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June, 2020

 

Côte d’Ivoire/Justice: la procédure des contentieux liés à la Covid-19 expliquée aux entreprises

Publié le 01.07.2020 à 01h18 par APA

Des entreprises du secteur privé ivoirien ont été instruites par le ministère de la justice sur la procédure judiciaire des contentieux liés à la crise sanitaire de la Covid-19, a-t-on appris mardi sur place dans la capitale économique ivoirienne.Selon une note d’information transmise à APA, cette procédure a été expliquée au secteur privé par Waota Koné, le Conseiller technique du garde des sceaux, ministre de la justice lors de la septième réunion du comité paritaire technique sur la Covid-19 (CPT/Covid-19).

«C’est un élément imprévisible qui ne peut être invoqué que de deux façons. La première est la façon consensuelle. C’est-à-dire que vous êtes deux entreprises, victimes de la Covid 19. Dans l’exécution consensuelle de façon contractuelle, vous pouvez vous entendre en faisant intervenir vos conseils, qu’en raison de la clause de force majeure, l’exécution de votre contrat sera suspendue, sera révisée ou tout simplement annulée» a fait savoir M. Koné parlant du premier scénario de l’invocation de la force majeure par les entreprises en raison de la Covid-19.

Pour lui, dans ce premier schéma, l’État n’a pas à s’y investir. Le second scénario, a poursuivi M. Koné, est que la force majeure ne peut s’invoquer que dans le cadre d’une procédure judiciaire. Des explications du magistrat, il ressort que c’est la partie qui invoque la force majeure qui doit les relever afin de permettre au juge d’apprécier que les conditions sont réunies.

« L’Etat n’a donc rien à y voir. En revanche, toutes les entreprises qui veulent invoquer la force majeure, ont la pleine latitude de saisir leur adversaire de façon consensuelle. A défaut, de saisir les juridictions pour que le juge apprécie si les 3 caractéristiques qui fondent la force majeure sont respectées», a souligné le conseiller technique du ministre Sansan Kambilé.

Auparavant, le secteur privé a formulé plusieurs autres préoccupations au nombre desquelles la question des Assemblées générales (AG) sur les affectations des résultats des bilans devant se tenir avant le 30 juin 2020.

«Au plan normatif, la question des AG et tout ce qui concerne le secteur privé et commercial sont régis par le traité OHADA, qui regroupe les dispositions supra nationales. Ce sont des textes sous régionaux. Et donc de ce fait, aucun texte national ne peut les abroger», a  poursuivi M. Koné à ce sujet.

 Cette réunion du CPT/Covid-19 a été présidée par MM. Georges Copré, le  Conseiller technique du Secrétaire exécutif du Comité de concertation État-secteur privé (CCESP) et Félix Yenan, Directeur des commissions des études et de la prospective (DCEP) de la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI).


Malawi Government has dissolved boards of Directors for 60 Parastatal organisations

Dr Thomson Mpinganjira
Dr. Thomson Mpinganjira ESCOM BOARD CHAIRPERSON

According to reporting on the Malawi Broadcasting Corporation, A public Media, the newly formed Malawi Government has dissolved boards of Directors for the following 60 Parastatal organisations.

