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Friday, March 6th, 2020

 

Guinée: deux responsables de la contestation arrêtés (entourage)

Publié le 07.03.2020 à 01h53 par AFP

Deux responsables de la contestation en cours en Guinée contre un éventuel troisième mandat du président Alpha Condé ont été arrêtés vendredi par des membres d’un service de sécurité et emmenés vers une destination inconnue, a rapporté leur entourage.

Ibrahima Diallo et Sékou Koundouno avaient donné plus tôt dans la journée une conférence de presse pour dénoncer les arrestations arbitraires, a dit Abdoulaye Oumou Sow, porte-parole du Front national pour la défense de la Constitution (FNDC), le collectif auquel ils appartiennent et qui mène le mouvement de protestation depuis bientôt cinq mois.

Les deux hommes sont présentés comme des lieutenants d’Abdourahmane Sanoh, coordinateur du FNDC.

Des hommes encagoulés ont forcé l’entrée de la maison d’Ibrahima Diallo et ont mis les lieux à sac, a rapporté le porte-parole.

« Ils sont entrés dans la maison et ont commencé à tout saccager. J’ai tenté d’établir le dialogue mais l’un d’entre eux m’a poussée violemment », a dit Asmaou Diallo, épouse d’Ibrahima Diallo.

Puis les deux hommes ont été emmenés, ont rapporté l’épouse et le porte-parole, ajoutant être depuis sans nouvelles d’eux.

Ils ont affirmé que l’intervention avait été menée par des membres de la Brigade de recherche et d’interpellation, un service de sécurité guinéen.

Mamadou Camara, contrôleur général et porte-parole de la police, a dit ne pas être « au courant ». Selon lui, la BRI relève directement du Premier ministre et non de la direction générale de la police.

Par ailleurs, le journaliste français Thomas Dietrich a été reconduit à la frontière après l’annulation de son accréditation, a indiqué le ministère de la Sécurité, invoquant dans un communiqué « des activités incompatibles avec (la) mission » du journaliste et une immixtion dans « les activités politiques internes susceptibles de porter atteinte à l’ordre public ».

La Guinée est en proie depuis mi-octobre à la contestation contre le projet prêté au président Condé de modifier la Constitution pour pouvoir briguer un troisième mandat fin 2020.

Au moins 31 civils et un gendarme ont été tués à ce stade. M. Condé, qui entretient le flou sur ses intentions, vient de reporter un référendum constitutionnel initialement prévu le 1er mars.


La BEAC et le FMI annoncent un 2ème cycle de réformes économiques en zone CEMAC


Syria conflict enters tenth year with devastating impact on civilians

New York, 6 March 2020: As the Syria conflict enters its tenth year, the UN’s Under-Secretary-General for Humanitarian Affairs, Mark Lowcock, has issued a call for additional funding to get lifesaving help to as many people as possible across the whole of Syria.

Nine years of conflict have left a devastating impact on the people of Syria. According to the UN’s latest humanitarian assessments:

• The conflict has produced more than 5.6 million Syrian refugees and 6.1 million internally displaced people.

• More than 11 million people inside Syria require humanitarian assistance, including 4.8 million children.

• Only 64 per cent of hospitals and 52 per cent of primary healthcare centers across Syria were fully functional at the end of last year.

• Up to 70 per cent of the health workforce has left the country.

• The number of people without reliable access to food is nearly 8 million and, in just one year, has increased by more than 20 per cent. Across the country, 500,000 children are chronically malnourished.

• The number of displaced people seeking refuge in informal settlements and collective camps has increased by 42 per cent year on year, to a total of 1.2 million this year.

Humanitarian needs in Syria are huge; they are also complex.

The situation in the northwest is deeply concerning and the most brutal manifestation of the Syria crisis right now. Women and children have been forced to move countless times and sleep in the open as camps are full. They are struggling to survive in horrific conditions and spend their days trying to get out of harm’s way.

In the northeast of Syria, nearly 100,000 people live in camps, without access to basic services and with no immediate prospect of returning to their homes. They get by in living conditions of last resort. Some 10-year-old children have gone their whole lives without ever sitting in a proper classroom.

