Main Menu

Monday, August 10th, 2020

 

Maroc : Avortement d’une tentative d’immigration clandestine près d’El Jadida

Les services sécuritaires de la ville d’El Jadida, à 200 km au sud de Rabat, ont interpellé, lundi, deux individus « en flagrant délit d’hébergement de 35 candidats à l’émigration clandestine, dont un mineur âgé de 15 ans, dans une maison située dans le quartier Bir Anzarane à El Jadida », indique un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).Les mis en cause projetaient de mener une opération d’immigration clandestine à partir des côtes de Jorf Lasfar, précise la même source.

Les perquisitions effectuées dans le cadre de cette affaire se sont soldées par la saisie de 12 conteneurs comprenant 600 litres de carburant, cinq téléphones portables et deux appareils de communication sans fil, fait savoir la DGSN.

De même, l’opération de fouille a permis la saisie de quatre gilets de sauvetage, une combinaison de plongée, une bouée de sauvetage et une motocyclette portant des plaques immatriculation enregistrées à l’étranger, ajoute-t-on.

Les deux suspects et les candidats à la migration illégale ont été soumis à une enquête judiciaire menée sous la supervision du parquet compétent, selon le communiqué.

Chaque semaine, voire chaque jour, de nombreux candidats à la migration clandestine sont secourus par les éléments de la marine royale. La distance entre le Maroc et l’Espagne n’est que de 14 km.

De nombreux candidats subsahariens qui veulent rejoindre l’Europe y voient une porte d’entrée privilégiée et rapide.

Pour rappel, une tentative de migration clandestine à partir de la bande côtière de la province de Tarfaya, au sud du Maroc, a été mise en échec lundi dernier, selon les autorités locales, précisant que 40 migrants clandestins, dont 12 femmes, issus de pays subsahariens, ont été arrêtés.

De même, les corps de sept citoyens africains, dont 5 femmes, ont été rejetés par la mer, au niveau de la même zone.

The post Maroc : Avortement d’une tentative d’immigration clandestine près d’El Jadida appeared first on Journal de Bangui.


Le Maroc s’apprête à aller sur le marché international (presse)

Le Maroc s’apprête, une fois encore, à aller sur le marché international et cette fois-ci, le gouvernement affirme qu’il sera prêt pour cette opération dès septembre prochain, croit savoir le quotidien +Aujourd’hui Le Maroc+ dans sa livraison à paraître mardi.Toutefois, aucun détail ne filtre, pour le moment, sur le timing exact de cette opération. Le journal souligne que les observateurs internationaux s’attendent à ce que la sortie se fasse entre mi-septembre et début octobre, pour deux principales raisons.

« Il y a tout d’abord la présentation du projet de loi de Finances 2021, prévue avant fin octobre et qui doit prendre en compte les recettes de la sortie. Ensuite, il y a l’arrivée à échéance d’euro-obligations d’une maturité de cinq ans, très prochainement et plus précisément début octobre prochain », explique le journal, notant que le Royaume va ainsi vers la reconduction de ses euro-bonds, d’une valeur d’un milliard d’euros, lors de sa prochaine sortie.

Selon le journal, les conditions du marché seront déterminantes pour savoir s’il y aura effectivement deux levées simultanées. Les responsables, ajoute-t-il, chercheront à obtenir les meilleures conditions possibles pour redorer le blason de l’économie du pays et, surtout, renforcer l’attractivité de la destination Maroc pour les investissements étrangers dès la reprise, qui se profile mi-2021. Il est à noter que la Banque centrale s’attend à deux sorties internationales, l’une cette année et l’autre l’année prochaine.

« La Banque centrale s’attend à ce que la mobilisation des financements extérieurs atteigne 10,8 milliards de dirhams cette année et 10 milliards de dirhams l’an prochain. La même source explique que ces deux levées serviront principalement à maintenir les avoirs officiels de réserves à des niveaux aptes à assurer, sur l’horizon de prévision, une couverture autour de 5 mois d’importations de biens et services», écrit la publication.

