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Sunday, January 12th, 2020

 

Crash en Iran: émotion et colère lors d’une cérémonie à Toronto

Publié le 12.01.2020 à 23h50 par AFP

Près de 2.000 personnes ont rendu hommage dimanche à Toronto aux 57 victimes canadiennes de l’accident d’un Boeing ukrainien en Iran, issues pour la plupart de la communauté iranienne.

« Rien ne remplacera jamais ces vies brillantes qui ont été écourtées », a lancé, des sanglots dans la voix, la vice-Première ministre Chrystia Freeland. « Nous porterons toujours ces cicatrices ».

Six étudiants de l’université ont été tués dans le crash du Boeing de la compagnie ukrainienne Ukraine Airlines International, qui a fait 176 victimes dont 57 Canadiens. L’Iran a présenté ses excuses et reconnu avoir abattu l’avion « par erreur ».

A la cérémonie à l’université de Toronto, plusieurs proches des victimes ont exprimé leur tristesse et leur colère.

« C’est une histoire qui interpelle les gens, les immigrants qui ont des espoirs et des rêves. Ils ont travaillé très dur, c’était des gens qui ont réussi et ils arrivent ici pour être abattus en plein vol », accuse Ali Esnaashani, 30 ans, interrogé par l’AFP.

« Je suis en colère » et « triste », explique-t-il. « Mais je me sens aussi inspiré de voir la communauté se rassembler comme cela. »

Sur l’estrade, Mehrdad Ariannejad, à la tête de l’organisation pour le dialogue culturel irano-canadien Tirgan, se met à pleurer au début de son discours. « Le choc a fait place au chagrin et à la colère », explique-t-il.

« Nous devons exiger justice des autorités de la République islamique, des réponses et des compensations pour la négligence et le manque de respect pour la vie humaine qui ont conduit à cette tragédie. »

Le Canada héberge l’une des plus importantes diasporas iraniennes d’Amérique du Nord, avec 210.000 Canadiens d’origine iranienne recensés en 2016, selon les chiffres officiels. La moitié d’entre eux sont installés à Toronto, où vit l’une des plus importantes communautés iraniennes d’Amérique du Nord après Los Angeles.

Hola, 50 ans, qui connaissait une victime, évoque aussi une « tragédie » pour expliquer les sanglots qu’elle ne peut réprimer. « Je suis heureuse que le gouvernement canadien ait promis de donner suite et de rendre justice à ces gens. »

La veille, « scandalisé » et « furieux », le Premier ministre Justin Trudeau a indiqué qu’Ottawa comptait demander à Téhéran des compensations financières pour les familles des victimes canadiennes.

D’autres cérémonies étaient prévues dans le pays, notamment à Edmonton (Alberta) où Justin Trudeau devait s’exprimer en fin d’après-midi devant des milliers de personnes. La ville d’Edmonton a perdu 13 personnes dans l’accident du Boeing.


Sécurité: optimisme à la veille de la rencontre des chefs d’Etat du Sahel et Macron

Publié le 12.01.2020 à 23h18 par APA

Un sommet de «clarification» réunissant les chefs d’Etat du G5 Sahel et le président français Emmanuel Macron s’ouvre, lundi, à Pau en France dans un contexte de recrudescence des attaques djihadistes et d’accusations d’inefficacité des forces militaires de l’opération Barkhane.Reporté à la demande du président du Niger Issoufou Mahamadou suite à l’attaque d’Inates du 10 décembre dernier, ce sommet répond à une demande de clarification quant aux attentes des Etats du Sahel à l’égard de la France et de la communauté internationale.

Dans une période d’inquiétude notamment marquée par la recrudescence des attaques djihadistes et les accusations d’inefficacité des forces militaires, c’est avec optimisme que ce rendez-vous sera abordé par les pays participants.

Des décisions fortes et des engagements sont en effet annoncés afin de donner un nouveau souffle aux opérations anti-terroristes au Sahel et à l’organisation de la coopération internationale sur place.

Un enjeu politique

Face à la défiance qui règne en Afrique de l’Ouest comme en France, le sommet de Pau a pour premier objectif de réaffirmer les raisons d’être de l’opération Barkhane.