Elsewhere in the country, people whose lives have been turned upside down by conflict are dependent on food assistance to feed their families because of the dire economic situation. Their prospects and sense of hope for the future are closing, and they are vulnerable to sudden economic shocks and change.

More than 5 million Syrians are refugees in neighboring countries, with uncertain prospects of returning.
In many cases, their homes have been destroyed. In some cases, they face the prospect of never rejoining family members. Poverty rates for Syrian refugees vary across the region but exceed 60 per cent in some countries.

For further information please contact
Zoe Paxton, New York, +1 9172971542, zoe.paxton@un.org
Jens Laerke (on mission in Turkey), +41 79 472 9750, laerke@un.org
OCHA press releases are available at www.unocha.org or www.reliefweb.int.


Côte d’Ivoire: une société de cimenterie affirme son engagement pour le droit à l’éducation des femmes

Publié le 06.03.2020 à 22h18 par APA

Les femmes d’une société de cimenterie, ont affirmé vendredi leur engagement en faveur de la lutte pour le droit à l’éducation des femmes, aux côtés de l’Association internationale des femmes de Côte d’Ivoire (AIFCI), à travers des séances d’alphabétisation, à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes.Plus de 75 femmes de tous âges ont pu participer à des cours d’alphabétisation, grâce aux femmes de LafargeHolcim Côte d’Ivoire qui ont vécu une matinée animée en compagnie des apprenantes, une opportunité pour elles de contribuer activement à la lutte pour plus d’éducation pour le genre féminin.

Les activités se sont notamment déroulées autour du thème international communiqué par l’ONU pour l’édition 2020 de la Journée internationale des droits des femmes : « Je suis de la Génération Égalité : Levez-vous pour les droits des femmes ».

C’est dans cette optique que cette firme de cimenterie, productrice du « Ciment Bélier » a fait le choix de la lutte en faveur du droit à l’éducation des femmes. Et ce, aux fins d’avoir un instant instructif et de partages avec leurs « sœurs » autour d’un repas convivial qui a permis de nouer des liens.

L’événement a eu lieu à Anoumabo, un quartier dans le Sud d’Abidjan, où l’ensemble des femmes de l’entreprise s’est rendu pour assister les enseignants bénévoles de l’AIFCI dans l’animation du centre d’alphabétisation. 

 « Savoir lire et écrire est quelque chose de tellement naturel pour certains que nous ne nous rendons parfois pas compte de l’importance que cela peut avoir pour les autres », a dit Serge Gbotta, directeur général de la société.

La compagnie de cimenterie a par ailleurs procédé à une remise de matériels scolaires au Centre d’alphabétisation, dans le but de soutenir l’Association dans sa mission, une autre façon d’apporter un support durable à cette noble cause. 

La filiale ivoirienne du Groupe LafargeHolcim, leader mondial des matériaux de construction, est le producteur du Ciment Bélier. L’entreprise qui dispose plus de 200 points de vente, propose un service d’assistance client et de contrôle qualité grâce à son Laboratoire des Applications Ciment.


Sierra Leone: décès de Solomon Berewa, ancien vice-président

Publié le 06.03.2020 à 21h51 par AFP

L’ancien vice-président sierra-léonais et candidat malheureux à la présidentielle de 2007 Solomon Berewa est décédé à l’âge de 81 ans dans un hôpital de Freetown, a indiqué vendredi son parti, au pouvoir depuis 2018.

Le gouvernement a ordonné des funérailles nationales.

Juriste réputé, il avait dirigé la délégation gouvernementale lors du processus de paix qui a permis à ce pays pauvre d’Afrique de l’Ouest de sortir d’une décennie de guerre civile (1991-2002).

Il a été ministre de la Justice de 1996 à 2002, avec une brève interruption lors de l’installation d’une junte au pouvoir de 1997 à 1998.

Devenu vice-président d’Ahmad Tejan Kabbah, il a été désigné candidat du Parti du peuple de Sierra Leone (SLPP) pour la présidentielle de 2007, mais il a été battu au second tour par l’opposant Ernest Bai Koroma.

