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Thursday, March 12th, 2020

 

Les champions ivoiriens de Huawei ICT compétition seront formés pour le concours régional prévue en Egypte

Publié le 13.03.2020 à 00h18 par APA

Trois étudiants ivoiriens de l’Institut national polytechnique Félix Houphouët-Boigny (INPHB) de Yamoussoukro, la capitale politique et administrative ivoirienne qui ont été les vainqueurs au niveau national du concours dénommé « Huawei ICT Compétition» entameront une formation afin de mieux se préparer pour la finale régionale de cette compétition prévue en avril prochain en Égypte, a appris APA jeudi auprès des organisateurs.Organisé par le géant chinois des télécommunications « Huawei Technologies », cette compétition a pour objectif de  développer des talents locaux en TIC et favoriser le transfert des compétences. Tous les trois, étudiants en réseau télécom, Koné Abdoulaye, Aman Célestin et Aka Gervais entameront une formation  en vue de mieux préparer cette finale régionale.

« Huawei ICT compétition m’a permis de mettre en pratique mes connaissances théoriques. Cela m’a permis également d’améliorer mon  niveau de langue en anglais et aussi partager une même plateforme avec d’autres personnes qui ont la même passion que moi», s’est félicité Abdoulaye Koné, l’un des trois étudiants vainqueurs de l’équipe de l’INPHB à ce concours. 

Dans le même élan, son colistier Aka Gervais Alex a dit sa gratitude aux organisateurs de cette compétition estimant que c’est une «très belle initiative » qui va permettre  aux jeunes africains, d’apprendre en relevant de nouveaux challenges et exprimer également leur talent.

En cas de victoire des trois « champions» ivoiriens à cette finale régionale en Égypte, ils prendront part à une nouvelle édition de cette compétition prévue à Shenzhen en Chine.  C’est en janvier dernier que  cette compétition internationale sur les TIC a été lancée en Côte d’Ivoire par cette entreprise chinoise de concert avec le ministère ivoirien de l’économie numérique et de la poste.

Ensuite,  ont suivies les inscriptions préliminaires à ce concours jusqu’à l’annonce des 23 équipes finalistes de la Côte d’Ivoire. La finale nationale qui a vu la victoire de l’équipe de l’INPHB a opposé le 26 février dernier,  69 étudiants de 09 écoles répartis en 23 équipes. Avant leur départ en Égypte pour cette finale régionale, les trois vainqueurs nationaux de « Huawei ICT compétition»,  recevront leur prix le 26 mars prochain.


Le Maroc suspend les vols aériens en provenance et à destination de l’Espagne et de l’Algérie

Publié le 13.03.2020 à 00h18 par APA

Le Maroc a décidé jeudi de suspendre jusqu’à nouvel ordre, les vols en provenance et à destination de l’Espagne et de l’Algérie pour faire face à la propagation du nouveau coronavirus.Ces mesures ont été décidées dans le cadre d’une approche de concertation avec les autorités des deux pays.

Pour ce qui est de l’Espagne, le Royaume a décidé, en concertation avec les autorités espagnoles de suspendre, jusqu’à nouvel ordre, les vols aériens et le trafic maritime de passagers, en provenance et à destination de l’Espagne.

A cet égard, le Roi Mohammed VI et le Roi Felipe VI d’Espagne, se sont concertés à ce sujet, à la suite des échanges qui ont eu lieu entre les chefs de gouvernements et les ministres de l’intérieur et des Affaires étrangères des deux pays.

L’Espagne est l’un des pays européens les plus touchés par la pandémie du Covid-19. Selon les chiffres du ministère espagnol de la Santé, le coronavirus a fait 34 nouvelles victimes dans le pays, portant à 84 le nombre total de décès.

Le nombre des cas de contamination au coronavirus a atteint 2.968 jeudi, contre 2.152 mercredi soir, en hausse de 816.

Pour sa part, la compagnie marocaine d’aviation civile, Royal Air Maroc (RAM) a annoncé la suspension, à partir de ce jeudi, de tous ses vols à destination et en provenance d’Espagne et d’Algérie; et ce, jusqu’à nouvel ordre.