Pour rappel, la dernière sortie du Maroc sur le marché internationale remonte à fin 2019.

The post Le Maroc s’apprête à aller sur le marché international (presse) appeared first on Journal de Bangui.


Côte d’Ivoire: célébration à Songon de la 3è Journée africaine de l’état-civil

La troisième édition de la Journée africaine de l’état-civil a été célébrée lundi à Songon, une banlieue située à l’ouest d’Abidjan autour du thème, «Enregistrement des faits d’état-civil et statistiques de l’état-civil, un service essentiel pour surveiller et atténuer l’impact des situations d’urgence ».«L’état-civil constitue une source inestimable de statistiques complètes, régulières et détaillées. Par conséquent, l’enregistrement continu et universel de l’état-civil et la production de statistiques sont des instruments au service de la bonne gouvernance», a souligné à cette occasion, Gnenin Sitionni Kafana, le directeur général de l’Office national de l’état-civil et de l’identification (ONECI).

Poursuivant, il a déploré l’impact négatif du Coronavirus sur les services de l’état-civil en Côte d’Ivoire. «L’enregistrement des faits d’état civil est entravé par la distanciation sociale, la restriction des déplacements et la faible fréquentation des centres, l’enregistrement et la fermeture des services locaux», a ajouté M. Kafana.

«La nécessité d’une collaboration étroite avec le secteur de la santé par l’établissement d’un lien entre l’état-civil et les services de santé maternelle et infantile, permettra d’assurer la continuité de l’enregistrement des naissances même dans les situations d’urgence», a estimé le directeur général de l’ONECI, annonçant que le  système de l’état-civil ivoirien offrira «bientôt» des services à distance.

La Journée africaine de l’état-civil vise notamment à présenter les actions entreprises et celles en cours pour rendre l’état-civil inclusif, exhaustif et fiable.

The post Côte d’Ivoire: célébration à Songon de la 3è Journée africaine de l’état-civil appeared first on Journal de Bangui.


Le gouvernement ivoirien est obligé d’encadrer les marches d’où qu’elles viennent (Christophe Kouamé)

Le président de l’ONG CIVIS-CI, une organisation de la société civile ivoirienne spécialisée dans l’éducation à la citoyenneté, Dr Christophe Kouamé a estimé lundi à Abidjan que le gouvernement ivoirien est obligé d’encadrer les marches « d’où qu’elles viennent » se fondant sur l’article 20 de la constitution ivoirienne.« Les revendications de rue sont garanties par l’article 20 de la constitution de la Côte d’Ivoire. Ce qui manque, c’est que le gouvernement avec le ministère de l’intérieur n’encadre pas les marches. Il y a une obligation gouvernementale d’encadrer toutes les marches d’où qu’elles viennent. Les marches spontanées et autres doivent être encadrées, que ce soit deux citoyens ou jusqu’à mille citoyens», a soutenu Dr Kouamé dans un entretien avec APA.

 « Ce qui est en faute ici, c’est que l’État de Côte d’Ivoire prend la police et décide de chasser des citoyens ivoiriens qui expriment leurs droits», a-t-il regretté.

Depuis la semaine dernière, des militants de l’opposition ivoirienne organisent de plus en plus des manifestations de rue à Abidjan et même dans certaines localités de l’intérieur du pays pour dénoncer soit,  le retrait de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo de la liste électorale de 2020 ou la décision du président ivoirien Alassane Ouattara d’être candidat à la présidentielle d’octobre prochain.

Réagissant auparavant sur Les récriminations de l’opposition ivoirienne contre la Commission électorale indépendante ( CEI), l’organe électoral en Côte d’Ivoire, le président de CIVIS-CI a indiqué être satisfait de la recomposition de cette institution même si toutes les revendications de la société civile n’ont pas encore été prises en compte.

«Nous acteurs de la société civile, nous travaillons sur un principe directeur qui s’appelle la diplomatie des petits pas. Pour nous qui voulons un changement structurel de la Côte d’Ivoire sur le long terme,  nous sommes satisfaits de la  CEI même si la totalité de nos revendications n’ont pas encore été satisfaites», a souligné Dr Kouamé, appelant le gouvernement à poursuivre les discussions avec l’opposition politique.

