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Thursday, July 9th, 2020

 

First COVID-19 case in north-west Syria raises fears of rapid outbreak in densely populated area

Sonia Khush, Save the Children Syria Response Director said:

“The first case of COVID-19 in North West Syria is a major blow to the millions of civilians – mainly women and children – living in this area. Now more than ever, guns need to remain silent, the ceasefire needs to hold and all efforts have to be geared towards the aid and health response.

“Syria is now in its tenth year of conflict with a decimated health system. In the North-West, there are just 153 ventilators and 148 beds in intensive care units for a population of millions. It is also home to more than 1.5 million displaced people, many of whom have moved multiple times. A wider COVID-19 outbreak would see families who are already fighting for survival – many without clean water or nutritious food – battle this highly infectious disease in overcrowded camps and shelters.

“Previous ceasefires in North West Syria have not held long enough for aid workers to deliver vital support to all the families they could potentially reach. In the face of the COVID-19 pandemic, it’s imperative that this one does to allow us to deliver life-saving aid.”

Save the Children’s partners on the ground have been working to respond and adapt activities in response to the COVID-19 pandemic. This includes:

  • providing some services virtually rather than face-to-face, such as distance learning.

  • switching group activities such as counselling and vaccinations services to one-on-on, door-to-door activities or holding them in smaller groups of three or four individuals at the time while practicing social distancing.

  • trucking in extra supplies of water and distributing water tanks to households.

  • holding COVID-19 awareness-raising campaigns for children, especially in camps

  • increasing the number of aid distribution points and ensuring people practice social distancing in queues.

  • all schools are currently suspended.

To support Save the Children’s global COVID-19 emergency appeal, click here.

NOTES TO EDITORS

  • According to the World Health Organisation, as of 2nd of July 2020, 312 people were confirmed to have COVID-19. Nine people with COVID-19 have died and 113 people have fully recovered.

**As of the 30th of June, 1,661 tests have been conducted in North West Syria which proved negative, according to information shared with Save the Children. Our understanding is that there is only one testing facility in North West Syria.

ENDS


Présidentielle ivoirienne : le RHDP n’exclut pas une candidature de Ouattara évoquant un cas de «force majeure»

Publié le 10.07.2020 à 01h18 par APA

Le Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix ( RHDP), le parti présidentiel ivoirien n’exclut pas une éventuelle candidature du président ivoirien Alassane Ouattara à l’élection présidentielle d’octobre prochain évoquant un « cas de force majeure» après le décès du premier ministre Amadou Gon Coulibaly qui avait été désigné candidat de cette formation politique.L’information a été donnée jeudi par Adama Bictogo, le directeur exécutif du RHDP à l’issue d’une réunion extraordinaire de ce parti relative au décès du chef du gouvernement ivoirien. 

« La  situation est une cause de décès. Comme dans tous les événements,  c’est un cas de force majeure et là,  c’est clair que nous devons revisiter l’analyse qu’il avait faite à l’époque ( parlant de Alassane Ouattara) et en tant que parti, nous lui ferons part de la position du parti. Le parti se fera fort de faire son analyse et si l’option c’est que ce soit lui ( Alassane Ouattara) ou que ce soit un autre, le parti se fera fort de le lui traduire…tout est possible y compris la candidature de Ouattara »,  a expliqué M. Bictogo à la presse.

 Poursuivant, Bictogo a annoncé un Conseil politique de son parti, « dans les jours à venir »  pour désigner un  nouveau candidat du RHDP pour le scrutin présidentiel. 

« Il  y a eu un événement majeur.  Le parti va se réunir et  va analyser car le contexte,  il est nouveau, mais l’enjeu demeure le même. Jusqu’au 1er septembre prochain, il y a beaucoup de temps pour déposer une candidature. Quel est le le candidat qui sied au contexte nouveau qui s’impose à nous? C’est ce que nous allons analyser», a-t-il fait savoir. 

Toutefois, M. Bictogo a assuré que le futur candidat du RHDP pour la présidentielle sera un « choix de rassemblement. Nous irons jusqu’au bout et nous allons gagner cette présidentielle », a-t-il soutenu. 

