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Monday, February 17th, 2020

 

CHAN 2020 : Le Maroc dans le groupe C

Publié le 18.02.2020 à 00h18 par APA

La Confédération africaine de football (CAF) a procédé, ce lundi à Yaoundé, au tirage au sort de la phase finale du Championnat d’Afrique des joueurs locaux 2020 (CHAN), qui se déroulera du 4 au 25 avril 2020 au Cameroun.Ainsi, le Maroc se trouve dans le groupe C aux côtés du Rwanda, de l’Ouganda et du Togo.

Dans le groupe A, le Cameroun, pays hôte, affrontera le Mali, le Burkina Faso et le Zimbabwe. Dans le groupe B, la Libye croisera le fer avec la RDC, le Congo et le Niger, tandis que dans le groupe D, on retrouve la Zambie, la Guinée, la Namibie et la Tanzanie.

Pour rappel, les Lions de l’Atlas ont remporté l’édition précédente (CHAN-2018) qui s’est déroulée pour la première fois sur terre marocaine.


Une distribution d’aide tourne au drame au Niger, 20 morts

Une vingtaine de personnes ont été tuées et plusieurs blessées lundi dans une bousculade provoquée par une distribution de vivres et d’argent à des réfugiés et des personnes déplacées à Diffa, dans le sud-est du Niger.

« Malheureusement, il y a eu quinze femmes et cinq enfants qui sont décédées (…) dans ce drame regrettable », a déclaré à la télévision publique Issa Lémine, le gouverneur de Diffa, qui a rendu visite aux blessés admis dans des centres de soin de cette ville.

La bousculade a également fait une dizaine de blessés dont de nombreux enfants, selon la télévision.

Selon Issa Lémine, une première distribution « s’est bien terminée » dimanche à la Maison des jeunes et de la culture (MJC).

Ce lundi matin, une deuxième opération de ce type devait avoir lieu à « l’arène de lutte traditionnelle » qui « a été sécurisée pour la circonstance » mais les gens se sont plutôt dirigés vers le lieu de la distribution de la veille.

Donc, « très tôt, aux environs de 02H00 (01H00 GMT), les femmes se sont attroupées devant la MJC et à 06H00 (05H00 GMT) quand on a ouvert le portail, il y a eu un mouvement d’ensemble et beaucoup de personnes étaient tombées et ont été piétinées ».

« Nous avons un bilan provisoire de 20 morts, essentiellement des femmes et des enfants tués dans une bousculade pendant une opération de distribution de vivres et d’argent à la Maison des jeunes et de la culture (MJC) de Diffa », la capitale régionale du sud-est du Niger, proche du Nigeria, avait auparavant expliqué un responsable médical.

Des sources humanitaires ont confirmé le nombre des morts et fait état d’une dizaine de blessés.

L’aide était offerte par Babagana Umara Zulum, le gouverneur de l’Etat nigérian de Borno (nord-est du Nigeria), qui est allé lundi visiter les sites de réfugiés nigériens ayant fui les attaques de Boko Haram et qui sont installés dans plusieurs zones de la région de Diffa depuis 2015.

Ce responsable avait déjà quitté Diffa avant la bousculade, a déclaré à l’AFP un officiel nigérien.

« On distribuait des vivres et de l’argent, à raison de 5.000 nairas (la monnaie nigériane – soit 15 euros) par personne. Il étaient des milliers, en majorité des réfugiés, qui avaient appris la nouvelle de la distribution et qui ont quitté leurs camps, situés parfois à une centaine de kilomètres pour venir à Diffa », a expliqué à l’AFP un habitant.

« Même de simples habitants de Diffa se sont rués pour espérer recevoir l’aide », a témoigné un autre.

« L’information sur la distribution s’était répandue dès les premières heures de la journée et des milliers de personnes ont envahi la cour et les environs de la MJC », a raconté à l’AFP un agent de la municipalité de Diffa qui se trouvait près des lieux du drame.