1. Agriculture Development and Marketing Corporation (ADMARC)

2. Electricity Supply Commission of Malawi LTD (ESCOM)

3. Malawi Housing Corporation (MHC)

4. Airport Development Limited (ADL)

5. Malawi College of Accountancy (MCA)

6. Lilongwe Water Board (LWB)

7. Electricity Generation Company Limited (EGENCO)

8. Southern Region Water Board (SRWB)

9. Malawi Institute of Management (MIM)

10. Malawi Posts Corporation (MPC)

11. National Food Reserve Agency (NFRA)

12. Northern Region Water Board (NRWB)

13. Blantyre Water Board (BWB)

14. Central Region Water Board (CRWB)

15. National Oil Company of Malawi (NOCMA)

16. Malawi Enterprise Development Fund (MEDF)

17. Umodzi Holdings Limited (UHL)

18. Technical Entrepreneurial, Vocational Education and Training Authority (TEVETA)

19. National Construction Industry Council (NCIC)

20. Malawi Communications Regulatory Authority (MACRA)

21. Copyright Society of Malawi (COSOMA)

22. Tobacco Commission (TC)

23. Pharmacy Medicines and Poisons Board (PMPB)

24. Malawi Gaming Board (MGB)

25. Malawi Accountants Board (MAB)

26. Malawi Bureau of Standards (MBS)

27. Malawi Digital Broadcasting Network (MDBNL)

28. Central Medical Stores Trust (CMST)

29. Lilongwe Handling Company (LIHACO)

30. Cotton Council of Malawi (CCM)

31. Air Cargo Malawi Limited (ACM)

32. Malawi Broadcasting Corporation (MBC)

33. University of Malawi (UNIMA)

34. Malawi National Examinations Board (MANEB)

35. Malawi College of Health Sciences (MCHS)

36. Malawi University of Science and Technology (MUST)

37. Mzuzu University (MZUNI)

38. Lilongwe University of Agriculture and Natural Resources LUANAR

39. Roads Authority (RA)

40. Small and Medium Entrepreneurs Development Institute (SMEDI)

41. Malawi Institute of Education (MIE)

42. Medical Council of Malawi (MCM)

43. Nurses and Midwives Council of Malawi (NMCM)

44. Malawi Investment Trade Centre (MICT)

45. Malawi National Commission for UNESCO (MNC-UNESCO)

46. National Herbarium and Botanical Gardens (NHBG)

47. National Library Services (NLS)

48. National Youth Council of Malawi (NYCM)

49. National Commission of Science and Technology (NCST)

50. National Council for Higher Education (NCHE)

51. National Water Resources Authority (NWRA)

52. Malawi Council for the Handicapped MACOHA)

53. Malawi National Council for Sports (MNCS)

54. Competitions and Fair-Trading Committee (CFTC)

55. Atomic Energy Regulatory Authority (AERA)

56. Higher Education Students Loans and Grants Board (HESLGB)

57. Public Private Partnership Commission (PPPC)

58. National Water Resources Authority (NWRA)

59. Malawi Environmental Protection Authority (MEPA)

60. National Aids Commission (NAC)

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L’UE rouvre ses frontières à 15 pays, dont le Maroc

Publié le 01.07.2020 à 00h18 par APA

Les pays de l’UE ont décidé de rouvrir les frontières de l’Union et de l’espace Schengen à partir de mercredi 1er juillet aux voyageurs d’une liste de 15 pays, dont le Maroc, selon un communiqué officiel publié ce mardi.Cette liste de pays dont la situation épidémiologique liée à la maladie Covid-19 est jugée suffisamment sûre pour la reprise des voyages, doit être actualisée toutes les deux semaines.

Elle compte également l’Algérie, l’Australie, le Canada, la Géorgie, le Japon, le Monténégro, la Nouvelle-Zélande, le Rwanda, la Serbie, la Corée du Sud, la Thaïlande, la Tunisie, l’Uruguay et la Chine, sous condition.

Sont exclus de cette liste les Etats-Unis, pays le plus touché au monde par la pandémie avec 125.928 décès pour près de 2,6 millions de cas répertoriés, le Brésil, la Russie, l’Inde, la Turquie ou encore Israël.

En vertu des critères de l’UE, qui ne sont toutefois pas contraignants pour les Etats membres, les pays tiers retenus doivent présenter une tendance stable ou décroissante des nouveaux cas du Covid-19 durant la période d’évaluation par rapport aux deux semaines précédentes.

L’évaluation tient également compte de la réponse globale à la pandémie en tenant compte des informations disponibles sur les tests, la surveillance, la traçabilité des contacts, le confinement, le traitement et la prévention.

L’UE tiendra compte également de la réciprocité au cas par cas, précise le Conseil de l’Union européenne, notant que les restrictions de voyage ne s’appliquent pas aux citoyens de l’UE et aux membres de leur famille et aux résidents de long séjour en Europe.

Pour rappel, les voyages non essentiels vers l’UE sont interdits depuis la mi-mars, les Etats membres tentaient depuis quelques jours de s’entendre sur une liste commune de pays tiers avec lesquelles les restrictions de déplacements seront levées.


Rabat accueillera les demi-finales de la coupe de la CAF

Publié le 01.07.2020 à 00h18 par APA

La capitale du Maroc, Rabat, va abriter au mois de septembre les demi-finales de la Coupe de la CAF, qui ont été suspendues en mars dernier en raison de la pandémie de la Covid-19, a annoncé la Confédération Africaine de Football (CAF) à l’issue de la réunion, mardi par visioconférence, de son comité exécutif.Comme pour la Ligue des Champions, la CAF a officialisé une formule inédite, une finale à quatre qui se disputera uniquement au Maroc.

