Main Menu

Tuesday, July 28th, 2020

 

Covid-19 : le tourisme mondial a perdu 320 milliards de dollars

Publié le 29.07.2020 à 01h18 par APA

La pandémie de coronavirus a provoqué 320 milliards de dollars de pertes pour le tourisme international entre janvier et mai, selon le baromètre publié, ce mardi, par l’Organisation mondiale du tourisme (OMT).« C’est plus du triple des pertes au niveau des recettes du tourisme international enregistrées pendant la crise économique mondiale de 2009 », fait remarquer l’OMT. 

Cette dernière révèle par ailleurs que le coronavirus a fait chuter de 56% le nombre de touristes entre janvier et mai, ce qui représente 300 millions de visiteurs en moins par rapport à la même période de 2019.

Même si  le tourisme reprend lentement dans certaines destinations comme l’Europe, « l’indice de confiance établi par l’OMT affiche des plus bas historiques, à la fois pour le bilan de la période janvier-avril 2020 et pour les perspectives pour mai-août », lit-on sur le portail d’information de l’OMT. 

L’organisation dépendant des Nations unies et dont le siège est à Madrid (Espagne) signale en outre une série de risques baissiers tels que la recrudescence du virus et le risque de nouveaux confinements ou de couvre-feux qui pourraient affecter la reprise des activités touristiques.

L’OMT  pointe du doigt également la situation « au point mort » entre les États-Unis d’Amérique et la Chine, de grands marchés pourvoyeurs de touristes. 


Zimbabwe calls U.S. ambassador ‘thug’ as anti-government protests loom

Zimbabwean Finance Minister Patrick Chinamasa reacts as he arrives to present his budget at Parliament in Harare

HARARE (MaraviPost) – Zimbabwe’s ruling ZANU-PF party on Monday called the United States ambassador a “thug” and accused him of funding the opposition ahead of this week’s planned anti-government protests that authorities say are meant to overthrow the government.

Brian A. Nichols presented his credentials on July 19, 2018, as U.S. Ambassador to the Republic of Zimbabwe.

Without providing evidence, ZANU-PF spokesman Patrick Chinamasa told reporters that U.S. ambassador to Harare, Brian Nichols, was involved in subversive activities to topple President Emmerson Mnangagwa’s government.

Chinamasa’s comments echo the Robert Mugabe era, where the ZANU-PF government regularly accused the United States and Britain of seeking to dislodge it from power.

“He (Nichols) continues to engage in acts of undermining this republic and if he does so, if he continues engaging in acts of mobilising and funding disturbances, coordinating violence and training insurgents, our leadership will not hesitate to give him marching orders,” Chinamasa said.

“Diplomats should not behave like thugs, and Brian Nichols is a thug.”

The U.S. embassy in Harare did not immediately respond to Chinamasa’s comments.

Political tensions are rising fast in the southern African nation after activists called for demonstrations on July 31 against government corruption, which they blame for deepening the worst economic crisis in more than a decade.

Last month, the government summoned Nichols after a senior White House official said Zimbabwe was among “foreign adversaries” using the civil unrest in the United States following the death of George Floyd to interfere in U.S. affairs.

The U.S., Britain, E.U. embassies and the United Nations have all criticised Zimbabwe for the arrest of journalists and political challengers.

Relations between Zimbabwe and the West were promising when Mnangagwa replaced Mugabe after a coup in 2017, but have soured over the government’s human rights record.

Chinamasa urged party supporters to defend themselves from protesters and avoid a repeat of the deadly violence that followed post-elections demonstrations in August 2018 and the January 2019 protests over a steep fuel price hike.

“No, this time no. Use any means at your disposal to defend yourselves,” Chinamasa said.

Organisers say this week’s protests will be peaceful.

(Reporting by MacDonald Dzirutwe; Editing by Aurora Ellis)
SourceL Reuters

The post Zimbabwe calls U.S. ambassador ‘thug’ as anti-government protests loom appeared first on The Maravi Post.


