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Monday, March 16th, 2020

 

New situation overview on northwest Syria shows dire living conditions for new arrivals

NEW SITUATION OVERVIEW FROM NORTHWEST SYRIA SHOWS THAT LIVING CONDITIONS OF NEW ARRIVALS REMAIN DIRE

The new REACH situation overview provides an update to the previous report published on February 27 2020. Both reports provide an outline of key trends in the humanitarian context since the escalation of conflict in December 2019. However, the situation overview presented here contains contextual updates from 28 February and 10 March 2020 and highlights key findings relating to: 1) the displacement trends since December 2019; 2) the primary needs and vulnerabilities of the crises-affected populations; and 3) the impact of the crisis on markets, and the availability and affordability of essential items.

KEY FINDINGS

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    • Since the escalation of conflict, there is now a total estimated 959,000 people displaced, 60% of them children. 549,000 people are within Idleb and western Aleppo and 410,000 in northern Aleppo.
    • Data collected on 9 March shows that the most common intended destinations of IDPs is in Olive Branch and Euphrates Shield areas of northern Aleppo. Barriers to humanitarian access in northern Aleppo are reported by key informants in 54% of communities due to restrictions from actors controlling the area.
    • The displaced population is highly vulnerable, and many basic humanitarian needs are unmet. Vulnerable groups were reported among new IDP arrivals in 89% of communities in northern Aleppo and 99% in Idleb on 9 March, of which the most frequent were female and elderly headed households.
    • Living conditions of new arrivals remains dire, as basic shelter needs (such as new tents and plastic sheeting) remain the most severe need among new IDP arrivals. According to REACH Emergency Need Tracking (ENT) of the 9 March, while 75% of assessed communities in Idleb and northern Aleppo have received some form of humanitarian assistance, yet humanitarian assistance has been limited for shelter needs (7% and 14% of communities in northern Aleppo and Idleb, respectively).
    • High inflation and continued depreciation of the SYP against the USD has significantly lowered the purchasing power of households. As food prices continue to increase, food related needs now rank second highest for newly arrived IDPs.

For more information

For the full situation overview, please click the link below:
https://www.impact-repository.org/document/reach/0169bf6a/REACH_SYR_Situ…

For more information, or media requests, please contact:

Emmanuel Gamard
Communication & Dissemination Officer
emmanuel.gamard@impact-initiatives.org

Laura Thisted
Syria Country Coordinator
laura.thisted@reach-initiative.org


Afrique : le coronavirus met en berne le transport aérien

Publié le 17.03.2020 à 00h18 par APA

Plusieurs pays africains ont limité l’accès à leurs territoires en suspendant des liaisons aériennes à haut risque.Plusieurs pays africains ont limité l’accès à leurs territoires en suspendant certaines liaisons aériennes avec les pays les plus touchés par le coronavirus.

