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July, 2020

 

Tabaski : « tank djëké », gigot casse-tête des épouses sénégalaises

Publié le 31.07.2020 à 19h18 par APA

Cette pratique, consistant pour les femmes à offrir aux demi-sœurs paternelles de leur époux lors de la Tabaski ce gigot, est aujourd’hui diversement appréciée.Le jour de la célébration de la fête de Tabaski au Sénégal, beaucoup d’épouses vivant selon la culture sénégalaise ont dans un coin de la tête ce gigot de mouton, communément appelé ‘’tank djëké, en langue wolof », qu’elles doivent offrir aux demi-sœurs paternelles de leur époux.

Cette pratique ancestrale, visant à raffermir les liens entre la conjointe et sa belle-famille le temps de la fête de l’Aïd el-Kébir, est maintenant devenue « un fardeau » pour les femmes sénégalaises.

Prétexte pour la jeune mariée de magnifier et confirmer son amour et son respect, elle consiste pour elle à offrir le gigot du mouton sacrifié par son époux à la demi-sœur paternelle, à qui est d’ailleurs promise, selon la coutume sénégalaise, le nom de la première fille de l’épouse du demi-frère, d’où le terme ‘’djëké » en wolof.

Trouvée au marché de Ouakam, à Dakar, Seynabou Guèye, la soixantaine, nous explique que « l’origine est plus liée à l’esprit d’entente, de cohésion sociale et de solidarité envers sa belle-famille ».

Voilà « pourquoi les ancêtres le pratiquaient, car dans la culture sénégalaise le mariage crée des liens entre les deux familles. Il y a une parenté qui naît entre les deux conjoints, donc chacun fait de son mieux pour fortifier les liens sociaux », a poursuivi la dame, ajoutant pour sa part que quand elle était plus jeune, elle avait l’habitude d’adjoindre au gigot à remettre à sa belle-sœur « une bouteille de boisson ou un billet de 1000 F CFA ».

Mais aujourd’hui, le ‘’tank djëké » a perdu son sens de partage et de solidarité. Cette pratique est dénaturée par des jeunes mariées qui en font un acte d’émulation pour mieux asseoir leur rivalité et afficher du coup leur aisance matérielle, souligne Dr Aminata Diop, sociologue et psychologue conseillère.

« Les femmes, par souci de rivalité et pour avoir la reconnaissance de la belle-famille, exagèrent. Elles ne se limitent plus à donner un gigot de mouton à la belle-sœur mais elles veulent y ajouter toutes sortes de cadeaux, allant des bijoux en or aux billets de banque, en passant par les tissus de classe, etc. », a déploré la sociologue.

Cette tendance, selon elle, divise aujourd’hui les familles, « car tu peux voir dans une famille deux femmes mariées qui n’ont pas les même moyens. Et si l’une des belles-sœurs donne des cadeaux très coûteux en plus du gigot et que l’autre ne les a pas, cela devient un véritable fardeau pour cette dernière. Et souvent la demi-sœur du mari préfère ou met plus en valeur celle qui donne les cadeaux, d’où surgissent les problèmes », a-t-elle souligné, estimant que certaines femmes en sont réduites à s’endetter auprès des banques ou à s’engager dans d’autres folies pour laver ‘’l’affront ».

Rencontrée au marché de Rufisque, en banlieue dakaroise, Adja Fall est une infirmière de 42 ans qui vient de boucler sept années de mariage. Pour elle, cette situation n’est parfois pas facile pour les jeunes mariées. Pour sa part, elle soutient qu’elle n’a jamais donné de gigot à sa belle-sœur pour commodités personnelles.

« Si je le fais cette année et que l’année prochaine je n’ai pas les moyens, cela risque d’amener des problèmes. C’est pourquoi, je préfère juste lui envoyer un bon repas le jour de la Tabaski ».

Ce gigot, Adja préfère le remettre à son voisin démuni qui n’a pas sacrifié de mouton au lieu de le donner à sa belle-sœur qui en a déjà.

Contrairement à Adja Fall, Salimata Diop, une dame qui rentre dans sa troisième année de mariage, a l’habitude de donner annuellement à sa belle-sœur un ‘’tank djëké », un tissu de classe et un billet de 10.000 F CFA.