Le premier ministre ivoirien Amadou Gon Coulibaly qui avait été désigné candidat du RHDP pour la prochaine élection présidentielle, est décédé mercredi à Abidjan quelques jours après son retour de Paris où il a subi une intervention chirurgicale au niveau du coeur.

 Il y a quelques mois, le président ivoirien Alassane Ouattara a annoncé officiellement son intention de ne pas briguer un troisième mandat et de transférer le pouvoir à une nouvelle génération. Une décision historique qui a été unanimement saluée par l’ensemble de la  classe politique ivoirienne et même au-delà.


Présidentielle ivoirienne : la mort de Gon Coulibaly chamboule l’agenda politiqueI

Publié le 10.07.2020 à 01h18 par APA

À trois mois de l’élection présidentielle, la disparition du candidat de la coalition au pouvoir rebat les cartes d’un scrutin à l’issue incertaine.Désormais, le Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP, au pouvoir) doit trouver un nouveau candidat capable de le mener à la victoire au soir du 31 octobre 2020.

La mort inattendue du « bras droit » d’Alassane Ouattara (Ado) bouleverse, à bien des égards, les plans de sa famille politique où sa candidature ne faisait pas l’unanimité.

Frustrés, Albert Toikeusse Mabri et Marcel Amon Tanoh, avaient ouvertement émis des réserves quant à la capacité d’Amadou Gon Coulibaly à faire triompher la mouvance présidentielle.

Au-delà de ces deux anciens ministres, qui ont pris leurs distances depuis, d’autres personnalités de la formation politique de Ouattara, comme Hamed Bakayoko, sont pressenties pour succéder à Gon Coulibaly.

De l’avis de plusieurs observateurs de la scène politique ivoirienne, le ministre de la Défense, considéré comme l’un des fidèles d’Ado, pourrait se démarquer.

Du côté de l’opposition, le plan de guerre est maintenant suspendu à l’annonce du nouveau candidat du RHDP. D’autant plus qu’un retour aux affaires du président sortant n’est pas écarté pour le moment.

Les partis de l’opposition ivoirienne, dont le Parti Démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), avaient peaufiné des stratégies pour mettre fin au régime de Ouattara. Avec cette nouvelle donne, leur capacité de résistance sera évaluée à l’aune de la riposte apportée à la mouvance présidentielle, quel que soit le candidat désigné.

Le Premier ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, est décédé hier mercredi à Abidjan à l’âge de 61 ans. Six jours seulement après son retour de Paris (France) où il a subi une intervention chirurgicale au niveau du cœur.

Ingénieur des travaux publics de formation, Gon Coulibaly a été pendant de longues années ministre de l’Agriculture, puis Secrétaire général de la présidence avant d’être nommé à la primature en 2017.

Il a été de tous les combats politiques d’Alassane Ouattara, son mentor avec qui il a travaillé durant une trentaine d’années.


Covid-19 : Le Maroc proroge d’un mois l’état d’urgence sanitaire

Publié le 10.07.2020 à 01h18 par APA

Le gouvernement marocaine a décidé ce jeudi de proroger d’un mois l’état d’urgence sanitaire, soit jusqu’au 10 août  à 18h00.Le projet de décret relatif la prolongation de l’état d’urgence sanitaire a été approuvé en conseil de gouvernement, réuni sous la présidence du chef du gouvernement.

Pour rappel, l’état d’urgence sanitaire a été décrété dans le cadre des mesures instaurées pour lutter contre la propagation de la pandémie du coronavirus qui a affecté à ce jour 15.079 personnes et en a tué 242, selon le dernier bilan du ministère de la Santé.

Il est entré en vigueur le 20 mars dernier et devait initialement expirer le 20 avril avant que les autorités ne décident dans un premier temps de le prolonger d’un mois supplémentaire, soit jusqu’au 20 mai dernier, et de décréter ensuite une deuxième prorogation de trois semaines supplémentaires, soit jusqu’au 10 juin 2020, suivi d’une troisième rallonge jusqu’au 10 juillet courant.


