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Wednesday, February 19th, 2020

 

Kigali accueillera le sommet sur le changement climatique Afrique 2020

Publié le 20.02.2020 à 01h20 par APA

La capitale du Rwanda, Kigali, accueillera en septembre prochain le sommet sur le changement climatique Afrique 2020, une conférence internationale annuelle majeure qui débat de la manière dont le monde devrait s’attaquer au changement climatiqueCe sommet de trois jours devrait réunir des acteurs non étatiques de tout le continent africain pour discuter et échanger des points de vue sur des questions cruciales en matière d’environnement et de climat, ont confirmé les organisateurs mercredi à Kigali.

 Selon le secrétaire général de l’Association rwandaise des autorités locales (RALGA), Ladislas Ngendahimana, co-organisateur de l’événement, il y aura également des représentants de gouvernements locaux, d’entreprises, de syndicats, d’ONG environnementales et de chercheurs, entre autres.

 « Les discussions mettront en évidence l’engagement des acteurs africains dans la lutte contre le changement climatique », a déclaré M. Ngendahimana.

 Au cours de ce sommet, différents acteurs clés de l’espace du changement climatique, notamment l’agriculture et les entreprises, devraient discuter du travail à accomplir pour renforcer la mobilisation des gouvernements locaux et des acteurs non étatiques dans la lutte contre le changement climatique en Afrique.

 Le précédent sommet sur le changement climatique, qui s’est tenu à Accra l’année dernière, a rassemblé 1.000 participants de 41 pays, dont 27 pays africains, pour formuler des recommandations spécifiques sur la manière de s’attaquer au problème du changement climatique.  

 Les différents pays africains participants devraient par ailleurs profiter de cette occasion pour parvenir à un consensus sur les principaux thèmes liés au changement climatique afin de pouvoir participer aux conférences internationales sur le changement climatique avec une position commune.

 En Afrique, les manifestations du changement climatique devraient augmenter si rien n’est fait pour modifier la courbe des émissions de gaz à effet de serre, selon le dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC).

 En Afrique australe et orientale, la sécheresse touche tous les pays, réduisant le débit des grands fleuves utilisés pour la production d’électricité ou l’irrigation, selon ce rapport.

 Le changement climatique se manifeste aussi en particulier par la désertification, dont l’extension du Sahara est le fait le plus significatif. En moins de 100 ans, la superficie de ce désert en Afrique du Nord a augmenté de 10%.

 Les estimations officielles montrent que la famine affecte déjà quotidiennement environ 240 millions d’Africains. 

 D’ici 2050, les experts estiment que même un changement d’environ 1,2 à 1,9 degrés Celsius aura augmenté le nombre de personnes sous-alimentées sur le continent de 25 à 95% (Afrique centrale +25 %, Afrique de l’Est +50 %, Afrique australe +85 % et Afrique de l’Ouest +95 %). 

 La situation sera désastreuse pour les enfants qui ont besoin d’une alimentation adéquate pour réussir leur éducation, selon le rapport.


La Côte d’Ivoire remet à l’UPU le rapport d’étude d’Ecom Africa, la Poste du futur

Publié le 20.02.2020 à 01h18 par APA

Le ministre ivoirien de l’Économie numérique et de la poste, Mamadou Sanogo, a remis officiellement le rapport de l’étude de l’Union postale universelle (UPU) sur le Projet Ecom@Africa, la poste du futur, à l’occasion d’un forum de haut niveau à Berne, selon une note transmise mercredi à APA.Au cours de cette rencontre de haut niveau, M. Mamadou Sanogo s’est entretenu avec le directeur général de l’organisation M. Bishar Hussein. Il lui a officiellement remis le rapport de l’étude de l’UPU sur le Projet Ecom@Africa.     

Le ministre ivoirien de l’Économie numérique et de la poste lui a en outre fait part de l’état d’avancement des travaux de la préparation du prochain congrès de l’UPU qui se tiendra en août prochain à Abidjan.

Ecom Africa est une initiative qui fait d’Abidjan et de la Côte d’Ivoire le hub régional pour le développement du E-commerce en Afrique de l’Ouest et présente aujourd’hui, le projet le plus avancé en raison d’un choix judicieux de son modèle économique, basé sur un partenariat innovant avec le secteur privé.