Alors que son action répond à la demande des pays du Sahel, l’armée française est en effet régulièrement visée par des attaques et rendue responsable de l’enlisement du conflit. L’Etat français entend dénoncer la diffusion d’un « narratif anti-français » comme une offensive politique destinée à discréditer son action.

La France attend ainsi que les chefs d’Etat du G5 Sahel formulent clairement leurs attentes, condition sine qua non à la poursuite de son engagement au Sahel. La présence confirmée des cinq chefs d’Etat du G5 Sahel, ainsi que les déclarations récentes en faveur de la France des chefs d’Etat et cercles dirigeants au Mali, au Niger et au Burkina sont des signaux encourageants en ce sens.

Les six chefs d’Etat réunis donneront lundi à 21h00 (heure locale) une conférence de presse conjointe dont on peut espérer qu’elle soit l’expression, d’une même voix, d’attentes et d’engagements communs.

C’est sur la base de cet engagement renouvelé que pourront être définis des objectifs politiques, militaires et opérationnels partagés. Enfin, un nouveau cadre d’action sera mis en place afin de favoriser l’engagement accru d’autres partenaires au Sahel.

Hommage et engagement international

Le sommet s’ouvrira par une courte cérémonie d’hommage aux soldats français tués le 25 novembre dernier dans la région du Liptako au Mali lors d’une opération antiterroriste. Les six chefs d’Etat déposeront une gerbe en l’honneur de ces soldats dont sept étaient membres du cinquième régiment d’hélicoptère de combat basé à Pau.

Les discussions se tiendront ensuite au château de Pau où les chefs d’Etat se rencontreront d’abord à huis clos. Ce n’est que dans un second temps que la réunion sera élargie aux ministres des Affaires étrangères, des armées, aux chefs d’Etat-major et du renseignement.

Après la conférence de presse, au dîner, les échanges devraient porter sur la redéfinition de l’engagement international au Sahel. Les discussions seront ouvertes aux dirigeants d’organisations internationales.

Il s’agit du secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, du président du Conseil Européen, Charles Michel, du Haut représentant pour les affaires extérieures et la politique de sécurité de l’Union Européenne, Joseph Borrel, du président de la Commission de l’Union Africaine, Moussa Faki et de la secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie, Louise Mushikiwabo.

Le G5 Sahel ou « G5S » est un cadre institutionnel de coordination et de suivi de la coopération régionale en matière de politiques de développement et de sécurité, créé lors d’un sommet du 15 au 17 février 2014 par cinq États du Sahel : Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad répartis sur 5 097 338 km².


Avert looming strike by university workers

EDITORIALBy EDITORIAL
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More than 9,000 lecturers have warned that they will boycott work in a week’s time to press for higher pay. That would, in effect, throw public universities into a crisis.

In a broad sense, the lecturers have every right to lobby, negotiate and campaign for better terms as a just reward for their toil.

In this particular case, the Universities Academic Staff Union (Uasu) is pushing for the implementation of the 2017-2021 Collective Bargaining Agreement that they signed with the Inter-Public Universities Councils Consultative Forum.

The Kenya Universities Staff Union (Kusu) and the Kenya Union of Domestic, Hotels, Education Institutions, Hospitals and Allied Workers (Kudheiha) were also part of the deal.

Curiously, after the deal was signed by all the parties involved, a furious debate ensued over the actual value of the CBA, with the lecturers insisting that it was Sh13.8 billion while the Salaries an Remuneration Commission put the figure at Sh8.8 billion.

Last week, though, the lecturers and the other university workers capitulated and agreed to go with the SRC position.

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But then it emerged that even the Sh8.8 billion was not factored into this year’s budget and, therefore, the CBA could not be implemented.

Understandably, this is what threw the lecturers into a rage and made them vow to boycott work from January 20.

Such a fiasco can only be blamed on the consultative forum. Why negotiate, agree on and register a salaries deal at the labour court if the money is not available?

Why were the lecturers not told in advance that the pay deal would have to wait for the next financial year? Why did the government wait until the universities were ready to reopen to announce it has no money?

The lecturers have every right to show their disapproval at the contempt that the government has shown them in the whole debacle.

At the very least, the government must honour its own signature and implement the deal.