Du riz, de l’huile, des vêtements et de l’argent devaient être distribués aux réfugiés, a-t-il précisé.

– « Piétinés à mort » –

« Dès que les premières personnes ont reçu leur ration, la foule compacte a commencé à +bouillir+, les organisateurs ont été vite débordés : hommes, femmes, enfants ont commencé à se presser les uns contre les autres. Les plus faibles sont tombés par terre » et des enfants ont été « piétinés à mort », a affirmé cet agent.

« D’habitude, ce sont des représentants des bénéficiaires qui viennent chercher les aides à Diffa et repartent les redistribuer sur les sites, mais cette fois ce sont les réfugiés eux-mêmes qui ont décidé de parcourir des dizaines de kilomètres pour venir recevoir leur aide », a dit un élu local à l’AFP.

« Très vite, les secours sont arrivés pour évacuer les blessés vers différents centres de soin et pour acheminer les corps à la morgue de l’hôpital de Diffa » proche, selon un journaliste local.

La visite du gouverneur de Borno était la première d’un haut responsable civil nigérian dans la région de Diffa où il s’est rendu à Bosso, Garin-Wazan et Toummour, trois localités qui abritent plus de 100.000 réfugiés du Nigeria, sur un total de 300.000 dans toute la région.

En plus de l’insécurité liée aux attaques régulières de Boko Haram, Diffa est confrontée à de graves inondations provoquées par une crue de la Komadougou Yobé, la rivière qui sépare le Niger du Nigeria, qui ont déjà fait de plus de 20.000 personnes des sans-abri, selon les autorités locales.

Les eaux ont également dévasté des champs de poivrons et de riz, deux piliers de l’économie locale.

Au total, le Niger, un des Etats les plus pauvres du monde, abrite près de 450.000 réfugiés (Nigérians, Maliens et Burkinabé) et déplacés internes, chassés par les violences jihadistes ou des bandes armées, selon l’ONU qui s’inquiète du manque de fonds pour couvrir tous les besoins.

Certains réfugiés et personnes déplacées vivent au milieu d’une population déjà très pauvre.


Sénégal : Hausse de 8,8% des embarquements de marchandises au port de Dakar

Publié le 17.02.2020 à 23h18 par APA

Les embarquements de marchandises au port autonome de Dakar (PAD) ont connu une hausse de 11,5% au terme des onze premiers mois de l’année 2019 comparés à la même période de l’année 2018, a appris lundi APA auprès de l’entreprise portuaire.Le cumul de ces embarquements s’est établi à 4.846.900 tonnes contre 4.456.400 tonnes en 2018, soit un accroissement de 390.500 tonnes en valeur absolue. Cette progression est occasionnée principalement par les embarquements de phosphates et ceux des produits de la mer qui ont augmenté respectivement à 20% à 740.300 tonnes et 17,8% à 258.100 tonnes.

Les marchandises diverses (+6% à 3.848.600 tonnes) ont aussi contribué à la hausse des embarquements.

En variation mensuelle ces derniers ont poursuivi cette tendance à la hausse, enregistré 11,5% à 450.900 tonnes au mois de novembre 2019 contre 404.400 tonnes un mois auparavant. Cette situation est due en grande majorité aux phosphates dont les embarquements ont cru de 95,1%  à 120.000 tonnes contre 61.500 tonnes au mois d’octobre 2019. Au niveau des produits de la mer, on note une hausse de 8,4% avec une réalisation tournant autour de 17.400 tonnes contre 16.000 tonnes en octobre 2019. Un repli de 4,1% est toutefois enregistré concernant les embarquements de marchandises diverses qui sont passés de 326.800 tonnes en octobre 2019 à 313.500 tonnes un mois plus tard.