Covid-19 : le Japon accompagne la riposte du Sénégal

Publié le 28.07.2020 à 22h18 par APA

Le Japon a fait un don d’un montant de cinq cent millions de Yens, soit environ deux milliards cinq cent millions de FCFA, au Sénégal pour soutenir les efforts du gouvernement dans le cadre de la riposte contre la Covid-19.Cet appui est destiné à la fourniture d’équipements médicaux ; d’équipements et/ou de matériels relatifs à l’utilisation et à la maintenance de ces équipements ; de tout équipement et/ou matériel nécessaire aux structures sanitaires de destination ; de services nécessaires pour l’acquisition et le transport des produits ; de services de formation et autres services nécessaires pour l’utilisation et la maintenance des équipements ; et, enfin, de services de consultants. 

Cette assistance intervient en cette année 2020 où le Sénégal et le Japon commémoreront le 60e anniversaire de leurs relations diplomatiques, et le 40e anniversaire de l’envoi de volontaires japonais au Sénégal, « deux événements très représentatifs de la solide amitié qui lie les deux peuples », rappelle le communiqué du ministère de l’Économie parvenu ce mardi à APA. 


Côte d’Ivoire: les numéros de téléphone passent de 8 à 10 chiffres à partir du 31 janvier 2021

Publié le 28.07.2020 à 21h18 par APA

Les numéros de téléphones mobiles et fixes en Côte d’Ivoire passent de 8 à 10 chiffres à compter du 31 janvier 2021, a annoncé mardi le directeur général de l’Autorité de régulation des Télécommunications/TIC de Côte d’Ivoire (ARTCI), Bilé Diéméléou, lors d’une conférence de presse à Abidjan.« Au 31 janvier 2021 à 00 heure, les numéros à 8 chiffres ne vont plus fonctionner», a dit M. Bilé Diéméléou, indiquant que la nomenclature des numéros de téléphones mobiles et fixes passera à 10 chiffres parce que la majorité des opérateurs de téléphonie mobile ont épuisé les capacités en ressources de numérotation.

Ce basculement s’inscrit dans un nouveau Plan national de numérotation qui consacre le passage de 8 à 10 chiffres, a fait savoir M. Diéméléou, insinuant que l’ancien plan de numérotation à 8 chiffres, d’une capacité en numéros mobiles et fixes de 49 millions et arrivé à saturation et ne permet pas de répondre aux besoins de certains opérateurs. 

Le nouveau plan de numérotation à 10 chiffres devrait permettre de répondre aux besoins des populations sur une durée prévisionnelle de 50 ans. Il vise aussi à anticiper sur les évolutions technologiques des services de communication (Internet des objets) qui laissent entrevoir un usage massif de numéros à l’avenir. 

Pour les abonnés au mobile, le directeur général de l’ARTCI a souligné que les usagers devront ajouter le préfixe 07 devant les anciens de l’opérateur Orange, 05 devant les anciens numéros de l’opérateur MTN et 01 devant les anciens numéros de Moov.

Concernant les numéros fixes, l’usager devra ajouter 27 devant les anciens numéros de Orange, 25 devant les anciens numéros de MTN et 21 devant les anciens numéros de Moov. Selon M. Diéméléou, le changement se fera automatiquement à compter du 31 janvier à 00 heure. 

A partir de cette date, dira-t-il, l’abonné ne sera plus joignable sur son ancien numéro à 8 chiffres mais uniquement sur son numéro à 10 chiffres. Pour les applications et services liés aux numéros de téléphone, l’impact principal sera la modification de l’information liée au numéro de téléphone.     

« Les numéros courts et d’urgence ne connaîtront aucune modification », a fait savoir le directeur général de l’ARTCI. Le nouveau parc de numérotation à 10 chiffres offre 10 milliards de numéros mobiles et fixes contre 49 millions pour la numérotation à 8 chiffres. 