Ce projet, initié par l’UPU vise à encourager la mise en place de hubs de plateformes logistiques dédiées, mettant à profit le réseau postal, les produits postaux pour la logistique, la distribution, les retours et les paiements transfrontaliers sur le continent africain.

Cinq pays ont été identifiés à savoir la Côte d’Ivoire pour l’Afrique de l’Ouest, la Tunisie pour l’Afrique du nord/Maghreb, le Cameroun pour l’Afrique du Centre, le Kenya pour l’Afrique de l’Est et l’Afrique du Sud pour l’Afrique Australe.  

M. Sanogo conduisait une délégation ivoirienne à ce forum de haut niveau de l’UPU (Union Postale Universelle) à Berne sur l’engagement du secteur postal élargi.

Avec l’essor du commerce électronique, de nouveaux acteurs sont de plus en plus présents sur les marchés postaux, apportant avec eux des opportunités de partenariats et d’alliances qui rendent les activités plus efficaces et interopérables. 

L’UPU qui est l’institution et le principal forum du secteur postal veut s’assurer que tous les acteurs tirent parti de ces nouvelles opportunités. C’est pourquoi, elle a organisé ce forum pour renforcer la coopération et l’engagement entre les acteurs du secteur postal élargi.

Le ministre ivoirien Mamadou Sanogo a par ailleurs eu une séance de travail avec Pascal Clivaz le Vice- directeur général du Bureau international de l’UPU en vue d’obtenir le soutien de l’institution en faveur de l’école multinationale des Postes (EMPS).  

Ce soutien devrait permettre de renforcer la stratégie de formation dans cette école.  Ces deux personnalités ont échangé à ce sujet lors de la mission d’évaluation du vice-directeur général à Abidjan en janvier dernier. 

En tant que panéliste, il a aussi échangé avec le secrétaire général de l’UIT M. Houlin Zhao. Toutes ces actions permettent à la Côte d’Ivoire de préparer sereinement le prochain congrès de l’UPU prévu en août 2020.  

Le projet E-Com@Africa a été lancé le 03 décembre 2018 à Abidjan en présence de M. Pascal Clivaz, vice-directeur général de l’Union Postale Universelle (UPU), dans les locaux de la Confédération Générale des Entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI, le Patronat ivoirien). 


Ouattara et les évêques s’entretiennent sur la réconciliation en Côte d’Ivoire

Publié le 19.02.2020 à 22h18 par APA

Le président ivoirien Alassane Ouattara et les évêques de Côte d’Ivoire se sont entretenus mercredi soir au palais présidentiel d’Abidjan pendant deux heures d’horloge pour parler de la réconciliation « de tous les ivoiriens» et de la «marche du pays» , a appris APA de source officielle.« Les évêques se sont retrouvés avec le président de la République, d’abord pour le saluer et pour échanger avec lui sur la marche du pays. Particulièrement autour des questions concernant la réconciliation de tous les ivoiriens. C’est essentiellement ce qui a fait l’objet de la rencontre avec le président de la République», a dit  Monseigneur Ignace Bessi Dogbo, le président de la conférence épiscopale de Côte d’Ivoire au terme de cet entretien.

Poursuivant, il a indiqué que « les évêques sont très sensibles à la réconciliation étant eux-mêmes des ministres ordonnés pour la réconciliation».

Plusieurs évêques dont le Cardinal Jean-Pierre Kutwa, Boniface Ziri, Paul Dakouri et Joseph Aké Bruno ont pris part à cette rencontre qui a enregistré également la présence de plusieurs ministres.

L’église catholique a organisé samedi dernier à la cathédrale Saint-Paul d’Abidjan une prière pour que la présidentielle ivoirienne d’octobre prochain soit apaisée.

Cette initiative des jeunes de l’archidiocèse d’Abidjan qui initialement devait être une « marche priante» pour la paix dans le pays, a finalement été transformée en une prière dans l’enceinte de la cathédrale d’Abidjan en raison des « risques d’infiltration» par des politiques.


Coronavirus : les ressortissants botswanais pour une évacuation

Publié le 19.02.2020 à 22h18 par APA

Au moins 25 citoyens du Botswana résidant dans la ville chinoise de Wuhan, épicentre du Coronavirus (Covid-19) ont supplié les autorités de Gaborone de les évacuer vers ce pays d’Afrique australe car ils craignent pour leur sécurité, a appris APA mercredi.Dans une lettre adressée au gouvernement du Botswana, les ressortissants ont déclaré que « les actions et l’inaction (surveillance de la situation) de notre gouvernement, couplées à l’aggravation des conditions ici, nous ont laissés en plan et nous nous sentons donc abandonnés ».