Concernant les débarquements de marchandises, les données portuaires indiquent qu’ils se sont accrus de 2,6% avec un cumul sur les onze premiers mois de 2019 qui s‘est établi à 13,893 millions de tonnes contre 13,540 millions de tonnes un an auparavant. Cette hausse est soutenue par les hydrocarbures raffinées (+19,1% à 1.336.800 tonnes) et les produits de la mer (+11,2% à 283.800 tonnes). En revanche, les débarquements de pétrole brut se sont fortement repliés de 26,4% avec un niveau se situant à 639.800 tonnes contre 869.000 tonnes durant les 11 mois de 2018.

En glissement mensuel, les débarquements de marchandises ont évolué de 6,8% à 1,480 million de tonnes contre 1, 386 millions de tonnes.


La Guinée Equatoriale veut bénéficier de l’expertise du Maroc dans le domaine du développement minier

Publié le 17.02.2020 à 23h18 par APA

La Guinée Equatoriale veut bénéficier de l’expertise du Maroc dans le domaine du développement minier et de l’exploitation des hydrocarbures, notamment de l’expérience des techniciens marocains en la matière, qui pourraient effectuer des évaluations à même de permettre à la Guinée Équatoriale de se développer particulièrement dans les domaines de l’or et des minéraux, a souligné le ministre équato-guinéen des Mines et des hydrocarbures, Gabriel Mbega Obiang Lima.« Je suis au courant de l’expertise des compagnies marocaines comme le groupe Managem et je veux qu’on profite de celle-ci en Guinée Équatoriale parce que je crois que le développement des ressources naturelles est important pour notre pays », a-t-il relevé lors de ses entretiens avec son  homologue marocain, Aziz Rabbah, ajoutant qu’il préfère compter sur « un ami historique qu’est le Maroc » plutôt que « d’aller vers d’autres pays ».

De son côté, le ministre marocain de l’Énergie, des mines et de l’environnement,

a souligné que cette rencontre est une occasion pour prospecter les perspectives de coopération, présenter les expériences et mettre en évidence les moyens dont disposent le Maroc et la Guinée Équatoriale en la matière.

Il a, dans ce cadre, précisé que la Guinée Équatoriale manifeste un grand intérêt au sujet des mines et en particulier celui de l’accompagnement des petites et moyennes entreprises, l’encouragement de l’investissement et le partenariat entre les secteurs privés équato-guinéen et marocain dans ce domaine.


Lancement à Abidjan de l’opération nationale d’enrôlement pour les Cartes nationales d’identité

Publié le 17.02.2020 à 22h18 par APA

L’opération nationale d’enrôlement pour l’établissement des Cartes nationales d’identité (CNI) a été lancée, lundi à Abidjan, par le ministre de l’Administration du territoire et de la décentralisation, Sidiki Diakité en présence de membres du gouvernement, d’élus, de cadres, des organisations de la société civile, des leaders de partis politiques et de chefs traditionnels et religieux.Cette phase nationale de l’opération de renouvellement des Cartes nationales d’identité (CNI) et d’identification ordinaire, fait suite à une phase pilote qui s’est déroulée du 23 décembre 2019 au 14 février 2020 sur 43 sites dans dix régions du pays.

« La phase pilote de l’enrôlement des populations a enregistré 43 centres. Et ce sont 30 600 Ivoiriens qui ont réussi à payer leur timbre en ligne sur www.rnpp.ci, tandis que 11 331 de nos concitoyens ont pu se faire enrôler effectivement à l’intérieur du pays et à Bingerville, à Songon et à Brofodoumé pour le district des lagunes (Abidjan) », a expliqué le directeur général de l’ONECI,  Sitionni Gnenin Kafana.

Poursuivant, M. Kafana a relevé les enjeux et les défis  de procéder à l’enrôlement de quelque 11 millions d’ivoiriens dans une période relativement courte.  Les nouvelles CNI devront servir à l’inscription sur la liste électorale pour la présidentielle prévue en octobre 2020.

