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Wednesday, January 8th, 2020

 

More than 480,000 children in remote Philippines islands receive additional protection from polio

COTABATO CITY, Philippines, 8 January 2020 — The World Health Organization (WHO) and United Nations Children’s Fund (UNICEF) continue their support to the Department of Health (DOH) in the remote islands of Basilan, Sulu and Tawi-Tawi (BaSulTa) to reach 488,000 targeted children under 10 years old with the polio vaccine.

Children in BaSulTa are at risk of infection from polio because of low vaccination coverage, inaccessibility, and security issues in the island municipalities and barangays. To offer added protection to children in BaSulTa, one of the priority areas, a further three rounds of immunisation for poliovirus type 1 targeting all children below ten years old will be implemented. The immunisation schedules include January 6 to 12 for BaSulTa and Zamboanga City, and Mindanao-wide for January 20 to February 2, February 17 to March 1, and March 23 to April 4, 2020.

DOH announced a polio outbreak in the Philippines last September 19, 2019, with the first type 2 poliovirus case found in Marogong, Lanao del Sur. On November 26, DOH announced the re-emergence of type 1 poliovirus in Maluso, Basilan. On December 6, the first case of polio after 27 years was confirmed in Sabah, Malaysia, and revealed to have genetic links to the polio case found in Basilan.

Lessons learned from the previous vaccination rounds in the Bangsamoro Autonomous Region in Muslim Mindanao (BARMM) revealed that local government units need additional help, especially those in hard-to-reach areas. The DOH is working with the Bangsamoro government and local government units for the implementation of the polio campaign with technical support from the WHO, UNICEF and other partners.

“WHO recognizes that DOH and local government units have been working tirelessly during the holidays to prepare for this response. The high-level political support has been instrumental in the success we witnessed in the previous rounds, and urge all parties to ensure high coverage during this campaign to ensure that all the vulnerable children in these islands will receive the much-needed protection,” says Dr Rabindra Abeyasinghe, WHO Representative to the Philippines.

“UNICEF is concerned about the plight of children in BaSulTa and the rest of children in BARMM. They are among the most vulnerable children in the Philippines. Vaccination is the only way to protect children from polio. Vaccines are safe and effective. We must all work hand in hand to stop the spread of the virus,” Andrew Morris, UNICEF Chief of Mindanao Field Office, says.

WHO has been supporting DOH and Ministry of Health BARMM in responding to the polio outbreak by deploying personnel to ensure that vaccination campaigns are planned and implemented effectively. WHO also continues to provide financial support and technical advice on intensifying acute flaccid paralysis and environmental surveillance, and on risk communication, aimed at finally strengthening routine immunization programme in the country.

For the polio response, UNICEF assisted health workers before, during and after each campaign. Before each campaign, UNICEF helped the government procure supplies such as vaccines, freezers, ice packs, and vaccine carriers; facilitated the social mobilization component of the program, enjoining civil society, religious leaders and other influencers to spread messages about polio prevention; and lead the microplanning process with each municipality to ensure each child is reached. During the campaign, UNICEF staff provided technical assistance to overcome challenges in the field. After each campaign, UNICEF staff complemented the DOH’s effort in the conduct of assessments in select barangays to check if any child is missed. UNICEF also provided assistance for proper vaccine disposal.

Immunisation is the most effective way to protect children from polio and stop the spread of the virus. WHO and UNICEF call on parents and caregivers to have their children vaccinated during synchronised polio vaccination rounds in priority areas announced by DOH.

Media Contacts

Faizza Tanggol
Communications Officer
WHO Philippines
Tel: +63 998 573 1357
Email: tanggolf@who.int

Zafrin Chowdhury
Chief of Communication
UNICEF Philippines
Tel: +63 917 867 8366
Email: zchowdhury@unicef.org


Washington espère avoir rétabli une capacité de dissuasion face à l’Iran

Les Etats-Unis espèrent avoir rétabli une capacité de dissuasion vis-à-vis de l’Iran avec l’élimination retentissante du général iranien Qassem Soleimani, mais des doutes subsistent sur la volonté et la capacité de Téhéran à contrôler les agissements des milices pro-iraniennes dans la région.