Selon lui, « aujourd’hui, le problème que la CEI aura à résoudre, c’est le problème de confiance et de transparence». Dans la foulée, il a dénoncé le parrainage citoyen, l’une des conditions à remplir pour être candidat à la présidentielle d’octobre prochain.

 « Le  gouvernement ivoirien est en contradiction avec la notion de suffrage universel qui fait partie des principes généraux de la démocratie. La théorie de la démocratie veut que tout citoyen puisse gérer la chose publique», a estimé Dr Kouamé à cet effet.

Il a conclu en appelant le président ivoirien Alassane Ouattara à permettre que tous les acteurs politiques qui le désirent, puissent être candidat à la prochaine élection présidentielle estimant que cela pourra « faire baisser le mercure ».

The post Le gouvernement ivoirien est obligé d’encadrer les marches d’où qu’elles viennent (Christophe Kouamé) appeared first on Journal de Bangui.


Boon! Chakwera, Chilima smile at US$975,000 for Malawi’s electoral case billing

Lazarus Chakwera

LILONGWE-(MaraviPost)-The High Court on Monday, August 10, 2020 ordered Malawi Electoral Commission (MEC) to foot the MK726,463,920 (about US$975 thousand as legal charges to President Lazarus Chakwera and his vice Saulos Chilima for wining the 2019 presidential election case.

Surprisingly, Chakwera and Chilima lawyers charged for thousands of hours in a day with 24 hours during trial.

We understands that the money is enough for almost building 400 schools and to employ 2000 interns with full salary for a year.

But the money is going to be paid in the bank accounts of both Chilima and Chakwera respectively as were the first and second petitioner in the election case.

Initially, the amount had been billed at MK9 billion. However, negotiations were entered into which have seen the scaling down of the figure with about MK2 billion.

According to the final figures that have been signed off by Registrar of the Judiciary Agness Patemba, first petitioner who is also Vice President Saulos Chilima will be paid MK2,314,184,550 (about U$3.1 million) as costs for the initial case.

President Chakwera will walk away with the biggest sum as he has been awarded MK3,086, 203,890 (about US$4.2 million) in costs.

However, MEC and former President Peter Mutharika have been directly billed as well to pay Chakwera and Chilima.

Mutharika has been billed MK877,760,000 (about US$1.1 million) as an appellant against the judgement of the High Court that was sitting as the Constitutional Court.

The Commission has been therefore billed MK726,463,920 (about US$975 thousand).

The total amount that the Chakwera and Chilima will receive will be MK7,004,612,360 (US$ 9,402,164.24).

Our sister paper Malawi24′ research establishes that the total amount that will be paid to the two, including from Mutharika, is enough to build a total of 376 schools in Malawi.

According to the website of Arup,  a multinational professional services firm headquartered in London which provides engineering, architecture, design, planning, project management and consulting services for all aspects of the built environment, building a school in Malawi costs  MK18,625,000 (U$25,000).

Taking U$25000 as the standard total, 376 schools would therefore be built from the amount that the holders of the office of the Presidency will receive for successfully having the election nullified and then winning in the subsequent fresh election.

We have also established that the amount can be used to pay 2000 civil servants at Grade I, which is an entry grade for a Degree holder, for a year.

Currently, there are over 4000 interns in the public service who are awaiting for employment from government. At a salary of at least MK260,000 per month, the money would cater for 200,000 of them for a year.

Meanwhile, it has been registered that in billing on the Court case, lawyers for the duo had billed thousands of hours in a day when a day naturally has 24 hours.

The Court specifically pointed to 23 and 24 July where lawyers for the two claimed that they had done work for thousands of hours in just two days.

The Court struck off some of such costs and effectively brought the amount down to MK7 billion from MK9 billion which the two had demanded in costs.

Meanwhile, the two are expected to get their money in a maximum of 45 days from August 10, 2020.