Tens of thousands of severely malnourished children are left without treatment in Yemen

Country: Yemen
Source: Save the Children

Save the Children found services to nurse children back from the brink of starvation had plummeted by 74% since March, meaning 27,500 children a month are missing out on vital treatment to keep them alive.


DR Congo: DRC’s success in containing Ebola serves as a lesson to countries battling COVID-19

by Michael R. Snyder

While the COVID-19 pandemic continues to spread, a sliver of good news came out of the Democratic Republic of Congo (DRC) on June 25, when the government officially declared an end to the country’s long-running Ebola outbreak. The announcement, following 42 days since the last confirmed case, brings an end to the country’s tenth and largest outbreak of the hemorrhagic fever. The DRC’s success also serves as a lesson in resilience to other countries now battling COVID-19.

First detected in August 2018, the Ebola outbreak was contained after 22 months of intense control efforts by the World Health Organization (WHO), the DRC Ministry of Health, and other international and local partners, including UNICEF and Médecins Sans Frontières. All told there were 3,470 cases and 2,287 deaths, making it second in size only to the 2014–16 Ebola epidemic in West Africa. The outbreak’s epicenter was the restive eastern provinces of North Kivu and Ituri—an active conflict zone which is also facing a large-scale humanitarian crisis.

The outbreak was notable for its challenging security environment, which became a key obstacle to the response. At the height of the crisis, health workers faced near daily attacks by armed militias patrolling the region, which prompted military escorts from United Nations peacekeepers. Violence against health workers limited access to affected populations and interrupted contact tracing programs, resulting in numerous unaccounted-for chains of transmission. Community resistance was also high compared to previous outbreaks. The response turned the corner in 2019 when officials redoubled their efforts to educate, engage, and empower communities in support of the public health response.

The outbreak was also aided by several scientific innovations. It was the first Ebola outbreak to widely utilize a licensed Ebola vaccine, which was trialed during the West Africa crisis. It was given to over 300,000 high-risk individuals, including close contacts of Ebola patients and front-line health workers. A second, experimental vaccine—which this month received regulatory approval in the European Union—and multiple therapeutics were employed in clinical trials under a compassionate use authorization.

Comparisons to COVID-19

Despite the availability of a safe and effective vaccine, the Ebola outbreak evokes many similarities to the global fight against the COVID-19 pandemic. In both cases, the actions of ordinary people have emerged as critical to suppressing viral transmission. Fostering behavior change, including handwashing and safe burial practices, was central to the Ebola response since the disease spreads primarily via direct contact with bodily fluids. National governments have likewise promoted behavior change to protect against COVID-19 in the form of social distancing, wearing masks, and taking other precautions.

Jean-Jacques Muyembe, Ebola and COVID-19 response coordinator in the DRC, credited his nation’s success in this area to “community engagement and awareness-raising campaigns.” Risk communication and community engagement (RCCE), important in any outbreak response, was a key pillar of the Ministry of Health’s Strategic Ebola Response Plan. The plan called for deploying community health workers, anthropologists, and psychosocial experts to convey scientific knowledge and information in an accessible way, tailored to local attitudes and customs. Countries battling COVID-19 can follow the DRC’s example by proactively engaging local communities in town halls or other settings and identifying and recruiting influential voices to support the response, such as faith leaders, community-based organizations, and other “champions.”

Both Ebola and COVID-19 have exposed deep social and political rifts and a lack of trust between the public and government institutions. Suffering from years of neglect and political instability, the population of eastern DRC was highly suspicious of outsiders and questioned the motives of public health officials. According to a survey, less than a third of respondents in North Kivu “trusted that local authorities represent their interests,” and a quarter believed that “the Ebola virus was not real.” These beliefs were associated with engaging in risky behaviors and skepticism of vaccines.

Similarly, Rachel Kleinfeld of the Carnegie Endowment for International Peace has argued that countries with low levels of trust in government, regardless of regime type, have had the least effective responses to COVID-19. By contrast, governments in which there is a high degree of confidence and legitimacy, in combination with strong public health systems, can “effectively maintain onerous lockdowns” and promote compliance with public health guidance.