Si des enjeux géopolitiques et économiques dissuadent des Etats africains de prendre des mesures drastiques pour lutter contre la pandémie du coronavirus, le Maghreb a déjà commencé à appliquer certaines restrictions. C’est le cas du Maroc qui a décidé de suspendre, jusqu’à nouvel ordre, tous les vols internationaux de passagers en provenance et à destination de son territoire. Le Royaume a enregistré ce lundi son 29e cas positif au Covid-19.
L’Algérie aussi va suspendre à partir du jeudi 19 mars, selon son Premier ministre Abdelaziz Djerada, toutes ses liaisons avec l’ensemble des pays européens. Alger annonce en même temps la suspension des vols avec six capitales africaines : Abidjan, Bamako, Dakar, Niamey, Nouakchott et Ouagadougou.
La Mauritanie n’est également pas en reste malgré son unique cas de coronavirus. Elle annonce la suspension, à partir de mardi, de tous les vols touristiques entrant sur son territoire dans le but de prévenir toute importation du virus.
En Afrique subsaharienne, le Sénégal avec 27 cas positifs au Covid-19 dont deux guéris, va suspendre à partir de mercredi prochain ses liaisons aériennes avec la France, l’Italie, l’Espagne, la Belgique et le Portugal « pour une durée de 30 jours ».
En Afrique, ces mesures concernent l’Algérie, le Maroc et la Tunisie, a souligné ce lundi devant la presse, le ministre sénégalais du Tourisme et des Transports aériens Alioune Sarr, avant de préciser que les vols cargo et les vols d’évacuation sanitaire ne sont pas visés.
Quarantaine et semi-quarantaine
Samedi déjà, le chef de l’Etat Macky Sall a annoncé l’interdiction des bateaux de croisière et le renforcement du dispositif au niveau des frontières. Une chose à laquelle a déjà pensé le Burundi même s’il n’a pas encore recensé de cas. Ainsi, tous les passagers en provenance de Chine, de Corée du Sud, d’Iran, d’Italie, d’Allemagne, de France, du Japon et d’Espagne seront mis en quarantaine.
La République Démocratique du Congo, l’Ouganda, le Tchad et le Liberia prévoient aussi des restrictions d’isolement de deux semaines pour les personnes provenant de l’étranger.
Au Kenya, le président Uhuru Kenyatta a annoncé que son gouvernement suspend tous les déplacements en provenance des pays où au moins un cas de contamination au Covid-19 a été confirmé.
Il a précisé que les citoyens kenyans et les ressortissants étrangers disposant d’un titre de résidence permanente seront autorisés à revenir sur le territoire à condition qu’ils se placent en quarantaine.
À partir de ce mardi 17 mars, le Ghana interdira l’entrée, sur son territoire, à toute personne s’étant rendue dans un pays où plus de 200 cas d’infection sont avérés, à l’exception des citoyens ghanéens.
En Afrique du Sud, le président Cyril Ramaphosa a déclaré l’état de catastrophe nationale et engagé une série de mesures, parmi lesquelles l’interdiction des voyages à destination et en provenance de pays comme l’Italie, l’Allemagne, la Chine et les Etats-Unis.
A ce jour, près de 175.000 cas de Covid-19, une maladie déclarée en novembre en Chine, ont été confirmés dans le monde. Près de 78.000 patients ont été guéris et plus de 6700 personnes mortes.


Suspension de l’entrée en Côte d’Ivoire des voyageurs non ivoiriens provenant des pays de plus de 100 cas de Coronavirus

Publié le 16.03.2020 à 23h18 par APA

Le gouvernement ivoirien a annoncé, lundi soir à Abidjan, la suspension pour 15 jours de l’entrée en Côte d’Ivoire des voyageurs non ivoiriens provenant des pays de plus de 100 cas confirmés de maladie à Coronavirus.L’information a été donnée par Patrick Achi, le secrétaire général de la présidence ivoirienne  dans un communiqué sanctionnant une réunion extraordinaire du Conseil national de sécurité (CNS) présidée par le président Alassane Ouattara.

 « (…) L’ordre du jour portait sur un seul point à savoir la situation en Côte d’Ivoire de la  pandémie de la maladie à Coronavirus… Des mesures complémentaires suivantes ont été prises: la  suspension pour une période de 15 jours renouvelables, à compter du 16 mars 2020 à minuit, de l’entrée en Côte d’Ivoire des voyageurs non ivoiriens en provenance des pays ayant plus de 100 cas confirmés de maladie à coronavirus (COVID-19)», a indiqué M. Achi.

Il a ajouté concernant cette décision que les ressortissants ivoiriens et les résidents permanents non ivoiriens seront soumis quant à eux,  à une mise en quarantaine obligatoire pour 14 jours dès leur entrée sur le territoire ivoirien dans les centres réquisitionnés par l’Etat. Poursuivant, M. Achi a égrené une  dizaine de mesures complémentaires visant la lutte contre la propagation de cette maladie en Côte d’Ivoire.

Auparavant, il a fait savoir qu’à la date de ce jour 16 mars 2020, six cas confirmés de maladie à Coronavirus ont été enregistrés à Abidjan.