Sur le plan des appels vers l’étranger et des réceptions d’appels internationaux, l’indicatif de la Côte d’Ivoire demeure le +225 ou 00225. Pour recevoir un appel de l’étranger, l’appelant devra composer le nouveau numéro à 10 chiffres de son correspondant précédé de l’indicatif +225.

Pour appeler un numéro étranger, l’usager devra comme d’habitude, composer le numéro de son correspondant, précédé de l’indicatif du pays où il se trouve. Sur le plan du coût des services des opérateurs et du changement de numérotation, il n’y aura également « aucun impact ». 

En outre, les tarifs en vigueur des opérateurs n’en seront pas impactés, a-t-il poursuivi, mentionnant que le changement de plan de numérotation n’impacte pas les dispositions contractuelles et les acquis des abonnés et clients des opérateurs de téléphonie. 

Le basculement est « totalement gratuit pour tous les abonnés », a insisté M. Diéméléou, ajoutant qu’ il ne donne pas lieu à des changements de profils des abonnés et des modifications des paramètres techniques utilisateurs (codes PIN, PUK, mot de passe et mobile Money…). 

Par ailleurs, le basculement n’entraîne pas la perte des avantages en cours (crédit appel, data, bonus, compte mobile) et ne donne pas lieu à un changement de carte SIM. Pour les entreprises, elles devront mettre à jour leurs numéros de mobiles, de fixes et de fax sur toutes leurs papeteries.

Lors du basculement, l’ARTCI signale qu’ il peut arriver que pendant des heures qui suivent, les abonnés constatent quelques perturbations techniques des services ; et que cette opération technique vise « plus de 50 millions de numéros mobiles ». 

Le gouvernement ivoirien a adopté le 26 février 2020 un nouveau Plan de numérotation. Il intervient après celui du 15 janvier 2000, qui avait permis le basculement de 6 à 8 chiffres dont les ressources ont été fortement mobilisées avec le boom de la téléphonie à la fin des années 2000. 

Aujourd’hui, le secteur de la téléphonie mobile en Côte d’Ivoire enregistre 37 millions d’abonnés avec un chiffre d’affaires de plus de 1000 milliards de Fcfa.

  


Côte d’Ivoire: le gouvernement donne son accord pour la recomposition des commissions locales de la CEI

Publié le 28.07.2020 à 21h18 par APA

Le gouvernement ivoirien a marqué son accord mardi à Abidjan, pour la recomposition des commissions locales de la Commission électorale indépendante ( CEI, organe électoral en Côte d’Ivoire) comme prescrit par l’arrêt du 15 juillet dernier de la Cour africaine des droits de l’homme et et des peuples dans l’affaire dite Suy Bi Gohoré Émile et autres contre la République de Côte d’Ivoire.L’annonce a été faite par Hamed Bakayoko, le ministre d’État chargé de la défense, par ailleurs premier ministre par intérim qui a expliqué aux ambassadeurs accrédités en Côte d’Ivoire, la position du gouvernement sur cet arrêt de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples.

 « Du point de vue de l’arrêt, à aucun moment la Cour ne demande à l’État de Côte d’Ivoire de modifier la loi sur la CEI. A aucun moment la Cour ne dit pas que la CEI centrale est déséquilibrée, à aucun moment, la Cour ne demande de refaire des élections au niveau de la CEI centrale… La CEI va organiser de nouvelles élections au niveau des CEI locales », a annoncé M. Bakayoko au corps diplomatique. 

Poursuivant, il a indiqué que le  ministre de l’administration du territoire a écrit au Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI, opposition) pour lui demander de désigner son représentant au niveau de la Commission centrale de cette institution électorale. 

« Je crois que la CEI fait ses diligences également pour que le PDCI donne ses représentants au niveau local. Ce qui devrait permettre la reprise des élections au niveau local», a ajouté le premier ministre par intérim évoquant cependant des contraintes de calendrier pour respecter la tenue de la présidentielle le 31 octobre prochain. 