Both outbreaks have highlighted the need to invest in essential public health infrastructure and capacities, including laboratory testing and contact tracing programs. WHO Director-General Tedros Adhanom Ghebreyesus has called contract tracing “the single-most important intervention for breaking chains of [COVID-19] transmission.” Yet, many countries have been slow to finance, coordinate, and scale up their COVID-19 contact tracing programs.

The DRC’s epidemiological workforce, which ranks high among its peers in the Global Health Security Index, can serve as a model in this regard. Despite a challenging security situation, contact tracers in the DRC registered 250,000 Ebola contacts and used a smartphone app to streamline the process of data collection in the field. In stark contrast, many state and local health departments in the United States still use cumbersome paper forms.

Conclusion

The DRC’s health challenges are far from over. The country must now contain a new outbreak of Ebola—its eleventh—which was confirmed on June 1 in the northwestern province of Équateur. It also faces a devastating measles epidemic, and has been battling COVID-19 since the first case was detected on March 10. Its resilience in the face of multiple public health crises shows it is up to the task. National governments and international organizations should draw on its experience to effectively mobilize a whole-of-society response against the deadly coronavirus, ultimately interrupting and putting an end to the cycle of COVID-19 transmission.


Amadou Gon Coulibaly, un destin présidentiel contrarié

Publié le 10.07.2020 à 00h18 par APA

Jusqu’ici Premier ministre, Amadou Gon Coulibaly s’était tracé une voie royale pour assurer la succession du président sortant, Alassane Dramane Ouattara mais la mort a fait s’écrouler son projet.Le décès d’Amadou Gon Coulibaly à 61 ans, survenu ce mercredi 8 juillet 2020 après un malaise en Conseil des ministres, est un coup dur pour le Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP, au pouvoir) à la veille de la Présidentielle du 31 octobre prochain.

Ce proche du chef de l’État ivoirien, jusqu’ici son Premier ministre, a été choisi par Alassane Dramane Ouattara (Ado) comme son dauphin. Une décision qui a fait grincer bien des dents, mais le défunt avait maintenu le cap contre vents et marées.

Evacué à Paris (France), le 2 mai 2020, pour des problèmes cardiaques, Gon Coulibaly est rentré le 2 juillet dernier. Et c’est Ouattara lui-même, et son épouse qui l’ont accueilli à l’aéroport d’Abidjan après deux mois d’absence.

Malgré sa convalescence, le Premier ministre, déjà transplanté du coeur en 2012, a repris du service trois jours plus tard afin de prouver à ses pourfendeurs qu’il est toujours à la barre.

Ado a perdu un « jeune frère » et un « fils » qui était à ses côtés durant une trentaine d’années. Diplômé du Centre des hautes études de la construction de Paris, Gon Coulibaly que l’on surnommait « le Lion » pour son tempérament, a débuté sa carrière politique comme conseiller technique de Ouattara, alors Premier ministre, de 1990 à 1993.

Arrière-petit-fils de Péléforo Gon Coulibaly, mythique chef des Sénoufo (ethnie de l’extrême nord ivoirien), Amadou a été éduqué dans un cercle familial influent. Cet ingénieur de formation a su se distinguer partout où il est passé.

Entré aux « Grands Travaux » que dirigeait Antoine Césaréo, il fait montre de perspicacité et gravit toutes les marches jusqu’à en devenir le numéro deux.

Quand Alassane Dramane Ouattara, banquier à la riche carrière alors directeur du département Afrique du Fonds Monétaire International (FMI), est appelé en 1990 par feu Félix Houphouët-Boigny pour redresser l’économie du pays, il confie à Amadou Gon Coulibaly des dossiers importants. Leur destin venait de se lier à jamais.

Après le décès en 1993 du premier président de la Côte d’Ivoire indépendante, Gon Coulibaly gravit les échelons au sein du Rassemblement des Républicains (RDR) le parti créé en 1994 par des proches d’Ado pour en devenir le Secrétaire Général délégué. En 1999, Alassane Dramane Ouattara prend officiellement les rênes de ce parti politique.