USE DIALOGUE

But pained as they are by the CBA mess, the university workers must give dialogue a chance before they lay down their tools for the sake of the thousands of learners, who have nothing to do with the dispute but are eager to complete their studies and head out to the job market.

A strike will only make a bad situation worse. This is why Education ministry chiefs must do all they can to forestall the strike, which could cost universities greatly in terms of time and resources lost and reputation on the national and global stage.

An urgent meeting of all those involved in the deal, including top ministry officials, must be convened to resolve the stalemate.


Il y a 100 ans, coulait l' »Afrique », un « Titanic » français tombé dans l’oubli

Publié le 12.01.2020 à 22h50 par AFP

Il y a cent ans, le paquebot « Afrique » sombre au large de l’Ile de Ré, emportant 568 victimes dans le pire naufrage maritime civil en France, un « Titanic francais » étrangement oublié qui refait surface à Bordeaux et aux Sables d’Olonne (Vendée) le temps d’une commémoration.

Par une nuit froide, le 12 janvier 1920 vers 3H00, le bateau disparaissait à 40 km des Sables d’Olonne, submergé par une voie d’eau et balotté dans un ouragan. Depuis la tour de guêt, son gilet harnaché, Antoine Le Dû, le commandant du paquebot parti au soir du 9 janvier de Bordeaux, a « attendu la fin », impuissant, racontera le lieutenant Thibaut.

Fonctionnaires de l’administration coloniale, femmes et enfants d’expatriés, commerçants en quête d’une nouveau départ, missionnaires et 192 tirailleurs africains, miraculés de l’armée coloniale de retour au pays : des 602 personnes qui se dirigeaient vers Dakar, Conakry et Grand-Bassam (Côte d’Ivoire), il n’y a que 34 survivants dont un seul civil.

« Pendant des semaines, c’est un défilé de corps sans vie. La côte vendéenne est festonnée de cadavres, on en trouve dans les chaluts, sur l’eau, jusqu’à l’île de Sein », en Bretagne, raconte le marin Roland Mornet, qui a consacré un ouvrage à la tragédie en 2006.

Cent ans après, l’épave gît toujours à 40 mètres de fond, dans un anonymat presque complet. Entré dans la légende, le « Titanic » (1.500 victimes en 1912) lui a fait de l’ombre, le drame de l’ »Afrique » a été oublié », regrette-t-il.

« A de rares exceptions – l’évêque de Dakar Hyacinthe Jalabert – il n’y avait pas de passagers de distinction », poursuit l’historien amateur qui réunit dimanche pour la 2e fois au port des Sables-d’Olonne une centaine de descendants de naufragés pour une commémoration devant une stèle, la seule en mémoire de la catastrophe.

A Bordeaux, une cérémonie a eu lieu jeudi, sur le quai des Chartrons qui vit s’éloigner sur la Garonne l’ »Afrique » pour son 58e voyage. Une oeuvre murale du peintre de street art A-Mo représentant le paquebot a été dévoilée et des fleurs jetées dans le fleuve.

Il fallait « réparer l’oubli et l’injustice », insiste le fondateur de l’association Mémoires et partages Karfa Diallo. Il milite pour que les 192 tirailleurs, à l’honneur d’une exposition au Musée Mer Marine soient « reconnus morts pour la France » après leur « sacrifice » dans l’armée coloniale.

– Tabou familial –

A l’époque, le naufrage suscita l’indignation avant d’être rapidement relégué au second plan, occulté dans l’ombre d’une élection présidentielle sous haute tension et surtout, de l’hécatombe de la Première guerre mondiale. « Les familles avaient vécu des drames inimaginables en 14-18, elles voulaient passer à autre chose », résume Daniel Duhand, coréalisateur en 2014 d’un documentaire nourri en partie des souvenirs des familles.

Après douze ans de guerilla judiciaire, la compagnie des Chargeurs réunis est finalement blanchie et les familles déboutées de leur demande d’indemnisation, livrées au dénuement et aux doutes.

Comment ce bateau récent qui avait obtenu son certificat de navigabilité a-t-il pu sombrer à 40 km des côtes? Dans son naufrage, « l’Afrique » a englouti aussi bien des secrets. Erreurs ou malchance, plusieurs facteurs se sont cumulés: navire surchargé, en mauvais état diront certains, écoutilles bouchées par la crasse, puis un choc final avec un bateau-feu (phare), le coup de grâce. La thèse officielle, en 1932, en restera sur un choc probable avec une épave de la Grande guerre, signant une voie d’eau irréversible.