Both Chakwera and Chilima are yet to comment on the landmark ruling of the legal fees expected to be into their accounts.

The post Boon! Chakwera, Chilima smile at US$975,000 for Malawi’s electoral case billing appeared first on The Maravi Post.


Présidentielle 2020: en cas de doublon de parrainage, le 1er parrainage pris en compte (CEI)

En cas de doublon de parrainage citoyen, une condition d’éligibilité à l’élection présidentielle ivoirienne du 31 octobre 2020, seul le premier parrainage déposé est pris en compte, selon le premier vice-président de la Commission électorale indépendante (CEI), Sourou Koné.Il s’exprimait, lundi, devant des élus locaux, notamment des députés, des sénateurs et des maires du département d’Abidjan sur le contentieux électoral qui s’achève le 11 août 2020 et le parrainage des électeurs, à l’hôtel de ville du District d’Abidjan.   

« Si nous constatons que quelqu’un a parrainé deux personnes et que la première personne a déjà déposé son dossier et que la deuxième vient » avec ce même parrainage, il lui sera signifié qu’ « il a perdu ce parrain », a relevé le premier vice-président de la CEI.  

De ce fait, la CEI se chargera d’appeler le coordonnateur de ce candidat « pour lui indiquer que monsieur x qui a parrainé votre candidat avait aussi parrainé un autre candidat », a fait savoir M. Koné, avant d’ajouter qu’il est donné « 48 heures (à ce dernier) pour le remplacer ».

Toutefois, fera-t-il observer, l’électeur qui accorde un double parrainage encourt des sanctions pénales et pécuniaires. En outre, il peut se voir retirer son droit civique et politique, ce qui occasionnerait le retrait de son nom sur le listing électoral.

Le parrainage électoral est une caution donnée par des élus ou par des citoyens à un candidat à l’élection présidentielle afin de lui permettre d’être candidat. Cette caution est notamment matérialisée par une signature de l’électeur.

Au sujet du report du délai du contentieux sur la liste électorale, le premier vice-président de la CEI, a fait savoir que cette mesure intervient en raison de la fête du 60e anniversaire de l’indépendance de la Côte d’Ivoire, le 7 août. Prévu du 5 au 7 août, le contentieux est prorogé jusqu’au 11 août 2020.

Les personnes décédées, privées de leurs droits civiques et politiques sont retirées de la liste électorale selon le Code électoral. Trois personnalités politiques, récemment condamnées, notamment Laurent Gbagbo, Charles Blé Goudé et Guillaume Soro, pourraient ne pas figurer sur le listing électoral définitif.

The post Présidentielle 2020: en cas de doublon de parrainage, le 1er parrainage pris en compte (CEI) appeared first on Journal de Bangui.


Tanzania bans domestic broadcasters from carrying foreign-made content

Tanzania President Magufuli

DODOMA-(MaraviPost)-The Tanzanian authorities have banned all domestic broadcasters from carrying foreign-made content without permission from the government.

International broadcasters, including the BBC, can currently be seen and heard on local radio and TV.

A new law also bans Tanzanian journalists from working with foreign correspondents, unless accompanied by a government minder.

Rights groups say the Tanzanian authorities have in recent years become increasingly intolerant of criticism.

According to BBC, publications have been banned and journalists being imprisoned.

Correspondents say with elections due in October the new regulations will raise further questions about the state of democracy and free speech in Tanzania.

The post Tanzania bans domestic broadcasters from carrying foreign-made content appeared first on The Maravi Post.


RCA : des mésententes autour de l’or de Ndassima

La société Axmin, enregistrée au Canada et cotée en Bourse, dénonce le retrait de son permis d’exploitation de la mine d’or de Ndassima, dans la région de Bambari, dans le centre du pays, au profit d’une autre société, vraisemblablement proche de la Russie.

Ce n’est pas dans l’habitude des sociétés minières de parler, mais Axmin a décidé de sortir de son silence par la voix de son représentant dans le pays, Boubacar Sidibe.

