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Wednesday, March 11th, 2020

 

Le Congrès américain bride l’action militaire de Trump contre l’Iran

Publié le 12.03.2020 à 00h50 par AFP

Le Congrès des Etats-Unis a définitivement adopté mercredi une résolution visant à limiter une action militaire de Donald Trump contre l’Iran, un camouflet pour le président américain, qui devrait toutefois y opposer son veto.

Le texte présenté par l’opposition démocrate avait déjà été approuvé mi-février par le Sénat, grâce au soutien d’une partie des membres du camp du milliardaire républicain qui dominent la chambre haute. Il a été adopté mercredi par la Chambre des représentants, qui est elle à majorité démocrate, par 227 voix contre 186.

Là aussi, six républicains ont joint leur voix à celles des démocrates.

Il doit maintenant être soumis au président Trump pour promulgation, mais la Maison Blanche a déjà fait savoir qu’il y opposerait son veto.

Selon cette résolution, le président des Etats-Unis ne peut pas engager ses militaires dans des « hostilités contre la République islamique d’Iran » ou « toute partie de son gouvernement ou de son armée » sans « autorisation explicite » du Congrès, sous la forme d’une déclaration de guerre ou d’un feu vert spécifique.

Il s’agit d’une réponse parlementaire aux tensions entre les deux pays ennemis, qui avaient atteint leur paroxysme lorsque Washington a tué le 3 janvier, dans une frappe ordonnée par Donald Trump, le puissant général iranien Qassem Soleimani.

Les démocrates et certains républicains avaient exprimé leur inquiétude de voir l’escalade dégénérer en confrontation militaire directe. Mais après une riposte de Téhéran qui a tiré des missiles sur des bases utilisées par l’armée américaine en Irak sans faire de mort, la tension extrême était quelque peu retombée.

– Nouvelle escalade en Irak –

L’administration Trump affirme que sa « campagne de pression maximale » contre Téhéran, avec des sanctions sans précédent, ainsi que la frappe du 3 janvier, ont « rétabli la dissuasion à l’encontre de la République islamique ».

Mais les attaques contre les forces américaines en Irak, le plus souvent attribuées par Washington à l’Iran ou à ses alliés locaux, n’ont pas totalement cessé.

Des tirs de roquette contre une base militaire en Irak ont même fait mercredi pour la première fois trois morts, dont deux soldats américain et britannique.

Aussitôt après cette attaque –la plus meurtrière recensée contre une base abritant des soldats américains depuis plusieurs années–, des raids aériens ont visé des positions de supplétifs de l’Iran à la frontière entre l’Irak et la Syrie, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH).

Cette nouvelle escalade pourrait représenter un test pour la volonté de contrôle du Congrès.

Pour l’élu démocrate Steny Hoyer, « dans de nombreux pays au monde, une seule personne » décide s’il convient d’envoyer des jeunes à la guerre: « ce sont des dictateurs ». « Nos pères fondateurs n’ont pas voulu que des dictateurs dirigent l’Amérique », a-t-il lancé avant le vote.

« Pendant des années, le Congrès a abdiqué ses responsabilités en matière de guerre. Mais maintenant une majorité transversale au Sénat et à la Chambre a clairement statué que nous ne devrions pas nous engager dans des hostilités avec l’Iran sans un vote du Congrès », s’est félicité dans un communiqué le sénateur démocrate Tim Kaine, auteur de la résolution.

Il a souligné que son texte permettait au président de défendre les Etats-Unis en cas d’attaque.

Selon lui, « si le président Trump est sérieux au sujet de sa promesse de mettre fin aux guerres sans fin, il promulguera cette résolution ».

Or, l’ex-homme d’affaires new-yorkais avait prévenu avant le vote du Sénat qu’une telle loi lancerait « un très mauvais signal » pour la sécurité des Etats-Unis. S’il confirme son veto, le Congrès ne devrait pas réussir à réunir la majorité qualifiée nécessaire pour passer outre.

L’élu républicain Mike McCaul lui a fait écho en estimant que les « ennemis » de l’Amérique suivaient ce débat de près. « Il faut qu’ils aient bien à l’esprit que s’ils tuent des Américains, ils vont en payer le prix », a-t-il lancé sous les applaudissements nourris de son camp, après avoir salué la mort de Qassem Soleimani.