Dans un communiqué, la RAM précise qu’elle a mis en place un dispositif spécial pour accompagner ses clients dans la gestion de leurs déplacements suite à ces changements.

Selon le bilan du ministère algérien de la santé, 25 cas positifs de coronavirus ont été enregistrés dans le pays. Ce jeudi, un premier patient est décédé.

Au Maroc, six cas positifs confirmés ont été enregistrés, dont un mort.


Côte d’Ivoire: report du premier Salon international du café en raison du coronavirus

Publié le 13.03.2020 à 00h18 par APA

Le premier Salon international du café dénommé SICAFE, initialement prévu initialement les 16 ,17 et 18 avril 2020 est reporté pour les 03, 04 et 05 juin 2020, a appris APA jeudi auprès du Comité d’organisation de ce Salon.Dans un communiqué transmis à APA, le Comité d’organisation présidé par Franck Mohamed Kessé annonce que cette « décision survient suite aux mesures préventives et de sécurité liées à l’épidémie du Covid-19 et qui recommandent la restriction des grandes manifestations et rassemblements de masse ».  

Le SICAFE qui se positionne comme un salon de référence en matière de cafe-culture se veut un rendez-vous des acteurs de la filière avec pour mission de créer une plate-forme d’échanges sur le café dans un environnement qui favorise le partenariat public-privé et privé-privé.

Il vise à réunir tous les acteurs de la chaîne de valeur du café, des plantations à la tasse pour débattre des questions relatives au secteur, tout en faisant découvrir le monde du café de la plantation à la consommation et le processus de la torréfaction.

Quelque 6 000 visiteurs sont attendus durant ces trois jours. Il est prévu en outre, dix ateliers qui devraient permettre, entre autres, le renforcement des capacités des organisations des producteurs et leur accès aux financements.


L’opposition parlementaire ivoirienne se retire des travaux de révision de la Constitution

Publié le 12.03.2020 à 23h18 par APA

Les groupes parlementaires de l’opposition ivoirienne, notamment le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), Rassemblement et Vox populi, ont annoncé jeudi leur retrait des travaux visant à réviser la Constitution, dans une déclaration.« Les parlementaires de l’opposition se retirent, dès cet instant des travaux parlementaires, visant à modifier la loi fondamentale de notre pays », indique une déclaration, publiée jeudi, dont APA a reçu copie.

Selon les parlementaires de l’opposition, l’ensemble des modifications projetées touche le cœur même de la Constitution, avec notamment, le statut du vice-président de la République et la continuité du mandat parlementaire, toute chose qu’ils réfutent.   

Si cette réforme introduite par le gouvernement sous forme de projet de loi devant le Parlement est adoptée, le vice-président serait désormais nommé par le président élu, avec l’accord du Parlement dont le mandat courirait au-delà du terme constitutionnel indiqué, relève l’opposition parlementaire.    

« Pour les groupes parlementaires PDCI, Rassemblement et Vox Populi, il ne pourrait en être question. Au nom du Peuple de Côte d’Ivoire, nous disons non au projet de révision constitutionnelle », clament ces groupes parlementaires de l’opposition. 

Pour l’opposition « il s’agit donc d’une nouvelle Constitution et non d’une révision constitutionnelle. Toute chose qui appelle une consultation du peuple par Référendum. Et en revanche, en optant pour la voie parlementaire, le président de la République a fait le choix d’un passage en force ».  

Pour preuve, soutiennent-ils, « les grands principes fixés en matière de procédure, par la Constitution elle-même, n’ont pas été respectés ». Et dans ce contexte, les parlementaires ont été invités le 5 mars 2020 à se réunir en Congrès sur convocation du chef de l’Etat pour son discours sur l’état de la Nation.

Au cours de cette allocution devant les sénateurs et les députés réunis en Congrès, le chef de l’Etat, a annoncé au peuple de Côte d’Ivoire un projet de révision constitutionnelle et sa décision de ne pas briguer un 3è mandat présidentiel le 31 octobre 2020.