“Avec les frappes que nous avons menées contre les Brigades du Hezbollah fin décembre et ensuite notre opération contre Soleimani, je pense que nous avons rétabli un certain niveau de dissuasion avec eux”, a déclaré mercredi à la presse le ministre américain de la Défense, Mark Esper.

Les Etats-Unis s’attendent à ce que les milices chiites irakiennes continuent à mener des opérations contre les forces américaines en Irak, “qu’elles soient dirigées directement ou non par l’Iran”, a-t-il poursuivi. Il faudra alors “réagir fermement pour nous assurer que nous maintenons ce niveau de dissuasion à un niveau élevé”, a conclu M. Esper.

Le chef d’état-major américain, le général Mark Milley, est apparu plus réservé sur l’effet dissuasif de l’élimination du général Soleimani.

“Je pense qu’il est probablement trop tôt pour le dire”, a-t-il déclaré, soulignant que les tirs de missiles iraniens sur des bases abritant des soldats américains en Irak dans la nuit de mardi à mercredi étaient “destinés à tuer”.

Après la destruction en juin d’un drone américain dans le détroit d’Ormuz, Donald Trump avait rejeté les avis de ses conseillers qui le poussaient à bombarder l’Iran et il s’était aussi abstenu de répliquer mi-septembre à des attaques contre des installations pétrolières saoudiennes attribuées à l’Iran.

Mais la mort d’un sous-traitant américain le 27 décembre dans une attaque à la roquette contre une base militaire irakienne à Kirkouk, dans le nord de l’Irak, a changé la donne. L’armée américaine a bombardé deux jours plus tard des installations en Irak et en Syrie des Brigades du Hezbollah, une milice pro-iranienne que Washington tenait responsable de la mort de son ressortissant.

– “Trop tôt pour crier victoire” –

La frappe américaine, qui avait fait 25 morts, avait été suivie d’une prise d’assaut inédite de l’ambassade des Etats-Unis par des manifestants pro-iraniens et le 3 janvier, le président américain prenait le monde par surprise en faisant tuer le puissant général iranien Qassem Soleimani, l’architecte de la stratégie expansionniste iranienne au Moyen-Orient.

Habituellement critique de Donald Trump, l’ex-directeur de la CIA, le général à la retraite David Petraeus, avait applaudi. “C’est un effort remarquable pour rétablir une capacité de dissuasion, ce qui évidemment n’a pas été le cas avec les réponses relativement insignifiantes jusqu’à maintenant”, a-t-il déclaré à la revue Foreign Policy.

Mercredi, la réponse iranienne à cette élimination a été jugée relativement proportionnée: l’Iran a tiré plusieurs missiles sur des bases de la coalition internationale abritant des soldats américains en Irak, sans faire de victimes.

“Je pense vraiment que l’administration (Trump) a réussi à convaincre les Iraniens d’éviter une guerre plus large”, indique à l’AFP l’ex-diplomate américain Nicholas Burns, aujourd’hui professeur à Harvard.

Mais “il est beaucoup trop tôt pour crier victoire”, ajoute cet ancien conseiller de George W. Bush. “Les Iraniens ont montré dans le passé qu’ils pouvaient utiliser des forces supplétives pour attaquer les Etats-Unis et d’autres. Ils pourraient le faire dans les prochaines semaines ou les prochains mois.”

Pour Kaleigh Thomas, du centre de recherche Center for a New American Security, “l’Iran pourrait à court terme apparaître un peu plus prudent”.

Le pays a “testé les limites américaines” dans le passé, précise à l’AFP cette spécialiste du Moyen-Orient.

Avec la mort du général Soleimani, qui a pris l’Iran “par surprise”, le pays “sera peut-être moins confiant”, ajoute-t-elle. Mais cette opération “l’a aussi motivé à agir et à trouver des moyens de faire souffrir les Etats-Unis. (…) Ceci n’est que le début”.

