Main Menu

Tuesday, August 11th, 2020

 

La BERD et CIH Bank co-déploient 40 millions d’euros pour soutenir les petites et moyennes entreprises et le commerce extérieur au Maroc

La Banque européenne de reconstruction et de développement (BERD) et la Banque crédit immobilier et hôtelier (CIH-Bank) ont scellé un partenariat en faveur des petites et moyennes entreprises (PME) et des activités de commerce international à travers un programme de financement de 40 millions d’euros.

 L’accord a été signé par le président directeur général de CIH-Bank, Lotfi Sekkat et le Directeur général en charge des institutions financières chez la BERD, lors d’une cérémonie de signature tenue en ligne.

Cet accord s’inscrit dans la lignée d’engagement de CIH-Bank de participer activement aux efforts de relance économique en apportant un soutien renforcé aux PME marocaines, et en assurant des solutions de financement adaptés à leurs besoins, et des produits qui facilitent leurs flux et transactions de commerce extérieur.

CIH Bank a marqué cette année son centenaire, elle est l’une des plus anciennes et solides institutions bancaires du Maroc. Elle a été durant toutes ces années un acteur majeur dans le développement de l’économie marocaine.

Pour sa part, la BERD est une banque multilatérale qui œuvre au développement économique dans près de 40 économies sur trois continents, du sud et de l’est de la Méditerranée à l’Europe centrale et orientale, en passant par l’Asie centrale.

Le Maroc est un membre fondateur de la BERD, devenu un pays d’opérations en 2012. A ce jour, la BERD a investi au Maroc 2,4 milliards d’euros dans le cadre de 65 projets.

The post La BERD et CIH Bank co-déploient 40 millions d’euros pour soutenir les petites et moyennes entreprises et le commerce extérieur au Maroc appeared first on Journal de Bangui.


Côte d’Ivoire: clôture des réclamations du contentieux sur la liste électorale

Ouvertes mercredi dernier, les réclamations du contentieux sur le listing électoral ivoirien de 2020 se sont achevées, mardi soir, sur l’ensemble du territoire ivoirien, a appris APA sur place dans la capitale économique ivoirienne.«Aujourd’hui, prennent fin les réclamations. On a encore trois jours pour un traitement dans les Commissions électorales locales (CEL). Après ces trois jours, les superviseurs de ces CEL vont valider les requêtes. La liste électorale sera ainsi  expurgée de tous ceux qui ne doivent pas y figurer et elle prendra en compte les omissions», a expliqué dans un entretien à APA, Emile Ebrottié, le porte-parole de la Commission électorale indépendante (CEI), l’institution électorale en Côte d’Ivoire.

Auparavant, M. Ebrottié s’est étonné des récriminations de ceux qui estiment que la CEI est favorable au parti au pouvoir en Côte d’Ivoire.

« Vous voyez très bien que l’opposition à quatre représentants dans la Commission centrale, la société civile en a six, le parti au pouvoir a trois et nous avons  deux représentants de l’administration. Au vu de ce qui précède, je ne vois pas en quoi cette institution est inféodée à un camp ou à un autre», a soutenu M. Ebrottié.

 Les réclamations du contentieux sur le listing électoral ivoirien, en vue de l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, se sont ouvertes le 05 août dernier et se sont  achevées ce mardi. Au terme de l’opération de recensement électoral, la liste électorale ivoirienne provisoire 2020 compte 7 500 035 électeurs contre 6 595 790 en 2018.

The post Côte d’Ivoire: clôture des réclamations du contentieux sur la liste électorale appeared first on Journal de Bangui.


City of Blantyre restores Muslim Billboard with unacceptable alterations

Muslim billboard defaced

Muslim billboard defaced
The Muslim Billboard before defacing

Reports reaching the Maravi Post in Blantyre indicate that the billboard erected by the Islamic Information Bureau (IIB) has been restored with a slightly altered message in Blantyre.