« Ma belle-sœur est très adorable avec moi. Depuis mon mariage, elle me traite comme sa petite sœur c’est pourquoi moi aussi à chaque Tabaski, je fais tout pour qu’elle soit contente de moi », a-t-elle a argué, ajoutant qu’elle arrive à supporter ces frais grâce à la tontine des jeunes femmes mariées de son quartier.

Toutefois, l’Imam Mamadou Aïdara trouve exagérée cette façon de faire, au motif que le ‘’tank djeké » « n’a rien avoir avec l’islam ».

« Ce n’est pas une obligation religieuse… même si tout ce qui permet la solidarité entre musulmans, l’Islam n’y voit pas d’inconvénient », a-t-il soutenu.

Les femmes, conseille le religieux, doivent se limiter à donner le gigot comme le faisaient les ancêtres « car les temps sont durs et la plupart ne font que fatiguer leurs maris ».


The idea of multiple re-arresting of suspects happens only in failed states and dictatorial regimes – Professor of Law Danwood M Chirwa

Norman Chisale: to spend seven more days on remand

Written By Danwood M Chirwa

The new government in Malawi asked for time and it has been given, but this cannot wait. The many arrests and investigations of plunderers that are taking place are a welcome development.

They must continue and expeditiously proceed to prosecution where there is enough evidence. So far, the arrests and investigations have concentrated on foot soldiers. We hope more higher-ranking officials will be included in the net of suspects and accused persons. There must not be sacred cows.

Within legal circles there is some disquiet around two issues: lack of coordination or concrete plan for dealing with the scale of criminality at hand; and lack of respect for due process.

The first can lead to failed or botched prosecutions, an outcome which is clearly not in the public interest. The government is yet to give clear and unequivocal priority to combating corruption and state plunder.

It can do this by, without delay, making key appointments in the criminal justice sector and committing more resources to crime fighting agencies.

The status quo cannot handle these cases.

Of particular concern is that some key players in this field are not exerting their authority to coordinate the investigations and ensure that everything is done in accordance with the law. The price to pay for this sloppiness might be too high for the republic.

The second concern arises from the conduct of the police who seem too eager to correct their past ineptitude and complicity by playing to the tune of the mob rather than following the law while exercising their responsibilities.

The idea of arresting, re-arresting and re-re-arresting a suspect happens only in failed states and dictatorial regimes. Malawi is governed by laws and has a constitution, all of which must be respected at all times. Even the most devious suspect or accused has due process rights that must be respected. The police cannot render court orders worthless by endlessly re-arresting suspects or accused persons.

Danwood M Chirwa

It is partly because of concerns about disrespect for the rule of law that Malawians voted the DPP government out of power. The police and other crime fighting agencies have a duty to act within the law and, above all, to ensure that investigations and prosecutions are pursued to their logical end in accordance with the law.

Danwood Mzikenge Chirwa holds a PhD

Danwood Mzikenge Chirwa holds a PhD from the University of the Western Cape, an LLM from the University of Pretoria, and an LLB (Hons) from the University of Malawi. Currently, he holds a full professorship at the University of Cape Town.

Disclaimer: The views expressed in this article are the writer’s and do not reflect the views of The Maravi Post or Publisher.

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Présidentielle 2020: le nom de Gbagbo retiré du listing électoral provisoire, selon son avocat

Publié le 31.07.2020 à 16h18 par APA

Le nom de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo a été retiré de la liste électorale provisoire remise aux partis politiques par la Commission électorale indépendante (CEI) en vue de la présidentielle du 31 octobre 2020, annonce son avocat personnel, Me Habiba Touré, dans un communiqué publié vendredi depuis Paris.M. Gbagbo a « toujours figuré sur la liste électorale, comme en atteste la capture d’écran du site en ligne de la CEI », mais au terme de la révision du listing électoral il « a vu son nom tout simplement retiré de la liste électorale provisoire remise aux partis politiques par la CEI », a indiqué Me Habiba Touré. 