« En plus des 6 millions 300 mille Ivoiriens détenant une CNI, à l’issue de l’opération de masse de 2009, (donc existant dans la base de données de l’ONECI), il est question d’enrôler les nouveaux majeurs, les personnes qui ont été naturalisées etc », a-t-il souligné, ajoutant qu’on « estime globalement la population à enrôler à environ 11 millions d’Ivoiriens au cours de la présente opération ».

Pour le renouvellement de la CNI, les documents requis sont la quittance de paiement du droit de timbre fixé à 5000 FCFA et la carte arrivée à expiration, tandis que les nouveaux demandeurs doivent fournir un extrait d’acte de naissance, un certificat de nationalité et la quittance de paiement du droit de timbre fixé à 5000 FCFA.  

Le gouvernement ivoirien, à l’issue du Conseil des ministres du mercredi 3 juillet 2019, a prorogé jusqu’au 30 juin 2020 la validité des Cartes nationales d’identité (CNI) produites à partir de juin 2009 et arrivées à expiration.

C’est une carte nationale d’identité biométrique, multi-usages et répondant aux normes internationales que la société belge Semlex est appelée à produire dans le cadre d’un Partenariat public privé (PPP).

La Carte nationale d’identité est le « cœur » du Registre national des personnes physiques (RNPP), un système d’informations plus intégré que le système de gestion de l’identité, a rappelé le ministre de l’Administration du territoire et de la décentralisation, Sidiki Diakité entouré de  ses collègues Kandia Camara (Education nationale, enseignement technique et formation professionnelle), Raymonde Goudou Coffie (Modernisation de l’Administration et de l’innovation du service public) et Robert Beugré Mambé (Ministre-Gouverneur du district d’Abidjan).

Après avoir passé en revue les différentes réformes de la CNI ivoirienne,  notamment celles de 1993 (CNI verte) et  2009 (CNI orange), le ministre Diakité a invité les populations à adhérer massivement à cette opération dont l’importance n’est plus à démontrer. « Les enjeux de la CNI sont importants et connus de tous (…) C’est une nouvelle ère qui s’ouvre pour l’identification en Côte d’Ivoire », a-t-il conclu.

Le RNPP, une base de données qui centralise l’ensemble des informations sur l’état civil des personnes prend en compte le système de gestion de l’état civil, le système de gestion des flux migratoires et le système de gestion des identités de l’ensemble des personnes.

Il s’agit d’un système intégré, global, fiable et sécurisé qui associe à chaque citoyen ivoirien et à tout étranger résident ou de passage en Côte d’Ivoire un Numéro national d’identification (NNI) unique. Ce numéro (NNI) doit figurer sur tous les actes de la vie de chaque individu.  Le RNPP est un instrument de gestion sécuritaire, administrative, économique et sociale.


Réforme code électoral ivoirien : le gouvernement « avisera » sur les points de désaccord (PM)

Publié le 17.02.2020 à 22h18 par APA

Le Premier ministre ivoirien Amadou Gon Coulibaly, a annoncé lundi qu’un compte-rendu sur les accords et les divergences concernant la réforme du Code électoral sera fait au chef de l’Etat puis au gouvernement qui « avisera », lors d’une cérémonie à la Primature.« Nous rendrons compte au niveau du gouvernement (…) au président de la République, et le gouvernement, conformément aux dispositions en vigueur donc avisera sur l’ensemble de ces points », a dit M. Gon Coulibaly. 

« Du rapport qui a été fait par le ministre de l’Administration, du territoire et de la décentralisation, nous avons pu noter des points de convergence, des points d’accord, des points de convergences possibles, des désaccords et des recommandations », a-t-il ajouté. 

Pour le Premier ministre ivoirien, chargé du Budget et du portefeuille de l’Etat « les éléments de convergence sont toujours des éléments des avancées de la démocratie ». Il a fait savoir que pour cette séance « il n’y a pas de signature », alors que les invitations indiquaient une clôture.  