« Un géant de la paix et de la stabilité est tombé, un doyen de la justice et de l’Etat de droit est parti pour toujours », lui a rendu hommage vendredi le SLPP.

Ses critiques soulignent que Solomon Berewa avait présidé en 1998, en tant que ministre de la Justice, à l’exécutio, en public sur une plage proche de Freetown, de 24 militaires de haut rang, dont une femme et deux anciens ministres, condamnés pour avoir collaboré avec la junte.


La comédienne Fatima Attif: Le Festival national du Film, un « acquis » et une « fierté » pour les professionnels du cinéma marocain

Publié le 06.03.2020 à 21h18 par APA

Par Hicham Alaoui –
Le Festival national du Film (FNF), qui souffle sa 21ème bougie, est un « acquis » et une « fierté » pour les professionnels du cinéma marocain, a affirmé la comédienne très appréciée du public, Fatima Attif.« Le festival national du film est un acquis pour les cinéastes. C’est  notre fierté. J’insiste à y assister parce que ce rendez-vous cinématographique nous appartient et on va voir le fruit du cinéma marocain dans les deux ou trois ans qui viennent » a insisté cette icône du cinéma marocain dans une interview à APA, en marge du FNF, qui se déroule du 28 février au 7 mars courant à la ville du Détroit.

Pour elle, le festival doit continuer et évoluer sur tous les niveaux, formant le vœu de voir aussi de très bons films, car, selon elle, « on est malheureusement dans un va-et-vient ».

« Cette année, il y a la nouveauté de séparer le documentaire des longs métrages de fiction, c’est une bonne chose. Mais, avec mon simple regard, je sens ce mouvement de va-et-vient, et il y a aussi des trébuchements qu’il faut devoir y faire face », a estimé Fatima Attif, l’une des figures artistiques les plus douées au Maroc et qui a confirmé son talent dans des rôles complexes au cinéma.

Selon la lauréate du prix du premier rôle féminin au FNF-2019 pour son rôle dans le long-métrage «La Guérisseuse» de Mohamed Zineddaine, l’évolution de l’industrie cinématographique au Maroc passe immanquablement par la nécessité d’une implication du secteur privé pour y apporter un financement conséquent.

« Il faut consacrer des budgets conséquents pour le cinéma marocain. Il faut les chercher en impliquant le secteur privé dans l’industrie cinématographique », a plaidé cette discrète, modeste et humble actrice marocaine, qui a su se frayer le chemin de la célébrité par ses apparitions distinguées dans plusieurs films mais surtout au niveau du théâtre, son art de prédilection.

Dans cette édition, Fatima Attif est présente dans le film de Mohamed Nadif « Les femmes du Pavillon J », un long métrage en compétition. Cette œuvre cinématographique, écrite par Mohamed Nadif et Asmaa Hadrami, traite de la thématique des femmes en grave dépression et dans laquelle la comédienne Fatima Attif joue le rôle de « Zakia » une femme paranoïaque poursuivie par les services secrets.

Interrogée sur les chances de ce film de remporter l’un des Prix de ce festival, Attif, a répondu avec humilité et modestie : « Je ne suis pas sûre. D’une part, je n’ai pas vu tous les films en compétition au festival et d’autre part je ne m’interdirai pas de dire mon coup de cœur pour certaines prestations des femmes surtout. J’apprécie beaucoup le rôle de la petite Rim dans le film +Les femmes du pavillon J+ ».

Sur une question de la présence du cinéma marocain en Afrique, « l’intello et la sage du cinéma marocain », comme se plaisent à l’appeler ses fans, a estimé que l’Afrique s’impose  actuellement avec force, y compris par le cinéma. « C’est une chose très remarquable ».

« Avant, il n’y avait pas cette grande ouverture sur cinéma africain quoi qu’il y ait des festivals en Afrique dans lesquels les films marocains sont présents et ont remporté même des prix. De même, Des cinéastes et des critiques africains participent à des festivals sur terre marocaine notamment celui de Khouribga », a-t-elle relevé, jugeant que cette ouverture et ces échanges étaient « timides ».