Autrement-dit, il n’y aura pas de demi-finale aller-retour, mais des matchs à élimination directe. Les deux qualifiés disputeront la finale. Deux clubs marocains sont toujours en lice dans cette compétition à savoir le Hassania d’Agadir, la Renaissance de Berkane, Pyramids FC et Horoya FC.

Le Comité exécutif a également décidé de la  création de la Ligue des champions féminine dès la saison 2021.

Il s’agit d’une décision historique qui va probablement contribuer au développement du football féminin en Afrique. «Le format de la compétition, ainsi que d’autres détails autour de l’évènement seront communiqués en temps opportun», a précisé le Président de la CAF, Ahmad Ahmad.

En revanche, il a annoncé la suppression de la CAN féminine 2020. Cette compétition devra faire son retour en 2022 et permettra la qualification à la Coupe du monde féminine 2023.


Modecai Msisha SC debacle, silly mistake, or something more pervasive?

Malawi’s renown lawyer Mordecai Msiska

Written by Danwood M Chirwa

The Modecai Msisha SC debacle is not just a silly mistake; it strikes at the core of the problem in Malawian politics, especially in the understanding of the powers of the presidency. By all accounts, it appears that the senior counsel wasn’t informed beforehand about his pending appointment, wasn’t given time to think about the offer and, upon accepting it, to think about when he turns up at the Ministry of Justice. He was treated as a means to an end — an instrument.

This is something that no other credible employer would do, especially for senior positions like that. Just ask what it takes to appoint a chief executive of a company, a judge, dean, vice chancellor or even any academic appointment elsewhere.

Danwood M Chirwa

Everything is wrong with the Malawian ministerial appointment practice. One, it assumes that everyone who does something to advance democracy and the rule of law, or supports a cause championed by a political party, is interested in a ministerial post. Many are but not all.

Two, the practice encourages the most desperate — and often dubious — individuals to take up critical appointments like this, with disastrous consequences. Credible people will always have responsibilities they cannot walk away from at the beckon of a President. Take Msisha as an example. He is an accomplished lawyer who has satisfied all his material needs. He is in no need of power. He has long-standing clients to whom he owes duties. Even if he were interested in public service, it would take some time for him wind up his affairs.

Critical appointments like this ought to be made following a credible vetting process that involves the submission and careful consideration of CVs, security checks, credit checks, criminal record checks, integrity checks, and evaluation of competence and vision. Candidates ought also to be given an opportunity to interrogate the appointing authority on some issues. I personally would be interested in knowing the vision of the appointing authority, their working methods and expectations, an assurance about independence and debate within cabinet, etc.

When ministerial appointments are made on the spur of the moment as we have seen, the relationship between the appointing authority and the appointee is turned into that of master and servant, from that of peers.

The appointee is expected to accept whatever terms are imposed on the appointment. He is expected to jump when told to, bend on his knees when approached, or laugh even when a bad joke has been told.

That very first act reduces the appointee to the status of a sycophant who must worry day and night for her job security, and must hence follow the President to every lousy presidential function or congratulate the President for every achievement, no matter how obscure or ridiculous.

It is not just the un-procedural and chaotic appointing process that is a problem; the firing process is also notorious irrational. While ministerial appointments are at the whim of the appointing authority, Malawi probably holds the record in the regularity of cabinet reshuffles. This gives undue power to the presidency, with the consequence that ministers can be said to be in bondage.

Ministerial appointments are the most important public positions after the presidency and vice presidency. Appointees must be men and women who have distinguished themselves in their career and have the capabilities to serve the country with distinction.

Possessed with these qualities, the appointing authority has a duty to treat them with respect and recognize their sacrifice to the nation. Once appointed they have to be accorded the independence and respect deserving of the office and time within which to fulfill their vision.

Only then can we have ministers who are free to concentrate on their respective portfolios rather than on contriving endless appeasement gimmicks; ministers who take risks and bold actions; ministers who can speak freely; and ministers who have dignity, respect themselves and serve Malawians — not the master.

It is sad that we shall never have Minister Modecai Msisha. The debacle surrounding his appointment brings to light a fundamental problem in the understanding of presidential powers and the abuse that attends this misunderstanding.

The new government must start to do things differently in every way possible, not repeat the same old malpractices.

