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Monday, February 3rd, 2020

 

Guinée: les législatives reportées au 1er mars 2020

Publié le 04.02.2020 à 01h18 par APA

Les élections législatives initialement prévues le 16 février 2020 ont été reportées par le Chef de l’Etat guinéen Alpha Conde au 1er mars 2020 à travers un décret rendu public, ce lundi soir, à la television nationale.Cette décision fait suite à une demande des chefs religieux du pays pour tenter d’apaiser le climat politique. Ces derniers, ont pu convaincre les opposants qui ont annoncé le boycott du scrutin, à surseoir à toute manifestation dans le pays.

C’est la deuxième fois que ces élections ont été reportées. Prévues le 28 décembre 2019, elles avaient été reportées sine-die, avant que la date du 16 février ne soit proposée.


Maroc Telecom condamné à verser plus de 300 millions d’euros pour comportement anticoncurrentiel

Publié le 04.02.2020 à 00h18 par APA

L’opérateur historique des télécommunications, Maroc Telecom (IAM) a été condamné par l’Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT) à verser au trésor public une amende de près 308 de millions d’euros (3,3 milliards de dirhams) au trésor pour pratiques anticoncurrentielles.IAM est accusé par l’ANRT «de comportements (anticoncurrentiels) cumulés depuis 2013 et ayant pour effet d’empêcher ou de retarder l’accès des concurrents au dégroupage et au marché du fixe».

Ainsi, Wana Corporate et Meditelecom se sont toujours plaints de «pratiques anticoncurrentielles» faisant obstacle à leurs politiques de développement commercial: téléphonie fixe et internet ADSL.

Cette décision de l’ANRT intervient suite à une nouvelle saisine de Wana Corporate qui s’est plaint, fin décembre 2016, «des conditions discriminatoires imposées» par son concurrent et du « non respect de la réglementation ». Ce n’est pas le seul dossier qui oppose Wana Corporate à Maroc Telecom.

Le premier a déjà engagé une action en concurrence déloyale contre le second, auquel il réclame des dommages et intérêts d’un peu plus de 5 milliards de dirhams (1 euro = 10,7 DH).

Malgré tout, les charges retenues par l’ANRT sont importantes: « non-respect des délais réglementaires et des modalités d’accès » à ses sites d’exploitation, «contraintes et retards techniques injustifiés, conditions déraisonnables et discriminatoires d’accès au réseau et prix excessifs».

Et ce n’est pas tout puisque, en plus des sanctions pécuniaires, le régulateur a édicté «des injonctions avec astreinte journalière en cas de non-respect» de sa décision du 17 janvier 2020.


Maroc: Près de 74.000 tentatives de migration irrégulière mises en échec en 2019

Publié le 04.02.2020 à 00h18 par APA

Quelque 73.973 tentatives de migration irrégulière ont été avortées en 2019 par le Maroc et 208 réseaux de trafic démantelés, dans le cadre de la lutte contre la migration irrégulière menée par le Royaume.Dans le cadre de la lutte contre la migration irrégulière, le Maroc a continué, en 2019, à déployer des efforts d’envergure notamment en terme de démantèlement des réseaux de trafic des migrants et d’avortement des tentatives de migration irrégulière, indique une source au ministère de l’Intérieur.

Ces efforts ont également porté sur des actions de prévention et d’assistance des victimes et personnes vulnérables, couronnés par le sauvetage en mer de 19.554 migrants irréguliers.

Ces résultats significatifs, précise-t-on, dénotent le rôle central du royaume et sa contribution majeure en termes de sécurité régionale.

Et de relever que le royaume assume sa pleine responsabilité en matière de gestion migratoire solidaire et œuvre avec ses partenaires pour l’ancrage concret du principe de la responsabilité partagée, relève la même source.


Kenya: au moins 13 enfants meurent dans une bousculade dans une école primaire

Publié le 03.02.2020 à 22h50 par AFP

Au moins treize enfants sont morts piétinés et au moins 39 ont été blessés lundi au cours d’une bousculade dont la cause est pour l’heure inconnue, dans une école primaire de Kakamega, dans l’ouest du Kenya, a annoncé la police locale.