Actuellement, l’Afrique s’impose et est présente sur l’échiquier cinématographique international. « On est maintenant trop ouvert sur l’Afrique. Au niveau du théâtre, le ministère marocain chargé des Marocains résidant à l’étranger organise des tournées en Afrique pour aller à la rencontre des ressortissants marocains et des Africains en général », a affirmé la comédienne Fatima Attif, pour qui l’Afrique c’est la « richesse ».

A une question de savoir si elle accepterait de jouer dans un film avec des cinéastes africains, la brillante actrice  marocaine n’a pas hésité d’un iota à répondre par l’affirmative. « J’accepterai avec grand plaisir de participer dans un film avec des nos confrères Africains », a-t-elle promis.

Lauréate de l’Institut supérieur d’art dramatique et d’animation culturelle, la comédienne Fatima Attif a entamé sa carrière artistique au théâtre avant de se lancer dans le cinéma et la télévision. Fatima Attif, au talent exuberant, ne cherche pas à multiplier ses apparitions au cinéma, mais plutôt des rôles féminins qui la séduisent.

Elle a joué des rôles dans plusieurs de films, dont «What a wonderful word » (2006), de Faouzi Bensaidi « la danse du monstre » (2012), Hors zone (2013) de Noureddine Douguena et « La Guerisseuse » (2019) de de Mohamed Zineddaine.


Lancement à Abidjan des travaux de la phase 4 d’extension de la centrale thermique d’Azito

Publié le 06.03.2020 à 21h18 par APA

Les travaux de construction de la phase 4 du projet d’extension de la centrale thermique d’Azito, dans la commune de Yopougon, à l’Ouest d’Abidjan ont été, lancés vendredi, par le ministre ivoirien du Pétrole, de l’énergie et des énergies renouvelables, Abdourahmane Cissé, a constaté APA sur place dans la capitale économique ivoirienne.La mise en service de cette phase 4 du projet Azito d’un montant total d’investissement de 331 millions d’euros, soit 217 milliards de FCFA, est fortement attendue par le gouvernement, a souligné le ministre Abdourahmane Cissé, ajoutant que « nous avons convenu que le premier Mwh soit disponible à partir de 2021».

Conformément à l’ambition du gouvernement de faire de la Côte d’Ivoire le hub énergétique de la sous-région, le pays a élaboré un plan de développement de ses capacités de production pour couvrir ses besoins nationaux et ses exportations vers les pays de la sous-région tout en respectant ses engagements en matière de lutte contre les changements climatiques.

« Notre capacité de production a augmenté d’environ 60% depuis 2011 pour s’établir aujourd’hui à 2 229 MW. L’objectif étant d’atteindre une capacité d’environ 4000 MW au cours des prochaines années et un mix énergétique de 42% d’énergie renouvelables à fin 2030 », a expliqué le ministre Cissé.

C’est dans cette optique, a-t-il rappelé, qu’au regard des 20 années d’expérience réussie en Côte d’Ivoire de la société Azito Energie, dans le développement et l’exploitation de centrale électrique sous la forme de producteur indépendant d’électricité, le gouvernement lui a renouvelé sa confiance en 2016 pour le développement du projet d’extension de la centrale thermique d’Azito (Phase 4).

« La Société Azito Energie contribue déjà à travers sa centrale existante, à hauteur d’environ 30% à la production nationale brute d’électricité qui s’est élevée à fin 2019 à 10 613 MWh »,  a poursuivi le ministre du Pétrole, de l’énergie et des énergies renouvelables.

Selon lui, le projet permettra la création d’environ 2 000 emplois directs et indirects en phase de construction. «L’accent sera mis sur la promotion des Petites et moyennes entreprises (PME) ivoiriennes dans la réalisation des travaux », a conclu M. Cissé.

Auparavant, le Représentant régional pour l’Afrique de l’Ouest et Centrale  de la Société financière internationale (SFI), Aliou Maïga a au nom des bailleurs de fonds salué ce projet supplémentaire pour « répondre à la demande intérieure (en électricité) croissante ». Pour le Groupe de la Banque mondiale, ce projet est d’une importance capitale, a-t-il ajouté.