 « L’urgence de cette demande est résumée par les gestes de bonne volonté du gouvernement algérien qui a évacué ses citoyens et ceux de la Tunisie, de la Libye et de la Mauritanie en tant qu’acte amical ainsi que de la Nouvelle-Zélande qui a transporté par avion des citoyens de Papouasie-Nouvelle-Guinée pour des raisons humanitaires », indique la lettre.

 Au 18 février, plus de 73.000 personnes sont infectées par le COVID-19, avec près de 2.000 décès en Chine et dans le monde.


« Le roi Mohammed VI veut des relations extraordinaires avec la Mauritanie » (ministre)

Publié le 19.02.2020 à 22h18 par APA

Le ministre marocain des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’Étranger, Nasser Bourita, a indiqué avoir transmis au président mauritanien la forte volonté du Roi Mohammed VI de développer les relations bilatérales au plus haut niveau.La volonté de sa Majesté est que les relations avec la Mauritanie ne soient pas des « relations ordinaires, mais plutôt des relations extraordinaires », a dit M. Bourita, dans une déclaration à la presse après un entretien avec Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, mercredi à Nouakchott.

Le chef de la diplomatie marocaine a expliqué que ces relations se caractérisent par bien des spécificités sur les plan historique, humain, de la géographique et du destin commun, soulignant que tout cela exige de faire face aux défis auxquels les deux pays sont confrontés et qu’ils ne peuvent relever qu’ensemble.

Il a rappelé l’accord de fraternité et de bon voisinage signé par Nouakchott et Rabat en 1970 et qui, selon lui, revêt aujourd’hui plus que jamais une importance capitale.

Pour le responsable marocain, il est essentiel aujourd’hui, de profiter des circonstances positives pour activer et dynamiser l’esprit de cet accord et exploiter toutes les possibilités offertes pour hisser les relations vers un partenariat stratégique fort.

M. Bourita considère que les deux pays disposent présentement des mécanismes et d’un cadre juridique nécessaires pour saisir le contexte très favorable des relations bilatérales afin de dynamiser les conventions.

Il s’agit de parvenir à des résultats palpables, a-t-il signalé, prévoyant que les prochains jours seront très positifs à cet égard.


Simone Gbagbo annonce des rassemblements avec Mme Bédié après un tête-à-tête

Publié le 19.02.2020 à 21h18 par APA

Simone Ehivet Gbagbo a eu mercredi un tête-à-tête avec Henriette Bédié à son domicile à Cocody, dans l’Est d’Abidjan, une rencontre à l’issue de laquelle elle a annoncé des rassemblements pour ensemble « inciter les Ivoiriens à passer un pacte autour de la Nation ».« Nous serons heureuses (tous deux) de pouvoir participer à des activités, des rassemblements pour inciter les Ivoiriens à se retrouver, à communier de nouveau, ensemble, à passer un pacte autour de la Nation », a dit Simone Gbagbo, après un échange de près de 45 minutes, de 17h16 à 18h00 (GMT). 

Pour Mme Simone Gbagbo, vice-présidente du Front populaire ivoirien (FPI, opposition), le parti fondé par M. Laurent Gbagbo, « il était bon » qu’elles se rencontrent pour « parler de la Côte d’Ivoire, de la réconciliation, de l’amitié et de la fraternité ».  

De son côté Mme Bédié, l’épouse de Henri Konan Bédié, président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci), ex-allié au pouvoir, a dit être « très heureuse de rencontrer (sa) petite sœur » après une cérémonie d’inauguration d’une stature de Nelson Mandela au Plateau, le Centre des Affaires d’Abidjan le 03 février dernier. 

« C’était un déclic et il fallait qu’on se rencontre », a laissé entendre Henriette Bédié. Cette rencontre intervient par ailleurs après un tête-à-tête, à Bruxelles, entre l’ex-président Laurent Gbagbo et le chef du Pdci, Henri Konan Bédié, parti lui apporter son soutien face à la Cour pénale internationale (CPI).


