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Wednesday, July 1st, 2020

 

Signature d’une convention pour l’insertion professionnelle des étudiants de l’Université virtuelle de Côte d’Ivoire

Publié le 02.07.2020 à 01h18 par APA

Pour faciliter l’insertion professionnelle de ses étudiants, l’Université virtuelle de Côte d’Ivoire (UVCI, publique) a signé à Abidjan, une convention avec la Fondation Expérience Pour Tous (EPT), rapporte une note d’information transmise mercredi à APA.Cette collaboration permettra entre autres, de faire bénéficier aux apprenants et aux startups de l’UVCI de programmes de formation, de coaching dans les domaines de l’insertion professionnelle, de la création et du développement d’entreprise.

Selon la note d’information, à travers ce partenariat, les deux entités ont formalisé leur volonté d’apporter aux étudiants de l’UVCI l’accompagnement nécessaire pour faire d’eux des futurs champions dans leurs secteurs d’activités respectifs.

Cette convention de partenariat a été paraphée par Mamadou Kouyaté, le président de la Fondation Expérience Pour Tous et le professeur Tiemoman Koné, le directeur général de l’Université Virtuelle de Côte d’Ivoire.

A l’issue de cet accord, conclut la note,  M. Kouyaté, a réitéré l’engagement de son organisation à faire profiter aux étudiants, son expertise dans les domaines de l’accompagnement, de la restructuration d’entreprises, du recrutement, et de l’insertion professionnelle.

Créée en 2015, la Fondation Expérience Pour Tous (EPT) est une initiative citoyenne de Jely Group, un cabinet de conseil dédié aux PME. Elle œuvre gratuitement pour l’insertion professionnelle des jeunes ivoiriens à travers des formations et des programmes de mentoring.


Trump rape allegation: President’s lawyers withdraw claim he can’t be sued in the big Apple

Writer E Jean Carroll is suing Mr Trump for defamation after he denied her allegations that he raped her in a New York

A lawsuit against Donald Trump can move forward after the president declared that he still lives in New York on a call with the nation’s governors.

Writer E Jean Carroll is suing Mr Trump for defamation after he denied her allegations that he raped her in a New York department store in the mid-1990s and called her a liar.

The president’s lawyers claimed that the case could not be pursued in Manhattan Supreme Court as he does not live there, having been resident in Washington, DC, since January 2017, and having legally changed his residency to Florida in 2019.

However, on his recent call with state governors in which he urged them to “dominate” protesters in the streets of cities as unrest grew following the death of George Floyd, he said that he was particularly appalled at what he had seen taking pace in his hometown of New York.

“I live in Manhattan,” he said.

On 15 June, Ms Carroll’s lawyer, Roberta Kaplan, argued in a letter to the court that Mr Trump’s statement invalidated his lawyer’s claims.

The motion put forward by Mr Trump’s lawyer, Patrick McPartland, has now been withdrawn.

Ms Carroll thanked her supporters on Twitter: “Because you retweeted his call to the Governors when he bragged ‘I live in Manhattan,’ his lawyers dropped the claim I can’t sue him cuz he’s not a resident of New York!”.

The allegations were first made public by Ms Carroll in June 2019 while publicising her book What Do We Need Men For? A Modest Proposal.

In the book she describes the alleged attack by Mr Trump in a dressing room at Bergdorf Goodman in late 1995 or early 1996.

In November 2019, Ms Carroll filed a defamation suit against him claiming that he smeared her and damaged her career as a longtime Elle magazine advice columnist.

Mr Trump said Ms Carroll was “totally lying” to sell more copies of her book and that they had never met. A photo taken in 1987 shows them together, but the president says they were just standing in line at an event.

In the suit Ms Carroll is seeking damages and a retraction of Mr Trump’s statements about her.

She is also seeking a sample of the president’s DNA to determine whether his genetic material is on a dress she wore during the encounter.