« Passé un certains délai, la CEI sera obligée de tirer les conséquences de la présence ou non du PDCI », a prévenu M. Bakayoko. « Nous avons pris bonne note des propositions faites par le gouvernement pour, dans la mesure du possible, et de façon réaliste rendre possible certaines recommandations de la Cour africaine des droits de l’homme», a affirmé en retour, Philippe Poinsot, le coordonnateur résident du système des Nations-Unies en Côte d’Ivoire au nom du corps diplomatique.

 Par ailleurs, il a souhaité des élections apaisées et transparentes en Côte d’Ivoire. Auparavant, les ministres ivoiriens Sansan Kambilé ( Justice) et Sidiki Diakité ( administration du territoire) ont expliqué successivement l’aspect juridique de cet arrêt de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples et  les diligences administratives initiées par le gouvernement auprès de l’opposition pour sa participation à l’organe électoral. 

« A l’issue de l’arrêt le 15 juillet dernier, nous avons relancé le PDCI par courrier en date du 20 juillet dernier pour lui demander à nouveau de nous communiquer le nom de son représentant à la CEI centrale», a fait savoir M. Diakité soulignant que « nous attendons à ce jour, la réponse du PDCI et de ses alliés pour que le processus électoral puisse se poursuivre ».

 Le 15 juillet dernier, la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples a rendu un arrêt dans l’affaire Suy Bi Gohoré Émile et autres contre la République de Côte d’Ivoire relative à la CEI. Dans cet arrêt diversement interprété,  la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples a partiellement fait droit à la demande des requérants.


Covid-19 : l’opposition sud-africaine rejette le prêt du FMI

Publié le 28.07.2020 à 20h18 par APA

Les partis d’opposition sud-africains, par la voix du Economic Freedom Front (EFF), ont exprimé mardi leur désapprobation quant à la décision du gouvernement d’emprunter 4,3 milliards de dollars au Fonds monétaire international pour aider le pays à résister aux effets de la pandémie de coronavirus.Selon le FMI, Pretoria devait rembourser le prêt en cinq ans à un taux d’intérêt d’un peu plus de 1%.

 Le porte-parole du parti EFF, Vuyani Pambo, a exprimé la crainte que les fonds soient assortis de conditions strictes qui compromettraient en fin de compte la souveraineté du pays.

 Un autre parti d’opposition, le Congrès du peuple (COPE), a également réagi négativement à l’annonce du prêt lundi.

 Le porte-parole du COPE, Dennis Bloem, a déclaré qu’en raison de la corruption rampante dans le pays, il n’y avait aucune garantie que les fonds empruntés seraient utilisés aux fins prévues.

 C’est la première fois que l’Afrique du Sud se tourne vers l’institution de Breton Woods pour ce type de transaction, et les partis d’opposition ont blâmé le président Cyril Ramaphosa et le ministre des Finances Tito Mboweni pour cette tournure des événements.

 L’Afrique du Sud fait partie des 70 pays qui ont accepté des prêts financiers du FMI afin de les aider à protéger leur économie des effets négatifs de la pandémie de Covid-19.

 Le virus a tué plus de 7.000 personnes sur 452.529 cas depuis mars, a déclaré mardi le ministre de la Santé, Zweli Mkhize.


Côte d’Ivoire: un taux de réussite de 53,17% au BEPC session 2020

Publié le 28.07.2020 à 20h18 par APA

L’examen du Brevet d’étude du premier cycle (BEPC), en Côte d’Ivoire, enregistre 243.416 admis sur 457.797 candidats présents pour la session 2019-2020, soit un taux de réussite de 53,17% contre 57,31% en 2019.Sur 457 797 candidats effectivement présents à l’examen du BEPC, 243 416 ont été déclarés admis sur toute l’étendue du territoire ivoirien, soit un taux de réussite de 53,17%, indiquent les statistiques des résultats proclamés. 