« Nous avons perdu 13 enfants dans cette bousculade et d’autres sont à l’hôpital en raison de blessures », a déclaré à la presse David Kabena, chef de la police de Kakamega, présent sur les lieux du drame. « Nous avons ouvert une enquête pour établir ce qui s’est passé exactement ».

La Croix-Rouge kényane a pour sa part assuré sur Twitter que 39 enfants blessés avaient été admis à l’hôpital général de Kakamega.

L’organisation Saint-Jean Ambulance, qui fournit des services de secourisme, a évoqué sur Twitter 14 enfants décédés et plus de 50 blessés, dont deux soignés au service des soins intensifs et 37 ayant déjà pu quitter l’hôpital.

L’accident s’est déroulé vers 17H00 (14H00 GMT), au moment où les élèves de l’école primaire de Kakamega quittaient l’établissement. Un mouvement de panique a eu lieu, pour une raison inconnue.

Des images diffusées par les médias locaux montrent des parents rassemblés devant les services d’urgence d’un hôpital de la ville, dans l’attente de nouvelles de leurs enfants.

« Nous sommes abattus par la tragédie qui a touché l’école primaire de Kakamega ce soir », a réagi le vice-président du Kenya, William Ruto. « Nos prières, notre amour et nos pensées vont aux familles et aux proches des victimes de cette tragédie ».

– Punition –

Une mère d’élève interrogée par un média local a pour sa part accusé les enseignants d’être à l’origine du mouvement de panique. « Ceux qui ont survécu ont dit qu’ils couraient parce qu’il y avait des professeurs qui les battaient (en guise de punition), c’est pour cela qu’ils s’échappaient et sont tombés l’un sur l’autre ».

Au Kenya, les punitions corporelles sont interdites.

La mère d’élève a précisé que les enfants concernés étaient principalement en « classe 5 », âgés de 10 à 12 ans.

L’école n’a pas réagi dans l’immédiat à ces accusations. L’accès à l’établissement a été bouclé par la police, qui a recueilli les dépositions du personnel enseignant présent sur place.

La Croix-Rouge kényane a fait état d’une « bousculade mortelle à l’école primaire de Kakamega », ajoutant qu’une cellule de soutien psychologique a été mise en place, ainsi qu’un service permettant aux proches de localiser les enfants, dont ils sont sans nouvelles.

En 2016, l’incendie d’un dortoir d’un lycée pour filles dans le bidonville de Kibera, à Nairobi, avait entraîné la mort de neuf lycéennes.


The shift in Nairobi’s nightlife

KAREN MURIUKIBy KAREN MURIUKI
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For a long time, Nairobi had been popular with partying, an activity you almost have to check off your weekly to-do-list.

From Friday evening, the city transforms as revellers go to local joints or to new, up and coming places, whose owners invested heavily in style, furnishing and sound systems to attract and keep them entertained till dawn.

But times have been changing. The once loud and rowdy nightlife has transitioned into quiet, relaxed and intimate events at locations where entry does not take a ‘World War Three’.

Today, many people prefer to be in the comfort of their homes by midnight and wake up to no hangovers.

Actress and radio personality Patricia Kihoro says that through the rise of these events, Kenyan are now getting a feel of artistes’ talent and creativity.

“We can never get enough of places where people can experience the art scene in Kenya, whether through painting, performing, drawing, or poetry,” she says.

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“It’s good that there are more platforms for people to express their creativity and discover artistes. More should come up so that we experience more. It’s a win-win situation for everyone.”

Here are some of the events and activities that have been taking centre stage around the city.

Fashion events

Over the years, fashion events have been created as platforms for brands and creative entrepreneurs keen on showcasing, selling and exploiting opportunities in the ever dynamic and growing African fashion and beauty market.

They include the annual Fashion High Tea, the Entrepreneur Fashion Week, Nairobi Fashion Week and Tribal Chic.

Live concerts

Concerts with live performances, especially by local artistes, have taken the entertainment scene by storm. A number of joints have hopped on, especially with the growing appreciation of local content in the music industry.

Here, different genres of local music, ranging from jazz to fusion and roots, are showcased.

Game nights

Game nights are rising in popularity at local hangout joints and restaurants.

People now meet for drinks and meals, and to play games such as Jenga, cards and boards.