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Côte d’Ivoire: policiers et gendarmes formés pour une meilleure sécurisation du processus électoral

Publié le 01.07.2020 à 22h18 par APA

Un atelier de formation des forces de sécurité intérieure s’est ouvert mercredi à Abidjan en vue de renforcer les capacités des policiers et gendarmes ivoiriens pour une meilleure sécurisation du processus électoral en Côte d’Ivoire, a constaté APA sur place dans la capitale économique ivoirienne.Cette session de formation co-organisée par le Programme des Nations-Unies pour le développement ( PNUD) et le ministère ivoirien de la sécurité et de la protection civile vise à former des officiers de police et de gendarmerie qui formeront à leur tour leurs « frères d’arme» sur l’ensemble du territoire ivoirien pour une meilleure gestion du processus électoral dans le pays. 

« Notre grand challenge demeure l’organisation d’élections transparentes, crédibles, inclusives et surtout acceptées de tous. Pour une sécurisation parfaite du processus électoral, nous devons agir sur l’équipement des forces, leur mobilité mais aussi et surtout leur formation. C’est en formant de façon continue les policiers et autres acteurs de la sécurité que nous pourrons avoir des forces efficaces et respectueuses des droits de l’homme», a estimé le général Vagondo Diomandé, le ministre ivoirien de la sécurité et de la protection civile dans un discours à l’ouverture de cet atelier. 

Selon lui, le contexte électoral peut devenir délétère si les forces de l’ordre n’agissent pas avec fermeté et responsabilité. « Nous sommes conscients que la paix et la sécurité en période électorale contribueront à crédibiliser davantage les élections», a indiqué le général Vagondo assurant de la détermination de la son département ministériel « à prendre toutes les dispositions pour la sécurisation du processus électoral avant, pendant et après les élections ». 

Avant lui, Jonas Mfouatie, le Représentant résident adjoint du PNUD en Côte d’Ivoire a soutenu que cet atelier vient « à point nommé » dans la mesure où il permettra aux experts de la sécurité de s’approprier les différents textes réglementaires sur la préservation de l’ordre public, notamment, le cadre légal du maintien de l’ordre, le rôle et les responsabilités des forces de l’ordre en période électorale.

 « A l’approche de la période cruciale de l’élection présidentielle, votre mission est devenue beaucoup plus complexe», a déclaré M. M’Fouatie aux forces de sécurité. Il a conclu en appelant à leur « professionnalisme habituel » afin que le guide de sécurisation des élections qui sortira de cet atelier soit « un instrument moderne, adapté au contexte et tenant compte des standards internationaux». 

De son côté, Coulibaly-Kuibiert Ibrahime, le président de la Commission électorale indépendante ( CEI, l’organe électoral ivoirien) a dit la gratitude de son institution aux organisateurs de cet atelier. 

« Il s’agit d’assurer la volonté de l’électeur depuis sa volonté de participer à une élection. Protéger son corps, protéger son mental pour ne pas que cette volonté soit affectée de quelque façon que ce soit», a dit à son tour,  M. Coulibaly aux forces de sécurité. Les prochaines échéances électorales ivoiriennes devraient débuter le 31 octobre prochain avec l’élection présidentielle.


Covid-19: l’économie kenyane vit un « léger » ralentissement

Publié le 01.07.2020 à 22h18 par APA

L’Office kenyan des statistiques a révélé que la croissance économique du pays avait ralenti au cours des trois premiers mois de 2020, a rapporté APA mercredi.Au cours de la période considérée, l’économie kenyane s’est améliorée de 4,9%, ce qui représente un léger ralentissement par rapport à 5,5% enregistré au cours de la même période en 2019.

Les principaux statisticiens du pays ont observé que le secteur le plus durement touché était le tourisme qui a subi des pertes en raison de l’annulation des plans de voyage des touristes vers la nation d’Afrique de l’est, suite à l’épidémie du coronavirus.

Les autres secteurs affectés négativement sont le commerce de détail, l’agriculture et les transports.

L’autre activité qui n’a pas épargnée la Covid-19 est le secteur des services financiers.

Les revenus tirés des exportations du Kenya ont également été affectés par l’effet délétère de la pandémie sur les principales puissances économiques mondiales, tels que les Etats-Unis, la Chine et l’Union européenne, qui sont les principaux partenaires commerciaux des pays d’Afrique de l’est.


