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January, 2020

 

Côte d’Ivoire: des modalités de recouvrement de la CMU identifiées en milieu agricole

Publié le 28.01.2020 à 20h18 par APA

Plusieurs modalités de recouvrement dans le cadre de la Couverture maladie universelle (CMU) visant les populations en milieu agricole en Côte d’Ivoire, ont été identifiées mardi à Abidjan, lors d’un atelier sur l’état des lieux des initiatives de protection sociale en zone rurale.L’atelier, « sponsorisé » par le Bureau de l’Organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) en Côte d’Ivoire, a réuni les acteurs du monde agricole et des partenaires techniques et financiers autour du thème « l’état des lieux des initiatives de la protection sociale en milieu rural ».

Plus de 2,6 millions de personnes sont enrôlées à la CMU et quelque 700 000 cartes distribuées. Selon M. Germain Aguié Amafon, représentant du ministre de l’Emploi et de la protection sociale, «le monde agricole qui crée la richesse, devrait tout naturellement bénéficier de cette protection sociale».   

Dans un exposé, Silué Nanga, le directeur du Laboratoire d’étude sur le droit et le développement de l’université Alassane Ouattara (LEDD-CI) de Bouaké (Centre, Côte d’Ivoire), a dévoilé une étude sur les différents prélèvements pouvant être opérés dans les filières agricoles.

Ces études élaborées pour le compte de la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM), ont porté notamment sur des cultures de rente : les filières café-cacao, anacarde, hévéa, palmier à huile, coton et la canne à sucre. D’autres études devraient prendre en compte les cultures vivrières. 

L’organisation des filières agricoles est selon M. Silué une clé pour le recouvrement de la prime d’assurance, fixée à 1 000 Fcfa par personnes et par mois. Il a énuméré dans l’écosystème agricole, les acteurs agricoles: les exploitants agricoles, les travailleurs agricoles, les producteurs industriels, les commerçants et les transformateurs. 

L’étude du LEDD-CI recommande le recouvrement à travers le Droit unique de sortie (DUS) pour les filières café-cacao et anacarde, puis le prélèvement par les usiniers pour les secteurs palmier à huile et hévéa. Outre cela, les participants ont proposé le recouvrement via les coopératives et les mutuelles des communautés rurales.

M. Samy Gaiji, représentant de la FAO en Côte d’Ivoire, s’est félicité de l’étude du LEDD-CI qui montre qu’un prélèvement sur les bénéfices qui sont engendrés par le producteur dans le circuit commercial et réinjecté dans la protection sociale, peut couvrir les risques sanitaires des acteurs agricoles.   

La FAO, dira-t-il, voudrait intégrer la protection sociale dans tous ses projets. Toute chose qui a motivé l’intérêt de l’institution à considérer la protection sociale dans son portefeuille d’activité en vue de donner une assurance santé au monde agricole qui n’a pas accès à la protection sociale. 

Dans ce contexte, l’organisation est en discussion avec l’Etat de Côte d’Ivoire pour intégrer la composante protection sociale dans les projets de la FAO tant au niveau des communautés locales, des associations agricoles que des coopératives agricoles, a-t-il insinué.

Selon M. Samy Gaiji, la protection sociale est un moyen de résilience des personnes vulnérables qui travaillent dans le domaine agricole. La FAO veut de ce fait assurer la prise en charge sanitaire des populations agricoles à travers la Couverture maladie universelle (CMU) initiée depuis 2014 par l’Etat ivoirien.

Elle veut en outre promouvoir les mécanismes et les politiques sociales en vue de l’autonomisation des populations et favoriser de nouvelles opportunités génératrices de revenus tout en soutenant les agriculteurs et les ménages ruraux à surmonter les contraintes financières.

En Côte d’Ivoire, 60% de la population active vit de l’agriculture et contribue au Produit intérieur brut à plus de 22%. Ce qui dénote de l’importance de travailler sur la protection sociale dans le domaine agricole. Cet atelier vise notamment à développer des services de protection sociale plus adéquats.