Muslims in the country condemned the Blantyre City Council (BCC) for removing the billboard.

Already some in the Muslim community are said to be faulting the changes made on the restored Islamic Information Bureau billboard in Blantyre.

The Muslims say the old billboard had no offensive message and it must be brought back not the new one.

The post City of Blantyre restores Muslim Billboard with unacceptable alterations appeared first on The Maravi Post.


La candidature d’Alassane Ouattara est anti-constitutionnelle , selon Simone Gbagbo

L’ex-première dame ivoirienne Simone Ehivet Gbagbo a estimé mardi à Abidjan que la candidature du président ivoirien Alassane à la présidentielle d’octobre prochain est «anti-constitutionnelle ».« Il est bon de rappeler que la candidature de M. Alassane Ouattara est anti-constitutionnelle. Nous le savons tous, cette candidature viole la constitution au moins en son esprit telle que formulée par les auteurs même de ce texte », a soutenu Mme Gbagbo dans un point-presse, appelant M. Ouattara au « respect de la parole donnée».

 En mars dernier, le président ivoirien avait affirmé solennellement qu’il ne briguera pas un autre mandat annonçant le transfert du pouvoir à une nouvelle génération. Cette ambition s’était concrétisée le 12 mars 2020 par la désignation comme candidat du Rhdp à la présidentielle du 31 octobre 2020 du Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, décédé le 8 juillet des suites d’un malaise cardiaque.

Par ailleurs, l’ex-premier dame ivoirienne a dénoncé le retrait de la liste électorale provisoire 2020 de plusieurs acteurs politiques dont Laurent Gbagbo, Blé Goudé et Guillaume Soro.

 « Aujourd’hui, je voudrais inviter le chef de l’État à prendre une loi d’amnistie pour rendre Laurent Gbagbo éligible. Que Laurent Gbagbo se présente à l’élection présidentielle ou pas, qu’il soit éligible. Je l’invite à lui délivrer un passeport diplomatique… Qu’il réinscrive sur les listes électorales Blé Goudé Charles et pourquoi pas Soro Kigbafori Guillaume », a plaidé Mme Gbagbo.

Dans une adresse solennelle à la nation le 06 août dernier à la veille du 60è anniversaire de l’accession à l’indépendance de la Côte d’Ivoire, le président ivoirien Alassane Ouattara a reconsidéré sa décision de ne pas être candidat à la présidentielle d’octobre prochain.

 « Je suis donc candidat à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, je peux vous assurer que cette décision mûrement réfléchie est un devoir que j’accepte dans l’intérêt supérieur de la nation afin de continuer de mettre sans relâche mon expérience au service de notre pays », avait expliqué M. Ouattara.

The post La candidature d’Alassane Ouattara est anti-constitutionnelle , selon Simone Gbagbo appeared first on Journal de Bangui.


DPP’s Kondwani Nankhumwa says Govt COVID-19 measures are harsh and unrealistic

Public Statement By Leader Of Opposition Honourable Kondwani Nankhumwa, Mp, On The New Covid 19 Measures

LILONGWE (MaraviPost): Leader of the Malawi leading opposition Kondwani Nankhumwa in response to Government writes, the government through the Ministry of Health has enacted and gazetted new measures for the Prevention, Containment and Management of Coronavirus, which causes the deadly COVID-19 disease. As opposition in Malawi, we feel duty-bound to comment on these measures because this global pandemic has been decimating societies across the world, including Malawi.

Among the measures, the government has ordered mandatory wearing of face masks in public and banned public gathering of groups of more than 10 people.

As opposition, we do not agree with the gazetted measures. Our expectation was that the Tonse Alliance government should have come up with short- and medium-term policy interventions to cushion people’s suffering before framing and gazetting the above harsh and unrealistic COVID-19 measures.

We are all aware that prior to the fresh elections in June 2020, the previous DPP government attempted to impose a 21-day lockdown on the country as a measure to prevent the further spread of Coronavirus, which included travel restrictions across the country and a ban of public gatherings for groups of more than 100 people.