Amadou se lance dans les joutes électorales et parvient à être élu député en 1995. Opposé à Henri Konan Bédié qui a succédé à Houphouët Boigny, Gon Coulibaly est emprisonné à la fin de cette décennie avec d’autres leaders du RDR, dont Henriette Dagry Diabaté, actuellement Grande chancelière. Leur tort : avoir participé à des manifestations interdites par le gouvernement.Il recouvre la liberté à la suite du coup d’Etat survenu le 24 décembre 1999 contre Henri Konan Bédié. Reverdi, il sera élu maire de Korhogo (nord) en 2001 sous l’ère Laurent Gbagbo, qui entre-temps a été élu comme président de la Côte d’Ivoire. En 2010, il est nommé Secrétaire Général de la présidence suite à l’élection de son mentor, Ouattara, à la magistrature suprême.

Selon des sources bien introduites, Amadou Gon Coulibaly était très écouté par Ado qui ne pouvait décider sans le consulter au préalable. Dans l’ombre, il validait tous les dossiers, toutes les nominations et veillait à la stabilité du pouvoir.

Les règles du jeu de la politique, Amadou Gon Coulibaly les maîtrisaient pour permettre au parti au pouvoir d’avancer dans une arène où les pièges sont légion.

Il est récompensé de sa loyauté par un poste de Premier ministre. Nous sommes en 2017. En outre, Gon Coulibaly avait en charge le budget et le portefeuille de l’Etat de Côte d’Ivoire. Le signe d’une confiance sans bornes de Ouattara.

La bataille de la succession ouverte, il ne tarde pas à s’affirmer. Devenu puissant dans l’appareil d’État, il écarte discrètement des personnalités susceptibles de le coiffer au poteau. Dans les rangs du RHDP, certains membres sont vent debout contre l’intronisation de Gon Coulibaly mais l’intelligence politique de ce dernier lui permet de s’imposer non sans anicroche.

Avec la mort d’Amadou Gon Coulibaly, le champ politique ivoirien est amputé d’un homme reconnu par ses pairs comme un travailleur acharné et compétent.

Avec sa disparition, les cartes sont rebattues pour la présidentielle d’octobre 2020 aussi bien dans le camp présidentiel que dans l’opposition. Le dépôt des dossiers de candidatures se fait du 16 juillet au 1er septembre 2020.


Décès de Gon Coulibaly: Ouattara décrète 8 jours de deuil national du 10 au 17 juillet 2020

Publié le 10.07.2020 à 00h18 par APA

Le président de la République de Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara, a pris jeudi un décret portant déclaration d’un deuil national de huit jours, allant du 10 au 17 juillet 2020, au lendemain du décès du Premier ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly.« Il est déclaré huit jours de deuil national, du vendredi 10 juillet au vendredi 17 juillet 2020, en raison du décès du Premier ministre Amadou Gon Coulibaly », indique un décret signé par le chef de l’Etat Alassane Ouattara.  

Pendant cette période de deuil national, les drapeaux du pays seront mis en berne sur toute l’étendue du territoire et dans les ambassades de la Côte d’Ivoire à l’étranger,  souligne le décret dont APA a reçu copie.

Évacué en France pour un contrôle médical début mai 2020, le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, a regagné Abidjan le 2 juillet. Trois jours après son arrivée, il a repris le travail. Et, c’est le mercredi 8 juillet qu’il décédera après le traditionnel Conseil des ministres.

Il quitte les siens à l’âge de 61 ans. Plus proche de M. Ouattara depuis 30 ans, Amadou Gon Coulibaly était le candidat du Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp, pouvoir) pour l’élection présidentielle du 31 octobre 2020. 


Présidentielle 2020 : l’onction de Ouattara, la clé pour succéder à Gon Coulibaly (politologue)

Publié le 10.07.2020 à 00h18 par APA

Pour l’analyste politique ivoirien, Claude Pregnon, le futur candidat de la mouvance présidentielle doit obligatoirement s’assurer le parrainage d’Alassane Dramane Ouattara.Le choix d’Amadou Gon Coulibaly, en mars 2020, comme candidat du Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP)à l’élection présidentielle du 31 octobre prochain, avait créé des frictions au sein de la coalition au pouvoir. Mais le Premier ministre, ayant bénéficié du soutien indéfectible du chef de l’Etat, a tenu le coup.