Au niveau du genre, l’on note 53,44% de filles qui ont réussi à leur examen de BEPC contre 52,94% de garçons, indique les données statistiques. Un taux qui montre que les filles titillent les jeunes garçons dans les études.   

Pour cette session du BEPC et le test d’orientation en classe de seconde, on est enregistre un effectif cumulé de 503 472 candidats répartis dans 799 centres de composition sur toute l’étendue du territoire national.  

L’examen du BEPC session 2020 s’est déroulé dans un contexte de pandémie liée à la Covid-19. Pour freiner sa propagation, les résultats n’ont pas fait l’objet de proclamation publique dans les centres de composition.  

Le nombre initial d’inscrits à l’examen du BEPC session 2020 état de 503 472 candidats. Initialement prévue du 20 avril au 12 juin 2020, cette session est intervenue en juillet à la suite d’un réaménagement du calendrier des examens scolaires, en raison de la pandémie de Covid-19. 


Crise malienne : retour à la case départ

Publié le 28.07.2020 à 20h18 par APA

Le Mouvement du 5 juin-Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP) rejette ce mardi le plan de sortie de crise proposé la veille par la Cedeao.L’impasse politique persiste au Mali. Pour l’opposition qui conteste le président Ibrahim Boubacar Keïta (IBK), l’application des six mesures issues du sommet extraordinaire de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) ne permettra pas de sortir de la crise politique dans laquelle le pays est entré ces derniers mois. 

Celles-ci se résument à la démission des 31 députés dont l’élection est contestée, à la recomposition de la Cour constitutionnelle, à la participation à un gouvernement d’union nationale de l’opposition, en particulier le M5-RFP (collectif d’opposants, de religieux et d’activistes de la société civile qui réclament le départ du chef de l’État), à la mise sur pied d’une Commission d’enquête pour situer les responsabilités après les violences ayant marqué les manifestations du 10, 11 et 12 juillet 2020 qui ont causé des décès et des blessés ainsi que la destruction de biens publics et privés, à la création d’un Comité de suivi de toutes les mesures et à la mise en place d’un régime de sanctions contre ceux qui poseront des actes contraires au processus de normalisation de la crise sociopolitique.

Dans un communiqué publié aujourd’hui, le Mouvement du 5 juin-Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP) affirme que « les décisions du sommet des chefs d’État de la Cedeao reposent sur des approximations très improbables ».

Le mouvement contestataire considère que les présidents ouest-africains, à l’instar de la mission de médiation conduite la semaine passée par l’ex-président du Nigeria, Goodluck Jonathan, « continuent de ramener la crise sociopolitique au Mali à un simple contentieux électoral du deuxième tour du scrutin législatif ».

Car, selon le M5-RFP, les conclusions du sommet des chefs d’État ne tiennent pas compte de la profondeur et de la gravité de la crise sociopolitique qui hypothèque l’avenir du Mali, ne correspondent aucunement aux attentes et aspirations du peuple malien et surtout violent les lois et la Constitution du Mali.

Le collectif opposé au président IBK fait remarquer que « des insinuations tentent de diluer les revendications populaires républicaines en brandissant l’épouvantail terroriste-islamiste et divertir le peuple malien qui a, depuis des siècles, opté pour la tolérance religieuse, l’islam choisi et la laïcité ». 

Accusant le chef de l’État malien d’avoir tenu ses propos durant la rencontre virtuelle avec ses homologues ouest-africains, le M5-RFP en déduit qu’ils relèvent « d’une tentative désespérée de noyer sa propre incapacité à juguler une lancinante crise multidimensionnelle qu’il a lui-même fortement aggravée ».

Leader des contestataires, l’imam Mahmoud Dicko et les autres chefs du mouvement réaffirment « leur détermination à mener (ce) combat pour sauver le Mali menacé de disparition en tant qu’État, Nation, Démocratie et République laïque, exigent plus que jamais la démission d’Ibrahim Boubacar Keïta et de son régime qui portent l’entière responsabilité de cette sinistre perspective pour notre pays ».