Immersion en entreprise: partenariat entre Olam Côte d’Ivoire et le secrétariat d’Etat chargé de la formation professionnelle

Publié le 01.07.2020 à 22h18 par APA

Le Groupe agro-industriel Olam a signé mercredi à Abidjan un protocole d’accord-cadre et de convention avec le Secrétariat d’Etat chargé de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle, en vue de l’immersion en entreprise des apprenants des filières techniques.Le partenariat a été officialisé, d’une part, par un protocole d’accord-cadre entre Olam représenté par son directeur pays Théodore Patheeban, et le secrétaire d’Etat chargé de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle, Brice Kouassi. 

D’autre part, il a été signé une convention-cadre de partenariat entre le directeur des ressources humaines du groupe pour la Côte d’Ivoire et le Sénégal,  Alliman Yves-Roland et le Centre ivoirien pour le développement de la formation professionnelle (CIDFOR), représenté par sa directrice Brigitte Agnissan.    

La convention de partenariat s’inscrit notamment dans le cadre du Programme immersion en entreprise des enseignants et inspecteurs des filières techniques et professionnelles, et du concept nouveau « Rencontre école-entreprises », lancé récemment.

Cet accord devrait permettre, en outre, le renforcement des capacités et le perfectionnement des enseignants et une immersion des apprenants, via des stages et des ateliers de formation, au sein du groupe agro-industriel. 

Selon M. Alliman, le groupe donne la possibilité aux élèves,  une application pratique de leurs connaissances théoriques acquises lors de la formation dans les établissements professionnels et techniques, à travers un stage de trois mois renouvelable. 

Les stages sont notamment offerts aux trois meilleurs élèves des cycles Certificat d’aptitude professionnelle (CAP) ; le Brevet d’étude professionnelle  (BEP) et le Brevet de technicien  (BT), soit un total de 150 stagiaires dans les filières industrielles, a-t-il ajouté. 

Le Groupe ouvre également ses portes pour des sessions de recyclage d’un mois destinées à 15 professeurs qui devraient être sélectionnés par le CIDFOR. Il se dispose aussi à faire animer des conférences par ses cadres à des journées spécifiques.

Le secrétaire d’Etat Brice Kouassi s’est félicité de ce partenariat qui vise à accroître l’employabilité des jeunes apprenants et diplômés en Côte d’Ivoire, via cet acte qui intervient dans le cadre du partenariat École/entreprise conclu avec le secteur privé en 2009.

« En 2009, notre système d’enseignement technique et professionnel, peu adapté aux besoins de l’économie, contribuait fortement à l’accroissement du taux de chômage (17% selon RESEN), d’où la nécessité de rapprocher le milieu de la formation du milieu productif », a-t-il dit.

M. Kouassi a par ailleurs salué cet accompagnement citoyen du groupe dans la quête de l‘Etat à rechercher des solutions pour les questions d’emplois et de la formation, surtout le renouvellement des stages avec possibilité d’emploi pour les meilleurs élèves.

Selon, le directeur pays de la multinationale, Théodore Patheeban, l’entreprise veut à travers ce partenariat contribuer, en amont, à « développer un pipeline de talents », car il est primordial d’investir dans le capital humain. 

Le Groupe Olam, présent dans 64 pays, opère en Côte d’Ivoire depuis 26 ans. Il emploie plus de 5 000 personnes dans les activités de transformation et approvisionne en cacao, noix de cajou, café, coton et hévéa auprès de plus de 330 000 exploitations familiales.  


Gov. Ayade and Witch Burning in Cross River State

governor of Cross River state, Sen Ben Ayade

The refusal by the governor of Cross River state, Sen Ben Ayade to condemn the assault and burning of alleged witches in Boki Local Government of the state is deeply disturbing. His deafening silence over this tragic incident is indicative of a disgusting trend in Nigerian politics, and the pervasive incompetence, insensitivity and irresponsible governance that has plagued the country.