« Nous interpellons laCEI,qui se veut indépendante,de jouer véritablement son rôle, et de ne pas rentrer dans des manœuvres politiciennes », lance l’avocat personnel de M. Gbagbo, actuellement en liberté sous condition à Bruxelles après son acquittement par la CPI dans les violences post-électorales ivoiriennes de 2010-2011.

L’ex-chef d’Etat qui souhaite rentrer dans son pays, a introduit auprès de l’ambassade de Côte d’Ivoire à Bruxelles une requête, en s’y déplaçant, pour demander la délivrance d’un passeport ordinaire et d’un laissez-passer, a fait observer son avocat. 

Dans l’attente de la remise de son passeport, M. Gbagbo s’est « réjoui » de la réponse du porte-porte-parole du gouvernement ivoirien qui indiquait  à l’issue du récent Conseil des ministres que son« dossier serait traité ».

Cependant,  « c’est avec stupéfaction que M. Laurent Gbagbo a appris qu’en lieu et place de la délivrance de son passeport, il se voyait retirer le droit de vote », a poursuivi Me Habiba Touré.

« Nous espérons que cette omission est une erreur,qui sera immédiatement corrigée et que M. Laurent Gbagbo sera rétabli dans ses droits », a-t-elle poursuivi. 

Pour son Conseil, « tout comme la délivrance d’un passeport ordinaire est un droit ;le droit de vote est un droit tout aussi essentiel attaché à la personne de tout citoyen ». 


La prière de vendredi désormais autorisée sur toute l’étendue du territoire ivoirien

Publié le 31.07.2020 à 15h18 par APA

Le Comité de veille Covid-19 du Conseil supérieur des imams, des mosquées et des affaires islamiques en Côte d’Ivoire (COSIM) a invité la communauté musulmane au respect des mesures barrières lors de la célébration de la fête de l’Aid El-Kébir (Tabaski) et des prières de Djoumaa ( Grande prière de vendredi) désormais autorisées sur toute l’étendue du territoire ivoirien.« Vu la situation sanitaire du moment, le Comité de veille Covid-19 de la communauté musulmane insiste auprès de tous pour le respect des gestes barrières en vigueur notamment, le lavage des mains avec de l’eau et du savon ou l’utilisation du gel hydro-alcoolique, la distanciation physique, le port du masque et l’utilisation du tapis individuel, les poignées de mains et les accolades », rapporte un communiqué de cette organisation transmis vendredi à APA.

Par ailleurs, le  Comité de veille a recommandé aux imams de bien vouloir réduire le temps des sermons pendant les prières de la fête et de vendredi.

« Le Comité de veille attire l’attention des imams et des responsables des comités de gestion des mosquées, sur la nécessité de l’observation des mesures ci-dessus énumérées », conclut le communiqué. La communauté musulmane ivoirienne a célébré vendredi la fête de la Tabaski ou l’Aïd-El-Kébir sur l’ensemble du territoire ivoirien.

L’Aid Al-Kébir ou la Tabaski est la deuxième grande fête de la religion musulmane après la fête de fin du jeûne ( fête de Ramadan). Elle se déroule au lendemain de la station d’Arafat en Arabie Saoudite, (pilier essentiel du Hadj).

L’Aïd el-kebir commémore la soumission à Dieu du Prophète Abraham qui était prêt à sacrifier son fils aîné Ismaël sur son ordre. Chaque musulman ayant les moyens doit immoler une bête, notamment un bélier pendant cette fête pour perpétuer cet acte d’Abraham.


Le Trésor public ivoirien évalue la performance de son Système de management de la qualité

Publié le 31.07.2020 à 10h18 par APA

Le Trésor public ivoirien a évalué, mercredi et jeudi, au cours de la revue du premier semestre 2020, la performance de son Système de management de la qualité (SMQ) après avoir été certifié à la norme ISO 9001 version 2015, en novembre 2019.Engagée dans un processus d’amélioration continue, l’Institution, à travers son Directeur général, Jacques Konan Assahoré et l’ensemble des participants à cette revue de direction ont mené la réflexion en vue de consolider les importants acquis de la gestion, mais aussi de définir les actions d’amélioration nécessaires à la finalisation de toutes les autres activités planifiées dans le Plan stratégique de développement (PSD) 2016-2020.