Privé de mémoire collective, le drame de « l’Afrique » aura en revanche durablement marqué l’histoire des familles. « Il y a celles où la mémoire est restée vive et celles qui ont gommé cet événement négatif et n’en parlaient pas », explique Daniel Duhand. « On disait par exemple que la grand-mère disparue avait été mangée par les crabes », sourit Roland Mornet. D’autres, selon lui, ont au contraire été imprégnées par les témoignages sur la lente agonie, ces femmes éjectées des canots, les cantiques à la lueur des cierges autour de l’évêque de Dakar.

Alain Adenier, 74 ans, qui n’a connu ce grand-père, sous-directeur des chemins de fer du Dahomey (Bénin), qu’à travers « les sequelles affectives » de sa grand-mère, « retrouver (dimanche) les familles qui ont vécu le même drame, ce sera comme faire un deuil collectif ».


Parents attacking teachers over poor grades barbaric, criminal

By LETTERS
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That parents are violently ejecting principals and attacking teachers over “poor” performance by their children in national examinations, especially KCPE, is proof of a fast-growing a culture that should be condemned.

For a school to perform well, the parents must work closely with the pupils and their teachers.

Good performance is, first and foremost, the sole responsibility of the students; teachers are only there to facilitate them.

Transferring teachers every year from poorly performing schools will not improve the grades.

The government should ensure that all public schools have sufficient quality infrastructure, books and teachers to foster good performance, equal learning opportunities and healthy competition with private schools.

The latter are well equipped and, therefore, better placed to register better performance than their public counterparts.

Such violent parents are aware that there are proper channels to address problems that arise in schools. They should be subjected to the law for their actions.

The Teachers Service Commission (TSC) should move in quickly and protect teachers.

Millicent Mukhongo, Bungoma

The success or failure of pupils is attributable to not only teachers but parents, students, non-teaching staff, community, conducive environment, support by the government and political stability, among other factors.

Such heinous acts as attacks on teachers over poor performance by schools should cease and the culprits arrested and charged.

The TSC should guarantee the security of teachers.

George Ndisya, Machakos

To achieve the goals of education, the ministry should provide enough security for teachers.

Insecurity leads to poor performance in schools and bad service delivery by teachers.

Muthomi Baariu, Meru

Parents are ganging up and beating teachers because of their profession. So the teachers’ crime is that pupils failed exams? But passing exams does not guarantee success in life!

The government must stamp its authority on rogue parents.

Phellix A.G.K. Ochieng, Nyeri

Parents who storm schools and batter teachers, blaming them for the poor grades by their children, should be charged with assault and causing grievous harm.

No mercy, no leniency, should be shown on parents who assault innocent teachers. Perpetrators of mob justice should face the law.

Parents should show a good example to their children.

JUSTIN N. NKARANGA, Mombasa


Take care lest you fall into terrorists’ trap

MICHAEL MUGWANG'ABy MICHAEL MUGWANG’A
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The media need to be alert not to play the role of an unwitting gift that kept on giving by amplifying Al-Shabaab propaganda.

Journalists seem not to be aware that they could be part of the arsenal Al-Shabaab seek to capture and deploy in its propaganda war so as to attract funding, sympathy to win over recruits and spread fear and despondency messages far and wide — all for free.

To accomplish this, the Al-Shabaab propaganda machine seeks to capture media attention to spread their macabre message by reporting the activities of the terrorist group in a manner that amplifies both the violence inflicted on the victims and scale up the messages to the world.

Following the Westgate Mall attack in September 2013, newspapers splashed on their front pages images of bloodied faces of injured victims grimacing in pain, which became the ultimate gift to the terror evil planners and sordid executors.

In their reporting, the media should bear a duty of care not to amplify, or worsen, the impact of terrorist activities on the population.

FREE PUBLICITY

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That Al-Shabaab is media-savvy and publicity-hungry was on full display on the morning of Sunday, January 5, when the organisation released a statement almost simultaneously as they launched an attack on the military airstrip adjacent to the Manda Bay Naval Base in Lamu County.