Il s’est réjoui de ce que « parmi les points d’accord et de convergences possibles, qu’ il y ait la question du relèvement du cautionnement dans une fourchette qui a été discutée, et qu’il y ait aussi la question du parrainage qui a été rediscutée et admise donc par tous».

En outre, a-t-il fait état de « la question de la baisse qui concerne le taux de suffrage à avoir pour le remboursement de la caution, la question de la transhumance qui a été évoquée, (et) qu’il y ait un accord et une convergence possible sur l’idée d’avoir des dispositions qui permettraient d’éviter cela ».

M. Gon Coulibaly  a relevé par ailleurs « des points de divergences et des recommandations qui ont été faits soit à l’administration, soit à la Commission électorale indépendante pour rendre donc le processus encore plus efficace ».

Interrogé par la presse, Krah Kouakou, représentant de l’Alliance des forces démocratiques (AFD) et le Front populaire ivoirien (FPI, tendance Affi Nguessan), a estimé « qu’il vient de clôturer son dialogue, le dialogue du gouvernement  (et que) l’opposition n’est pas concernée ». 

De son côté, Danielle Boni-Claverie, présidente de l’Union républicaine pour la démocratie (URD, opposition), affirme attendre le retour qui pouvait être fait, se disant « un peu surprise mais prend acte du fait qu’on a parlé d’une clôture et comme ils vont se retourner vers le chef de l’Etat », le parti est dans l’attente.

Cette session intervient au terme de plusieurs rencontres dont certaines en comités restreints et  d’autres en plénière, que M. Gon  Coulibaly a eu à présider. Elle a vu la participation des principaux partis de l’opposition et était sensée clôturer les discussions entamées le 6 janvier 2020.

Le gouvernement a entamé le 6 janvier 2020 la phase 2 du dialogue politique sur le processus électoral, portant notamment sur la réforme du Code électoral. Du 24 janvier au 26 juin 2019, s’était tenue la première phase qui a concerné la recomposition de la Commission électorale indépendante (CEI).  

La rencontre a réuni des organisations de la société civile, les partis et groupements politiques dont EDS (Ensemble pour la démocratie) mouvement proche de Laurent Gbagbo ainsi que le secrétaire exécutif du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci, opposition), Maurice Kakou Guikahué.     


CHAN 2020 au Cameroun: le tirage au sort effectué

Publié le 17.02.2020 à 22h18 par APA

Le comité exécutif de la Confédération africaine de football (CAF) a procédé, lundi à Yaoundé, au tirage au sort des poules du Championnat d’Afrique des nations (CHAN) programmé du 4 au 25 avril au Cameroun.Le match  d’ouverture opposera le Cameroun/Zimbabwe

 Tirage au sort des poules du CHAN 2020 :

 Groupe A (Yaoundé) : Cameroun, Burkina Faso, Mali et Zimbabwe

Groupe B, (Douala) : Congo-Brazzaville, Niger, Libye et République démocratique du Congo

Groupe C (Douala) : Maroc, Rwanda, Togo et Ouganda

Groupe D (Limbe) : Guinée, Namibie, Tanzanie et Zambie

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Siete millones de personas en necesidad de asistencia humanitaria en Venezuela, alerta OCHA

DESTACADOS

  • Más de 2,3 millones de personas recibieron asistencia humanitaria desde julio hasta diciembre dentro del Plan de Respuesta Humanitaria 2019.

  • La escasez de combustible afectó el acceso humanitario y la entrega de asistencia en zonas fronterizas y remotas.

  • En diciembre, OCHA lanzó el Panorama Humanitario Global 2020 que por primera vez incluyó a Venezuela, con mención de las necesidades tanto dentro como fuera del país.

  • En 2019 se recibieron $180,9 millones para actividades humanitarias, incluyendo fondos movilizados antes de la publicación del Plan de Respuesta o proyectos fuera del Plan.

