunshots from outside, Doe expressed concern to Quinoo, who assured him that all was fine. Quinoo later excused himself to check on what was happening outside and was followed by his aide, Captain Coker of the Gambian contingent. Both men took cover upon assessing the situation. Johnson’s men moved indoors, finished off Doe’s remaining team, shot him in the leg, and took him captive. When the dust settled, over 80 of Doe’s men lay dead. Coker characterized the incident not as a fight, but a brutal massacre. Remarkably, none of the ECOMOG personnel were shot in the carnage.

Doe was taken to Johnson’s military base. To prove that he was not protected by black magic, Johnson ordered that his ears be cut off in Johnson’s presence, and he chewed one of them, then some of Doe’s fingers and toes were also cut off. After 12 hours of torture at Johnson’s hands,

Doe was finally murdered; his corpse was exhibited naked in the streets of Monrovia where they spilled dirty water on his head. Doe’s body was later exhumed and reburied. The spectacle of his torture was video-taped and seen on news reports around the world.

The video shows Johnson sipping a beer as Doe’s ear is cut off.

Source: Wikipedia

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UN and humanitarian partners launch $565 million appeal to support Lebanon recovery

Countries: Lebanon, occupied Palestinian territory, Syrian Arab Republic
Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs

The appeal aims to help the people of Lebanon move from immediate life-saving humanitarian relief towards recovery and eventually longer-term economic recovery, following the Beirut Port explosions.


RCA : «Le bilan de l’indépendance est très mitigé»

Le 13 août 1960, la Centrafrique devient officiellement indépendante. À la tête de ce long chemin, on retrouve Barthélémy Boganda qui meurt dans un accident d’avion en mars 1959 ou encore David Dacko qui devint le premier président du pays. Henri Maïdou a alors 18 ans, il est enseignant à Mobaye dans le sud-est du pays. Il prendra plus tard des charges importantes en Centrafrique. Il fut notamment Premier ministre du pays et vice-président du pays. Il est un témoin majeur de l’histoire politique centrafricaine et il pose son regard sur cette période.

Le 13 août 1960, la République centrafricaine proclame son indépendance. Quel souvenir avez-vous de cette journée ?

Je n’ai pas de très grands souvenirs de ce jour-là, j’étais en brousse. Mais à ce que je sais, la cérémonie a été assez restreinte. Elle était surtout officielle et limitée au niveau du gouvernement.

Vous étiez professeur, vous faisiez déjà partie d’une élite intellectuelle. Comment avez-vous accueilli l’annonce de cette indépendance ?

C’était une très bonne chose que le pays soit libéré. Libéré, c’est peut-être trop dire, mais a obtenu son indépendance. On était content, on avait le sentiment d’appartenir à une entité différente de ce qu’on avait été jusque-là. Mais, l’indépendance pour moi était une très bonne chose, parce que cela nous permettait de nous épanouir en toute chose. Pendant la colonisation, il n’y avait qu’un seul ou deux établissements secondaires, parlant de l’enseignement. Donc à l’indépendance, on avait la possibilité d’agir par nous-mêmes et de planifier nos actions en tant qu’instituteur à l’époque, c’est à cela que je pense. Sur le plan politique, il n’y a pas de difficulté particulière. Nous simples citoyens, on n’a pas pu prendre une part active. A cette époque, c’était le président Barthélémy Boganda, Abel Goumba et autres qui ont joué ce rôle. Moi, j’étais très jeune encore à l’époque, j’avais 18 ans. Je n’avais pas très grande conscience de cela. Le changement a été, disons, un changement, je ne veux pas dire de surface, mais c’est un changement de nom. On est devenu indépendants. Nous, on avait conscience qu’une chose, qu’une mutation s’était opérée. Mais sans plus.

Quel était l’état d’esprit ?

Un bouillonnement, surtout au niveau des élites, mais pas la grande masse. La grande masse, ce qu’elle appréciait c’était d’être devenue libre, parce qu’elle n’était plus soumise aux travaux forcés, aux arrestations arbitraires, etc. Le changement pour la population, c’était de ne plus être arrêtée par l’administration et de subir des sévices comme dans le passé. Avec l’indépendance, c’était fini : les travaux forcés pour aller faire du coton, ramasser un certain nombre de choses, des kilos de caoutchouc à ramener à la maison et de donner à l’administration. C’était cher payé d’un point de vue personnel, physique.

En 1960, à quoi ressemblait la présence française ici ?

C’était la France qui administrait tout. Donc elle était présente dans toutes les administrations, dans toutes les structures, que ce soit dans la santé, dans l’enseignement, dans l’agriculture. C’était la France. Donc, c’était des assistants techniques français.

Et après la signature de l’indépendance, est-ce que cela a changé ?