« Ces projets sont le fruit de nos investissements ainsi que de nos recherches. Il est inconcevable de nous déposséder de nos projets », dénonce-t-il.

L’entreprise, active depuis 2006 à Ndassima, estime avoir investi environ 500 milliards de FCFA (environ 760 millions d’euros) dans la recherche, le développement et les projets communautaires dans la zone.

Le retrait du permis minier à la société canadienne ne passe pas. Axmin dispose, depuis 2010, de trois permis à Ndassima (un permis d’exploitation aurifère et deux permis d’exploration), dans la sous-préfecture de Bambari. Cette mine est « la plus commercialement viable connue, d’un point de vue industriel », assure Sebastian Pennes, expert indépendant sur l’artisanat minier

La situation sécuritaire s’aggrave

Mais la crise éclate dans le pays. Dès décembre 2012, la société informe les autorités. « Je vous notifie formellement de la survenance d’un cas de force majeure avec la prise de notre base-vie hier par les rebelles de la coalition Seleka », informe par courrier le président d’Axmin au ministre à la présidence, chargé des Mines à la veille de Noël 2012.

Depuis, la situation n’a pas beaucoup évolué dans cette région. Le groupe armé UPC est toujours dans la zone et occupe le site minier. Dans un courrier de mai 2019, Victor Bissekoin, préfet de la Ouaka, alertait une seconde fois les autorités sur la situation à Ndassima.

« Les groupes armés continuent d’écumer la zone, séquestrant, à la limite, les artisans miniers qui travaillent pour leur compte. Du coup, notre or est devenu une source d’enrichissement illicite des faiseurs de troubles », décrit le préfet dans sa missive. « J’exhorte votre autorité à prendre ou à faire prendre des mesures idoines pour le déguerpissement de ces occupants illégaux et donner l’occasion à la société, légalement constituée, pour reprendre ses activités », poursuit-il.

La situation sécuritaire dans la zone de Bambari, fief du chef de groupe armé Ali Darass, reste précaire. La Journée mondiale de l’alimentation, prévue en 2018 avait par exemple dû être annulée. Entretemps, l’exploitation artisanale et illégale de la mine de Ndassima se poursuit. Axmin ne peut retourner sur le site. L’entreprise internationale refuse de passer des accords avec les éléments armés sur place pour reprendre ses activités.

Retrait des permis à Axmin

L’affaire prend un nouveau tour en novembre 2019, lorsque le ministère des mines lance un avis public international à manifestation d’intérêt pour l’attribution du gisement de Ndassima. C’est alors qu’Axmin apprend que les autorités ont retiré ses permis pour « violation de la loi », des permis qui courraient sur une durée de 25 années. Le directeur de cabinet du ministère des Mines, Thierry Poulizouh, affirme que cette démarche se justifie par l’application du code minier. L’entreprise se voit reprocher de ne pas mettre en valeur le site dans les délais prévus par les textes officiels.

« Nul n’est au-dessus de la loi, les procédures judiciaires sont en cours », a déclaré le directeur de Cabinet qui estime que le code minier n’a pas été respecté, malgré trois mises en demeure effectuées par le ministère, et que la société Axmin n’a pas respecté les délais impartis. « Il était donc légal pour les autorités de réattribuer ce permis », affirme le directeur de cabinet.

La société, enregistrée au Canada, estime que cet argument est infondé et a donc entamé plusieurs actions en justice. Saisi le 27 janvier 2020, le Conseil d’État s’est déclaré incompétent, le 7 avril. Axmin s’est donc tournée vers la Chambre d’arbitrage de Paris, ce qui est prévu par leur convention en cas de litige. Axmin s’étonne de la réattribution aussi rapide du permis à un nouvel acteur qui laisse circonspect la société canadienne.

Permis minier attribué à une autre société

Les autorités centrafricaines n’ont pas souhaité confirmer ni commenter l’identité de l’entreprise qui s’est vu réattribuer le permis minier. Selon les dires d’Axmin et plusieurs documents officiels consultés par RFI qui vont dans ce même sens, c’est la société Midas Ressources « réputée proche de la Russie », selon Africa Intelligence, qui a ainsi été choisie pour l’exploitation industrielle du gisement.