Enfin, le M5-RFP réitère son exigence d’actions judiciaires y compris devant la Cour Pénale Internationale (CPI) contre les auteurs, commanditaires et complices des tueries et exactions commises contre les manifestants par les Forces spéciales antiterroristes (Forsat), tant à Sikasso qu’à Bamako, dans les rues, domiciles et lieux de culte, et demande de libération de Soumaïla Cissé, chef de file de l’opposition enlevé en pleine campagne électorale par des groupes présumés jihadistes. 

Dans la foulée du sommet extraordinaire de la Cedeao, le président IBK a signé hier soir un décret de nomination de six ministres. Il s’agit du Général de Division Ibrahima Dahirou Dembélé, ministre de la Défense et des Anciens combattants, de Boubacar Alpha Bah, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, du Général de Division M’Bemba Moussa Keïta, ministre de la Sécurité et de la Protection civile, de Kassoum Tapo, ministre de la Justice et des droits de l’Homme, de Tiébilé Dramé, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, et d’Abdoulaye Daffé, ministre de l’Économie et des Finances.


Brazil: Naciones Unidas hace un llamado para un mayor apoyo a las comunidades indígenas en el Amazonas

Bogotá, Brasilia, Lima, Julio 27 de 2020. Las Naciones Unidas de Colombia, Brasil y Perú hacen un llamado para un mayor apoyo y esfuerzos de respuesta en la región del Amazonas a medida que la COVID-19 continúa en aumento, afectando a una gran proporción de las comunidades indígenas.

Los números de casos y fallecimientos por la COVID-19 están aumentando rápidamente en América Latina con más de 8.610.134 casos y 337.439 fallecimientos reportados el 26 de julio. Por lo tanto, se expresa especial preocupación por la vida de miles de personas que viven en la Amazonía, incluyendo aproximadamente 170.000 habitantes de la zona de la triple frontera entre Brasil, Colombia y Perú, la mayoría de ellas pertenecientes a comunidades indígenas, que son afectados por algunas de las tasas más altas de incidentes de la enfermedad.

Como resultado de la pandemia y a pesar de los esfuerzos desplegados por los tres gobiernos para responder a la crisis, existen crecientes preocupaciones sobre la capacidad de las instituciones de salud para hacer frente a la situación y salvar vidas. La necesidad se ve exacerbada por meses de estrictas medidas de cuarentena para mitigar la propagación en algunas regiones, con duras consecuencias socioeconómicas que desencadenan una pandemia de hambre consigo, y afectan la seguridad alimentaria, estado nutricional y los medios de vida de muchas de estas comunidades que ya se encontraban en condiciones de vulnerabilidad y que profundizan las desigualdades de género.

En Colombia, gracias a las medidas de aislamiento y cuarentena y la puesta en marcha del plan de contingencia diseñado por el Ministerio de Salud y Protección Social, con el apoyo técnico de la OPS, en la Orinoquía y la Amazonía colombiana la tasa de reproducción del virus descendió de 3.60 a 0.40, lo que evidencia la efectividad de las medidas. En la capital del Amazonas colombiano el 90.9% de los pacientes se han recuperado y el 4.4 % son atendidos en casa, 6 personas se encuentran en hospitalización y 6 en la Unidad de Cuidados Intensivos. Las Naciones Unidas en Colombia han podido ofrecer también una primera línea de respuesta rápida en este territorio, luego del despliegue de equipos de evaluación en la región. Con el apoyo de la OPS, se logró la contratación de 4 médicos y 3 enfermeras, se entregó al Hospital San Rafael de Leticia ventiladores, insumos médicos y medicamentos, así como equipos de protección personal. Además, se entregó una cápsula de aislamiento a la Fuerza Aérea Colombiana para hacer el traslado de pacientes críticos. El WFP organizó en Colombia tres vuelos que permitieron el despliegue de trabajadores humanitarios, así como la entrega de 44 toneladas métricas de alimentos junto con kits de higiene de UNICEF y la OIM, beneficiando en general a unas 9.500 personas en la Amazonía, llegando solo a una parte de la población más afectada que necesita asistencia humanitaria allí.