Les Centrafricains ont pris la place comme administrateurs dans les provinces, dans les services. Il y avait un gouvernement composé de Centrafricains. Le grand changement, c’était surtout la présence d’un gouvernement national.

A cette époque, il reste de nombreux conseillers français qui épaulent à la fois le gouvernement, les administrations. Comment c’était perçu ?

Il y avait beaucoup d’administrateurs, parce qu’il n’y avait personne pour faire le travail qu’ils faisaient. Il n’y avait pas de Centrafricains qui soient en mesure de faire le travail qu’ils faisaient. Donc leur présence était admise, tout à fait naturellement. Et le gouvernement avait besoin d’eux pour faire ce qu’ils avaient à faire.

Est-ce que vous diriez que l’indépendance a rebattu les cartes des relations bilatérales entre la France et la Centrafrique ?

Pas tellement de mon point de vue. On fait encore appel à des Français ou à d’autres pour faire ce qu’on aurait pu aujourd’hui faire nous-mêmes.

Nous célébrons les 60 ans de l’indépendance. Quel bilan, faites-vous ?

Très mitigé, pour ne pas dire négatif. Pour moi, surtout la Centrafrique n’a pas subi un grand changement, une grande mutation depuis 60 ans. On n’a pas fait ce que les autres pays voisins ont pu faire. Il manque tout. Il manque les infrastructures scolaires, sanitaires, agricoles et sociales. Nous n’avons pas su faire face à nos charges de manière correcte.

Vous n’estimez pas que la France a sa part de responsabilités aussi dans tout cela ?

Oh, je ne peux pas le dire. Si nous-mêmes, nous avions pris la responsabilité de nous prendre en charge… La situation d’aujourd’hui ne peut pas incomber aux étrangers ou à d’autres personnes qu’à nous-mêmes comme responsables de notre situation.

Est-ce que les pays voisins de la Centrafrique possèdent des choses que la Centrafrique n’a pas ?

Les autorités de ces pays gèrent mieux peut-être que nous ici. On ne peut pas impliquer cela à autre chose qu’une mauvaise gestion. Et puis, il y a les guerres permanentes. Nous avons eu l’indépendance la même année que tous les pays de l’ancienne AEF. On ne comprend pas que la République centrafricaine qui est nantie de ressources naturelles importantes, plus que ces pays dans certains cas, soient aussi en retard. Dans le même contexte. Ils n’étaient pas plus avancés que nous. Cela me rend triste, très triste.

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Un appel à témoins lancé pour retrouver un individu après la destruction de plusieurs autobus à Abidjan

La police nationale ivoirienne a lancé vendredi un appel à témoins pour rechercher un individu après la destruction de plusieurs autobus de la Société des transports abidjanais (SOTRA, service public) à Abidjan lors des manifestations politiques, a appris APA auprès de la direction générale de la police nationale ( DGPN).« Suite à la destruction des bus de la SOTRA lors des récents troubles à l’ordre public, la police nationale lance un appel à témoins à l’effet de rechercher l’individu sur la photo», a indiqué l’institution policière ivoirienne sur sa page officielle facebook.

Jeudi dernier, la SOTRA a annoncé dans un communiqué que des individus non  identifiés ont vandalisé trois de ses véhicules dont deux autobus et un véhicule utilitaire à Abidjan. 

 Ces actes de vandalisme sont intervenus suite à l’appel à manifester de certains partis et groupements politiques contre la décision du président ivoirien Alassane Ouattara de se porter candidat à la présidentielle d’octobre prochain.

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Kenyan lady begs for forgiveness after deliberately infecting many men with HIV

Harriet Vihenda Akunava

NAIROBI-(MaraviPost)-A young Kenyan lady identified as Harriet Vihenda Akunava has decided to come clean and beg for forgiveness after revealing that is HIV positive and has been infecting men.

She begged to be forgiven for deliberately infecting many men with the virus for months.

In a video she released on social media, she showed off her test strip result which confirmed her HIV Positive status and told all the men that have slept with her to go for test.

She wrote; “It’s time I come clean. I was bitter for many months but I can’t do this anymore. I am HIV positive and I have been infecting men. I am sorry, forgive me. Get tested if I have hanyad you.”

Watch the video below:

Source: Expressiveinfo

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“God gave me anointed vagina, sleep with me and get healed” – advances Nigerian Pastor Veronica

Nigerian Pastor Veronica

DELTA STATE-(MaraviPost)-The founder of Life of Faith and Prosperity Ministry, Asaba, Delta State, Pastor Veronica has said that God gave her anointed vagina as a solution to men who have infertility problems.

The clergywoman made the claims while delivering a sermon during a church service. According to her, any man who sleeps with her will be healed of his fertility problem.

She added that her mission on earth is to cure fertility problems in men which happens anytime her body fluid touches a man’s pen!s.

To make the information available to those who were not in her church, she also took to Facebook to share the message.

Source:  Expressiveinfo

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