« Tous ces cas ont été importés de France et d’Italie dont deux cas secondaires à Abidjan ont été pris en charge par les services sanitaires», a précisé M. Achi assurant que le premier cas confirmé du pays est guéri et que l’état de santé des autres ne suscite pas d’inquiétude.

C’est le mercredi 11 mars dernier que le premier cas confirmé de maladie à coronavirus a été enregistré en Côte d’Ivoire. Il s’agit d’un ivoirien de sexe masculin âgé de 45 ans qui a séjourné du 26 février au 6 mars  dernier en Italie. Cette pandémie de pneumonie causée par un nouveau coronavirus, a été détectée en décembre 2019 à Wuhan, en Chine.


Covid-19 : Le bilan porté à 37 cas d’infection au virus

Publié le 16.03.2020 à 23h18 par APA

Le Maroc enregistre neuf nouveaux positifs de coronavirus portant ainsi le nombre de cas confirmés à 37, annonce lundi dans la soirée le ministère de la Santé.Les neuf cas concernent des Marocains venus de l’étranger et un patient résidant au Maroc qui a été contaminé par une personne déjà testée positive et qui est encore hospitalisée, indique un communiqué du ministère parvenu à APA.

Les patients sont répartis à Meknès (1 cas), Marrakech (2 cas), Agadir (1 cas), Fès (2 cas), Rabat (2 cas) et Casablanca (1 cas).

Les services du ministère ont pris les mesures nécessaires pour l’accompagnement de ces cas, selon les normes de sécurité sanitaire nationales et internationales, souligne-t-on de même source.


NW Syria: UNFPA sounds the alarm on dire situation facing women and girls

NEW YORK, USA – UNFPA, the United Nations sexual and reproductive health agency, expresses increasing concern about the women and girls trapped in the escalating humanitarian situation in Syria, especially in the north-west, where hostilities have caused mass displacement, human suffering and damage to civilian facilities. Women and girls continue to bear the brunt of this crisis, struggling to survive and care for traumatized children, as the conflict enters its 10th year. Some 960,000 people are estimated to have been displaced since December, 80 per cent of whom are women and children, and approximately 25,000 of whom are currently pregnant.

Reproductive health services have been severely disrupted and the risk of gender-based violence is escalating, along with child marriage. Women and girls in Syria have repeatedly stated that they seldom feel safe due to the risk of violence, emphasizing the need for prevention services and the necessity of delivering consistent, quality services to survivors. UNFPA’s operations in north-west Syria have suffered as a result of the hostilities both directly and indirectly.

“The situation in Syria remains critical and we are deeply concerned about the dire conditions women and girls are having to face on a daily basis. Millions of women and girls continue to pay a high price for a conflict they had no role in creating,” said Dr. Natalia Kanem, Executive Director of UNFPA. “They will continue to depend on UNFPA and our partners to provide life-saving support until this crisis is over. The sexual and reproductive health and rights, and the dignity and protection of women and girls are not negotiable”.

Since December 2019, UNFPA has had to close 7 service delivery points serving 13,000 people due to the escalated conflict and constrained humanitarian access. In the past couple of weeks alone, two health centres and two mobile clinics, serving around 6,000 people on a monthly basis, have had to cease operations, while three safe spaces that provide life-saving services to women and girls in the area have been suspended.

Midwives operating in Syria report that there has been a sharp increase in cases of early deliveries, miscarriages, and low-weight births. Pregnant women are asking for Caesarean deliveries out of fear of going into labour while on the move and without medical care. They have also noted that violence against women has become “routine.”

“When the guns fall silent, it does not mean the suffering of women and girls stops. The suffering and abuse that women and girls are exposed to is long-term,” said Luay Shabaneh, UNFPA’s Regional Director for the Arab States. “If a child at age 13 or 14 has been married, she will be exposed to suffering until the end of her life. Women’s issues should be a top priority in the immediate humanitarian response to the crisis to save lives, as well as in development work.”