The country erupted in arms against these measures, resulting in opposition-led mass demonstrations against the measures. Among the sticking points for the demonstrators that time was that Malawi is an informal economy with many people literally living from hand to mouth.

Those against lockdown argued that the government must first distribute money or other life essentials to the underprivileged and most vulnerable families in order to cushion against the effects of the lockdown and cover up for the lost time that people would spend staying in their homes as a result of the lockdown.

It is our belief that the new measures are a clear demonstration of how hypocritical the new government is over the plight of Malawians. Based only on political expediency, President Chakwera vehemently opposed these similar measures his government is imposing on the people today.

The new Tonse Alliance government has just imposed a partial lockdown, which is not substantially different from what the DPP imposed on the country in April this year, just five months ago.  This time, there is mandatory wearing of face masks in public and a fine of MK10, 000 for not doing so. Church gatherings of more than 10 people have been banned and funerals should not gather more than 50 people with fines going up to MK100, 000 for non-compliance.

It is an open secret that there is pervasive poverty across the country and it is wrong to think that suddenly Malawians have become rich to afford a face mask, costing in the region of MK500 above each, let alone pay a MK10, 000 fine for not wearing one. When one moves around public places in towns and villages is when they become acutely aware that it will be a huge challenge to make everyone wear a face mask in public.

It is, therefore, ridiculous to expect the same people who can hardly afford a MK500 face mask to afford a fine of up to MK10, 000 for failing to wear one in public. It is a simple fact that a lot of Malawians will not comply with this measure because they simply do not have money to buy the masks.

 It is our strong view that the people who were at the centre of framing and gazetting these by-laws lack the necessary knowledge of the daily struggles of most Malawians. What it also means is that the Tonse Alliance administration, led by President Chakwera, simply disregards the heartbeat of the people it pretends to serve.

We believe that it is foolhardy to impose mandatory wearing of masks in public without corresponding measure(s) to distribute free masks to the people, particularly the ultra-poor Malawians who cannot afford to purchase masks.

We also believe that the litany of fines for non-compliance does not make much sense. There is a fine of MK100, 000 for an assembly of more than 50 people at a funeral and a MK10, 000 for an assembly of more than 10 people at a church or prayer gathering whether outside or inside an enclosure. Can someone say how these fines reconcile?  Does that mean more than 10 people can assemble and not contract Coronavirus because it is a funeral unless they are 50?  Indeed, one wonders who would be responsible for paying the imposed fine of MK100, 000 at a funeral.

As opposition, we expected that the government should have done wider consultations with relevant stakeholders on how to enact a proper and right framework to fight COVID-19 instead of taking the lone-wolf approach like it has done. The Episcopal Conference of Malawi (ECM) and Public Affairs Committee (PAC) have expressed displeasure over the lack of enough consultations by the government when coming up with these measures.

While we welcome the recent announcement by Minister of Health Honourable Khumbize Kandodo Chiponda that the government will engage religious leaders in further consultations, we believe that the government should cast its net wider and include other equally important stakeholders that are adversely affected by the new order.

For example, the government should come up with a  more creative and relevant win-win framework for the education sector to ensure that children are also getting a semblance of education considering that  they have gone almost  the whole year without entering a physical classroom. Indeed, we believe that there is a need for the Tonse Alliance government to come up with a tailor-made approach to deal with children’s education in the context of COVID-19.

We believe it is imperative to remind the Tonse Alliance government that the previous DPP government introduced, an emergency cash transfer programme to save the smalls scale businesses in and around our major markets in Blantyre, Lilongwe, Mzuzu, Zomba and others, as  a way of  cushioning against the effects of COVID-19 . This was an extended cash transfer facility to support 172,000 households in the country who depend on markets for their survival with MK35, 000 each per month as a way of dealing with the effects of lockdown and poverty.