Cette phase 4 du projet d’extension de la centrale thermique d’Azito est financée notamment par la Société financière internationale (SFI) du Groupe de la Banque mondiale, la Banque africaine de développement (BAD), la Banque ouest-africaine de développement (BOAD), Proparco qui est une filiale de l’Agence française de développement, l’Agence allemande de développement (DEG), l’Agence néerlandaise de développement (FMO), le Fonds de l’OPEP pour le développement international, le Fonds d’infrastructures pour l’Afrique et la Société belge d’investissement (BIO).


Le gouvernement ivoirien adopte un projet de loi portant révision de la Constitution

Publié le 06.03.2020 à 21h18 par APA

Le gouvernement ivoirien a adopté vendredi un projet de loi portant révision de la Constitution, à l’issue d’un Conseil des ministres extraordinaire, intervenant au lendemain de l’annonce du chef de l’Etat Alassane Ouattara de ne pas briguer un 3è mandat présidentiel.«Le Conseil a adopté un projet de loi de révision No 2016-886 du 8 novembre 2016 portant Constitution de la République de Côte d’Ivoire », a indiqué le porte-parole du gouvernement ivoirien, Sidi Touré, après un Conseil des ministres extraordinaire. 

La mise en œuvre de la Constitution du 8 novembre 2016, selon M. Sidi Touré, a permis de «constater la pertinence, cependant il apparaît nécessaire dans le souci d’améliorer cette Constitution, d’y apporter quelques ajustements ».

Le 08 novembre 2016, les Ivoiriens ont adopté, par référendum, à 93,42%, une nouvelle Constitution, la Constitution de la IIIè République. Jeudi, le chef de l’Etat ivoirien a fait savoir que la loi fondamentale ivoirienne a été, dans un passé récent, à l’origine des nombreuses crises qu’a connues le pays.

« Il s’agissait, à travers cette nouvelle Constitution plus moderne de tenir compte de l’évolution de notre société et de nos traditions, en renforçant les institutions, en respectant les engagements internationaux souscrits par l’Etat de Côte d’Ivoire », a soutenu le président ivoirien.

En modifiant à nouveau la Constitution, les dirigeants actuels de l’Etat de Côte d’Ivoire, veulent consolider la paix et la stabilité politique dans le pays, tout en préservant et renforçant l’État de droit, les droits, les libertés, en rendant l’école obligatoire ou encore en interdisant le travail des enfants. 

Cette réforme consacre une modification de certains dispositifs concernant le pouvoir exécutif, entre autre le statut du vice-président de la République, proposé pour être nommé avec l’accord du Parlement.

« Nous aurons aussi la réforme concernant le pouvoir législatif relative à la continuité Parlementaire. Ainsi, en cas d’impossibilité d’organiser des élections parlementaires, il est proposé que le Parlement demeure en fonction jusqu’à l’organisation des élections », a relevé M. Sidi Touré. 

Une réforme concernant le pouvoir judiciaire ayant trait à l’organisation judiciaire, a été également introduite. Celle-ci vise à consacrer la Cour de cassation et le Conseil d’Etat comme des institutions de la République au même titre que la Cour des comptes.

De ce fait, la Cour de cassation, le Conseil d’Etat et la Cour des comptes deviennent les trois institutions juridictionnelles représentatives du pouvoir judiciaire et consacrent à cet effet la disparition de la Cour suprême, a souligné le porte-parole du gouvernement ivoirien. 

D’autres modifications auront lieu et portent, entre autres, sur l’aménagement, la clarification et la reformulation de certaines dispositions, rapporte M. Sidi Touré qui note que « certaines dispositions transitoires seront proposées pour être abrogées ».    

Le projet de loi de révision No 2016-886 du 8 novembre 2016 portant Constitution de la République de Côte d’Ivoire devrait être examiné par l’Assemblée nationale et le Sénat avant sa promulgation par le président de la République.        


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