As of December 2019, UNFPA and partners continued to support affected communities in Syria through 67 safe spaces where women and girls can find services, information and psychosocial support; 15 youth centres; 29 emergency obstetric care facilities; 98 primary healthcare facilities and 97 mobile clinics.

“During all crises, whether it is the COVID-19 or any other health crisis, women often sacrifice their own health for the health of others. They give support to older people, to children, to the economic situation of their household. In doing so, they forget to take care of their own health. Therefore, their health should be a priority at all times,” added Shabaneh.

Over the past three years, UNFPA has reached 7.6 million affected Syrian people region-wide with life-saving health services, and prevention and response to gender-based violence. An overstretched health system and the continued risk of attacks against health-care facilities challenge the delivery of sexual and reproductive health services, and the risk of gender-based violence remains acute.

UNFPA estimates that there is a funding gap of $57 million for its programmes in Syria and approximately 13 million people require assistance across the country, including 3.4 million women and girls of reproductive age.

Interviews and more information:

To request an interview with UNFPA’s Regional Director for the Arab States, Luay Shabaneh, please contact:

Samir Aldarabi: +201068484879; aldarabi@unfpa.org

For general enquiries, please contact:

Malene Arboe-Rasmussen: +1 201 253 6679; arboe-rasmussen@unfpa.org

Eddie Wright: +1 917 831 2074; ewright@unfpa.org


Démarrage à grande échelle du projet de l’éducation numérique ivoirien

Publié le 16.03.2020 à 22h18 par APA

Le ministère ivoirien de l’Education nationale, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle et ses partenaires dont le géant chinois des technologies «Huawei », ont annoncé lundi à Abidjan, le démarrage à grande échelle du projet «Education numérique», visant à rendre le système éducatif ivoirien numérique.« C’est un vaste projet de numérisation de notre système éducatif que nous avons entrepris avec la société Huawei. Nous avons bénéficié d’un financement chinois qui nous permet de réaliser ce projet. Concrètement, nous allons mettre en place un réseau dédié de transmission de données au sein du ministère de l’éducation nationale. Deuxièmement, mettre en place un centre de données qui va servir tout le ministère de l’Education nationale», a expliqué Aboubacar Coulibaly,  le directeur des technologies et des systèmes d’information du ministère de l’Education nationale au terme d’une rencontre dite de «Point d’étape» avec son partenaire chinois.

 Par ailleurs, il a ajouté que ce projet mettra en place une infrastructure de communication unifiée qui va permettre aux agents et à toutes les structures du ministère de l’Education nationale de communiquer gratuitement et de communiquer mieux.

 Le ministère de l’education nationale s’est donné comme défi d’être l’administration la plus numérique de Côte d’Ivoire,  a rappelé M. Coulibaly affirmant que « bientôt vous allez avoir une école qui est plus moderne et qui répond mieux aux attentes des apprenants».

De son côté Su Chang, la chef de ce projet à la société Huawei qui offre son expertise technique, a relevé les composantes de ce programme. Il s’agit notamment de la création d’un réseau d’interconnexion entre directions et établissements, la création d’une plateforme e-Learning, d’un data center, d’un office communication entre directions et établissements avec des salles d’ordinateurs. 

Selon Mme Su, ce projet vise entre autres, à améliorer le niveau d’infrastructures pédagogiques de l’école, résoudre le problème des ressources éducatives déséquilibrées, implémenter l’interconnexion entre les campus et les unités éducatives pour assurer la couverture du réseau et construire un centre de cloud éducatif et une gestion centralisée pour améliorer la stabilité de la plateforme de formation afin de réduire les coûts d’exploitation.


Côte d’Ivoire: innovations à l’épreuve d’EPS, aux examens du BEPC et du BAC

Publié le 16.03.2020 à 22h18 par APA

La Direction des examens et concours (DECO) annonce des innovations à l’épreuve d’Education physique et sportive (EPS), ainsi qu’aux examens du BEPC et du BAC pour la session 2020, impliquant le tirage en ligne des fiches d’examen.« La DECO vient de mettre en ligne, sur la plateforme AGCE, à l’attention des établissements scolaires et des directions régionales et départementales de l’éducation nationale, les fiches d’EPS que ces administrations doivent imprimer respectivement pour les candidats officiels et les candidats libres, dès lundi 16 mars 2020 », indique un communiqué. 