The new government would have initiated similar and other innovative programmes to help the poor and most vulnerable rather than just waking up one morning to announce measures that are insensitive to the plight of the majority poor Malawians.

 By way of suggestion, government should have considered implementing the following mitigating measures:

  • Freeing prisoners with minor charges to decongest prisons.
  • Institute zero charges on mobile money transfers.
  • Order commercial banks through Reserve Bank of Malawi to ease loan repayment conditions, targeting Small and Medium Enterprises (SMEs).
  • Set up portable water sinks in public places to encourage hand washing in all cities and towns.
  • Reasonably reduce tax rate for resident companies to avert retrenchments.
  • Cut President and cabinet ministers’ wages.
  • Halt all familiarization tours by cabinet ministers.
  • Reduce tax on all mobile phones credit and ICT services.
  • Ensure adequate availability of Personal Protective Equipment (PPEs) for health workers.
  • Ensure contact tracing surveillance capacity and screening services such as availability of thermo scans and laboratories.
  • Implement cash transfer programmes to increase the number of existing beneficiaries of Mtukula Pakhomo Program in all districts in Malawi.
  • Reduce pump prices for fuel to cushion the poor following the new measures on transportation; and
  • Put all health workers, especially the COVID-19 frontline personnel, and their direct family members on reasonable health insurance.

We believe the above suggested measures would go a long way in creating a strong enabling environment to fight the pandemic instead of merely imposing unnecessary and punitive fines on citizens in the name of fighting COVID-19.

Indeed, much effort should be spent on sensitization of the masses on the dangers and prevention of COVID-19 in order to reduce the outbreak and save people’s lives.

In conclusion, we wish to commend the frontline soldiers against COVID-19, health workers, for their selflessness and strength in saving lives and helping the country “flatten the curve”. We wish to appeal to the government to continue providing the health workers with necessary Personal Protective equipment’s (PPEs) and improve their general working conditions.

To all fellow Malawians, let us all observe the basic COVID-19 prevention guidelines such as maintaining social distance, wearing face masks in public places, washing hands with soap regularly and simply staying at home.

The post DPP’s Kondwani Nankhumwa says Govt COVID-19 measures are harsh and unrealistic appeared first on The Maravi Post.


L’Ethiopie veut l’enregistrement des détenteurs d’armes à feu

L’Ethiopie va procéder prochainement à l’enregistrement des armes à feu privées, a appris APA mardi de source officielle.Au début de l’année, le parlement éthiopien avait approuvé une nouvelle loi sur l’administration et le contrôle des armes à feu visant à limiter la possession de telles armes après une montée des violences ethniques régionales, dues à la prolifération des armes légères entre des mains privées.

« Aucune partie ne peut posséder, acheter, vendre ou transférer des armes à feu à l’insu du bureau gouvernemental concerné », a déclaré la ministre de la Paix du pays, Muferiat Kamil, lors d’un point de presse.

« Bien que la vente et l’achat d’armes à feu en Ethiopie soient illégaux, la pratique de la possession d’armes dans le pays a augmenté, en particulier dans les régions où la détention d’armes est considérée comme un prestige », a-t-elle déclaré.

Selon la ministre, les institutions ou les individus qui ont des licences pour leurs armes légères ne peuvent plus les détenir à moins de les faire enregistrer à nouveau sur la base de la nouvelle législation.

La nouvelle loi sur l’administration et le contrôle des armes à feu vise à sensibiliser le public aux inconvénients du port d’armes à feu et à convaincre le public éthiopien que l’Etat est habilité à porter des armes à feu pour maintenir la paix et la sécurité des citoyens.

La nouvelle loi interdit également de porter ce que l’on appelle des armes silencieuses, notamment des poignards, des épées, des couteaux, une lance, une lame et une flèche.

La prolifération des armes légères a été en partie la cause des centaines de meurtres notés dans les conflits ethniques et religieux survenus au cours des deux dernières années en Ethiopie.