Movie nights

A number of hangout joints have taken to showcasing movies, combined with bonfires afterwards, for people to interact and network.

These nights also act as platforms where artistes, creatives and culture shifters express themselves freely.

Lisa Joy Ndege says hers was more than just a movie experience.

“I got to learn so much about the African-American culture as that had been the theme for the month. I also met interesting people in different career paths, with whom I was able to exchange ideas.”

Flea and pop-up markets

At these markets, mostly opened on Sunday afternoon, vendors selling items including clothing, leather goods, jewellery, furniture, home decor, painting, apothecary goods, healthy foods, baked goods and cocktails.

There is usually great music, a variety of games, snacks and meals and craft corners for the children.

Some seek to serve as platforms for young and innovative entrepreneurs while giving shoppers a diverse experience, while others are for local designers.

Art and cultural exhibitions

Art exhibitions are traditionally the spaces in which art objects and their makers meet an audience.

They have been largely embraced in the country, judging by the number of shows that have taken place.

The Lamu Art Festival, which usually takes place early every year, brings together local and international artists, musicians and craftsmen for 3 days of creative inspiration, learning and pure enjoyment over a weekend..

Noni Gacheri, who attended the 2019 edition, described the festival as insightful and educative.

“It was a great way to discover and experience new art. I realised it is true that there’s always something to learn every day,” she said.

The south-eastern coast of Lake Turkana also turns into a meeting place for diverse ethnic groups every May during the Lake Turkana Festival.

It is a three-day carnival that celebrates the cultures of El Molo, Samburu, Gabbra, Rendile, Watta, Dasannach, Turkana and other communities around the Jade Sea vicinity.


Côte d’Ivoire: Tiburce Koffi nommé président du Conseil de gestion du BURIDA

Publié le 03.02.2020 à 22h18 par APA

Le journaliste-écrivain Tiburce Koffi et l’administrateur financier Karim Ouattara ont été nommés respectivement président du Conseil de gestion (PCG) et directeur général du Bureau Ivoirien du droit d’auteur (BURIDA) l’institution de gestion collective du droit d’auteur et des droits voisins en Côte d’Ivoire, a appris APA lundi de bonnes sources dans la capitale économique ivoirienne.Ces nominations ont été annoncées lors d’une cérémonie d’installation des organes de transition de cette institution en présence de Maurice Kouakou Bandaman, le ministre de la Culture et de la Francophonie, rapportent ces sources, ajoutant que M. Akpatou Serge a été nommé directeur général adjoint de l’institution.

C’est en juillet dernier, que le ministre de la Culture et de la Francophonie Maurice Bandaman avait suspendu de leurs fonctions respectives de directeur général et de président du Conseil de gestion du BURIDA, Mme Irène Viera et M. Sery  Sylvain.

M. Bandaman avait ainsi justifié cette décision par des « tensions persistantes » au sein de cette institution mettant en péril la vie de la société et suite à l’audit commandité par l’inspection générale d’État qui avait mis en évidence de « nombreuses faiblesses » dans la gouvernance du BURIDA.


Université Houphouët-Boigny: la CNEC annonce deux jours de « campus mort » les 5 et 6 février

Publié le 03.02.2020 à 22h18 par APA

La Coordination nationale des enseignants du supérieur et des chercheurs de Côte d’Ivoire (CNEC réunifiée) annonce deux jours de « campus mort » à l’Université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan (publique) les 5 et 6 février 2020 pour protester contre des « violations de libertés syndicales », dans une déclaration transmise lundi à APA.Le Bureau exécutif de la CNEC unifiée décrète « deux jours de +campus mort+ avec arrêt de toutes les activités académiques et pédagogiques le mercredi 05 et jeudi 6 février 2020 pour protester des violations de libertés syndicales », indique la déclaration.

Interrogé, M. Johnson Kouassi Zamina, qui brandit une réconciliation avec l’autre frange de la CNEC conduite par Nguessan Kouamé, a dénoncé « un refus arbitraire de signature des dossiers de CAMES 2020 » et un « problème de rétablissement des salaires de 14 enseignants-chercheurs ».  

Il a en outre fait état de « sanctions arbitraires » à l’endroit de « 16 enseignants-chercheurs à l’École normale supérieure (ENS) », avant d’ajouter que ceux-ci sont visés par ces sanctions parce qu’ appartenant à une fédération syndicale forte. 