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Le gouvernement ivoirien adopte un « plan d’optimisation de la compétitivité » d’Air Côte d’Ivoire

Publié le 09.01.2020 à 01h18 par APA

Le gouvernement ivoirien a adopté un « plan d’optimisation de la compétitivité » de Air Côte d’Ivoire, la compagnie aérienne nationale, au regard des enjeux économiques régionaux, a dit mercredi son porte-parole Sidi Touré, à l’issue d’un Conseil des ministres.« Le Conseil a adopté un plan d’optimisation de la compétitivité de Air Côte d’Ivoire au regard des enjeux économiques », a indiqué le porte-parole du gouvernement ivoirien Alassane Ouattara, au terme d’un Conseil des ministres à la présidence.   

Ce plan d’optimisation de la compétitivité vise à « soutenir la rentabilité et la pérennité » de cette compagnie nationale qui contribue fortement à la dynamique de l’activité aéroportuaire locale, a fait savoir M. Sidi Touré.  

Cette mesure intervient six ans après le début de ses opérations lancées en janvier 2013. La compagnie nationale est devenue aujourd’hui l’une des entreprises aéroportuaires de référence en Afrique de l’Ouest avec « une part de marché de 52% et un chiffre d’affaires annuel de 90 milliards Fcfa ».  

Avec cette « performance exceptionnelle », Air Côte d’Ivoire s’affiche aujourd’hui comme une référence dans la sous-région. Pour le gouvernement ivoirien l’intérêt spécifique de ce plan, est de véritablement contribuer à renforcer le dynamisme de cette compagnie.

L’Etat de Côte d’Ivoire veut également « renforcer » le rayonnement régional de cette compagnie aérienne comme un « instrument de fierté nationale (qui) dépasse toute espérance », et dynamiser ses capacités opérationnelles.  

La compagnie a atteint un trafic moyen d’« environ 850.000 passagers » en 2019, une performance stable à l’instar de l’année 2018. Et ce, « depuis trois ans », représentant « environ 40% du trafic global d’Aeria (aéroport d’Abidjan)».    

Sur un trafic global de 2,26 millions de passagers enregistrés en 2019 par l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan, la compagnie aérienne Air Côte d’Ivoire revendique environ 850.000 passagers.    


Cacao ivoirien: réduction du taux du DUS applicable aux produits des entreprises de transformation

Publié le 09.01.2020 à 01h18 par APA

Le gouvernement ivoirien a adopté mercredi une ordonnance portant réduction du taux du Droit unique de sortie (DUS) applicable aux produits des entreprises de transformation du cacao, dont la Côte d’Ivoire est le premier producteur mondial.« Le Conseil a adopté une ordonnance portant réduction du taux du Droit unique de sortie (DUS) applicable aux produits des entreprises de transformation du cacao, ainsi que son projet de loi de ratification », a indiqué le porte-parole du gouvernement Sidi Touré, après un Conseil des ministres.  

Cette ordonnance, dira-t-il, vise à apporter des précisions sur le texte précédemment adopté sur le même objet, notamment les conditions et les bénéficiaires des abattements. 

En outre, « il est assujetti le bénéfice des taux réduits à la signature préalable d’une convention entre l’Etat et les entreprises productrices en vue d’assurer l’efficacité économique de la présente ordonnance », a-t-il ajouté.  

La mise en œuvre de ce texte devrait permettre d’accélérer l’atteinte d’un certain taux de transformation des fèves de cacao de 50%. Selon M. Sidi Touré, la tendance de transformation est déjà bien engagée, avec « des perspectives d’appréciation de 2018-2019 ».

« Nous sommes aux alentours de 30% de taux de transformation (de fèves de cacao) ce qui est d’une avancée notable et nous escomptons pour 2020 aller plus loin », a-t-il fait savoir, tout en relevant qu’il s’agit d’ « un texte de régularisation » qui devrait être renvoyé devant l’Assemblée nationale.