On Wednesday May 20, an aide to the governor, Thomas Obi Tawo (also known as General Iron) led a lynch mob that set ablaze 15 suspected witches in Oku community in Boki Local Government in Cross River state. On this fateful day, General Iron and his ‘boys’ stormed this rural community. They dragged out those who were identified as witches including General Iron’s mother and threw them into the fire. Three of the victims have died as a result of the burns. Others are at various hospitals and clinics battling for their lives. Some of the victims had serious burns on their legs, hands, heads, and their private parts. Some victims are unable to seat down or urinate. Others cannot walk or use their hands. Meanwhile, most of the victims are farmers and elderly persons.

It is unfortunate that for over a month since this horrific attack, Gov Ayade has not issued any statement to denounce this mob violence. He has not reached out to the victims to provide support. Instead, the government of Cross River is busy trying to cover up this atrocity and shield the perpetrators from justice. The government’s media spokesperson has denied that any member of the government was involved in the violence. So, is Gov Ayade saying that Thomas Obi Tawo is not an appointee with the Cross River state government? Is General Iron not his special adviser on Forest Security? There is nothing to gain from these media games and manipulation. In fact it is not too late for Gov Ayade to remedy the situation and demonstrate enlightened and responsible leadership.
Gov Ayade should not allow his political interest to overshadow his duty and responsibility to the people of Cross River state.

Ayade needs to take urgent steps to end impunity and witch persecution in the state. Cross River has been notorious for human rights abuses linked to witchcraft allegations and witch persecution. There are hundreds of street children in Calabar, the state capital, and most of them have been abused and driven out after being accused of witchcraft. Witch persecution persists in Cross River because the government has consistently failed in its responsibility to protect lives and property of alleged witches, as in the case of the Boki witch hunt.

The government of Cross River has refused to prosecute and bring to justice those who engage in witch persecution and killing. Gov Ayade has an opportunity to rewrite history and turn a new page of hope, justice, and compassion. He should take all necessary measures to provide support to victims of witch-burning in Boki and bring to justice all perpetrators of this horrific crime.

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Uganda provides safe haven to DRC refugees amid COVID-19 lockdown

A group of newly arrived refugees sit exhausted in Zombo, a Ugandan village close to the border with the Democratic Republic of the Congo. © UNHCR/Rocco Nuri

UNHCR, the UN Refugee Agency, welcomes the decision by the Government of Uganda to give safe haven to thousands of refugees fleeing escalating violence in the eastern Democratic Republic of the Congo (DRC). They have been stranded in a remote, inaccessible area in Mahagi Territory since late May.

The new arrivals were previously part of a larger group of approximately 45,000 people, according to local DRC authorities, who had attempted to flee towards the Ugandan border with the DRC shortly after deadly militia attacks on civilians in Ituri province on 17 and 18 May. While some have been able to return to their area of origin, thousands remained close to the border.

Some 1,500 asylum seekers entered Uganda today through Guladjo and Mount Zeu crossing points in Zombo district. New arrivals were hungry and tired. Many also arrived in a frail state having been in a precarious situation, hiding in the bush for the past several weeks without sufficient access to food, clean drinking water and shelter. Most are women and children, as well many elderly people.

“My gratitude goes to the Ugandan Government and the local communities for this great show of solidarity with people fleeing conflict,” said Joel Boutroue, UNHCR Representative in Uganda. “It proves that even in the midst of a global crisis like COVID-19, there are ways to manage border restrictions in a manner which respects international human rights and refugee protection standards.”

Uganda implemented restrictions on border travel in March to contain the spread of COVID-19, halting admission of new asylum seekers into the country. On humanitarian grounds, the President of Uganda directed its government to temporarily re-open the Zombo border to allow life-saving aid and protection to be provided to the group of refugees. The Government has indicated that border controls are set to be reintroduced on Friday, once the humanitarian operation is complete.

UNHCR and partners, in coordination with the Office of the Prime Minister (OPM), Ministry of Health and the district local government, have been working around the clock in Zombo to strengthen reception capacities at the border, including quarantine facilities, and ensure adequate levels of emergency assistance are available.

All new arrivals will undergo security and health screening at the border. Vulnerable individuals will be identified and fast tracked for assistance.

The group will initially be quarantined at Zewdu Farm Institute near the border crossing, which can accommodate some 6,000 people now. UNHCR and partners have installed tents, health screening areas, toilets, hand-washing facilities, and water tanks.