Algérie: le jour du début de la contestation décrété « Journée nationale »

Publié le 19.02.2020 à 20h50 par AFP

Le jour du début en Algérie de la contestation contre le pouvoir a été décrété « Journée nationale » par le président Abdelmadjid Tebboune, à l’occasion du premier anniversaire de ce mouvement populaire inédit déclenché le 22 février 2019.

La présidence a annoncé, dans un communiqué cité par la télévision d’Etat, que « M. Tebboune a décrété mercredi (…) le 22 février de chaque année ‘Journée nationale’ de la fraternité et de la cohésion entre le peuple et son armée ».

Le 22 février 2019, des millions d’Algériens sont descendus dans les rues de toutes les grandes villes du pays pour exprimer leur rejet d’un 5e mandat de l’ex-président Abdelaziz Bouteflika.

Ce mouvement populaire -ou « Hirak »- a obtenu la démission de M. Bouteflika début avril 2019, mais continue de réclamer une véritable rupture avec le système politique en place depuis l’indépendance du pays en 1962.

Ancien cadre de la présidence Bouteflika et pur produit du « système », M. Tebboune qui s’efforce de s’attirer les bonnes grâces de la contestation, a été élu le 12 décembre dernier lors d’un scrutin boycotté par la majorité des Algériens.

« Le décret présidentiel stipule que la journée du 22 février immortalisera le sursaut historique du peuple et sera célébrée dans l’ensemble du territoire national, à travers des manifestations et des activités à même de renforcer les liens de fraternité et de cohésion nationales », selon le communiqué.


Le phénomène du hooliganisme refait surface au Maroc

Publié le 19.02.2020 à 20h18 par APA

Par Hicham Alaoui –

Le phénomène du hooliganisme est de retour dans les stades marocains. En témoignent, les incidents  ayant émaillé mercredi dernier la rencontre entre Les FAR de Rabat et le Raja de Casablanca pour le compte du championnat marocain et les violences survenues à l’issue du match entre l’Olympique de Safi et le club saoudien de l’Ittihad qui s’est déroulé, samedi à Safi, dans le cadre des quarts de finale de la Coupe arabe des clubs.

 Certes, la recrudescence du hooliganisme dans les stades marocains inquiète de plus en plus et exige la mise en place d’une approche globale de la part des différents intervenants dans la chose sportive en vue d’apporter des solutions appropriées à phénomène.

Ces actes de violence se poursuivent en dehors des tribunes des stades, laissant apparaître une image négative du football dénuée de tout esprit sportif et qui se manifeste principalement dans la destruction des installations sportives, ainsi que la mise en danger des supporters et des forces de l’ordre qui veillent à garantir la sécurité.

Ces actes sont désormais monnaie courante au Maroc. Après de graves perturbations à Casablanca en 2012 et 2013, le pays subit depuis le début de la saison 2014-2015, une nouvelle vague de violences, à un rythme moyen mensuel d’un ou deux incidents. Les blessés s’accumulent tout comme les centaines de voitures et de commerces détruits. Aucune ville n’est épargnée. Aussi et durant l’actuelle saison sportive, on a assisté à des violences dans les stades à Berkane, Tanger, Rabat, Casablanca et autres.

Face à ce phénomène inquiétant, qui dépasse parfois les frontières des stades pour toucher les libertés personnelles et les biens d’autrui, que faut-il faire? Comment doit-on réagir ?

Selon les spécialistes du football national, le remède à ce phénomène ne doit pas se limiter uniquement aux volets sécuritaire et répressif. Il doit surtout prévoir des méthodes et des programmes pour sensibiliser et encadrer ces milliers de supporters, afin qu’ils se rendent aux stades avec le seul but d’encourager leurs équipes dans une ambiance conviviale et festive.

Compte tenu de l’ampleur alarmante du hooliganisme, le Maroc a lancé des campagnes auprès des supporters pour les sensibiliser à la gravité de ce phénomène et à ses répercussions et adopté une approche de sécurité proactive, en créant une brigade spéciale chargée d’assurer la sécurité dans les événements sportifs et en s’appuyant sur une stratégie visant à accompagner les fans des clubs lors de leurs déplacements dans les différentes villes, afin d’éviter les collisions avec les fans des équipes hôtes.

Il a été également procédé également à l’enrichissement des dispositions de la loi relative aux  violences commises à l’occasion des compétitions ou des manifestations sportives.