La numérisation des fiches d’ESP est une innovation dans le système éducatif ivoirien mise en œuvre en cette session. Selon la DECO, elle accompagne la réforme dont l’ESP fait l’objet au plan pédagogique. Jusque-là fondée sur la seule performance du candidat, l’EPS tient désormais compte de la maîtrise de la technique d’exécution.

« Cette révision introduit plus d’équilibre et d’équité dans l’évaluation », soutient la Direction des examens et concours, qui relève que « les candidats se voient proposer de nouveaux critères qui peuvent leur permettre d’améliorer leur note ». 

L’innovation dans l’organisation de l’ESP, se poursuit aussi avec l’exportation sur la plateforme AGCE des notes obtenues immédiatement après la composition, souligne le texte. Toute chose qui vise à renforcer la sécurité et la fiabilité des résultats qui ne sont plus stockés dans les secrétariats et les établissements de composition. 

« Le tirage en ligne, à partir de la plateforme AGCE des fichiers d’ESP au BEPC et prochainement au Baccalauréat qui constitue une des innovations majeures de la session 2020 renforce un peu plus la qualité et la crédibilité de nos examens », déclare le directeur de la DECO, Mme Mariam Nimaga Dosso. 

Les fiches de l’EPS aux examens du BEPC et du BAC 2020 sont disponibles en ligne sur la plateforme AGCE, accessible à partir du site web www.men-deco.org à compter du lundi 16 mars 2020, annonce par ailleurs la DECO dans une autre note. 

Les établissements scolaires publics et privés ainsi que les directions régionales et départementales de l’éducation nationale sont désormais invités d’imprimer respectivement les fiches d’EPS des candidats officiels et des candidats libres à l’effet de les transmettre aux différents centres de composition, accompagnés des bordereaux établis par genre et par ordre alphabétique. 

La clôture définitive des inscriptions au BEPC et au Baccalauréat 2020  a été fixée au 28 février dernier. Aujourd’hui, l’heure est à la préparation de la première phase des évaluations, à savoir les Epreuves physiques et sportives (EPS).


Fermeture des écoles pour 30 jours en Côte d’Ivoire pour lutter contre la propagation du Coronavirus (Officiel)

Publié le 16.03.2020 à 22h18 par APA

Le gouvernement ivoirien a annoncé lundi soir à Abidjan la fermeture des établissements préscolaires, primaires, secondaires et supérieures pour une période de 30 jours pour lutter contre la propagation de la maladie à Coronavirus dans le pays où 06 cas ont été déjà confirmés.«(…) L’ordre du jour portait sur un seul point à savoir la situation en Côte d’Ivoire de la  pandémie de la maladie à Coronavirus… Des mesures complémentaires suivantes ont été prises: Fermeture de tous les établissements d’enseignement préscolaire, primaire, secondaire et supérieur pour une période de 30 jours à compter du 16 mars 2020 à minuit», a annoncé Patrick Achi, le Secrétaire général de la présidence ivoirienne au terme de cette réunion extraordinaire du  Conseil national de sécurité (CNS) présidée par le président Alassane Ouattara et à laquelle a pris part le comité des experts du ministère de la santé et de l’hygiène publique.

Au-delà de la fermeture des écoles dans le pays,  M. Achi a énuméré une dizaine de mesures arrêtées au cours de cette réunion pour lutter contre le Coronavirus.

Il s’agit entre autres,  de la  suspension pour une période de 15 jours renouvelables, à compter du 16 mars 2020 à minuit, de l’entrée en Côte d’Ivoire des voyageurs non ivoiriens en provenance des pays ayant plus de 100 cas confirmés de maladie à coronavirus (COVID-19), le renforcement du contrôle sanitaire aux frontières aériennes, maritimes et terrestres, la mise en quarantaine des cas suspects et des contacts des malades dans les centres réquisitionnés par l’État et le respect d’une distance d’au moins un mètre entre les personnes dans les grandes surfaces, les maquis, les restaurants, les entreprises, la zone aéroportuaire et les lieux publics.