ANÁLISIS

Panorama de la situación

Los socios humanitarios reportan que las condiciones operativas y de seguridad en el terreno, como en Bolívar, Táchira y Zulia siguen viéndose afectadas por cortes de energía, problemas de telecomunicaciones, acceso intermitente al agua, escasez de combustible y actividades de grupos irregulares, principalmente en los estados fronterizos y remotos.

Según la Organización de las Naciones Unidas para la Agricultura y la Alimentación (FAO), debido a la falta generalizada de acceso, Venezuela se encuentra entre los 42 países a nivel global que necesitan ayuda externa para alimentos. Al cierre del año, se estimó que la producción total de cereales en 2019 disminuiría con respecto al nivel ya bajo del 2018. La disminución prevista se debe principalmente a una importante contracción de la superficie sembrada, como consecuencia de los altos costos de producción y la falta general de insumos agrícolas en los mercados internos. El Gobierno de Venezuela y FAO firmaron un acuerdo para fortalecer la “visión integral de la seguridad alimentaria” del país con una financiación adicional de 3,6 millones de dólares “para apoyar la producción, la compra de semillas, los programas de comidas escolares y la resistencia a los problemas del cambio climático”.

En el estado de Zulia, socios del Clúster de Alojamiento, Energía y Enseres hicieron una evaluación de necesidades en la comunidad indígena Marewua, en el municipio de Machiques de Perijá. Se identificaron varias necesidades, como falta de agua potable, acceso limitado a los servicios médicos y dificultades para acceder a los alimentos. Además, los miembros de la comunidad expresaron su preocupación por la salud de los niños, niñas y adolescentes (NNA), especialmente el riesgo de desnutrición. Se identificó otro problema en términos de acceso a la educación de calidad, dado que la escuela local carece de suficientes maestros e infraestructura adecuada. El riesgo de Violencia de Género, así como la falta de servicio eléctrico durante los últimos cuatro meses, se resaltaron como preocupaciones importantes para la comunidad.

En diciembre, las agencias de Naciones Unidas, ONG Internacionales y la Cruz Roja Venezolana, en conjunto con las autoridades locales del estado Táchira, desarrollaron un Plan de Contingencia para atender el congestionamiento de personas en movilidad por la temporada decembrina en los terminales terrestres de San Cristóbal y San Antonio. De acuerdo con la estimación de las autoridades, al menos 350.000 personas se movilizaron por estos terminales. Los socios humanitarios brindaron asistencia con diferentes insumos: pastillas potabilizadoras de agua, bidones para agua, lámparas de emergencia, pañales, kits de higiene y suministro de agua en camiones cisternas. La Cruz Roja Venezolana realizó jornadas de atención integral a los viajeros.


Af.Sud: Mbeki condamne les propos de De Klerk sur l’apartheid

Publié le 17.02.2020 à 21h18 par APA

L’ancien président Thabo Mbeki a rejoint lundi ses compatriotes sud-africains pour condamner les propos « ignorants » de l’ancien président sous le régime de l’apartheid, Frederik de Klerk, dans lesquels il niait le fait que l’apartheid ait été qualifié de « crime contre l’humanité », par l’Assemblée générale des Nations unies il y a 54 ans.Mbeki a déclaré que le déni de Klerk était « absurde ». « J’ai eu une brève discussion avec De Klerk parce que nous étions assis plus ou moins côte à côte au Parlement (la semaine dernière). Ce qui s’est passé, c’est qu’il ne savait pas en fait qu’il existe une convention déclarant l’apartheid comme un crime contre l’humanité », a déclaré Mbeki.

Dans un communiqué publié ce week-end, la Fondation De Klerk a déclaré que la classification des Nations Unies de l’apartheid en tant que crime contre l’humanité faisait partie d’un programme établi par l’ancienne Union soviétique, le Congrès national africain (ANC) et ses alliés, pour stigmatiser les Blancs sud-africains.