Crash d’un Boeing: à Toronto, les Iraniens de « Little Tehran » sonnés

Publié le 09.01.2020 à 00h50 par AFP

« Tout le monde est choqué », raconte Kavoss H. Zadeh. Comme lui, de nombreux habitants de « Little Tehran », un quartier de Toronto qui abrite la principale communauté d’origine iranienne du Canada, pleuraient mercredi la mort de 63 Canadiens après le crash d’un Boeing en Iran.

Originaire de Téhéran, M. Zadeh, 65 ans, vit au Canada depuis 30 ans et affirme qu’il connaissait plusieurs victimes. « Certains étaient dentistes, médecins, des gens très éduqués. Tout le monde est choqué maintenant. »

« Quand j’ai appris ce matin, j’étais si triste », explique à l’AFP ce propriétaire d’un supermarché iranien.

L’avion, qui transportait au total 176 personnes, a disparu des radars mercredi quelques minutes après son décollage de l’aéroport Imam Khomeiny de Téhéran.

Des étudiants, des professeurs de faculté et des familles installés au Canada ont péri dans le drame.

« Ils viennent de mon pays. Peu importe qu’ils soient mes proches, mes amis ou non. C’est le même sentiment, tristesse et choc », soutient Sahar Azmoudeh, 37 ans, serveuse dans un restaurant, qui ne connaissait aucune victime.

Le Canada héberge l’une des plus importantes diasporas iraniennes d’Amérique du Nord, avec 210.000 Canadiens d’origine iranienne recensés en 2016, selon les chiffres officiels. La moitié d’entre eux est installée à Toronto, où vit l’une des plus importantes communautés iraniennes d’Amérique du Nord, après Los Angeles.

« Certains étaient des amis et d’autres des camarades de cours », raconte, émue, Saba Kebari, étudiante en biologie à l’université York.

– Vols économiques –

Dans un café du centre commercial de l’Iranian Plaza, qui compte aussi des supermarchés, restaurants et bureaux de change, l’étudiante de 23 ans évoque la dépréciation de la monnaie, le rial, sous l’effet des sanctions américaines.

« Les gens préfèrent avoir le vol le moins cher possible: l’une de leur option est Ukraine International Airlines », assure-t-elle, précisant avoir-elle même réservé un billet pour sa mère pour la même destination et prévu dans trois semaines.

La compagnie ukrainienne propose des vols relativement économiques reliant Toronto et Téhéran, avec escale à Kiev.

A la tête d’un bureau de change, Mahdi Rozvani, 39 ans, se dit « choqué », après la mort d’ »au moins 6 personnes » qu’il connaissait, « clients » et « amis ».

Selon les médias canadiens, une trentaine des victimes venaient de la région d’Edmonton, la capitale de l’Alberta (ouest du Canada). Parmi eux, un couple de professeurs d’université et leurs deux jeunes enfants.

« L’un de mes amis, lui, sa femme et leurs deux jeunes filles ont été tués. Ses filles avaient 9 et 14 ans », a déclaré Payman Parseyan, un membre de la communauté d’origine iranienne établie à Edmonton (Alberta, ouest), sur la chaîne CBC.

Les membres des familles des victimes sont « tous très émus et ne sont pas prêts à accepter le fait que leurs êtres chers ne sont plus avec eux aujourd’hui », a expliqué Hamid Gharajeh, porte-parole de l’Association démocratique iranienne du Canada.

« Certains d’entre eux se pressent pour avoir un billet d’avion pour Téhéran et être présents pour les funérailles de leurs êtres chers », a-t-il précisé.

Il s’agit de la catastrophe aérienne la plus meurtrière impliquant des Canadiens depuis l’attentat contre un Boeing 747 d’Air India, parti du Canada à destination de Delhi et qui avait explosé au large de l’Irlande le 23 juin 1985. Ce drame avait fait 329 morts, dont 268 Canadiens.


Iranian officials say they have no problems with Nairobi

AGGREY MUTAMBOBy AGGREY MUTAMBO
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Kenya is staying out of the US-Iranian tiff in what senior officials see as a way of keeping trouble at bay.

Tension between the US and Iran escalated on Tuesday night after Tehran fired rockets on US military bases in Iraq.