Il ressort de cette évaluation que le Système de management de la qualité du Trésor public ivoirien reste conforme à la norme de référence. Cette performance repose sur des processus qui regroupent l’ensemble des activités du Trésor public et dont les missions sont en adéquation avec celles des unités administratives.

La revue du contexte interne et externe permet de mettre à jour la matrice  SWOT (forces, faiblesses, opportunités, menaces) mais également de définir de nouveaux objectifs stratégiques et des actions d’amélioration des processus.

En outre, le Système de management de la qualité du Trésor public a permis un taux de réalisation des objectifs stratégiques estimé à 70%, conforme à la valeur de la cible définie.

Un taux de réalisation global satisfaisant de 92,65% du Plan stratégique de développement (PSD) 2016-2020, malgré des difficultés liées notamment à l’insuffisance des ressources budgétaires. 

« Aucune modification enregistrée au niveau des objectifs stratégiques, malgré la Covid-19 », souligne une note d’information transmise à APA, précisant que « certaines tâches ont été tout simplement reprogrammées, et d’autres reformulées, tenant compte de la crise sanitaire ». 

A l’issue de cette revue, plusieurs résolutions ont été prises et devront être traduites en matrice d’actions en vue de l’atteinte de tous les objectifs du Trésor Public.

Elles portent notamment sur le renforcement de la transformation numérique, le maintien de la certification globale, l’organisation des états généraux des ressources humaines, l’amélioration du dispositif sanitaire, l’instauration d’un système de téléconsultation médicale relativement à la Covid-19, le renforcement du dispositif de télétravail et de téléréunion.

A l’ouverture de cette revue, le Directeur général, s’était déjà félicité de la bonne tenue des engagements institutionnels depuis la prise des premières mesures barrières liées à la Covid-19, ainsi que du maintien du rythme satisfaisant de fonctionnement du Trésor public, à travers la réorganisation optimale du travail dans l’ensemble des services, sur la base de la rotation et du télétravail.


World: Global coalition to tackle impacts of COVID-19 on food and agriculture

Farmers in Somalia queue at a registration point to receive assistance during the cropping season. © FAO

The Italian government-proposed initiative aims to tackle the long-term impacts of the pandemic on food and agriculture, engaging more countries to support the efforts

31 July 2020, Rome – The COVID-19 Food Coalition, launched by the Government of Italy and led by FAO, is gaining momentum, as more countries are joining the initiative in an effort to tackle medium and long-term adverse impacts of the current pandemic on food systems and agriculture.

Presented in June, the coalition is a multi-stakeholder, multi-sectoral mechanism that aims to mobilize political, financial and technical assistance in support of countries affected by the current crisis. It will offer a platform to develop a dialogue among diverse stakeholders including private sector, academia, farmer organizations, civil society, governments, non-governmental organizations (NGOs) and others to provide country-tailored responses to the COVID-19 impacts on food systems.

Moreover, the coalition will also serve as a forum for exchange of ideas and knowledge between various countries to work out solutions for members facing similar challenges when tackling the pandemic’s implications on food systems and food supply.

More than 35 nations from all over the world have joined or offered support to the Coalition so far.

Besides being a major public concern, COVID-19 can also be a serious threat to global food security. Soaring unemployment rates, income losses and rising food costs are jeopardizing food access in developed and developing countries alike and will have long-term effects on food security and national economies, plunging into recession.

According to the latest FAO estimates, even before the impacts of the COVID-19 pandemic hit the global food systems and livelihoods of millions of people at the start of the year, almost 690 million people went to bed hungry, with 135 million being on the brink of starvation. Another 183 million were at risk of being pushed into extreme hunger if faced with an additional stressor, which sparks concerns particularly in light of the evolving pandemic.

Equally urgent is the compounding threat of the pandemic on existing crises – such as conflict, natural disasters, climate change, pests and plagues – that are already stressing our food systems and triggering food insecurity around the globe.

“In response to the current emergency, the Food Coalition will support existing FAO efforts to help countries get back on track to meet the Sustainable Development Goals on reducing hunger and malnutrition,” said FAO Deputy Director-General Beth Bechdol. “We encourage all our members to join this initiative – an exemplary approach to leveraging high-level capital and political will to avoid an escalation of the pandemic from a health crisis to a food crisis.”