This was meticulously planned to be the first version to hit the newsrooms and headline breaking news.

In the statement, Al-Shabaab owned up and claimed credit for the attack. This was almost the time the world was hearing about it for the first time.

By the time any official comment found its way into the newsrooms, Al-Shabaab had enjoyed several hours of free publicity, not to mention the anxiety and dread about what the “hundreds of military personnel” in their statement implied.

A life — civilian or military — needlessly destroyed in a terrorist attack is one too many.

However, it was almost a sigh of relief when the official version of events eventually emerged and the numbers of casualties were nowhere near “hundreds” as the terrorists’ statement had primed listeners, viewers and readers to “anticipate”.

CONFLICTING REPORTS

Then a US official weighed in with a tweet, mourning “American and Kenyan lives lost in the attack”.

The tweet implied that there had been Kenyan casualties that the official State and military outlets had not announced, as the American side reported casualties of a military serviceman and two contractors as well as some injuries.

Six contractor-operated aircraft were also damaged.

On Monday, Interior Cabinet Secretary Fred Matiang’i issued a statement clarifying that there were no Kenyan casualties.

But in a strange turn of events, a reporter went on to pen an article that seemed to create the impression that Dr Matiang’i, and hence the government, was hiding some information.

Writing in a manner that tends to question the veracity of the official statement could cause anxiety among the public and families of the Kenya Defence Forces (KDF) personnel, inadvertently feeding the terrorist propaganda machine.

Mr Mugwang’a, a communications consultant, is a former crime and security reporter. [email protected]


Make 2020 Year of Transparency and graft, bickering will go away

KALTUM GUYOBy KALTUM GUYO
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Let’s face it: the past decade has been a bag of mixed fortunes for politics in Kenya.

The Supreme Court’s nullification of the 2017 presidential election tested the Judiciary and our resolve to the limit. But it is what the government did, or didn’t do, that ended up eliciting murmurs and protests.

Value added tax on petrol led to confrontation, forcing the government to renegotiate. Bulldozers deployed on illegal buildings fell silent before they could fully deal with corruption beguiling public land.

MPs attempted to bulk their salaries but failed following an outcry. ‘Wazee-vijana’ (re-hired retirees) being favoured over the youth caused enough rancour to wake up the dead.

However, the voices that have refused to be silenced are those speaking loudly on Huduma Namba, SGR and BBI. Huduma Namba had its fair share of opponents.

The 2018 ‘Handshake’ between President Uhuru Kenyatta and opposition chief Raila Odinga got baptised as “hand cheque” amid claims of a selfish agenda. BBI moviemaking is on ‘Take Two’ with objections from some quarters.

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APPROPRIATE LEADERSHIP

Projects and propagandist mantras such as BBI and ‘Handshake’ have been met with resistance because most Kenyans felt that they lacked altruism.

The government is being accused of leaving out the beneficiaries (the public) out of key discussions as required by law before ‘forcing’ down its throat projects, policies and panels.

The BBI-Handshake project is struggling to shake off accusations that it mainly aims at reconfiguring the political landscape by creating political seats for its proponents.

Ex-Jubilee Party top official David Murathe has lent credence to that talk when he claimed that President Kenyatta is slated for the Premier position.

Kandara MP Alice Wahome has weighed in with a demand for further clarification.

The jury is out. But I, for one, don’t give a toss who is going to be at the helm. I just need someone who can secure my rights, sustain a better economic environment and create a stable country.

PROPOSALS IGNORED

The ‘Handshake’ and its alma mater, BBI, are overloading Kenyans with reports that very rarely elicit the positive results in key areas of concern to the citizens.

Land injustice is a matter that has not been exhaustively dealt with in the BBI. Even when this was in the ‘Ndung’u Report’ of 2004, the government had dragged its feet in its implementation.

In that regard, the BBI, sadly, looks headed to suffer the same fate as reports that came through Kriegler, Waki and Ndung’u commissions: it may end up gathering dust.

Not so much that there were no points in the BBI to be implemented but it is because of the disquiet that followed its formation and the manner in with which the panel was constituted. It appears to be a poisoned chalice already.

The BBI report has not been fully digested by the public before it is relaunched, raising eyebrows further.