Une nouvelle Représentante résidente du PNUD en Côte d’Ivoire

Publié le 11.03.2020 à 23h18 par APA

La Mauricienne Carol Flore-Smereczniak, désignée nouvelle Représentante résidente du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) en Côte d’Ivoire a présenté, mercredi à Abidjan, ses lettres de cabinet au ministre ivoirien des Affaires étrangères, Marcel Amon-Tanoh.Au cours de cette présentation de ses lettres de cabinet, Mme Carol Flore-Smereczniak a apprécié la qualité des relations entre la Côte d’Ivoire et le PNUD matérialisée par le cadre de coopération 2017-2020 en cours de mise en œuvre en étroite collaboration avec les ministères techniques sous la coordination du ministère du Plan et du développement.

Rappelant que les Nations Unies ont initié une grande réforme de l’organisation, qui confère au PNUD un nouveau positionnement dans le paysage des partenaires au développement avec un rôle intégrateur qui lui permet d’élargir son champ de partenariats, au service des gouvernements, elle a mentionné que des projets de cofinancement sont en cours avec plusieurs ministères.

Ces projets cofinancés permettront de consolider l’appui du PNUD aux programmes de l’Etat dans le secteur social et renforcer l’appropriation nationale dans l’exécution des projets.

Par ailleurs, la nouvelle patronne du PNUD en Côte d’Ivoire a félicité les autorités ivoiriennes pour leurs efforts entrepris pour assurer la stabilité et la paix durable dans le pays. Dans le même élan, elle a apprécié l’engagement du pays dans l’agenda 2030 pour l’atteinte des objectifs de développement durable (ODD).

La vision de l’émergence à bâtir sur les bases de la durabilité, soutenue par la forte croissance économique enregistrée depuis quelques années et les actions visant à mettre en œuvre l’Accord de Paris sur le climat, s’inscrit dans cette perspective, selon Mme Carol Flore-Smereczniak.

Suite à la demande d’assistance électorale adressée par le ministère ivoirien des affaires étrangères au Secrétaire général des Nations Unies et à la mission d’évaluation des besoins en fin d’année dernière, le PNUD a développé un projet électoral de 13 millions dollars (environ 6,5 milliards FCFA) en appui à la Commission électorale indépendante (CEI) pour contribuer à assurer la crédibilité, l’inclusivité et la transparence des scrutins à venir et du cycle électoral.

Carol Flore-Smereczniak dispose d’une vaste et riche expérience notamment dans les problématiques liées aux politiques de développement, à l’économie politique, aux politiques de stabilisation post crise, et au partenariat stratégique.

Avant son affectation en Côte d’Ivoire, Carol Flore-Smereczniak était la Représentante résidente du PNUD au Tchad où son leadership dans la réussite de la table ronde de Paris pour le financement du Plan national de développement (PND 2017-2021) a été saluée par les plus hautes autorités de ce pays. 

Elle a également servi en tant que Représentante résidente adjointe du PNUD au Malawi et en Papouasie Nouvelle Guinée en Asie.

Carol Flore-Smereczniak est titulaire d’une maîtrise en Education de l’Université de Leeds en Angleterre et de deux maîtrises obtenues à l’Université de Miami, Floride aux Etats Unies, l’une en administration publique et l’autre en planification urbaine et régionale.

Carol Flore-Smereczniak est auteur de plusieurs publications dont «Améliorer l’aide au développement dans les pays du Pacifique ».


Côte d’Ivoire: plusieurs personnes mises en quarantaine après la confirmation d’un cas de Coronavirus

Publié le 11.03.2020 à 23h18 par APA

Plusieurs personnes ont été mises en quarantaine par les autorités sanitaires ivoiriennes après la confirmation d’un cas de Coronavirus (COVID-19) dans le pays, a appris APA mercredi de source officielle.« Le Conseil a été informé de la confirmation d’un cas de maladie à Coronavirus en Côte d’Ivoire sur un individu de sexe masculin qui a séjourné en Italie sur la période du 26 février au 07 mars…il a été mis en quarantaine de même que certaines personnes qui ont été proches de lui sur la période», a indiqué Sidi Tiémoko Touré, le porte-parole du gouvernement ivoirien au terme d’un Conseil des ministres présidé par le président ivoirien Alassane Ouattara.

Par ailleurs,  M. Touré qui est également le ministre de la communication et des médias, a fait savoir que le patient qui a été aussitôt pris en charge par le service des maladies infectieuses du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Treichville, dans le Sud d’Abidjan, est dans un «état stable».