DIPLOMATIC RELATIONS

The situation had seen some commentators claim it could spread to allies of the two countries.

Last evening, some Kenya officials told the Nation that the government’s concern is to ensure the safety of Kenyans.

“Our concern is safety of Kenyans (in Iran). They are safe,” a reliable source familiar with Kenyan policy told the Nation.

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“Why should anyone want to get into it?” the source added.

The officials said Kenya will stay out of the Middle East situation for now, suggesting that there has been no direct consequence on Nairobi which enjoys diplomatic relations with both Washington and Tehran.

TARGETED REVENGE

The officials spoke as Iranian diplomats in Nairobi dispelled fears their tension with the US could end up breaking relations with other countries, even though they warned that Iran will target all American military bases that have targeted Tehran’s interests.

The Iranians sought to clarify what they called targeted revenge against the US military, saying Iran was fighting back to “end the war”, not start one with other countries.

Dr Tohid Afzali, the Iranian Embassy Head of the Political Department, argued that Tehran has beef with the US military and will target them. 

And while he argued that the US military was the only entity they will target, he claimed his country will protect the “long history” of relations with Kenya. “The Iranian retaliation and harsh revenge is its reserved right, according to the UN Charter, Chapter 51. 

GENERAL KILLED

“We are really hopeful that this recent self-defence against US military which occupies Iraqi territory will lead to an end of the war started by the Trump administration.

“Our target is the US military, not even US civilians. Because if we don’t, they will continue murdering people. The idea that we will retaliate by targeting other countries is mere propaganda,” he said.

The official, however, added that Iran will hunt US military in all bases they have used to attack Iranians, suggesting targets in the Middle East where US forces run various outposts.

On Wednesday, the Iranian diplomats spoke as their country launched a series of missiles against US army bases inside Iraq, supposedly to take revenge on the Jan 03 killing of Iranian Commander of Quds Force, Maj-Gen Qasem Soleimani.

Soleimani was killed in a drone attack as he left an airport in Baghdad after he landed from Tehran.

Described as a terrorist, Washington argued he had masterminded the killing of thousands of US servicemen and had also plotted terror attacks on cities of US allies such as Nairobi and others in the Middle East.

But Iranian officials argued they have never had plans to target civilians in their tiff with the US.

“We do differentiate that, even when dealing with the US; there is a big difference between US military and US civilians. We never try to attack even civilians inside the United Stated. How could we do it against Kenyan civilians or Kenyan interests.”

Iran had been Kenya’s fifth buyer of tea until 2018 when economic sanctions imposed by the US made it difficult for traders there to settle payments.

Kenya had, in 2012 agreed to buy oil from Iran before sanctions killed the deal too.

Kenyan officials remain mum on the escalating tensions between the US and Iran.

The Iranian embassy in Nairobi has been without an ambassador for the last six months after the holder, Dr Haji Farajvand, left the country under a cloud of controversy for trying to free Iranian terror convicts Abolfathi Mohammed and Sayed Mansour Mousa. 

The envoy, before leaving, denied the claims arguing instead that he had fought back an extortion attempt. 

The two Iranians, nabbed in 2012 with bomb-making material, are serving 15 years in jail.

But Iranian officials argued they have no problems with Nairobi.

“In our history, we have had very nice friendly and diplomatic relations of more than fifty years with Kenya. This kind of situation cannot overshadow Iran-Kenya relations. 

WAR CRIMES

“On the contrary, it is important to emphasise US war crimes and violations against international law,” said Dr Afzali.

“During our history of relations with Kenya, we have never had an issue between us. There is nothing between Kenyans and Iranians, nor between Kenyan government and Iranian governments.”


Crash à Téhéran: à l’aéroport de Kiev, on pleure l’équipage ukrainien

Publié le 08.01.2020 à 23h50 par AFP

Roses, œillets, chrysanthèmes: à Kiev Boryspil, aéroport d’attache du Boeing qui s’est écrasé mercredi en Iran en tuant les 176 personnes à bord, des fleurs et des bougies jonchent le sol devant les portraits de son équipage ukrainien.