“The global scale of the pandemic requires renewed efforts to eradicate world hunger,” said Emanuela del Re, Italy’s Vice-Minister for Foreign Affairs and International Cooperation. “For this reason, the Italian cooperation approach aims to strengthen the link between humanitarian intervention and development, creating resilient food systems and strengthening sustainable supply chains. We will continue this action by supporting the further development of the FAO ‘Food Coalition’ initiative promoted by Italy.”

“I wish to express all my satisfaction in seeing the Italian proposal to establish a Food Coalition receiving since the beginning the immediate support of so many countries including the United States, Nigeria, the Netherlands, Argentina, Egypt and others that are communicating their interest in these hours,” said Marina Sereni, Deputy Minister for Foreign Affairs of Italy.

Boosting joint efforts to tackle COVID-19 long-term impacts

To minimise the impacts of the current emergency in the long run, the Coalition will support FAO efforts to promote resilient and sustainable food production systems, improve nutrition, increase agricultural productivity and incomes of small-scale food producers, especially women, youth, indigenous peoples and family farmers, while addressing disruptions caused by COVID-19.

The Food Coalition will also complement and benefit from FAO’s Comprehensive Response and Recovery Programme, outlining seven key priority areas, launched earlier this month.

Contact

FAO Media Relations Office (+39) 06 570 53625 FAO-Newsroom@fao.org


ADRA, une institution ecclésiastique, fait don de matériels médicaux à l’Etat ivoirien

Publié le 31.07.2020 à 09h18 par APA

ADRA, l’agence d’aide et de développement de l’église Adventiste du 7e jour, a fait don, jeudi, de matériels médicaux et de laboratoires à l’Etat de Côte d’Ivoire d’une valeur de 92 millions Fcfa, lors d’une remise de premiers kits à l’hôpital général d’Aboisso, dans le Sud-Est d’Abidjan.Les premiers lots d’équipements médicaux, remis à l’hôpital général d’Aboisso, ont été réceptionnés par M. Soro Kountélé Gona, directeur de Cabinet adjoint, représentant le ministre de la Santé et de l’hygiène publique, Dr  Aka Aouélé.

Ces dons notamment offerts par le Bureau Afrique de l’Ouest et du Centre d’ADRA International, sont composés d’équipements neufs de santé : des lits d’hospitalisation, des matelas, des tables d’accouchement, des kits d’opération pour césarienne, des kits complets de chirurgie dentaire.

Ils comprennent également des fauteuils d’odonto-stomatologie, des instruments pour plateaux techniques des salles d’opération et des matériels pour analyses biologiques. Selon le directeur d’ADRA pour l’Afrique de l’Ouest et du centre, Emmanuel Amegnito Kossi, cet acte vise à « soulager les personnes vulnérables ».  

M. Soro Kountélé s’est félicité de ce « geste très citoyen » de l’ADRA, qui intervient dans un contexte marqué par la pandémie de Covid-19, ajoutant que cela s’inscrit dans la vision du gouvernement de renforcer les capacités de prise en charge des patients.

Pour sa part, le président du Conseil d’administration d’ADRA, Elie Weick-Dido, par ailleurs président de la Conférence générale de l’Association de l’église Adventiste du 7e jour, a fait savoir que cette action humanitaire est une mission de l’église, car l’évangile est holistique.

Ce don au gouvernement ivoirien démontre par la même occasion, les intentions de ADRA International de renforcer son service à travers 11 pays de la Sous-région, surtout en ces périodes de pandémie liée à la Covid-19.

Le président du Conseil d’administration d’ADRA, Elie Weick-Dido, a pour le compte du Bureau Afrique de l’Ouest et du Centre d’ADRA International, signé une convention de partenariat avec l’Etat de Côte d’Ivoire pour renforcer leur coopération. La partie ivoirienne était représentée par M. Soro Kountélé.

ADRA International n’est pas à sa première action en Côte d’Ivoire. Dans le même ordre social, elle a offert de nombreux lots de matériels de santé via le ministère des Affaires étrangères en 2017 et des vivres et non-vivres aux sinistrés des inondations d’Aboisso en 2018.