Poursuivant, il a appelé les populations au calme estimant «qu’il n’y a pas matière à céder à la panique» parce que le gouvernement a pris les «mesures idoines » pour protéger la population. Dans la mi-journée de ce mercredi, le ministre ivoirien de la Santé et de l’hygiène Eugène Aka Aouélé, a annoncé un cas de Coronavirus confirmé à la suite d’une analyse avérée positive.

 Il s’agit d’un sujet de nationalité ivoirienne de sexe masculin âgé de 45 ans qui a séjourné en Italie et qui a présenté une fièvre, une toux et un rhume.

Cette épidémie de pneumonie causée par un nouveau coronavirus a été détectée en décembre 2019 à Wuhan, en Chine. A ce jour, cette maladie qui s’est répandue dans plusieurs pays du monde, a fait plus de 4000 morts et contaminé plus de 120 000 personnes.


Au Mali, le tombeau des Askia, patrimoine mondial, va être réhabilité

Publié le 11.03.2020 à 22h50 par AFP

Le tombeau des Askia à Gao (nord-est), un des quatre sites au Mali inscrits au patrimoine de l’Unesco, va être réhabilité, ont indiqué mercredi les autorités maliennes et une organisation de sauvegarde des monuments en zone de conflit.

Le plan de réhabilitation, qui s’étend sur deux ans jusqu’en 2022, doit permettre de sauvegarder « un témoignage spectaculaire de la richesse du patrimoine malien », a déclaré à l’AFP Valery Freland, directeur de l’Aliph, organisation qui finance à hauteur de 500.000 dollars le projet en collaboration avec l’Etat malien.

Le site du tombeau des Askias, construit en terre en 1495 par l’empereur songhoy Askia Mohamed, comprend un tombeau pyramidal et une mosquée. Celle-ci, l’une des plus grandes de la ville, est encore utilisée par les habitants.

Le site ne présente pas de signe flagrant de dégradation, mais le risque est structurel.

« Il faut restaurer certains piliers, notamment », a déclaré le directeur du patrimoine malien, Moulaye Coulibaly, lors d’une visite sur place. A cela doit s’ajouter une réfection du mur d’enceinte et de la mosquée attenante au tombeau, entre autres.

Classé au patrimoine mondial en 2004, le site a été ajouté en 2012 sur la liste du patrimoine en péril, en raison du conflit armé qui commençait alors à affecter le Mali et qui se poursuit aujourd’hui.

Cette année-là, quand un groupe jihadiste avait occupé Gao pendant dix mois, la population de la ville s’était levée pour protéger ce patrimoine, l’un des principaux héritages de la culture songhoy dont le peuple régna sur un large empire ouest-africain entre le 15e et le 16ème siècles.

« Nous avons craint que les jihadistes fassent comme à Tombouctou » où ils avaient détruit plusieurs mausolées, explique Mahamane Hameye, membre de la société civile et parmi les fondateurs du mouvement des « Patriotes » qui défendit le tombeau.

La menace jihadiste s’est éloignée du fait de la présence de forces maliennes, françaises et onusiennes.

Créée en 2017 sous l’impulsion de la France, l’Aliph est une organisation internationale de sauvegarde du patrimoine en zone de conflit. Huit pays en sont donateurs, parmi lesquels la France, les Émirats arabes unis et l’Arabie saoudite.


Irak: des tirs de roquettes font trois morts dont deux soldats américain et britannique

Publié le 11.03.2020 à 22h50 par AFP

Des tirs de roquettes contre une base militaire en Irak ont pour la première fois fait trois morts mercredi, dont deux soldats américain et britannique, marquant une escalade dans les tensions entre Washington et ses alliés d’une part, et Téhéran et ses supplétifs de l’autre.

Aussitôt après cette attaque –la plus meurtrière recensée contre une base abritant des soldats américains depuis plusieurs années–, des raids aériens ont visé des positions de supplétifs de l’Iran à la frontière entre l’Irak et la Syrie, a indiqué à l’AFP le directeur de l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), Rami Abdel Rahmane. Ces raids ont notamment visé des factions armées irakiennes.

Ces tirs de roquette sont la 22ème attaque depuis la fin octobre contre des intérêts américains en Irak. Ils n’ont pas été revendiqués mais Washington –qui dirige la coalition internationale antijihadiste en Irak– attribue régulièrement ces attaques aux factions irakiennes pro-Iran.