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BAD: l’avocat Souley Amadou nommé conseiller et directeur juridique par intérim

Publié le 30.06.2020 à 21h18 par APA

Souley Amadou, avocat spécialisé dans les transactions, a été nommé conseiller juridique général et directeur du Département des services juridiques par intérim de la Banque africaine de développement (BAD), avec effet au 1er juillet 2020, annonce une note de l’institution.Avocat spécialisé dans les transactions, Souley Amadou est titulaire d’un doctorat en droit bancaire et financier de l’université de Clermont-Ferrand (France). Il possède plus de 24 ans d’expérience dans le domaine juridique, dont 20 ans passés au sein du Groupe de la BAD.  

Au sein de la Banque, Souley Amadou a également assumé, de 2015 à 2018, les fonctions de secrétaire général et de directeur des services juridiques par intérim d’Africa50. Praticien chevronné des questions juridiques, il occupe un poste dont il connaît déjà les rouages. 

Reconnu pour son leadership stratégique et ses compétences managériales dans des environnements multiculturels, cet avocat est un soutien juridique à la Banque, et jouit d’une solide expérience en matière de conseil dans le secteur public que privé. 

Précédemment, chef de la division des opérations du secteur privé au sein du Département des services juridiques, poste qu’il occupe depuis 2009, Souley Amadou a mené avec efficacité l’ensemble des activités portant sur les aspects juridiques de toutes les opérations non souveraines de la Banque.

 Selon l’institution bancaire, il a fait preuve d’innovation en matière de gestion du personnel et de mentorat, avec le soutien appuyé d’une solide équipe de juristes qu’il a mise en place, démontrant sa capacité à relever les défis opérationnels et à concevoir des solutions pratiques.

Il s’affichait comme le conseiller juridique principal de la Banque, en charge des opérations des secteurs public et privé, fonction qu’ il assumera de 1999 à 2019. Il a contribué à mobiliser des financements extérieurs auprès d’entités souveraines et d’institutions non souveraines. 

Avant d’être recruté par la BAD en 1999, Souley avait occupé différents postes dans le domaine de la réglementation des marchés à terme à Washington DC et à Paris, en tant qu’avocat et consultant pour la Commodity Future Trading Commission (CFTC) et pour Euronext, en France.  

Juriste d’entreprise senior dans de grands cabinets d’avocats, tels que le Cabinet Tonini, Souley Amadou a mené des activités axées principalement sur le soutien juridique dans le domaine des privatisations, des titrisations et des opérations de financement de projets d’infrastructures. 

M. Amadou a décroché son doctorat en droit des affaires à l’Université d’Auvergne, Clermont-Ferrand I (1993), en France. Il est titulaire d’un DEA en fiscalité et droit des affaires, de la même Université (1990) et du Certificat d’aptitude à la profession d’avocat (CAPA) obtenu en 1995 au Centre de formation du Barreau d’Auvergne.


Ghana : début des inscriptions sur les listes électorales à Accra

Publié le 30.06.2020 à 21h18 par APA

De nombreux Ghanéens sont sortis en grand nombre pour s’inscrire sur les listes électorales à l’échelle nationale, qui a débuté ce mardi à 7 heures, indiquent les médias locauxDes membres du personnel d’inscription ont déclaré aux journalistes que l’exercice se déroule dans le calme et que les protocoles de distanciation sociale, de lavage des mains et autres protocoles sanitaires étaient respectés.   

 La Commission électorale (CE) a déclaré que plus de 44000 agents  avaient été recrutés pour l’exercice d’inscription des électeurs en masse.

 La présidente de la Commission, Mme Jean Adukwei Mensa, a déclaré lors d’une conférence de presse lundi à Accra que tous les agents avaient été bien formés pour assurer le succès de l’exercice.

 Par ailleurs, le président Nana Addo Dankwa Akufo-Addo a exhorté toutes les personnes en âge de s’inscrire sur les listes électorales tout en observant les protocoles de sécurité du coronavirus (Covid-19) dans les centres d’enregistrement.

 Dans un discours télévisé adressé à la nation lundi soir, le président Akufo Addo a appelé les Ghanéens à ne pas laisser la peur de la pandémie les empêcher de participer à l’exercice qui leur donnera le droit de voter aux élections générales du 7 décembre 2020.