Par ailleurs, le secrétaire général de la présidence ivoirienne, a également indiqué au nombre des mesures, le respect des mesures d’hygiène corporelle, comportementale, hydrique et alimentaire, l’interdiction des salutations manuelles, accolades et embrassades et de la consommation de la viande de brousse, la fermeture des boîtes de nuit, des cinémas et des lieux de spectacle pour une période de 15 jours.

L’interdiction des rassemblements de population de plus de 50 personnes pour une période de 15 jours, la suspension de tous les événements sportifs et culturels nationaux et internationaux  pour une période de 15 jours et la gratuité totale du diagnostic et de la prise en charge de tous les cas suspects et confirmés de COVID-19, sont également les décisions prises.

Auparavant, il a fait savoir qu’à la date de ce jour 16 mars 2020, 06 cas confirmés de maladie à Coronavirus ont été enregistrés à Abidjan. « Tous ces cas ont été importés de France et d’Italie dont deux cas secondaires à Abidjan ont été pris en charge par les services sanitaires», a précisé M. Achi assurant que le premier cas confirmé du pays est guéri et que l’état de santé des autres ne suscite pas d’inquiétude.

C’est le mercredi 11 mars dernier que le premier cas confirmé de maladie à coronavirus a été enregistré en Côte d’Ivoire. Il s’agit d’un ivoirien de sexe masculin âgé de 45 ans qui a séjourné du 26 février au 6 mars  dernier en Italie. Cette pandémie de pneumonie causée par un nouveau coronavirus, a été détectée en décembre 2019 à Wuhan, en Chine.


Maroc : Des mesures drastiques pour enrayer la propagation du Coronavirus

Publié le 16.03.2020 à 22h18 par APA

Par Hicham Alaoui –
Le Maroc a annoncé ce lundi une batterie de mesures drastiques destinées à prévenir la propagation de l’épidémie de coronavirus, qui a fait des ravages dans le monde.Le Royaume compte peu de cas mais mise sur des mesures drastiques pour éviter que la situation s’empire. A ce jour, 29 cas de contamination ont été enregistrés dans le pays.

Parmi ces mesures figurent la fermeture à partir de ce lundi, des mosquées pour les cinq prières et celle du vendredi conformément à un avis religieux (fatwa) du Conseil supérieur des Oulémas.

Cette recommandation intervient en réponse à la demande adressée au Conseil supérieur des oulémas par le Roi Mohammed VI, en sa qualité de commandeur des croyants et eu égard au dommage grave causé l’épidémie qui sévit dans le monde et compte tenu des orientations émises par les parties compétentes, dont le ministère de la Santé en vue de veiller à la prévention contre le virus par la fermeture des lieux publics et privés.

Cette mesure est temporaire et que les prières reprendront dans les mosquées dès que les autorités compétentes auront décidé que la situation sanitaire est normalisée, rassure le Conseil.

Le gouvernement a également annoncé que les cours seront suspendus à partir de ce lundi 16 mars, jusqu’à nouvel ordre, dans l’ensemble des établissements d’enseignement, de formation professionnelle et des universités, en vue d’endiguer la propagation du virus.

De même, le ministère de l’Intérieur a interdit, jusqu’à nouvel ordre, tous les rassemblements publics auxquels prennent part plus de 50 personnes. Les cinémas, les musées, les salles de spectacle ont été fermés. Les grands festivals de musique, tels que Mawazine et Timitar sont annulés.

Dans le cadre des mesures visant à enrayer la propagation de l’épidémie, le ministère marocain de l’intérieur vient d’ordonner, ce lundi 16 mars la fermeture à partir de 18 heures (GMT+1), de tous les cafés, restaurants, salles de fêtes, cinéma, théâtres, salles de sport, salles de jeu et terrains de sport de proximité, jusqu’à nouvel ordre, des mesures qui visent à freiner la propagation du coronavirus dans le pays.