Les modifications s’articulent autour de trois grandes reformes touchant le pouvoir exécutif, le pouvoir législatif et le pouvoir judiciaire. L’opposition, elle, soulève la question d’une soumission préalable du règlement du Congrès au Conseil constitutionnel selon l’article 134 de la loi fondamentale.

Selon l’article 134  de la Constitution « les lois constitutionnelles adoptées par voie parlementaire, les lois organiques avant leur promulgation, les règlements des assemblées parlementaires avant leur mise en application doivent être déférés au Conseil constitutionnel qui se prononce sur leur conformité à la Constitution », font observer les groupes parlementaires de l’opposition.

De plus, ces parlementaires notent que cinq collègues députés sont détenus, et en attente de jugement, se trouvent dans l’impossibilité de déléguer leurs votes par procuration alors que selon l’article 7 de la Constitution du 8 novembre 2016 consacrant la présomption d’innocence, alors ils devraient jouir de leurs droits politiques. 

Par ailleurs, chargent-ils, cinq autres parlementaires sont en « exil forcé du fait de pressions et ne peuvent donc prendre part aux travaux ». Ce qui « exclut de fait l’expression d’une dizaine de volontés de représentants de la Nation et donc des populations dont ils sont les mandataires ».

L’opposition parlementaire qui se veut « responsable et sérieuse, garante du respect de la volonté populaire », se réserve de « se rendre complice de cette mascarade » et ne peut « cautionner ces trop nombreuses dérives, qui entachent la crédibilité de l’institution parlementaire et fragilise l’équilibre social », conclut la déclaration.


Succession de Ouattara: « après ADO, c’est Amadou Gon Coulibaly » (Hamed Bakayoko)

Publié le 12.03.2020 à 23h18 par APA

Hamed Bakayoko, ministre d’Etat, en charge de la Défense, cadre du Rhdp, le parti au pouvoir en Côte d’Ivoire, a évoqué jeudi la succession de Alassane Ouattara, déclarant « après ADO (l’actuel président), c’est Amadou Gon Coulibaly », lors d’un Conseil politique.« Pour moi, après ADO, c’est Amadou Gon Coulibaly », actuel Premier ministre ivoirien, chargé du Budget et du portefeuille de l’Etat, a dit Hamed Bakayoko, ajoutant « c’est mon intime conviction », à un Conseil politique élargi du Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp).

« De nous tous, de notre génération, Amadou Gon est celui qui a partagé des confidences du président Ouattara, et il lui a parlé au quotidien, c’est l’un des gardiens des secrets du maître Alassane Ouattara », a soutenu le ministre de la Défense, très proche du couple présidentiel ivoirien. 

Pour M. Bakayoko, si le peuple veut que le pays continue d’évoluer dans l’esprit de la gouvernance du président Ouattara, « Amadou Gon Coulibaly est le mieux placé (au sein de pu Rhdp) pour assurer la relève ».

« Gon est la pièce maîtresse de notre système », a-t-il lancé, promettant que l’équipe qui succédera au chef de l’Etat Alassane Ouattara, fera en sorte de « garder la coupe à la maison », en allusion à la victoire du Rhdp à la présidentielle de 2020.  

M. Ouattara a annoncé, le 5 mars 2020, à la surprise générale de ses proches collaborateurs et des partisans, dans un discours sur l’état de la Nation devant les sénateurs et les députés réunis en Congrès, qu’il avait décidé de ne pas être candidat à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020.

Il a décidé de laisser le pouvoir à une jeune génération, tout en expliquant avoir « pris le temps vraiment de la réflexion », car son « seul objectif est l’intérêt supérieur de la nation et le bien-être » de ses  concitoyens.

Vu que les trois grands protagonistes de la présidentielle de 2010 pourraient être encore candidats et entraîner le pays dans les difficultés, M. Ouattara a révélé que si cette hypothèse peut effrayer les Ivoiriens, il s’est retiré pour qu’il y ait un pays en paix.

Mais « j’espère que j’aurais montré l’exemple aux autres (notamment Henri Konan Bédié) les Ivoiriens nous regardent. Je considère que la nouvelle génération peut faire mieux que nous,  j’en ai la conviction », a-t-il poursuivi.