In Parliament Nankhumwa congratulates Chakwera and has high praise for former President Peter Mutharika

Kondwani Nankhumwa: Now leader of opposition

LILONGWE, MaraviPost: In the last twenty-four hours we had mixed signals about who was going to lead the DPP in Parliament. Finally, that question was settled it is RIGHT HONORABLE KONDWANI NANKHUMWA.

in his opening remarks after addressing the speaker, he said; On 23 June 2020, Malawians voted in the historic fresh presidential election. The Malawi Electoral Commission (MEC) declared candidate for the Malawi Congress Party (MCP), His Excellency Reverend Dr. Lazarus Chakwera and his running mate, Dr. Saulos Klaus Chilima, winners.

Congratulating MCP and its leader Chakwera

I wish to congratulate His Excellency President Reverend Dr. Lazarus Chakwera and State Vice President Right Honourable Dr. Saulos Klaus Chilima for their victory. I am well aware that His Excellency Dr. Chakwera is a capable leader having worked with him in Parliament for many years when he was Leader of Opposition. As such, I have no doubt that the country will be in good and able hands.

A day can be a year in politics. It is as a result of that election that I am honoured and privileged to stand before you this afternoon as Leader of Opposition.

Thanks, Former President Mutharika

I wish to convey my deepest gratitude to His Excellency Professor Arthur Peter Mutharika for yet again entrusting me with such huge responsibility. I know there are others who are equally deserving of this honour, but His Excellency Professor Mutharika appointed me, for which I am grateful to God the Almighty.

I accept this challenge with utmost humility. As I perform my duties and responsibilities, I will rely on teamwork to succeed. I am hugely aware that teamwork is important and essential in order to accomplish the overall objectives and goals of this House so that we satisfy the expectations of the people we duly represent.

I would be failing in my duty if I do not acknowledge the outstanding contribution made to the Malawi nation by the outgoing President His Excellency Professor Arthur Peter Mutharika during the period that he has been in office. Madam Speaker, His Excellency Professor Arthur Peter Mutharika is a true definition of ‘Statesmanship’. The former President will go down in history books as the most tolerant leader who remained calm, amidst serious political provocation and personal denigration. Professor Mutharika stands out as a bastion of diligence and respectable national leader who, despite serious electoral irregularities in the recent election, including intimidation and physical attacks on DPP and UDF monitors, he called on DPP-UDF Alliance supporters to remain calm and peaceful and to accept MEC declaration of the final winner.

Professor Mutharika honestly believes in good governance and the rule of law as evidenced by his acceptance to hold fresh presidential election.

Madam Speaker, on behalf of all opposition members in this august House, I wish to acknowledge the commitment and personal sacrifices that His Excellency Professor Mutharika made for this during his time as President of this country. He truly inculcated the spirit of love and unity amongst Malawians.

As President of our mighty DPP, Professor Mutharika has been playing a central role in helping the party forge strong relationships with other political parties, such as the UDF, and other stakeholders both local and international.

Under his outstanding leadership, Professor Mutharika raised the profile of DPP significantly, and for that we say, “Thank you A PROFESSOR MUTHARIKA”.

I wish to join His Excellency Professor Arthur Peter Mutharika in acknowledging that Malawi is a democratic country where the will of the people must be allowed to reign. Malawians have thus spoken   through the fresh presidential election and it is important that their will is respected.

 It is obvious that our supporters are disappointed, but I wish to take this opportunity to urge them to accept the election results and to move on. That will be the first step towards healing and rebuilding our mighty DPP.

The most critical thing to do now is to draw back and do an audit of where we may have gone wrong and start all over again.

In John Chapter 12 Verse 24 in the Holy Bible, our Lord Jesus said “Truly, truly, I tell you, unless a seed of wheat falls to the ground and dies, it remains only a seed, but if it dies, it bears much fruits.” Yes, the DPP may look like it has died today like a seed, but I can assure you that DPP shall re-germinate with vigor and bear more fruits.

Assuring Malawians

Let me take this opportunity to assure our colleagues on the government side that we, on this side, will provide the new government the necessary support as it embarks on the momentous task managing the economy and re-uniting Malawians against a backdrop of serious tribal, ethnic and regional divisions. Indeed, we will ensure that we engage constructively with government without deliberately opposing for the sake of opposing.

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It is important to acknowledge that the DPP administration under President Professor Mutharika has been integral in keeping the Malawi economy in shape and improving people’s lives, even in the midst of various challenges, including the recent COVID 19 pandemics.

We will therefore draw from that experience to provide checks and balances to the new government to ensure that only representative policies are implemented for the benefit of all Malawians regardless of region, tribe, creed or colour. Malawi is a country that we all call HOME.

As the House rises this afternoon, I want to assure you that the opposition will in future meetings conduct itself with responsibility and not ruin the game for the sake of the prize.