Peu d’informations sont accessibles sur cette société qui dispose d’un site internet, depuis 2019. Elle y affirme être spécialisée dans la production du diamant, de l’or, du cuprum et du chrome.

Selon la convention minière dont RFI a consulté une copie, l’entreprise est représentée par le Malgache Final Leandric Rabenatoandro. Le texte prévoit aussi la cession possible des droits de ce permis à une autre société dénommée INCOMAD. Suspicieuse, la société Axmin dénonce la forte probabilité que des Russes et notamment l’organisation Wagner puissent se cacher derrière.

« Il ne s’agit pas de question de nationalité mais bien de respect des lois », affirme, de son côté, le directeur de cabinet du ministère des Mines.

The post RCA : des mésententes autour de l’or de Ndassima appeared first on Journal de Bangui.


Financial concerns push Mike Tyson’s Comeback Fight With Roy Jones To November 28

he Boxing Bout Between Mike Tyson vs Roy Jones Jr On September 12 Has Been Postponed

Mike Tyson’s clash with Roy Jones Jnr, has been postponed from September 12, to November 28. According to American news media outlet The Ring, the match was pushed back in a bid to increase revenue. The former undisputed heavyweight champion Tyson will be making a huge comeback in Carson, California after 15 years he last stepped into the ring.

The head of the California State Athletic Commission Andy Foster has said that he expects the clash between Tyson and former light heavyweight champion Jones to be a sparring session.

But 51-year-old Jones had insisted that he will keep up his guard as if it was a real fight because he is smaller in size than Iron Mike.

“It’s a sparring session, but I’m taking no chances because I’m the small guy here,” Jones told Yahoo. “Andy Foster can’t control Mike once Mike gets in the ring. I’ve got to defend myself like I’m in a real fight. If Mike goes out there and decides to start hammering, what am I supposed to do, look at Andy? “Hell no! I’ve got to defend myself and get back in it. I have heard what Andy Foster said, but I also know what Mike said. I have to get myself ready for whatever Mike may bring. I have to be ready for war.” The Baddest Man on the Planet lost to Kevin McBride when he last fought in the ring in 2015 while Jones defeated Scott Sigmon in 2018.

The post Financial concerns push Mike Tyson’s Comeback Fight With Roy Jones To November 28 appeared first on The Maravi Post.


RCA : l’ONU sanctionne Sidiki Abass

Les Nations unies ajoute un nom sur leur liste des sanctions concernant la Centrafrique : celui de Bidi Sidi Souleman, alias Sidiki Abass, leader du groupe armé 3R.

Le groupe armé 3R  a tué, torturé, violé et déplacé des civils. Il s’est livré au trafic d’armes, à des activités de taxation illégales et s’est engagé dans une guerre avec d’autres milices, détaille le comité de sanctions. Sidiki Abass a lui-même participé à des actes de torture, affirme la note des Nations unies, sans préciser de cas.

Des exactions après le traité

Malgré la signature de l’accord de paix en février 2019, le groupe armé a continué ses activités illicites ainsi que son expansion territoriale. Des éléments de ce groupe ont été vus jusque dans le sud-ouest du pays, très loin de leurs positions, à la signature du traité.

En mai 2019, quelques mois seulement après la signature du document, les 3R commettent le massacre de Lemouna et Koundjili. Ce groupe reste une menace pour la paix, la stabilité et la sécurité de la République centrafricaine, assure le comité de sanctions.

Sidiki Abass avait été officiellement installé dans la ville de Bouar mais au mois de mai, après des différends avec les autorités, il est reparti dans la brousse. Depuis  juin, Sidiki Abass est dans le viseur de la Minusca, la mission onusienne. Cette dernière tente d’obliger des hommes à se replier dans leur fief de Koui.

The post RCA : l’ONU sanctionne Sidiki Abass appeared first on Journal de Bangui.