En Brasil, PAHO/OMS contribuyeron con apoyo técnico al Ministerio de Salud para la elaboración de un Plan de Contingencia nacional para comunidades indígenas en el marco del COVID-19. Una serie de acciones han sido llevadas a cabo en los estados de Roraima y Amazonas para reforzar las capacidades de los servicios de salud para comunidades indígenas incluyendo la expansión de unidades de cuidados intensivos y la distribución de material de protección para personal médico, así como la distribución de kits de higiene y alimenticios, vacunas y comunicación en lengua indígena para medidas de protección.

En el Perú, la ONU está preparando una estrategia urgente de respuesta de salud, humanitaria y de recuperación temprana para los pueblos indígenas de Loreto y los distritos fronterizos con Brasil y Colombia. La ONU ya está llevando a cabo acciones a favor de las poblaciones indígenas amazónicas. Se han donado más de 40 concentradores de oxígeno y equipo de protección personal (EPP), en coordinación con el Comando de Operaciones COVID-19 nacional, el Ministerio de Salud, las propias comunidades, y el Gobierno regional de Loreto. Asimismo, se brinda asistencia técnica para el monitoreo a través de la sala de situación COVID-19, mientras que se realizan campañas de comunicación intercultural para los más vulnerables de la región.

A pesar de estos esfuerzos las capacidades de respuesta siguen siendo limitadas en el área, ya que la escasez de fondos limita significativamente que los actores humanitarios ajusten su respuesta a la escala de necesidades.

“Nuestro trabajo es complementario y trata de superar los desafíos logísticos y programáticos únicos de la región, para garantizar la protección de los derechos humanos de los pueblos indígenas.”, dijo Niky Fabiancic, Coordinador Residente en Brasil. “Hacemos un llamado a una mayor solidaridad internacional para ampliar nuestra respuesta a las comunidades indígenas en esta región para complementar los esfuerzos nacionales para mitigar las necesidades”, agregó Igor Garafulic, Coordinador Residente de la ONU en Perú.

El Sistema de Naciones Unidas de los tres países ha colaborado en la elaboración de un plan de respuesta rápida en la triple frontera. El plan identifica las necesidades más urgentes de la población, así como las actividades críticas para atenderlas. “La ONU seguirá apoyando los esfuerzos de los gobiernos, y la coordinación entre los tres países será clave para asegurar la respuesta en la frontera”, dijo Jessica Faieta, Coordinadora Residente a.i. de la ONU en Colombia. Con la disponibilidad de recursos necesaria, las agencias del Sistema de la ONU están listas para proporcionar apoyo en salud y seguridad, alimentos, así como insumos en agua, saneamiento e higiene. Las Naciones Unidas en Colombia, Perú y Brasil reafirman su compromiso para apoyar los gobiernos y comunidades de la región amazónica frente a la situación generada por la COVID-19 y sus consecuencias.


Ouganda : Museveni investi par son parti pour un sixième mandat

Publié le 28.07.2020 à 18h18 par APA

Le président ougandais Yoweri Museveni, 75 ans, qui dirige le pays depuis 1986, a été investi par son parti, le Mouvement national de résistance (NRM), pour un sixième mandat à la présidentielle de 2021, a appris APA mardi.L’année dernière, de nombreuses manifestations ont éclaté à travers le pays après que l’Assemblée nationale a levé la clause de limite d’âge dans la Constitution nationale, ouvrant ainsi la voie à sa réélection.

Toutefois, la Commission électorale nationale devra approuver sa candidature en novembre, une procédure que de nombreux experts politiques ougandais considèrent comme une simple formalité.