Pour l’instant, soutient Claude Pregnon, il ne peut y avoir de guerre de succession de Gon Coulibaly, car le RHDP est organisé et son président Alassane Ouattara est crédité d’un « fort leadership ».

Même si le choix du défunt Premier ministre « n’était pas tout à fait accepté par tout le monde, il a bénéficié de la légitimité de Ouattara », a expliqué M. Pregnon.

Et tant pis pour ses détracteurs. Le président de l’Union pour la Démocratie et la Paix en Côte d’Ivoire (UDPCI), Albert Toikeusse Mabri, qui avait manifesté son mécontentement, a perdu son poste de ministre de l’Enseignement supérieur. Pour sa part, Amon Tanoh, ministre des Affaires étrangères, a jeté l’éponge pour s’éloigner du RHDP.

Parmi les prétendants à la succession de Gon Coulibaly, certaines figures politiques se détachent. Le ministre d’État, de la Défense, Hamed Bakayoko, qui assurait l’intérim du Premier ministre, pourrait le remplacer à la tête du gouvernement. « Fils politique » du couple présidentiel, il a de multiples atouts. « Celui qui n’a pas la caution et l’onction de Ouattara, n’ira pas loin », prévient le politologue.

Le compte à rebours est lancé pour le RHDP mais le choix du candidat que fera le chef de l’État ne risque pas d’être contesté par les militants compte tenu de l’urgence du moment.

Il se susurre aussi une volte-face d’Alassane Dramane Ouattara qui avait renoncé, début mars 2020, à briguer un troisième mandat.

« Le retour de Ouattara dépend de ses militants, mais la situation est délicate. À trois mois de l’élection, la seule personne capable de faire le consensus est le président de la République », signale M. Pregnon, professeur de Sciences politiques à l’Université Péléforo Gon Coulibaly de Korhogo (nord).

En tout cas, le suspens est entier pour la prochaine présidentielle ivoirienne. L’opposition, qui avait bâti une stratégie pour barrer la route à Gon Coulibaly, doit revoir ses plans au plus vite.

« Aujourd’hui, l’opposition ne sait plus à qui elle aura affaire. Cela peut chambouler ses calculs et porter un coup à ses stratégies », a fait remarquer cet universitaire.

Jugeant Gon Coulibaly peu charismatique, les opposants au pouvoir étaient confiants à l’idée d’affronter celui qui n’était pas, à leurs yeux, un candidat à craindre.


More than 11,000 attacks on education worldwide in past 5 years

Widespread Attacks on Education Worldwide More than 11,000 attacks in Past 5 Years

More than 22,000 students, teachers, and academics were injured, killed, or harmed in attacks on education during armed conflict or insecurity over the past five years, according to Education under Attack 2020, a new 300-page report published today by the Global Coalition to Protect Education from Attack (GCPEA). More than 11,000 separate attacks on education facilities, students and educators took place between 2015 and 2019.

Attacks on education include bombing and burning schools and universities, and killing, maiming, raping, abducting, arbitrarily arresting, and recruiting students and educators at, or en route to and from, educational institutions by armed forces, other state actors, or armed groups, during armed conflict or insecurity.

“Pursuing an education is a fundamental right, yet in an increasing number of countries, the lives of students and educators are at risk simply for teaching and learning,” said Diya Nijhowne, executive director of GCPEA. “Schools and universities should be safe havens, not sites of destruction or fear.”

Education under Attack 2020 finds that the number of countries experiencing attacks on education has increased in recent years. Between 2015 and 2019, 93 countries experienced at least one reported attack on education, marking an increase of 19 affected countries, up from 74 countries in the previous reporting period of 2013-2017.