The post L’Ethiopie veut l’enregistrement des détenteurs d’armes à feu appeared first on Journal de Bangui.


Côte d’Ivoire: 137 correspondants de presse étrangère accrédités en 2020

Cent trente-sept correspondants de la presse étrangère ont été accrédités en 2020 en Côte d’Ivoire, a indiqué mardi à Abidjan, Jean-Martial Adou, le directeur de Cabinet du ministère de la Communication et des médias, lors d’une remise officielle de leurs cartes d’accréditation.Au nombre de ces 137 correspondants, l’on compte 33 indépendants professionnels de la communication, a relevé M. Adou, précisant que les organes implantés comprennent 14 chaînes de télévision, 12 agences de presse, 7 radios, 7 organes de presse en ligne et 11 magazines.

L’octroi de ces accréditations intervient à moins de trois mois de l’élection présidentielle du 31 octobre 2020. M. Adou a exhorté ces correspondants de presse à « une plus grande vigilance et à un professionnalisme renforcé » pendant la période électorale, empreinte de « passions ».    

M’Ma Camara, la présidente de l’Association de la presse étrangère en Côte d’Ivoire (APECI), a souligné qu’entre 2003 et 2006, les correspondants étaient une vingtaine, et à peine une quarantaine entre 2010 et 2014 pour atteindre la cinquantaine en 2015, puis 94 en 2017 et 107 en 2019.

Avec ce chiffre, elle a fait observer que « la Côte d’Ivoire est en train de se positionner comme deuxième pays en Afrique de l’Ouest ayant un nombre élevé de correspondants accrédités de la presse internationale devant le Sénégal ».

En outre, a-t-elle plaidé pour l’établissement et le renouvellement des accréditations en début d’année et souhaité que le ministère de la Communication et des médias organise des sessions de rattrapage pour les correspondants qui viendront au cours de l’année.

Le directeur du partenariat  et du développement des médias, Guillaume Beda, a expliqué que cette remise, en août, de ces accréditations aux correspondants de la presse étrangère opérant en Côte d’Ivoire a connu un retard en raison de la pandémie de la Covid-19.

La carte d’accréditation attribuée aux correspondants de la presse internationale exerçant sur le sol ivoirien est renouvelée chaque année et répond à des critères stricts d’identification de l’organe et du journaliste.

The post Côte d’Ivoire: 137 correspondants de presse étrangère accrédités en 2020 appeared first on Journal de Bangui.


Buhari signe l’acte de création de l’Agence africaine d’assurance commerciale

Le président nigérian, Muhammadu Buhari a signé l’acte mettant en place l’Agence africaine d’assurance commerciale qui vise à stimuler l’intégration économique régionale grâce à la coopération en matière de libéralisation des échanges et de développement.Le Conseiller spécial du Président nigérian pour les médias et la communication, Femi Adesina a indiqué dans un communiqué de presse, reçu mardi à APA, que l’accord et l’agence sont enregistrés auprès du Secrétariat des Nations Unies, conformément à la Charte des Nations Unies.

Selon lui, l’Agence, une fois sur pied, devra s’appuyer sur les efforts multilatéraux antérieurs déployés par les Etats africains en faveur de l’intégration économique régionale grâce à la coopération en matière de libéralisation des échanges et de développement.

M. Adesina a déclaré que la signature de l’accord vise à atteindre une croissance durable, à promouvoir l’activité économique et à créer un environnement propice au commerce extérieur, ainsi qu’aux investissements transfrontaliers et nationaux.

Rappelant les objectifs et les buts économiques de l’Union africaine, il a souligné qu’il existe plusieurs traités africains d’intégration économique régionale, notamment le Traité instituant le Marché commun de l’Afrique orientale et australe, le Traité instituant la Communauté de développement de l’Afrique australe et le Traité instituant la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’ouest.