Un couple sanglote en se couvrant la figure avec les mains. Accroupies, plusieurs hôtesses de l’air, tailleur sombre et foulard jaune autour du cou, arrangent des bougies posées à même le sol.

Des dizaines de personnes – employés de l’aérien, passagers et habitants – rendaient mercredi soir un dernier hommage aux membres de l’équipage, cinq hommes et quatre femmes, devant leur photos alignées sur des bureaux gris dans la zone de départs.

« Je les connaissais tous », confie, la voie rauque, Artem, un pilote de la même ligne, Ukraine International Airlines (UIA), après avoir déposé un bouquet de roses rouges et longuement fixé du regard les portraits de ses collègues défunts.

Il a rencontré tout l’équipage avant leur départ pour Téhéran. « Ils étaient très inquiets, avaient un mauvais pressentiment », assure le jeune homme en veste kaki.

– « Un équipage excellent » –

La catastrophe du Boeing 737 est intervenue dans un contexte de graves tensions au Moyen-Orient et peu après le tir de missiles par Téhéran visant les troupes américaines en Irak, même si rien n’indique que ces événements sont liés.

« Je leur ai souhaité un bon vol, ils m’ont répondu la même chose. Et puis, le matin, tout cela a émergé. C’est terrible, terrible. Hier, ils étaient vivants et aujourd’hui, c’est fini », poursuit Artem.

Vadym, la quarantaine, « ne connaissait personne » mais est venu « en tant que compatriote pour exprimer de la sympathie ». « C’est si triste, beaucoup étaient tellement jeunes », dit-il.

Encore un bouquet apporté par un jeune homme qui a reconnu dans une des hôtesses de l’air son ancienne professeure d’anglais. « J’ai vu son nom, puis sa photo et je suis venu ici. Elle était une excellente prof », raconte-il.

Le vol PS752 avait décollé mercredi à 06H10 (02H40 GMT) de l’aéroport Imam Khomeiny de Téhéran en direction de l’aéroport de Boryspil avant de s’écraser deux minutes après, tuant les 176 personnes à bord, principalement des Iraniens et des Canadiens.

Sur les 11 Ukrainiens dans l’avion, neuf étaient des membres d’équipage: trois pilotes, quatre hôtesses de l’air et deux stewards. C’est le premier crash meurtrier de cette compagnie aérienne privée, la première du pays, en 28 ans d’existence. Ses causes demeurent inconnues.

« C’était un de nos meilleurs avions avec un équipage excellent », a déclaré à la presse, larmes aux yeux, le président de la compagnie Ievguen Dykhne plus tôt dans la journée. L’équipage étant très expérimenté, la probabilité de son erreur est « minime, nous ne la considérons pas » sérieusement, a ajouté un des vice-présidents, Igor Sosnovsky.

Après la tragédie, des Ukrainiens ont également apporté des fleurs devant les ambassades canadienne et iranienne à Kiev.


Le prince Harry, rebelle comme sa mère Lady Di

Publié le 08.01.2020 à 22h50 par AFP

Trublion de la famille royale, le prince Harry semblait s’être assagi avec son mariage et dans son rôle de père de famille : il n’a en fait jamais réussi à rentrer dans le moule, tout comme sa mère lady Diana, et a fini par se mettre en retrait.

Ces derniers mois, le duc de Sussex et sa femme Meghan Markle cachaient de moins en moins leur malaise face à la pression médiatique, quitte à s’attirer les foudres d’une presse tabloïd déchainée qui leur reprochait de profiter du train de vie confortable liée à leur rang tout en en refusant les inconvénients.

Harry avait même confié revivre avec son épouse Meghan, actrice américaine métisse et divorcée, le calvaire subi par sa mère Diana, traquée par les photographes jusqu’à sa mort tragique en août 1997 dans un accident de voiture à Paris. Le drame, alors qu’il a 12 ans, l’a traumatisé, et il a confié plus tard avoir frôlé la « dépression totale plusieurs fois ».

« A chaque fois que je vois un appareil photo, chaque fois que j’entends un déclic, chaque fois que je vois un flash, cela me ramène en arrière », dévoilait-il en octobre dans un documentaire.