Attacks on education emerged in new countries, including Guinea and Nicaragua. In Burkina Faso and Niger, which were only minimally affected in prior years, attacks rose starkly, contributing to the closure of more than 2,000 schools. Non-state armed groups operating in these two countries carried out many of these attacks.

Numbers of attacks on education remained alarmingly high in Yemen and the Democratic Republic of the Congo (DRC), with each experiencing over 1,500 documented attacks on schools. Afghanistan, Palestine, and Syria each experienced over 500 attacks on schools. In Afghanistan, Syria, and Yemen, GCPEA found the widespread use of explosive weapons during targeted and indiscriminate attacks on educational institutions.

Students and educators were most frequently harmed by direct attacks in Afghanistan, Cameroon, and Palestine. In Cameroon, over 1,000 school and university students and staff were threatened, abducted, injured, or killed by armed groups or state armed forces.

Attacks on higher education were reported in 73 countries. Law enforcement, military forces, or pro-government armed groups used excessive, even lethal, force to disperse university students and staff protesting on campuses or over education-related grievances, primarily in situations of insecurity. In 36 of the 37 countries profiled, over 9,100 higher education students and staff were injured, killed, abducted, or arrested between 2015 and 2019.

A significant – and preventable – cause of attacks was the use of schools for military purposes, GCPEA found. Armed forces, other state actors, and armed groups used schools and universities for military purposes in 34 countries between 2015 and 2019, including as bases, detention centers, and weapons stores. In Myanmar, the United Nations verified 51 incidents of military use in 2019. In one example, armed forces used a school to detain over 270 men and boys in Rakhine State, opening fire and killing six prisoners and wounding eight.

Armed groups or armed forces also targeted schools to recruit children. In the past five years, state armed forces or armed groups reportedly recruited students from schools in 17 countries. In Somalia, the UN verified that armed groups recruited at least 280 children from schools in 2017.

Armed forces, security forces, or armed groups were reportedly responsible for sexual violence in, or on the way to or from, schools and universities in at least 17 countries in the past five years.

The overall number of attacks globally declined slightly from the 2013-2017 reporting period, from 12,700. In 2015-2019, attacks on education significantly decreased in 10 countries, including Afghanistan, Bangladesh, Iraq, Nigeria, Palestine, South Sudan, and Ukraine.

Attacks on education not only kill or injure individual students and teachers, they also impact communities for years. With buildings or teaching materials destroyed and students and teachers living in fear, schools and universities close and some students never resume their education, impeding long-term development.

Attacks on education have specific impacts on female students and educators. GCPEA found that women and girls were targeted due to their gender in attacks on education in at least 21 countries between 2015 and 2019. Pregnancy from rape, the health consequences and stigma of sexual violence, the risk of early marriage, and the privileging of boys’ education over girls’, all make it particularly difficult for girls to return to school.

Governments and armed groups should end attacks on education and refrain from using schools and universities for military purposes, GCPEA said. Governments need to hold those responsible for attacks to account, develop gender-responsive safety and security plans to prevent and respond to attacks, and strengthen monitoring and reporting of attacks on education. Donors, international organizations and civil society should support governments in these endeavours.

GCPEA called on countries to endorse and implement the Safe Schools Declaration, a political commitment to protect students, educators, schools, and universities in armed conflict. Currently, 104 countries have endorsed the Declaration. By endorsing the Declaration, countries commit to taking concrete steps to protect education in armed conflict, including by using the Guidelines for Protecting Schools and Universities from Military Use during Armed Conflict. Half of the countries profiled in the report are not signatories.

“As we mark the fifth anniversary of the Safe Schools Declaration this year, all states should endorse and use the Declaration to ensure that girls and women, as well as men and boys, can learn and teach in safety,” Nijhowne said. “Perpetrators of attacks on education in armed conflict and insecurity must be brought to justice so the right to education can be secured for everyone.”

Support for Education under Attack 2020 has been generously provided by the Education Above All Foundation, Education Cannot Wait, the Norwegian Ministry of Foreign Affairs and an anonymous donor.