L’organisation développe des partenariats avec de nombreuses entités, des communautés et les gouvernements des États où elle intervient, ainsi que dans les domaines de la sécurité alimentaire, le développement économique, la santé, la gestion des urgences et l’éducation de base.

Elle aide les populations sans distinction ethnique, nationale, politique, idéologique, ou religieuse, en priorité les plus vulnérables comme les femmes, les enfants, les personnes âgées, les handicapés, les immigrés, les malades, les sans-abris, les pauvres, les sinistrés, et les réfugiés.

Adventist Development and Relief Agency (ADRA) est une organisation humanitaire qui mène des programmes de développement communautaire et des actions humanitaires dans 135 pays à travers le monde.  Elle siège au Conseil économique et social des Nations unies depuis 1997.


Syria on brink of further disaster as COVID-19 cases escalate

  • COVID-19 cases have increased twenty fold in the past 3 months
  • Hospitals have been instructed to stop taking in COVID-19 patients
  • Funding desperately needed to increase testing and strengthen health system capacity

International aid agency, World Vision, today warned that thousands are at considerable risk as COVID -19 cases increase in Syria; a country already demolished by almost ten years of war. This warning came as the NGO launched a report that documents the first 100 days of its global response to COVID-19.

“The spectre of COVID-19 is yet another devastating blow for children and their families in Syria, who have been through much heartache already. The official figures could be the tip of the iceberg because testing is so scarce. For those living in camps, it can be impossible to socially distance or to access clean water.” said Andrew Morley, President and CEO of World Vision International.

Official figures show that cases have increased twenty fold in the past three months from 29 cases in May to 608 cases to date.

“We have already heard reports[1] that the increase in cases has overwhelmed the capacity of local hospitals, with the Ministry of Health instructing hospitals in Damascus and rural Damascus to stop taking in COVID-19 patients.” said Johan Mooij, Syria Response Director at World Vision.

World Vision is extremely concerned about cases increasing in Northwest Syria where thousands of people forced to flee their homes because of conflict are crammed in barely livable conditions inside displacement camps. The figures there officially stand at 30, however, according to health experts on the ground [2] this could rapidly increase. Doctors and nurses are also reported to be infected with COVID-19.

“As we witness global cases rising to over sixteen million, we must be aware that in some of the world’s most vulnerable places, the virus isn’t even close to reaching its peak. In Syria, projected cases and deaths will be particularly severe among those who have fled conflict and are now living in camps. Much of the infrastructure has been destroyed and health services are skeletal. As cases increase, the already weak health system will soon be overwhelmed.” said Mooij.

World Vision’s 100 Days On – Covid-19 Response report reflects how the international organisation adapted to remote response coordination, scaled up community, health worker, and faith leader mobilisation and reimagined displacement operations inside camps. By doing this they reached forty four million people, almost half of them children, with essential aid and secondary impact support.

“We are grateful that our donors have enabled our organisation to respond and support so many to fight the impact of COVID-19 in some of the world’s most fragile places. World Vision and other aid agencies will continue to work with vulnerable children and their families as they battle the aftershocks of COVID-19 but we cannot do this alone.” Said Andrew Morley.

The international NGO is calling on global leaders to facilitate unfettered humanitarian access and urgently provide funding to increase testing and strengthen health system capacity in places where many will otherwise be left to die.

“We continue to do everything we can to support the most vulnerable, and we urge world leaders to prioritise the protection of children from the aftershocks of this pandemic, giving them the chance to reach their God-given potential.”Said Mr Morley.

ENDS.

For further information or to organise an interview, please contact:

Niamh Cooper | Director of Media and Social Media Engagement | niamh_cooper@wvi.org | Skype: Niamh.cooper5 | Phone: +353 87 942 3371

You can read World Vision’s 100 Days On – Covid-19 Response report here

World Vision is a Christian humanitarian organisation dedicated to working with children, families and their communities to reach their full potential by tackling the root causes of poverty and injustice. World Vision serves all people, regardless of religion, race, ethnicity or gender.  For more information, please visit www.wvi.org or follow us on Twitter @WorldVision

[1] Humanitarian Access Team’s Weekly Report 17-23 July, 2020

[2] Hariri, M., Rihawi, H., Safadi, S., McGlasson, M. and Obaid, W., 2020. THE COVID-19 FORECAST IN NORTHWEST SYRIA The Imperative of Global Action to Avoid Catastrophe.