In this Digital Age, it is easier to both collect public views and share government plans online.

DECEITFUL CONDUCT

Essentially, the report, for all intents and purposes, is a public document and should be online for public perusal as soon as it’s compiled.

Most of the data required could easily be obtained cheaply via our smartphones and tablets and the odd baraza.

The standard gauge railway has equally faced criticism for having its contracts and financial matters kept away from the public.

Despite several requests, the government is yet to open SGR-related documents to scrutiny.

If there is, indeed, nothing untoward in the deal, open matters pertaining to SGR for fact-checking to dispel concerns of impropriety.

It is one thing to say something is prepared with the interest of the public in mind and another to keep that very thing secret from the public.

It’s a conduct that smacks of deceit and dictatorship. Hence, the Freedom of Information Act and public participation rule are there to lay the ground for open governance and are cornerstones of any democracy.

This year gives the protagonists in government a great opportunity to come clean and share information that led to SGR, handshake and the BBI and any other project relevant to the public.

Making 2020 the Year of Transparency could just be the solution we need for a united and corruption-free Kenya.

It is simply wrong for officials to circumvent the Constitution and international law on citizenship rights for political purposes.

The Universal Declaration of Human Rights is clear on citizenship by birth. Let no one waste time and resources on Miguna Miguna’s case.

Direct the effort to areas such as revamping the economy and war on terror. Besides, the case does not augur well for the country’s image.

Allow Miguna to come back home and then bore him with freedom instead.


Why proposed single currency for East Africa could be doomed

DONNET SANDEBy DONNET SANDE
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It is der rigueur in the field of regional integration that a functioning common market is necessary before a monetary union.

This is echoed in Article 5(1)(a) of the protocol establishing the East African Community Monetary Union (Eamu), which dictates that there must be seamless movement of people, goods and services within the East African Community partner states.

This assumption feeds on the fact that it is more pragmatic to realise the benefits of a monetary union where there is free movement of goods, labour and capital.

Simply put, money moves where goods, services and people can also move.

But with a lukewarm common market, the EAC is creating a monetary union that will, among other things, have a single currency for Kenya, Uganda, Tanzania, Rwanda, Burundi and South Sudan.

A monetary union, strictly defined, means the use of a common currency by a group of countries. It entails the abandonment of national currencies and fiscal policies for a supranational shared currency.

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BOOSTING ECONOMY

Previously, the EAC had a “monetary union” with the shilling as its currency. This ceased with the end of colonial rule.

But in 2013, the revamped EAC signed the Protocol for the Establishment of the East African Community Monetary Union in line with the treaty.

The Heads of State soon ordered the acceleration of a single currency. Stakeholder forums and comprehensive studies were held and a high-level task force formed to assess preparedness for such a union.

A monetary union, it is hoped, will lead to reduction in transactional costs, consolidation of the single market, price convergence and stability.

With increased specialisation and economies of scale it should increase efficiency in production, increasing the EAC’s total GDP.

A single currency is expected to bring about economic emancipation and the monetary union to lead to a stable EAC currency that will boost certainty to business and trade as well as enhance the EAC’s bargaining power in trade negotiations, attracting multinational investors.

ACTS OF DISHARMONY

This is all the people-centred community has told its citizenry. Even on its website, little has be divulged on the status of the monetary union.

What is apparent is that the common market is under siege and the conditions for its full realisation are far from satisfactory.

The textbook example of the suffocating common market lies in the lack of convergence of macroeconomic policies of partner states.

For example, the tax regimes are not unified, there is no price control on similar goods and no common standardisation measures and quality controls.

Lack of harmonisation of standards, for example, led to Rwanda rejecting a consignment of Kenyan manufactured products last year on account of not meeting their standards.

The past half-decade has seen the use of non-tariff barriers (NTFs) flourish. Tanzanian authorities burnt 2,000 chicks from Kenya and auctioned 1,000 heads of cattle belonging to Kenyan traders.

Last year saw several instances where points of entry were closed — like in the case of Uganda and Rwanda.

END CONFLICT

The cherry on the cake is on the political instability that bedevils members like South Sudan and Burundi, who are yet to embrace the common market.

Further, unresolved tension between Heads of States that led to cancellation of summits undermines the political will to propel decision-making.