Global Coalition to Protect Education from Attack

This study is published by the Global Coalition to Protect Education from Attack (GCPEA), which was formed in 2010 by organizations working in the fields of education in emergencies and conflict-affected contexts, higher education, protection, and international human rights and humanitarian law that were concerned about ongoing attacks on educational institutions, their students, and staff in countries affected by conflict and insecurity.

GCPEA is a coalition of organizations that includes: co-chairs Human Rights Watch and Save the Children, the Council for At-Risk Academics (Cara), the Institute of International Education (IIE), the Office of the United Nations High Commissioner for Refugees (UNHCR), the Education Above All Foundation (EAA), Plan International, the United Nations Children’s Fund (UNICEF) and the United Nations Educational, Scientific and Cultural Organization (UNESCO). GCPEA is a project of the Tides Center, a non-profit 501(c)(3) organization.

Education under Attack 2020 is the result of independent research conducted by GCPEA. It is independent of the individual member organizations of the Steering Committee of GCPEA and does not necessarily reflect the views of the Steering Committee member organizations.

eua2020.protectingeducation.org

EXECUTIVE SUMMARY

On the morning of August 9, 2018, more than 50 students from a religious school boarded a school bus for a field trip to a religious shrine and cemetery near Saada, in Houthi-controlled northern Yemen. Like children across the world going on a field trip, they filmed each other on cellphones and waved goodbye to parents through the bus windows. An adult chaperone took attendance, checking off names with a red pen. Backpacks were filled with picnic lunches and pocket money from parents. Only a few hours later, the field trip devolved into a radically different scene, one that no teacher or student should ever experience. When the bus stopped in the Dahyan market to purchase water, an airstrike by the Saudi Arabia-led coalition in Yemen hit the bus. The attack killed at least 51 people, including at least 26 students and four teachers, and wounded another 19 children and a teacher, according to Human Rights Watch.5

A week later, students once again travelled together to a gravesite, this time to attend the funeral of their classmates. A year after the attack, media and non-governmental organizations (NGOs) found that students, teachers, and communities were still grappling with the attack’s devastating impact on their physical and mental wellbeing.

Yet the victims of this airstrike were only a fraction of the students, teachers, and educational institutions in Yemen affected by attacks on education as the war there continued into its sixth year. The Global Coalition to Protect Education from Attack (GCPEA) found that between 2015 and 2019, an average of one attack on education was reported each day in Yemen, just over 2,000 incidents in the five-year period. These attacks affected every level of the education system and violated the right to education and other human rights of students, teachers, and education personnel.

GCPEA found that Yemen was one of the countries most heavily affected by attacks on education and military use of schools and universities between 2015 and 2019. But during that period, students, teachers, school personnel, as well as the educational institutions that served them, suffered some form of violence in at least 92 countries and in every region of the world.

GCPEA compiled over 11,000 reports of attacks on education or military use of educational facilities globally between 2015 and 2019. These incidents harmed over 22,000 students, teachers, and education personnel. Education under Attack 2018 documented 12,700 attacks on education between 2013 and 2017. While the overall number of reported attacks has fallen in the 2015-2019 period, Education under Attack 2020 details how attacks have emerged in new geographic regions and increased in others since the last report.

Education under Attack 2020 documents attacks on education in situations of armed conflict and insecurity between January 1, 2017, and December 31, 2019. Each of the 37 countries profiled in Education under Attack 2020 experienced at least ten reported attacks on education or military use of educational facilities in 2017 and 2018, the first two years of the period covered. In addition, the Global Overview and Executive Summary sections an alyze trends over the five-year period between 2015 and 2019, to facilitate comparisons with the five-year period included in Education under Attack 2018.

Attacks on education take various forms and may be carried out for political, military, ideological, sectarian, ethnic, or religious reasons. In some cases, attackers use explosive weapons, arson, or gunfire to damage or destroy school or university facilities. In other cases, attackers directly target students and education personnel with force or threats of force, including sexual violence. Armed forces, law enforcement, other state security entities, and non-state armed groups, also use schools and universities for military purposes, sometimes while students and teachers continue to attend, or use schools, or school routes, to recruit children to their groups. These attacks have devastating effects on human lives, educational systems, and long-term peace and development.