In Closing

Malawians are anxiously waiting to see a new opposition that does not pander to narrow political interests. I will ensure that as parliamentarians, we ought to be positive examples and true representatives of our constituents in the way we behave and conduct business in the House.

I THANK YOU FOR YOUR ATTENTION AND MAY GOD BLESS MALAWI

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Afrique du Sud : Baisse de 2% du PIB au premier trimestre 2020 – (agence)

Publié le 30.06.2020 à 20h18 par APA

L’économie sud-africaine, touchée par la récession et la crise sanitaire du coronavirus, a enregistré une baisse du produit intérieure brut (PIB) de deux pour cent au cours du premier trimestre 2020, a déclaré mardi l’institut de statistiques sud-africain (SSA).Selon un rapport de SAA, la contraction est due au déclin de plusieurs secteurs économiques clés tels que l’exploitation minière, l’industrie manufacturière et le commerce, tandis qu’une récession de 30% a été enregistré pendant la période de confinement. 

 « L’industrie minière et des carrières a chuté de 21,5% et a contribué à la croissance du PIB à hauteur de 1,7 point de pourcentage », a déclaré SSA, ajoutant que la production de minerai de fer, de minerai de manganèse, d’autres minéraux métalliques et de chrome a baissé.

 L’industrie manufacturière s’est contractée de 8,5% au cours de cette période, « sept des dix divisions manufacturières ont enregistré des taux de croissance négatifs au cours du premier trimestre », indique SSA.

 « Les divisions qui ont le plus contribué à la baisse sont le pétrole, les produits chimiques, les produits en caoutchouc et en plastique ; le fer et l’acier de base, les produits en métaux non ferreux, les produits métalliques et les machines, et les véhicules à moteur, les pièces et accessoires et autres équipements de transport », a déclaré l’agence.

 Le secteur de l’électricité, du gaz et de l’eau, souligne l’agence, s’est contractée de 5,6% au cours du premier trimestre, en grande partie en raison de la baisse de la distribution d’électricité et de la consommation d’eau.

 En outre, le secteur du bâtiment a diminué de 4,7%. Des baisses ont été signalées pour les bâtiments résidentiels, les bâtiments non résidentiels et les travaux de construction, a déclaré l’agence.

 Toutefois, l’agriculture, la sylviculture et l’industrie de la pêche ont augmenté de 27,8% et ont contribué à la croissance du PIB à hauteur de 0,5 point de pourcentage, a déclaré Stats SA.

 Cette hausse est principalement due à l’accroissement de la production des grandes cultures, des produits horticoles et des produits d’origine animale.


Inondations: l’Etat ivoirien approuve un prêt de 188,7 milliards Fcfa pour des projets d’assainissement

Publié le 30.06.2020 à 20h18 par APA

Le gouvernement ivoirien a adopté mardi, en Conseil des ministres extraordinaire, un décret portant ratification d’un accord de prêt d’un montant de 188,7 milliards Fcfa en vue du financement d »un Projet d’assainissement et de résilience urbaine dénommé «PARU».Selon le porte-parole du gouvernement ivoirien, Sidi Touré, cet accord de prêt d’une valeur de 188,7 milliards Fcfa a été conclu le 19 juin 2020 entre l’Association internationale de développement et l’Etat de Côte d’Ivoire en vue du financement du Projet d’assainissement et de résilience urbaine (PARU).

Ce projet vise d’une part, à réduire les risques d’inondation dans les zones vulnérables du District autonome d’Abidjan ainsi que les principales villes de l’intérieur du pays et d’autre part, à améliorer la gestion des déchets solides dans les municipalités, a-t-il indiqué. 

Il comprend notamment la construction de nouveaux systèmes de drainage primaires et secondaires et la réalisation de ceux existant, ainsi que la réalisation de travaux routiers associés au drainage et le réaménagement de certaines zones de rétention d’eau.   

La projet « PARU » devrait permettre également de développer et de mettre en œuvre les meilleures pratiques en matière de réduction de déchets, de recyclage et d’économie circulaire. Il vise aussi à élaborer un programme de formation afin de développer des compétences des PME portant sur des outils et techniques de recyclage. 

La Côte d’Ivoire traverse actuellement une saison de pluie. De fortes averses ont fait ces dernières semaines au moins une vingtaine de morts. Le chef de l’Etat a ordonné la destruction « par la force publique » de toutes les constructions installées sur les bassins d’orage.