The threat posed by the underperforming common market to the monetary union cannot be ignored and must first be addressed.

While the customs union and the common market call for elimination of tariffs, NTFs continue to hamper the free flow of factors of production.

It is unrealistic for the EAC to chase a monetary union with an underdeveloped common market. Creating the monetary union first is to put a Band Aid on a leaking gunshot wound.

Ms Odhiambo-Sande is a lawyer specialising in regional integration. [email protected] @donnetrose


Le nouveau Premier ministre maltais promet Etat de droit et continuité « après la tempête »

Publié le 12.01.2020 à 21h50 par AFP

Le nouveau Premier ministre de Malte, Robert Abela, a reconnu dimanche « des erreurs » et a promis de « renforcer l’Etat de droit » mais s’est inscrit « dans la continuité » de son prédécesseur Joseph Muscat, « après la tempête » provoquée par l’enquête sur le meurtre d’une journaliste d’investigation.

« Je suis déterminé à garder ce qui est bon et à changer ce qui est mauvais. Je promets de travailler avec ce parlement pour continuer à renforcer l’Etat de droit et la bonne gouvernance », a déclaré M. Abela devant des centaines de supporteurs survoltés du Parti travailliste dont il est devenu chef dans la nuit.

M. Abela, un avocat de 42 ans, a été élu chef du « Partit Laburista » avec près de 58% des voix contre 42% pour Chris Fearne, un chirurgien de 56 ans, vice-Premier ministre sortant, qui faisait pourtant figure de favori.

En devenant chef du parti, il succède au Premier ministre sortant Joseph Muscat qui a dû se résoudre à quitter son poste prématurément car il était accusé d’interférences dans l’enquête sur l’assassinat en 2017 de la journaliste d’investigation Daphne Caruana Galizia.

Sans jamais évoquer ces accusations, M. Abela a néanmoins reconnu des « erreurs ».

Pour le reste, son projet de gouvernement s’inscrira « dans la continuité » de celui de M. Muscat. « Le projet de Joseph nous a apporté dix victoires électorales consécutives » et les « succès économiques » (avec une croissance de 6,6% en 2018), a-t-il expliqué, tout en assurant qu’il veillerait à ce que la richesse « ne reste pas bloquée au sommet mais touche tout le monde ».

« Après la tempête, le Parti est de retour », a-t-il lancé, appelant tous les Maltais à s’unir derrière ses rangs.

M. Abela, fils de George Abela qui fut le président (travailliste) de Malte de 2009 à 2014, prendra officiellement la succession lundi de M. Muscat, 45 ans. Ce dernier est accusé d’avoir couvert ses proches collaborateurs dont son chef de cabinet Keith Schembri, dans l’enquête sur le meurtre de Mme Caruana Galizia. La journaliste, qui tenait un blog très suivi, a été tuée le 16 octobre 2017 dans l’explosion de sa voiture piégée, un attentat qui avait choqué toute l’Europe.

M. Muscat, au pouvoir depuis 2013, avait été triomphalement réélu quelques mois plus tôt en juin 2017 malgré des scandales de corruption impliquant l’élite politico-économique de l’archipel, découverts par Mme Caruana Galizia.

– Un « grand nettoyage »? –

Le discours de M. Abela était très attendu alors qu’il n’a jamais évoqué pendant sa campagne l’affaire Daphne, sauf pour estimer que le gouvernement n’avait « pas du tout à s’excuser » d’éventuelles négligences dans la protection dont aurait dû bénéficier la blogueuse.

M. Muscat a abrégé de deux ans et demi son deuxième mandat qui aurait dû se terminer en septembre 2022, quand l’enquête sur l’assassinat de la journaliste a mis en cause à partir de novembre 2019 son chef de cabinet Keith Schembri et le ministre du Tourisme (auparavant de l’Energie) Konrad Mizzi.

Les noms des deux hommes étaient déjà apparus dans le volet maltais des Panama Papers creusé par Daphne Caruana Galizia. Elle avait révélé qu’ils avaient ouvert des comptes au Panama sur lesquels des fonds occultes auraient été versés par une société basée à Dubaï, la 17 Black.