La fondation a repris les propos de Klerk qui s’exprimait lors d’une interview avec la South African Broadcasting Corporation (SABC, publique) affirmant que l’apartheid n’était pas un crime contre l’humanité.

De son côté, la Fondation de l’héritage de Desmond et Leah Tutu a soutenu l’appel du Conseil sud-africain des Eglises (SACC), à savoir que de Klerk et sa fondation devraient retirer leurs commentaires sur l’apartheid.

Le SACC avait déjà déclaré que les propos de De Klerk allaient à l’encontre des valeurs pour lesquelles il avait reçu le prix Nobel de la paix.

Le Parti communiste sud-africain, affilié à l’ANC au pouvoir, a fermement condamné ce qu’il qualifié de tentatives de la Fondation De Klerk de dissimuler l’implication de son régime d’apartheid dans la promotion de la violence dite « Nnoire sur Noir ».


CHAN-2020: le Cameroun, pays-hôte, versé avec le Mali, le tenant marocain tire le Togo

Publié le 17.02.2020 à 20h50 par AFP

Le Cameroun, pays-hôte en avril du Championnat d’Afrique des nations (CHAN-2020), a hérité d’un groupe où figure le Mali, selon le tirage effectué lundi à Yaoundé, tandis que le Maroc, tenant de ce trophée réservé aux joueurs évoluant sur le continent, affrontera le Togo.

Ainsi le Cameroun affrontera lors du match d’ouverture le Zimbabwe, mais il sera aussi opposé au Mali et au Burkina Faso dans le groupe A.

Outre le Togo, le groupe du Maroc est complété par le Rwanda et l’Ouganda.

La République démocratique du Congo (RDC) aura affaire à la Libye, au Congo et au Niger dans le groupe B. Et le groupe D sera composé de la Zambie, la Guinée, la Namibie et la Tanzanie.

La compétition, organisée du 4 au 25 avril dans trois villes du Cameroun (Yaoundé, Douala et Limbé), oppose seulement les footballeurs africains jouant dans leur championnat national sur le continent.

Elle doit servir de tour de chauffe avant la compétition reine du continent, la Coupe d’Afrique des nations (CAN), qui se jouera en 2021 au Cameroun, et fait figure de test de la capacité de Yaoundé à héberger une compétition internationale.

La Confédération africaine de football (CAF) avait retiré à ce pays, au dernier moment en novembre 2018, l’organisation de l’édition 2019 de la CAN, au profit de l’Egypte, en raison de retards dans les travaux d’infrastructures.

Alors que des doutes persistent sur la capacité du Cameroun a accueillir la CAN en 2021, le ministre camerounais des Sports, Narcisse Mouelle Kombi, a assuré que son pays organisera cette compétition. « C’est une certitude », a-t-il asséné lundi soir lors du tirage au sort à Yaoundé.

Outre les infrastructures, le Cameroun doit accueillir ces deux compétitions au moment où il est confronté à deux sanglants conflits. Dans le nord du pays, le groupe jihadiste Boko Haram multiplie depuis 2013 les attaques, tuant civils et militaires. Les assauts se sont intensifiés ces derniers mois.

Dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, les forces de sécurité et des groupes séparatistes anglophones s’affrontent depuis trois ans, prenant en tenaille les populations. Le conflit a déjà fait plus de 3.000 morts et forcé 700.000 personnes à fuir leurs domiciles. Limbé, l’une des trois villes qui accueillent le CHAN-2020, est située dans la région du Sud-Ouest.

Les groupes du CHAN-2020:

Groupe A: Cameroun, Mali, Burkina Faso, Zimbabwe

Groupe B: Libye, RDC, Congo, Niger

Groupe C: Maroc, Rwanda, Togo, Ouganda

Groupe D: Zambie, Guinée, Namibie, Tanzanie