A peine rentré de vacances prolongées, les époux ont donc décidé de renoncer à leur rôle de premier plan: ils vont « travailler » pour prendre leur « indépendance financière » et vivre en partie en Amérique du Nord, en terrain plus familier pour Meghan qui a grandi en Californie et vécu à Toronto.

– L’armée pour se faire pardonner –

Henry de Galles est né le 15 septembre 1984 à Londres. Fils cadet de Lady Di et du prince Charles, et sixième dans l’ordre de succession au trône, le flamboyant rouquin a gagné très tôt sa réputation. « Les garçons vont bien et apprécient l’école même si Harry se fait sans cesse remarquer », écrivait sa mère au majordome de Buckingham.

Harry suit la même scolarité que son frère aîné William: d’abord la prestigieuse école Wetherby à Londres, puis la Ludgrove School, dans le Berkshire (sud), avant de rejoindre en 1998 l’élite au collège d’Eton où il ne brille pas vraiment.

A 17 ans, il avoue avoir fumé du cannabis et devient l’un des meilleurs clients des journaux à sensation qu’il déteste depuis la mort de sa mère.

Après l’obtention de son A-Level (l’équivalent du baccalauréat), il prend une année sabbatique pendant laquelle il sillonne l’Afrique, l’Argentine et l’Australie. Il travaille notamment au Lesotho pour une association caritative.

Revenu au Royaume-Uni, ce grand sportif passionné de rugby intègre la prestigieuse académie royale militaire de Sandhurst en 2005.

Les Britanniques mettaient ses écarts sur le compte de la jeunesse jusqu’à cette soirée de 2005, à laquelle le prince a la fâcheuse idée de se rendre déguisé en nazi, croix gammée comprise.

Ses dix ans de vie militaire lui donneront l’occasion de se racheter. « Tout a changé lorsqu’il est devenu soldat. L’armée a fait de lui un homme, surtout le fait de piloter les hélicoptères Apache », a raconté à l’AFP Penny Junor, auteure d’une biographie intitulée « Prince Harry: Frère, soldat, fils ».

Il gagne ses galons en Afghanistan lors de deux missions en 2008 puis 2012.

– Invictus Games –

Il s’est plongé dans ses devoirs liés aux nombreuses oeuvres caritatives auxquelles tout membre de la famille royale se doit de se consacrer, affectionnant particulièrement les causes que défendait Diana, notamment en faveur des malades du Sida.

Il a aussi créé pour les soldats blessés un événement international à l’image des jeux paralympiques, les Invictus Games, dont la première compétition s’est déroulée en septembre 2014 à Londres.

Côté coeur, il a eu plusieurs amours avant de jeter son dévolu sur Meghan Markle, rencontrée en juillet 2016. Les tourtereaux ont confié être tombés amoureux « au premier regard ».

Avec son mariage le 19 mai 2018 puis la naissance de son fils Archie le 6 mai 2019, le prince, assagi, semblait avoir trouvé un équilibre et se prêter plus volontiers à son rôle. Mais des mois de critiques virulentes de la presse contre Meghan auront eu raison de sa patience.


Côte d’Ivoire: l’amende de 20% sur l’excédent du bail à usage d’habitation portée à «300%»

Publié le 08.01.2020 à 22h18 par APA

La taxe perçue au taux de 20%, assise sur les sommes excédentaires du bail à usage d’habitation en Côte d’Ivoire, a été portée à « 300%» de l’excédent des montants versés au bailleur, a indiqué mercredi le porte-parole du gouvernement ivoirien Sidi Touré, à l’issue d’un Conseil des ministres.La taxe de 20% sur l’excédent des sommes versées au bailleur, prévue initialement dans la loi fiscale, a été portée à « 300% » du montant de l’excédent perçu par le gérant, a annoncé le porte-parole du gouvernement ivoirien Sidi Touré, face aux journalistes. 