Le propriétaire de la firme, le magnat de l’hotellerie, des casinos et de l’énergie, Jorgen Fenech, a été intercepté en novembre alors qu’il tentait de fuir Malte sur son yacht. Il a été inculpé de complicité dans l’assassinat, aux côtés de trois malfrats considérés comme des exécutants.

M. Fenech a désigné M. Schembri comme « le vrai commanditaire » du meurtre de la journaliste mais, pour le moment, celui-ci ne fait pas l’objet de poursuites.

Les mouvements civiques maltais Repubblika et Occupy Justice, qui ont organisé de grandes manifestations à l’automne contre Joseph Muscat, espèrent du nouveau Premier ministre « un grand nettoyage » de l’archipel d’un demi-million d’habitants, siège de sociétés de jeux de hasard et de 70.000 sociétés offshore.

M. Abela, père d’une fillette de 7 ans et marié à une avocate, secrétaire générale du Labour maltais, est relativement novice en politique puisqu’il n’est devenu député pour la première fois qu’en 2017.

Il connaît bien les arcanes du pouvoir pour avoir participé aux conseils des ministres en tant que consultant légal du gouvernement sortant.


Philippines: risque d’éruption d’un volcan, évacuations et avions cloués au sol

Publié le 12.01.2020 à 19h50 par AFP

Un énorme nuage de cendres s’élevait dimanche au-dessus du volcan philippin Taal, proche de Manille, entraînant des milliers d’évacuations et l’annulation des vols sur l’aéroport de la capitale par crainte d’une éruption imminente.

« Une dangereuse éruption est possible dans les heures ou les jours qui viennent », a averti l’agence sismologique nationale, alors que le Taal, l’un des volcans les plus actifs des Philippines, situé à 65 kilomètres au sud de Manille, crachait un imposant nuage de cendres.

Des mouvements de lave ont également été enregistrés.

Plus de 2.000 habitants vivant sur l’île où se trouve le Taal, située au milieu d’un lac de cratère dans une zone très appréciée des touristes, ont été évacués par mesure de sécurité, ont indiqué les autorités locales.

La colonne de cendres émanant du volcan a atteint dimanche plus de 15 kilomètres de haut. Après une suspension de quelques heures, le gouvernement a ordonné une annulation « jusqu’à nouvel ordre » des vols au départ et à destination de l’aéroport international Ninoy Aquino de Manille.

Le ministre des Transports Arthur Tugade a ordonné aux responsables des transports aériens de « faire tout le nécessaire dans l’intérêt de la sécurité publique », selon un communiqué commun des autorités chargées des transports.

Les autorités de l’aviation civile ont indiqué qu’elles procèderaient à une réévaluation de la situation lundi matin.

– Secousses et éclairs –

Les habitants d’une île voisine pourraient également être évacués si la situation empire, a précisé Renato Solidum, chef de l’Institut de volcanologie et sismologie des Philippines. « La cendre a déjà atteint Manille. C’est dangereux si les gens l’inhalent », a-t-il dit à l’AFP.

Dans la capitale, les autorités ont organisé de premières distributions de masques à des sans-abri pour les protéger des cendres.

« J’ai peur qu’il n’entre en éruption… Je n’ai plus qu’à prier », déclare à l’AFP Eduardo Carino, qui travaille dans un hôtel à proximité du volcan.

Les sismologues des services gouvernementaux ont détecté le magma qui monte en direction du cratère tandis que des secousses étaient ressenties à proximité du volcan, dont le sommet était illuminé d’éclairs.

La dernière éruption du Taal date de 1977, a précisé M. Solidum.

L’archipel des Philippines est situé sur la « ceinture de feu » du Pacifique, où les plaques tectoniques entrent en collision, provoquant séismes et activité volcanique réguliers.

En janvier 2018, des dizaines de milliers de personnes avaient dû être évacuées en raison d’une éruption du Mont Mayon, dans la région centrale de Bicol.

La plus puissante éruption au cours des dernières décennies à été celle en 1991 du Mont Pinatubo, à une centaine de kilomètres au nord-ouest de Manille, qui a fait plus de 800 morts.

Le volcan avait craché un nuage de cendres qui avait parcouru des milliers de kilomètres en quelques jours et avait été rendu responsable des dégâts causés à une vingtaine d’avions.