Pour rappel, un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), a indiqué que « les opérations sécuritaires menées par les services de la préfecture de police de Rabat suite aux actes de hooliganisme ayant éclaté après le match, ont permis l’arrestation de 13 personnes pour leur implication présumée dans des actes de jets de pierres, dégradation de biens publics, possession d’armes blanches et de fumigènes et violence à l’encontre de fonctionnaires publics lors de l’exercice de leurs fonctions ».

Les jets de pierres et les actes de hooliganisme ont fait des blessés parmi les forces publiques, dont trois policiers blessés à différents degrés, ainsi que deux éléments de la protection civile et 22 supporters qui ont été légèrement blessés, indique le communiqué, faisant savoir que des dégâts matériels ont également été causés à 19 véhicules de la Sûreté nationale, un camion de la protection civile et une ambulance, en plus de six véhicules appartenant à des particuliers.

A Safi, Après les violences de samedi soir à l’issue du match entre l’OCS et Al Ittihad saoudien en quart de finale retour de la Coupe Mohammed VI, la police a arrêté 12 personnes pour leur implication présumée dans des actes de jets de pierres, dégradation de biens publics, possession d’armes blanches et de fumigènes et violence à l’encontre de fonctionnaires publics lors de l’exercice de leurs fonctions, indique ce dimanche un communiqué de la DGSN.

Selon ledit communiqué, les jets de pierres et les actes de hooliganisme ont fait des blessés parmi les forces publiques, dont cinq policiers blessés, ainsi que deux éléments de la protection civile.


Mort sur le vol AF703: rapatriement à Abidjan du corps de Barthélémy Guibahi vendredi

Publié le 19.02.2020 à 19h18 par APA

Le gouvernement ivoirien a annoncé mercredi le rapatriement à Abidjan, vendredi, du corps de l’adolescent Laurent-Barthélémy Ani Guibahi (14 ans), retrouvé mort à l’aéroport de Roissy, dans le puits du train d’atterrissage du vol AF703 d’Air France reliant Abidjan-Paris.« Le rapatriement du corps de notre jeune compatriote aura lieu le vendredi 21 février 2020 », a indiqué le porte-parole du gouvernement ivoirien Sidi Touré, à l’issue d’un Conseil des ministres, à la présidence de la République.

M. Touré a dit que « le gouvernement partage la douleur de la famille endeuillée et lui assure son entière disponibilité en ce moment de profonde affliction » et qu’en plus des frais afférents au rapatriement du corps, il entend « prendre entièrement en charge les frais d’organisation des funérailles du défunt ».   

Le ministre ivoirien des Transports Amadou Koné a rencontré, il y a quelques jours, la famille du défunt. Il a fait une communication au Conseil qui a adopté le rapatriement de la dépouille de Guibahi décédé dans le puits du train d’atterrissage du vol AF703 en provenance d’Abidjan et à destination de Paris le 7 janvier 2020.


Bénin : Le prix du kg de cajou chute de 400 à 325 FCFA pour 2020

Publié le 19.02.2020 à 19h18 par APA

Le conseil des ministres a adopté ce mercredi 19 février 2020, un décret portant fixation du prix du kilogramme de la noix de cajou à 325 francs CFA pour la campagne 2020.A la suite de l’évaluation objective de la campagne écoulée et de la tendance des prix sur le marché du cajou au plan international, le gouvernement béninois procède à une baisse du prix plancher unique pour les producteurs de noix de cajou. Passant cette année à 325 francs CFA le kilogramme, contre 400 francs CFA en 2019, et 650 FCFA en 2018.

« Cet ajustement de prix par rapport à la campagne écoulée, vise à préserver aussi bien les intérêts de la filière que de ses animateurs à qui, il est demandé de continuer à mettre en œuvre les meilleures pratiques en matière de la culture, de vente groupée et d’utilisation d’instruments de mesure certifiées » explique le relevé du conseil.

Par ailleurs, le conseil des ministres a rappelé l’interdiction des sorties frauduleuses des noix de cajou du territoire national et de la perception de taxes autres que celles prévues par la loi de finances de cette année 2020.

La campagne 2019-2020 se déroulera du 19 mars au 31 octobre 2020. Le Bénin est le 4ième pays producteur de noix de cajou en Afrique.