Après les raids aériens, qui semblent être des représailles, le spectre de nouvelles violences plane en Irak, où les tensions entre les deux grands alliés du pouvoir à Bagdad, Téhéran et Washington, ont déjà dégénéré ces derniers mois.

– « Dix explosions » –

Deux soldats, l’un américain et l’autre britannique, ainsi qu’un sous-traitant américain ont été tués mercredi soir dans le tir de dix roquettes sur la base irakienne de Taji, au nord de Bagdad, a indiqué à l’AFP un responsable militaire américain.

Plus tôt, un responsable de la coalition internationale antijihadiste emmenée par les Etats-Unis avait affirmé à l’AFP que l’attaque avait fait plusieurs blessés, certains légèrement touchés et d’autres grièvement atteints.

Le responsable n’avait pas précisé leur nationalité. La coalition compte des dizaines d’Etats membres, dont les Etats-Unis qui ont déployé 5.200 soldats sur diverses bases militaires en Irak.

Quelques heures plus tard, « dix explosions » ont secoué une zone au sud de la ville syrienne de Boukamal, frontalière de l’Irak, a rapporté à l’AFP M. Abdel Rahmane.

« Trois avions probablement de la coalition internationale ont visé des positions iraniennes et des factions armées alliées, dont le Hachd al-Chaabi irakien », a indiqué le directeur de l’OSDH, en référence à cette coalition de paramilitaires désormais intégrés aux forces régulières irakiennes.

Les attaques à la roquette contre des soldats, des diplomates ou des installations des Etats-Unis en Irak ont déjà tué un sous-traitant américain et un soldat irakien par le passé.

– Marasme politique –

Régulièrement, une ou plusieurs roquettes s’abattent sur des bases accueillant des soldats américains ou sur l’ultrasécurisée Zone verte de Bagdad où siège l’ambassade américaine. Mais le nombre de roquettes tirées mercredi est particulièrement élevé.

Deux jours après la mort d’un Américain dans les tirs de 30 roquettes sur une base militaire irakienne à Kirkouk (nord) fin 2019, l’armée américaine avait frappé cinq bases, en Irak et en Syrie, d’une faction armée pro-Iran, les brigades du Hezbollah, faisant 25 morts dans ses rangs.

Les tensions s’étaient ensuite accentuées entre Washington et Téhéran, menant à l’assassinat à Bagdad du puissant général iranien Qassem Soleimani et de son lieutenant irakien dans une frappe américaine, ainsi qu’à des bombardements iraniens de bases irakiennes abritant des soldats américains en représailles.

La coalition internationale formée contre le groupe Etat islamique (EI) en 2014 continue de combattre et d’apporter un appui aérien aux troupes irakiennes car si l’EI a perdu son territoire, il conserve des cellules clandestines toujours capables de mener des attaques.

Dimanche, deux soldats américains ont été tués dans des combats contre des jihadistes dans le nord irakien, alors même que la coalition avait annoncé suspendre ses activités en Irak en raison des tensions entre Téhéran et Washington.

Le Parlement irakien a récemment voté l’expulsion des 5.200 soldats américains du pays, une décision qui doit encore être appliquée par le gouvernement. Mais l’Irak est plongé depuis des mois dans le marasme politique et est en proie depuis début octobre à un mouvement de contestation antigouvernemental inédit.

Le gouvernement démissionnaire depuis décembre n’a toujours pas été remplacé faute d’accord au sein du Parlement le plus éclaté de l’histoire récente de l’Irak.


Covid-19 : Le Maroc enregistre un six cas de contamination

Publié le 11.03.2020 à 22h18 par APA

Le ministère marocain de la Santé a annoncé ce mercredi un nouveau cas de contamination au nouveau coronavirus (Covid-19) au Maroc, portant à six le nombre des personnes infectées.Il s’agit d’une ressortissante française d’origine sénégalaise âgée de 64 ans et souffrant d’une maladie chronique. Elle est arrivée à Fès le jeudi 5 mars en provenance de France, précise un communiqué du ministère.

Après avoir présenté des symptômes respiratoires le samedi 7 mars, la patiente s’est rendue dans l’un des établissements hospitaliers, où elle a été prise en charge par le personnel médical spécialisé qui a soupçonné une contamination au coronavirus.

Les analyses effectuées au laboratoire de l’Institut Pasteur-Maroc se sont révélées positives et la patiente a alors été prise en charge conformément aux procédures sanitaires en vigueur, ajoute-t-on.

Plus tôt dans la journée, le ministère de la Santé a annoncé deux nouveaux cas confirmés d’infection au Covid-19 au Maroc.