Malawi Govt set Trust Fund for fast-tracking albino killing cases

Minister Gender, Community Development and Social Welfare Patricia Kaliati

By Mayamiko Phiri

BLANTYRE-(MaraviPost)-Malawi Government has set up a trust fund to fast track Albino killings related cases.

Minister Gender, Community Development and Social Welfare Patricia Kaliati have said.

Kaliati was speaking at the interface meeting her ministry had with Federation of Disability Organizations in Malawi (FEDOMA)

The event took place in Blantyre on Thursday 30 July 2020.

She said currently they are about 169 people living with Albionolism cases still in courts accross the country.

Hence the settings up of trust fund to speed up those cases for justice to prevail.

Kaliati also stated that her ministry is having discussions with other government agencies.

to consider people with other forms of Disability when the Government start giving monthly allowance to the elderly in the country.

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Rwanda: la FAO met en garde contre une crise alimentaire majeure en Afrique de l’Est

Publié le 31.07.2020 à 02h18 par APA

La région de l’Afrique de l’Est est confrontée à une triple menace sans précédent pour la sécurité alimentaire, causée par les effets combinés des récentes graves inondations, de la pandémie de Covid-19 et de la recrudescence des criquets pèlerins, a mis en garde l’Organisation des Nations unies pour l’Alimentation et l’agriculture (FAO) dans un communiqué publié jeudi.Selon la FAO, même avant ces défis actuels, l’Afrique de l’Est était considérée comme l’une des régions du monde où l’insécurité alimentaire est la plus forte, avec près de 28 millions de personnes en crise d’insécurité alimentaire en 2019, soit 20% de la population mondiale souffrant d’une grave insécurité alimentaire. Elle a également souligné qu’environ 9 millions d’enfants de moins de cinq ans souffrent de malnutrition aiguë, dont 2 millions sont confrontés à une malnutrition aiguë sévère.

 La FAO, dans un communiqué conjoint avec l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD) et le Programme alimentaire mondial (PAM) mardi dernier, a souligné qu’« une action urgente est nécessaire pour prévenir une crise alimentaire majeure en Afrique de l’Est ».

 Il existe un risque accru de pluies inférieures à la moyenne au cours de la prochaine saison d’octobre à décembre, ce qui pourrait menacer davantage la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance dans toute la région, ajoute l’organisation onusienne.

 La région de l’IGAD est également l’une des principales sources et hôtes de personnes déplacées internes, de réfugiés et de demandeurs d’asile qui, en raison de leurs moyens de subsistance limités et de la dégradation des mécanismes d’adaptation, sont particulièrement vulnérables à l’insécurité alimentaire et à la malnutrition, selon l’agence des Nations unies.

 Entre mars et mai 2020, de fortes précipitations dans toute la région ont entraîné des inondations et des glissements de terrain généralisés à Djibouti, en Éthiopie, au Kenya, en Ouganda et en Somalie. Selon l’IGAD, quelque 2,4 millions de personnes ont été touchées, dont 700.000 ont été déplacées et plus de 500 ont été tuées.

 Cela s’ajoute aux précédentes inondations entre octobre et décembre 2019, qui ont touché 3,4 millions de personnes dans la région, selon la FAO.

 Les prévisions de précipitations supérieures à la moyenne entre juin et septembre 2020, notamment dans l’ouest de l’Éthiopie, l’est du Soudan du Sud, du Soudan, l’ouest du Kenya, le nord et le centre de l’Ouganda, augmentent le risque d’inondations supplémentaires au cours des prochains mois.

 Des conditions météorologiques et de végétation favorables dans toute la région de l’Afrique de l’Est entre fin 2019 et mi-2020 ont contribué à la pire recrudescence acridienne dans le désert depuis plus de 25 ans, affectant tous les pays de l’IGAD avec des niveaux variables de destruction des cultures et des pâturages, explique la FAO.