Cette disposition émane notamment d’une communication adoptée par le Conseil relative à l’état d’avancement et aux perspectives de mise en œuvre de la loi relative au bail à usage d’habitation, a souligné le porte-parole du gouvernement ivoirien.   

Elle fait également obligation aux parties de conclure un contrat de bail par écrit, enregistré auprès de l’administration fiscale et exige du bailleur de limiter à deux mois maximum les avances et les dépôts de garantie du loyer.  

 « La loi relative au bail à usage d’habitation, entrée en vigueur en juin 2018 répond à la volonté du gouvernement de rééquilibrer les rapports entre les parties contrat, de lutter contre la flambée des prix des loyers notamment dans la ville d’Abidjan et d’en assurer un meilleur contrôle », a-t-il poursuivi.  

Selon M. Sidi Touré, cette mesure permettra d’élaborer et de mettre à disposition des « contrats type de bail » afin que les différentes parties sachent ce qui les engage au regard des termes de la loi. Il s’agit d’ « un référentiel pour ne pas que chacun ait son contrat qui puisse gruger les concitoyens ».

La loi sur le bail à usage d’habitation, votée le 13 juin 2018, plafonne les sommes à verser par les locataires aux bailleurs à deux mois de caution et deux mois à titre d’avance sur loyers. Cependant, ce dispositif, dans son application, n’est pas respecté par plusieurs bailleurs.  


Royal dysfunction as Prince Harry and Meghan Markle quit the family business

Prince Harry and Meghan Markle Post Instagram Video

We can report at the Maravi Post that disgruntled Prince
Harry and wife Meghan Markle are making a dramatic move. The royal couple
announced on Wednesday that they intend to “step back as senior members of the
Royal Family,” and reports on western Media say they are making plans to split
their time between the U.K. and North America.

Mandatory Credit: Photo by Dominic Lipinski/Shutterstock (10429718aj)
Prince Harry meets with Professor Arthur Peter Mutharika, President of the Republic of Malawi (left) at the State House in Malawi on day seven of the royal tour of Africa.
Prince Harry visit to Africa – 29 Sep 2019

In September of 2019 Prince Harry visited Malawi, While
Meghan Markle stayed behind in South Africa with baby Archie Harrison, she made
an unexpected appearance alongside him in Malawi. Harry met with students and
alumni supported by U.K. scholarships from Campaign for Female Education at the
Nalikule College of Education.

memorial site for Guardsman Mathew Talbot

Prince Harry started his second day of engagements in Malawi
at the memorial site for Guardsman Mathew Talbot in Liwonde National Park.
Talbot lost his life in May 2019 on a joint anti-poaching patrol with local
park rangers. Prince Harry paid tribute by laying a wreath at the memorial.

“After many months of reflection and internal discussions,
we have chosen to make a transition this year in starting to carve out a
progressive new role within this institution,” the Duke and Duchess of Sussex
wrote on Instagram. “We intend to step back as ‘senior’ members of the Royal
Family and work to become financially independent, while continuing to fully
support Her Majesty the Queen. It is with your encouragement, particularly over
the last few years, that we feel prepared to make this adjustment.

“We now plan to balance our time between the United Kingdom
and North America, continuing to honour our duty to The Queen, the
Commonwealth, and our patronages. This geographic balance will enable us to
raise our son with an appreciation for the royal tradition into which he was
born, while also providing our family with the space to focus on the next
chapter, including the launch of our new charitable entity. We look forward to
sharing the full details of this exciting next step in due course, as we
continue to collaborate with Her Majesty the Queen, The Prince of Wales, The Duke
of Cambridge and all relevant parties. Until then, please accept our deepest
thanks for your continued support.”

 Meghan Markle,
Duchess of Sussex (born Rachel Meghan Markle; August 4, 1981) is an
American-born member of the British royal family and former actress. Markle was
raised in Los Angeles, California and has a mixed ethnic heritage. … Markle
was married to actor and producer Trevor Engelson from 2011 until their divorce
in 2013.

It was believed Markle would change the Royals, but no one
expected this.

The post Royal dysfunction as Prince Harry and Meghan Markle quit the family business appeared first on The Maravi Post.