Il s’agit de l’épouse et de la fille du touriste français testé positif à ce virus et déclaré comme étant le troisième cas confirmé au Maroc.

Les deux nouveaux cas ont été détectés dans le cadre de l’exécution du Plan national de veille et de riposte au Covid-19, notamment parmi les personnes ayant côtoyé des malades. 

Les deux patients étaient sous contrôle médical et mis en quarantaine depuis deux jours, avant que les analyses au laboratoire de l’Institut Pasteur-Maroc ne confirment leur infection.

Ces deux nouveaux cas, dont l’état de santé ne suscite pas d’inquiétudes, sont actuellement sous assistance médicale dans un hôpital à Marrakech, où ils sont pris en charge conformément aux mesures sanitaires en vigueur, a indiqué le ministère.


Côte d’Ivoire: près de 120 000 enfants visés par une campagne de soins bucco-dentaires

Publié le 11.03.2020 à 22h18 par APA

Près de 120 000 enfants en Côte d’Ivoire sont visés par une campagne de soins bucco-dentaires, initiée par un groupe agro-alimentaire, à l’occasion de la Journée mondiale de la santé bucco-dentaire.Cette campagne, entamée en février devrait s’achever en avril 2020, dans l’élan de la Journée mondiale de la santé bucco-dentaire prévue tous les 20 mars, a indiqué mercredi le responsable marketing de dentifrice de Unilever, Stéphane Body, lors d’une conférence de presse.  

« Nous pensons toucher à peu près 120 000 enfants à travers 400 écoles primaires de la Côte d’Ivoire et nous avons mis en place ce programme en partenariat avec les dentistes qui passent donc dans les écoles primaires et les différentes communes d’Abidjan », a-t-il dit.

Au cours de cette Journée mondiale de la santé bucco-dentaire, sont prévues des actions éclatées de sensibilisation en vue d’attirer l’attention des populations sur les pathologies bucco-dentaires et les mesures préventives à prendre.

Depuis 30 ans, la firme agro-industrielle collabore avec l’Association des odonto-stomatologistes de Côte d’Ivoire (AOSCI) dans le but de sensibiliser les populations à adopter de bonnes pratiques d’hygiène dentaire. 

Selon le président de l’AOSCI, Marcel Anongba, le taux de prévalence de la carie dentaire en Côte d’Ivoire s’est établi à 62,4% en 2014. Il avoisine aujourd’hui un pourcentage d’environ 80%, ce qui montre que la population ivoirienne est concernée par les problèmes bucco-dentaires.

La carie dentaire est la première cause d’absentéisme des enfants à l’école. Sur dix enfants hospitalisés, six le sont pour des problèmes de caries dentaires. Les experts conseillent, pour ce faire, l’utilisation de dentifrices au fluor (avec 1 400 PPM en fluor) et de changer sa brosse tous les trois mois.

L’Association des odonto-stomatologistes de Côte d’Ivoire (AOSCI) mobilise chaque année des dizaines de dentistes pour cette opération. Pour l’édition 2020, le thème de la célébration est « Se brosser chaque soir avant d’aller au lit et rendre ce brossage plus amusant ».  

Dr Eugène Touré, représentant la direction du Programme national de la santé bucco-dentaire, a salué cette synergie d’actions pour lutter contre les pathologies bucco-dentaires, notamment le bénévolat de l’organisation.

Chaque année, Unilever engage «100 à 200 millions de Fcfa» pour des actions de terrain, la campagne de communication et l’affichage publicitaire pour accompagner le programme bucco-dentaire en Côte d’Ivoire. 


Maroc : Tous les festivals religieux annulés

Publié le 11.03.2020 à 22h18 par APA

Le ministère marocain des Habous et des affaires islamiques a annoncé, mercredi, l’annulation de tous les moussems (festivals) religieux quelle que soit l’ampleur des rassemblements qu’ils connaissent, en raison de l’apparition du nouveau coronavirus dans plusieurs pays.Dans un communiqué, le ministère souligne que cette décision a été prise « conformément aux orientations de la charia (préceptes de l’Islam) relatives à la protection des âmes et des corps contre la ruine et tout dommage, en tenant compte de l’épidémie qui s’est apparue dans un certain nombre de pays et des conseils médicaux liés à ce sujet, en particulier ceux concernant la prévention des contagions lors des rassemblements ».