Aussi, les audiences des différents tribunaux seront suspendues dès ce lundi 16 mars et jusqu’à nouvel ordre. L’annonce a été faite par le Conseil supérieur du pouvoir judiciaire, le ministère de la Justice et le Ministère public, dans le cadre des mesures de prévention visant à lutter contre la propagation du nouveau coronavirus Covid-19.

Selon un communiqué conjoint, il a été décidé de suspendre la tenue des audiences de tous les tribunaux du royaume, à l’exception de celles en lien avec les affaires des détenus, les affaires en référé et les affaires d’instruction.

Le Comité de veille stratégique a tenu, ce lundi à Rabat, sa première réunion de travail pour faire le point sur la situation de l’économie nationale et examiner les premières mesures prioritaires à prendre, face à la propagation du Covid-19.

Ainsi, il a décidé de mettre en place un plan d’action, qui s’étalera jusqu’à fin juin.  Une première série de mesures sera mise en place et consistera en la suspension du paiement des charges sociales (cotisation CNSS) et la mise en place d’un moratoire pour le remboursement des crédits bancaires au profit des entreprises.

Dimanche, le Roi Mohammed VI a ordonné au gouvernement de procéder à la création immédiate d’un fonds, doté de près de 1 milliard d’euros (10 milliards de dirhams), consacré à la gestion de la pandémie du coronavirus.

Cette panoplie de mesures est de nature à éviter une propagation de la pandémie du Covid-19. Mais, l’implication des citoyens reste  la clé de réussite de ces mesures. Si le nombre de malades ne semble pas particulièrement élevé, la rapidité de propagation du virus est très inquiétante.

Cettes, il est vital de respecter scrupuleusement les mesures de confinement, qui sont les seules capables de mettre fin à la propagation du coronavirus.


A’Salfo annonce le report de la 13è édition du FEMUA en raison du Coronavirus

Publié le 16.03.2020 à 21h18 par APA

La 13è édition du Festival des musiques urbaines d’Anoumabo (Femua) initialement prévu du 14 au 19 avril 2020 à Abidjan, a été reportée en raison du Coronavirus, a annoncé lundi son commissaire général Salif Traoré dit A’Salfo, lead du mythique groupe Magic System.« Le Commissariat général décide en toute responsabilité de reporter la 13è édition du Festival des musiques urbaines d’Anoumabo, initialement prévu du 14 au 19 avril 2020 à une date ultérieure afin d’accompagner les efforts du gouvernement dans la lutte contre cette pandémie », écrit A’Salfo dans une note. 

Cette décision, dira-t-il, vise à « marquer notre solidarité aux victimes nationales et internationales du Coronavirus ». Elle intervient après une réunion en session extraordinaire du Commissariat général du FEMUA tenue dimanche.       

« Notre sens de responsabilité nous oblige à ne prendre aucun risque avec la santé de tous les acteurs du FEMUA 13 » face à cette pandémie déclarée par l’Organisation mondiale de la santé et l’intensification du COVID-19 dans le monde et particulièrement en Côte d’Ivoire, poursuit-il.

La Côte d’Ivoire a enregistré quatre cas atteints de coronavirus dont trois ont séjourné en Italie et en France, tandis que le quatrième qui est une dame n’a jamais voyagé hors de la Côte d’Ivoire depuis le début de cette maladie.

Le report de l’événement a été fait « en accord avec les principaux intervenants dans la mise en œuvre du festival», mentionne A’Salfo dans la note, présentant ses excuses aux festivaliers tout en les rassurant « quant à sa volonté de proposer de nouvelles dates, une fois la pandémie maitrisée ».

La 13è édition du FEMUA, l’une des plus grandes plateformes culturelles de la sous-région organisée par le célèbre groupe musical ivoirien Magic System, a été officiellement lancée jeudi à Abidjan autour du thème «Alliance Afrique-Europe: Paix et développement».