Selon M. Johnson Zamina des « ponctions de salaires et de primes à l’Université Félix Houphouët-Boigny » sont observées. En outre, 14 enseignants ont leur salaire suspendus depuis 12 mois, parmi lesquels « 12 ont été jugés » par un Conseil juridictionnel tandis que deux autres cas particuliers « n’ont pas été jugés ». 

« Tous les enseignants-chercheurs et chercheurs des universités, grandes écoles publiques, centres et instituts de recherche sont invités au strict respect de ces deux jours de protestation », a-t-il lancé, annonçant une Assemblée générale à l’issue de ce mouvement pour aviser. 


Get to the bottom of rot at Lands ministry

EDITORIALBy EDITORIAL
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Government’s efforts to resolve land management and adjudication continue to flounder despite lofty promises.

In 2009, under the Mwai Kibaki presidency, the government embarked on an aggressive campaign to digitise land records and automate transactions not just to achieve efficiency, but also to close loopholes through which it lost money from dubious land deals, and spare citizens from thieving and exploitative cartels.

On several occasions under President Kenyatta, widely publicised campaigns have been rolled out to streamline land management and stamp out criminal practices such as issuance of fake title deeds, grabbing of public land and extortion.

Earlier in the Jubilee administration, then-Lands Cabinet Secretary Charity Ngilu (now Kitui governor) mounted a public-spirited crusade to rid the ministry of cartels.

At one point, she closed the ministry to clean up the place and demolish the criminals.

ECONOMIC GROWTH

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Despite all that, land management remains problematic. Corruption, extortion, poor services, land grabbing and conmanship thrive at the ministry.

Land reforms have grounded to a halt for lack of strong political will to crack down on the cartels.

This is what has rattled the Law Society of Kenya, which has made a determination to petition Parliament to interrogate Lands Cabinet Secretary Farida Karoney to get to the depth of the rot therein.

Basically, land registries are a mess. Records have been falsified while bribery is rampant and service delivery appallingly poor.

There are many fake titles yet legitimate land owners don’t have papers. It is a cruel paradox perpetuated by a dysfunctional system.

Streamlining the land management system is pivotal to economic growth. Land is an essential factor of production.

END CARTELS

It’s a critical feature in politics and social contexts. Thus, it’s vital to establish true owners of land and protect them from wheeler-dealers.

Failure to do so is a recipe for chaos as we have seen before. Land management has been a subject of discourse since pre-independence Kenya.

Land survey, allocation, adjudication and titling present a vexed challenge that defies simplistic solutions.

This explains why the current Constitution created a regime where it established an independent entity, National Land Commission (NLC), to manage land on behalf of the national and county governments.

Consequently, the Lands ministry was locked out of allocations, but designated to formulate policy and oversight. But this whole arrangement is not working.

The chaos at the Lands ministry must be tackled once and for all. The rot and the cartels must be dealt with ruthlessly.

It’s incredulous that the vices continue to thrive across administrations as if the perpetrators are invisible or untouchable.


Stem flooding chaos

EDITORIALBy EDITORIAL
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The ongoing rains continue to wreak havoc across the country with deaths and destruction of homes and infrastructure, including roads and bridges.

The sad tale of the deadly consequences of the unusually heavy rains since the last quarter of last year is persisting.

At the weekend, five people died and hundreds were displaced by torrential rains in various places.

January is usually the hottest month but, this time around, it has been quite wet. The Meteorological Department had warned well in advance that the downpours would continue.

Rain, traditionally considered a blessing, has become a curse.

By the end of last year, more than 100 people had been killed in floods and landslides and hundreds of thousands displaced.

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WATER HARVESTING

Pictures of submerged sections of roads, flooded rivers, damaged bridges and swamped homes, schools and trading centres do not augur well for the country.

These images are proof of a damning helplessness in dealing with natural phenomena. There is a need to build the capacity to mitigate the consequences of natural occurrences.

It’s quite disappointing that there is an elaborate policy and know-how on what needs to be done, but it’s not happening.

The bulk of the storm water just flows to waste, simply because the capacity to dam it for use in times of scarcity is sorely lacking.