Le ministère a appelé à cet égard les oulémas, les prédicateurs et prédicatrices ainsi que les imams à « sensibiliser les citoyens à la question de la prévention de l’épidémie, notamment en respectant les règles d’hygiène et en évitant toutes les possibilités de contamination ».

Le Maroc a enregistré un sixième cas de contamination au nouveau coronavirus (Covid-19) au Maroc, portant à six le nombre des personnes infectées.

Il s’agit d’une ressortissante française d’origine sénégalaise âgée de 64 ans et souffrant d’une maladie chronique. Elle est arrivée à Fès le jeudi 5 mars en provenance de France, précise un communiqué du ministère.


Gov't of Sudan and UN sign Framework against conflict related sexual violence

The Special Representative of the Secretary-General on Sexual Violence in Conflict, Ms. Pramila Patten, has signed a Framework of Cooperation with the Government of Sudan to address sexual violence which has long been a feature of the conflict in the Darfur region. The landmark agreement follows a visit of the Special Representative to Sudan in 2018 where she witnessed first-hand the acute vulnerability of women and girls to sexual violence, particularly when they move outside the camps for the internally displaced while pursuing livelihood activities such as farming or collecting water and firewood.

The Framework of Cooperation was signed in accordance with Security Council resolution 2467 (2019) and prioritizes actions in a number of critical areas such as supporting legislation to strengthen protection from sexual violence in conflict; ensuring comprehensive services to survivors; and engaging with Sudanese justice and security actors including to enhance capacity for the investigation and prosecution of crimes of sexual violence.

“I commend the Government of Sudan for its strong expression of the political will that is essential for this problem to be addressed in a decisive and comprehensive manner,” said Special Representative Patten. “Now we have to ensure that this agreement translates into concrete actions that will actually change the real-life circumstances of thousands of vulnerable women and girls in the conflict zones.”

The Government of Sudan has welcomed the Special Representative’s intention to visit the country and the deployment of a United Nations technical team to support the development of an implementation plan. The process will be led by the Ministry of Labour and Social Development and will engage other relevant national authorities and institutions, including the Sudan Armed Forces and Police.

“The Government can be assured of the full support of my Office and the United Nations system in their efforts to address conflict-related sexual violence, and I also urge donors to support the national authorities to implement the commitments that have been made,” said the Special Representative. “I believe that this commitment made by the Government is both an indicator and a ‘litmus test’ of the historic moment of transition that is underway in the country.”

For media inquiries, please contact:

Ms. Géraldine Boezio, Office of the Special Representative on Sexual Violence in Conflict

Tel: +1 917 367 3306 Email: geraldine.boezio@un.org

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La Caf maintient ses compétitions malgré le coronavirus

Publié le 11.03.2020 à 21h18 par APA

La Confédération africaine de football (Caf), dont le site a été visité ce mercredi à APA, annonce par un communiqué le maintien de la programmation de toutes ses compétitions.L’instance faîtière du football africain justifie cette mesure par le fait qu’ « aucun pays africain jusqu’à ce jour, n’a été déclaré à haut risque », selon les rapports quotidiens de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

La Caf dit suivre « de très près l’évolution du coronavirus (Covid-19) à travers le monde et en particulier sur notre continent ». Ainsi, elle est « informée des mesures de restrictions prises par des autorités de certains pays membres avec lesquels elle est en contact pour trouver des solutions au cas par cas, pouvant aller jusqu’à l’organisation de matches à huis clos ».

Enfin, l’organisation dirigée par le Malgache Ahmad Ahmad, affirme que le Championnat d’Afrique des nations (Chan), prévu du 4 au 25 avril 2020 au Cameroun, aura bel et bien lieu à la période indiquée.

Mais « une visite d’inspection de la commission médicale de la Caf est prévue les 14 et 15 mars 2020 au Cameroun. Cette mission a pour objectif d’évaluer l’ensemble des mesures préventives prises par le comité local d’organisation », renseigne le document.

A ce jour, treize pays africains ont confirmé la présence du virus sur leur territoire. Il s’agit de l’Egypte (60 cas), l’Algérie (20 cas), de l’Afrique du Sud (13 cas), de la Tunisie (7 cas), du Maroc (5 cas), du Sénégal (5 cas), du Cameroun (2 cas), du Nigeria (2 cas), du Burkina Faso (2 cas), du Togo (1 cas), de la République Démocratique du Congo (1 cas), du Congo (1 cas) et de la Côte d’Ivoire (1 cas).