Following the mandatory quarantine period of 14 days, in line with national guidelines and protocols, asylum seekers will be transported to existing refugee settlements.

The refugee response in Uganda is facing multiple challenges due to underfunding, including severe food ration cuts. With 870 COVID-19 cases in Uganda, including 52 refugees, UNHCR has been working with the government and partners to construct and strengthen quarantine and isolation facilities and increase handwashing supplies and availability of masks as part of the response plan. Many of our transit and reception facilities across the country have been converted into quarantine centers for the district, where we provide additional support for hundreds of Ugandans and refugees on a daily basis.

“The needs are huge and growing,” said Boutroue. “Time is of the essence. If US$28 million is not made available immediately, we are faced with the risk of having to stop critical services providing non-COVID19 related health care, child protection and mental health support.”

UNHCR has received just 18 per cent of the US$357 million required for its operation in Uganda. UNHCR appeals for international solidarity to help Uganda uphold its commitments towards the Global Compact on Refugees and maintain its progressive refugee policy during these difficult times.

For more information please contact:

  • In Nairobi, Dana Hughes, hughes@unhcr.org, +254 733 440536
  • In Kampala, Duniya Aslam Khan, khand@unhcr.org, +256 772 701 101
  • In Kinshasa, DRC, Johannes Van Gemund, gemund@unhcr.org, + 243 817 0009 484
  • In Geneva, Charlie Yaxley, yaxley@unhcr.org, +41 795 808 702

Additional B-ROLL footage available at: https://media.unhcr.org/Share/g25226u6t6ps2y4g8ca31dmvl0ldr1e5


Malawi’s ominous bloodless coup?

Lazarus Chakwera Engineer of Malawi’s Coup

Zimbabwean Contributor

On Saturday June 27th 2020, the Malawi Electoral Commission (MEC) declared Dr. Lazarus Chakwera of the Malawi Congress Party (MCP) the ultimate winner after he secured 59.34% of the national votes against the outgoing President, Prof. Peter Mutharika of the Democratic Progressive Party (DPP) who managed to gunner only 39.92% of the national vote.

Opposition parties in Zimbabwe have shared mixed feelings over the just ended Presidential elections in Malawi. However, LEAD president, Linda Masarira said there was nothing to really celebrate about as the results were due to a sophisticated coup.

ConCourt Judges
Cowardly justices Healey Potani, Mike Tembo, Dingiswayo Madise, Ivy Kamanga and Redson Kapindu

“The Malawi judiciary and the Malawi armed forces played a pivotal role in bringing back the revolutionary party into power.

It was a sophisticated coup there isn’t really much to celebrate or emulate, there is no new dawn for the opposition it’s actually a rebirth of the revolutionary party,” said Masarira.

On Saturday, the outgoing Malawian President Mutharika said that this year’s Presidential elections were the worst he had ever seen since Malawi attained its independence more than four decades ago, “some of our members were beaten and assaulted, this is the worst election I have ever witnessed.”

However, for ZimFirst leader, Dr. Maxwell Rusike Shumba, the Malawian Presidential polls proved that coalitions are the way forward for the opposition in Africa.

“Every African country is unique depending on how the ruling party is entrenched in the socio-economic aspect. One thing that the opposition can derive from the Malawian Presidential elections is that the opposition needs to unite.

Unity builds and there is victory in unity. That is the key message, the winner in Malawi was able to do so because he was able to build a coalition.

There is nothing that happened in Malawi that will require extraordinary capital, astuteness won the day and it is possible,” said the ZimFirst leader.

The views expressed in this article are the writer’s, they do not reflect the views of The Maravi Post Editorial Team

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World: IFRC president warns of growing COVID-19 impact in the Americas

Geneva/Panama, 1 July 2020 – The continued rapid spread of COVID-19 in the Americas and its aggravating influence on disasters and other health emergencies in the region is “extremely concerning”, according to the President of the International Federation of Red Cross and Red Crescent Societies (IFRC).