There has been talk about rainwater harvesting by homesteads and institutions, which has just never taken off.

The country should, by now, have a series of dams to collect the water, but we have only seen a few privately owned ones that are so poorly built that they also pose a grave threat to the people.

Sadly, when the rain subsides, drought will set in and extend the people’s misery. This vicious cycle of ineptitude must be broken.


It's hell in Wuhan: We live in constant fear and isolation

RONO KIPKORIRBy RONO KIPKORIR
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Ghostly, lonely, desolate. These are the words I used to describe the current state of Wuhan city a few days ago in my Twitter account.

That is exactly what the deadly coronavirus has reduced Wuhan into, a hollow city devoid of its usual lively bustle.

The city of Wuhan is approximated to have 11 million residents. On an ordinary day, it can be hard to manoeuvre around due to the sheer number of people around public places and busy streets.

However, the outbreak has forced everyone to stay indoors. It is now common to walk up to a kilometre or two without meeting any person and once in a while, a car or two will pass by.

On a Monday morning exactly two weeks ago, there was no indication that the virus was spreading beyond the control of the health authorities.

I set out to meet my friends in a neighbouring university for a social activity since the winter holidays had started in earnest and most colleges had closed.

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UNDER LOCKDOWN

I used the public buses and interacted freely with everyone without a mask, oblivious of the danger I was exposing myself to.

Until that point, the media reports point to a virus with mild effects and although some deaths had been reported, they were no more than four.

Quite a number of people probably never even paid attention to these reports and statistics. A few days before that, the virus was said to have acquired a human-to-human transmission, and I remember asking a friend from the Wuhan Virology Institute what that meant for our safety.

We chatted the day away and barely mentioned the subject again. Later that evening, my friends and I would visit a popular restaurant for a dinner of fish and rice.

Less than 48 hours later, the whole city was put under total lockdown. The public transportation system was taken out of service.

The public buses, Metro, light rail, and taxis were all ordered to withdraw their services off the road.

The main airport, Wuhan Tianhe International airport, also shut its operations.

QUARANTINE

The slow and fast trains into and out of Wuhan were not spared either. It became a case of no one in, no one out. Our lives changed from that very moment.

We have now been restricted indoors. My lab, which would have been open even during the holidays, was duly closed.

And so, have many others offices around the school. No more than two people are allowed to congregate.

Today is day 13 of the quarantine and the situation does not seem to ease out any time soon.

The death toll has surpassed 300 souls, and the number of infections within and outside the country continues to increase each passing day.

The quarantine has forced us to live in isolation and these worrying statistics on the spread of the virus can have a negative psychological effect on any person.

Once in a while, I open the door to my balcony to have a peek at what is happening outside.

ABSURD ROUTINE

It is hard not to be emotional at the sight of the emptiness of the city outside.

A bird or two can be heard singing from a distance, trying to reassure the residents that all will be well.

I can hear a dog barking, and the echo reverberating back betrays the sad and hollow state of the city.

At some point, I need to close the balcony door again, since the cold season is not yet over. I am back to staring at my computer, trying to complete my thesis and conference papers.

The routine nature of what I do daily exaggerates boredom to the absurd. When I wake up, I read social media feeds, watch a movie or two, cook, eat, work in my computer, call friends and family members, sleep, wake up and start all over again.

Once in a while, I venture out to get a fresh stock of vegetables, fruits, and other essentials.

Although we take all the safety precautions when going out, it is hard to know when one will do something that will expose oneself to the virus.

The Spring Festival holiday has also seen several shops closed and the few that are available, are open for a limited period of time.

The prices of many basic items have also increased. We sit here every day, hoping the government will hear our constant cry for evacuation.

In the meantime, we can only hope that this huge nightmare will soon go away. The Spring season has just begun, and signals the end of the tough and cold Winter season.

It usually comes with warm episodes of sunshine, trees that had shed leaves will soon sprout new leaves, and flowers will bloom.

We hope this Spring season will also signal the end of this deadly virus, and the warm sunshine will put a smile back to the residents of Wuhan.

May the new leaves and flowers of Spring remind us all that despite all the challenges we face every day, humanity will always rise up and triumph!

Mr Kipkorir is an MSc Vehicle Engineering student at Wuhan University of Technology