Concernant le poste de vice-président, nommé par le chef de l’Etat après son élection, une option rejetée par la plateforme de l’opposition, M. Alassane Ouattara a soutenu que « c’est pour être pragmatique » aux fins qu’il n’y ait pas de heurts entre le président et le vice-président.

« Il ne faut pas que les gens voient un Rhdp à la Poutine », a -t-il souligné, attestant « si quelque chose devrait l’enlever en cours de mandat, la Côte d’Ivoire avec Daniel Kablan Duncan, est en de bonnes mains ». Et c’est ce qu’il veut reproduire. 

D’autres cadres du Rhdp se sont prononcés sur la succession. Patrick Achi, secrétaire général de la présidence de la République, a sans ambages, désigné M. Gon Coulibaly, faisant toutefois observer que ce dernier devrait « tirer sa légitimité de nous (du peuple)».

« Notre souhait M. le président, c’est d’accepter que le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly soit notre candidat », a ajouté le secrétaire général de la présidence, Patrick Achi, pour qui « c’est un homme compétent et affirmé ». De son côté M. Adjoumani Kouassi a dit qu’ « il a déjà gagné ».

Albert Toikeusse Mabri, ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, lui, s’est voulu réservé afin que le choix du candidat du Rhdp ne soit pas un échec, mettant en avant la concertation. Jeannot Ahoussou, président du Sénat, lui, veut que M. Ouattara ordonne et ils exécuteront.

A chaque fois que l’on évoquait la question de succession dans la salle du palais des congrès qui a réuni plus de 1 000 personnes, l’on attendait « le lion, le lion », en allusion à M. Gon Coulibaly, lors de ce Conseil politique élargi aux élus et aux responsables du Rhdp, présidé par M. Alassane Ouattara. 


Covid-19 : la prévention, choix naturel pour l’Afrique


Coronavirus: un couteau à double tranchant pour les économies africaines


Nigeria: le coronavirus plombe les hydrocarbures

Publié le 12.03.2020 à 22h18 par APA

Les exportations de pétrole brut et de gaz naturel liquéfié du Nigeria ressentent les contre coups du Covid-19 puisque les clients ne se bousculent pas.« Aujourd’hui, nous avons 50 cargaisons de pétrole brut et plus de 12 cargaisons de gaz naturel liquéfié bloquées sur le marché mondial sans aucun espoir d’être achetées à cause de l’effondrement brutal de la demande consécutif au coronavirus », a déclaré Mallam Mele Kyara, le Directeur Général de la Compagnie pétrolière nationale du Nigeria (NNPC, sigle anglais).

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M. Kyara, s’exprimant hier mercredi à Abuja, lors de la table ronde de la Banque centrale du Nigeria, a soutenu que « cela ne s’est jamais produit auparavant ». Pour amoindrir le choc, le premier pays africain producteur de pétrole compte appliquer des mesures visant à réduire le coût de la production de l’or noir.

« Cela devrait permettre au Nigeria de créer un marché pour la production nationale et de faire de notre pays une destination de choix pour les Investissements Directs à l’Etranger (IDE) », prévoit le DG de la NNPC.

Au Nigeria, le coût de la production de pétrole brut se situe entre 15 et 17 dollars le baril, alors qu’il oscille entre 4 et 5 dollars pour l’Arabie saoudite. A en croire Mallam Mele Kyara, seuls les pays qui dépensent moins dans la production en raison des incertitudes sur le marché mondial pourront s’en sortir.

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Pour survivre dans ce contexte de Covid-19, les Saoudiens et les Irakiens ont respectivement décidé d’accorder à leurs clients une remise de 8 et 5 dollars sur le baril de pétrole brut. De son côté, le patron de la NNPC dit travailler sans relâche pour porter la production quotidienne du Nigeria à trois millions de barils. Enfin, il a invité le gouvernement, les capitaines d’industries et les acteurs du secteur privé à s’adapter à la baisse des cours du pétrole brut.


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