Speaking at a press conference in Geneva, Switzerland, IFRC President Francesco Rocca highlighted his concern about a growing apathy in some parts of the world about the virus:

“We have said from the beginning that ‘None of us are safe until all of us are safe’. That remains true. The first wave is not over, and we haven’t yet reached the peak of this outbreak.”

While in some parts of the world COVID-19 restrictions are being lifted, the situation in many parts of the Americas is worsening. With already more than 5 million confirmed COVID-19 cases and more than 240,000 deaths, the Americas is the region most affected by the virus.

Now, there is growing concern that the health emergency caused by the virus could worsen with the arrival of the southern winter, the South American flu season, and the hurricane season in the Caribbean.

President Rocca said: “Disasters do not stop. Across Central America and the Caribbean, we are working intensely, together with Red Cross Societies, to prepare for the hurricane season. However, the isolation and quarantine measures that are necessary for halting the virus are making the task of preparedness even more difficult. And at the same time, our response teams are already very active in dealing with the pandemic.”

The pandemic is also placing immense pressure on health care and management systems in the region and is having an impact on the ability of health systems and aid groups to respond to other outbreaks, such as dengue. Increasingly, Red Cross volunteers and staff are seeing a co-occurrence of COVID-19 and dengue in many communities, with both diseases affecting the same vulnerable groups, especially people living in overcrowded and underserviced urban areas. The impact of COVID-19 can overshadow the severity of dengue outbreaks by diverting the attention of health professionals from maintaining dengue control at the community level.

COVID-19 is also having an impact on migration. Several countries in Central and South America have experienced changes in migratory flows as a consequence of restrictive measures taken in the context of COVID-19. For example, in Central America migrants are blocked in a number of transit countries due to border closures. In other countries, there is a visible trend of “voluntary returns” of migrants to countries of origin, because of a loss of income opportunities and worsening of livelihood conditions in transit and destination countries.


Ghana : Décès d’Alfred Kotey, ancien champion du monde de boxe

Publié le 01.07.2020 à 19h18 par APA

L’ancien champion du monde de boxe (WBO) des poids coqs, Alfred ‘Cobra’ Kotey, du Ghana, est décédé à New York au Etats-Unis à l’âge de 52 ans, des suites d’une longue maladie.Kotey a représenté le Ghana aux JO de de Séoul en 1988 et à régné en tant que champion de la World Boxing Organisation (WBO) entre 1994 et 1995. Il l’était l’un des boxeurs les plus habiles du Ghana.

Selon les médias locaux, Kotey a battu Rafael DalValle de Porto Rico le 30 juillet 1994 pour remporter le titre WBO à Londres et a aussi remporté le titre Inter Continental Lightweight de la Fédération mondiale de boxe (WBF).

S’exprimant sur la mort de l’ancien champion, Yoofi Boham, qui a conduit Kotey à son triomphe au titre mondial en 1994, a déclaré que l’ancien champion était l’un des meilleurs combattants de sa génération.

M. Boham a déclaré au Graphic Sports du Ghana que le défunt boxeur était sous assistance respiratoire dans un hôpital de New York ayant perdu la mémoire et étant resté sans voix pendant un certain temps.

Il a expliqué que Kotey était un boxeur exceptionnel dont la paresse l’empêchait de rester au sommet du sport pendant sa carrière aux Etats-Unis.

« Alfred était un boxeur fantastique, qui aurait pu atteindre de plus hauts sommets, n’eût été sa paresse à un moment donné de sa carrière. Il était concentré et travaillait plus dur jusqu’à ce que je le déménage aux Etats-Unis.

« Il a réussi à devenir un champion du monde, mais je pense qu’il aurait pu régner longtemps s’il était resté le combattant travailleur et concentré que je connaissais quand il était boxeur amateur », a déclaré M. Boham.

Né à Bukom à Accra le 3 juin 1968, Kotey a représenté son pays aux Jeux olympiques d’été de 1988 avant de devenir professionnel en novembre de la même année.

En juillet 1994, le défunt boxeur est devenu le cinquième champion du monde ghanéen, après sa victoire sur Rafael Del Valle de Porto Rico.

Il a également détenu les titres ouest-africains et du Commonwealth des poids mouche en 1989 et 1990 respectivement.