« Le Procureur général et ministre de la Justice, Abubakar Malami, a indiqué dans un mémorandum que la demande de signature du président de l’accord fait suite à la directive du Conseil exécutif fédéral, selon laquelle l’instrument est préparé et transmis pour exécution », poursuit le communiqué.

The post Buhari signe l’acte de création de l’Agence africaine d’assurance commerciale appeared first on Journal de Bangui.


Dr. Peter Kazembe has died

Dr. Peter Kazambe has died

Malawi renown Pediatrician, Dr. Peter Kazembe has died. Dr Kazembe died in a south African hospital where he was being treated for cancer.

Through his long carrier Dr. Peter Kazembe, One of Malawi’s Best Pediatricians, touched many lives.

Peter Kazembe, MB ChB, FRCP(C), was the executive director at the Baylor College of Medicine Children’s Foundation Malawi. He was an associate professor of clinical pediatrics at Baylor College of Medicine, Texas, United States.

Before heading Malawi’s first pediatrics HIV clinic, he was the chief of pediatrics at Kamuzu Central Hospital in Lilongwe, Malawi. In addition to his roles in pediatric HIV care, he was involved in malaria research and control activities nationally and internationally.

He previously served on the Technical Review Panel of the Global Fund to Fight AIDS, Tuberculosis and Malaria. He served on a number of World Health Organization (WHO) expert committees and was member of the WHO Technical Reference Group on Pediatric HIV/ART care and the Expert Panel on Drug Evaluation.

He also served as an associate editor for the International Journal of Tuberculosis and Lung Disease. He obtained his undergraduate medical degree from the University of Manchester, United Kingdom, and his postgraduate medical degree from the University of Toronto, Canada.

The Family has yet to release Funeral arrangements program

The post Dr. Peter Kazembe has died appeared first on The Maravi Post.


RCA : le Président Touadera lance des grands projets agropastoraux à Yaloké

Le Président de la République Faustin Archange Touadera a procédé mercredi 5 août 2020 au lancement officiel d’importants projets agropastoraux dans la localité à Yaloké (225 KM au Nord-ouest de Bangui).

Le but de ces trois projets, PREPAS (projet de relance et de production agropastoral dans les savanes), PRADAC (projet d’appui à la relance agricole et au développement de l’agrobusiness en Centrafrique), et le PADECAS (projet d’appui au développement de la chaine de valeur agricole dans la savane), consiste à relancer les activités socio-économiques et aussi de réduire le chômage dans neuf préfectures de la République Centrafricaine.

Le chef de l’Etat a indiqué que l’agriculture est un véritable levier de développement surtout que la RCA dispose de plus de 15 millions d’hectares de terre arable.

« Je remercie au nom du gouvernement centrafricain, tous les partenaires qui ont financé ces trois projets à savoir la Banque Africaine de Développement (BAD), la Banque mondiale et le Fonds international de développement de l’agriculture (FIDA). Le gouvernement mettra tout en œuvre pour la réussite de ces projets qui vont pérenniser la paix retrouvée dans ces régions », a déclaré le chef de l’Etat.

Quant au président de la délégation spéciale de la ville de Yaloké Bertin Sembene, sa population est très heureuse d’accueillir ces projets et demande au gouvernement d’électrifier la ville de Yaloké, d’aménager les routes de la région, de doter l’hôpital en ambulance et les écoles en matériels didactiques.

Le ministre en charge de l’Agriculture et du monde rural, Honoré Féizouré a fait savoir qu’il y a plus de vingt ans passés, qu’un projet agricole de telle nature est financé.

« Ce projet va renforcer l’environnement socio-économique afin de réduire considérablement la pauvreté » a-t-il signalé.

Signalons que le chef de l’Etat a profité de cette occasion pour poser les premières pierres de réhabilitation de la station Tradex de Yaloké.

The post RCA : le Président Touadera lance des grands projets agropastoraux à Yaloké appeared first on Journal de Bangui.