La Couverture maladie universelle est actuellement dans sa phase de généralisation. Durant deux jours, les participants à cet atelier devront peaufiner les modèles de recouvrement des primes d’assurance en milieu agricole aux fins de les reverser à la CNAM.


RDC: deux civils tués et un garde blessés dans le Sud-Kivu

Publié le 28.01.2020 à 19h50 par AFP

Deux motards ont été tués et un ranger (garde) blessé par des assaillants inconnus au Sud-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo, a-t-on appris mardi auprès du parc national de Kahuzi Biega (PNKB), l’un des joyaux naturels du pays.

L’accrochage a eu lieu à l’intérieur des limites du parc (600 km2 au total), « très loin de la zone touristique » où les visiteurs peuvent voir des gorilles des plaines de l’Est, a ajouté le PNKB, l’un des 53 sites du patrimoine mondial en péril de l’Unesco.

« Des coupeurs de route que l’on essaie d’identifier ont tiré sur deux motards qui traversaient le parc. Ils sont décédés », a indiqué le PNKB.

Les motards ont tenté de résister aux assaillants qui tentaient de les voler.

« Un ranger a été touché par une balle à la poitrine mais il a été acheminé rapidement à l’hôpital », a ajouté le porte-parole du PNKB joint par l’AFP.

Des enquêtes sont en cours, a-t-il ajouté.

La mort des deux hommes et les circonstances ont été confirmées par un chef de village à un correspondant de l’AFP.

Dernier refuge au monde des gorilles des plaines de l’Est, le PNKB tente de développer le tourisme dans une région sensible, comme le parc des Virunga, dans la province voisine du Nord-Kivu.

En décembre, des rebelles hutus rwandais du CNRD pourchassés par l’armée régulière se sont repliés dans les limites du parc, avait indiqué un porte-parole de l’armée cité par la radio onusienne Okapi.

Fin 2018, des pygmées sont également entrés dans les limites du parc en revendiquant leurs « terres ancestrales », avec au moins trois morts dans des escarmouches avec les rangers et des circonstances confuses.

Un « forum de réconciliation » s’est tenu fin septembre entre les autorités et des représentants pygmées pour tenter de mettre fin à ce conflit.


2019, année la plus meurtrière sur les routes migratoires américaines

Publié le 28.01.2020 à 19h50 par AFP

Les routes migratoires américaines, en particulier la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique, ont été l’an dernier les plus meurtrières jamais recensées par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), a annoncé mardi cette agence de l’ONU.

Au total, 810 personnes sont mortes « en tentant de traverser des déserts, des fleuves ou des terrains isolés sur différentes routes migratoires à travers les Amériques en 2019 », selon la cellule Missing Migrants (« migrants disparus ») du centre d’analyse de la migration de l’OIM.

Il s’agit, souligne l’organisation onusienne dans un communiqué, du « plus haut nombre de morts documentés dans cette région » depuis que l’OIM a commencé à collecter ces données en 2014. En six ans, 3.800 migrants ont péri sur ces routes.

« Ces chiffres nous rappellent tristement que le manque d’options pour une mobilité sûre et légale pousse les personnes sur des chemins plus invisibles et risqués », les exposant à un « plus grand danger », a déploré Franck Laczko, directeur de ce centre d’analyse, cité dans le communiqué.

Chaque année depuis 2014, le nombre de migrants qui meurent en tentant de traverser la frontière séparant le Mexique des Etats-Unis augmente, souligne l’OIM: 497 personnes y ont péri en 2019, 2.403 en six ans.

Deux régions sont particulièrement meurtrières.

109 décès ont eu lieu en 2019 dans les eaux du Rio Grande, fleuve qui sert de frontière naturelle entre les deux pays, soit une hausse de 26% depuis 2018.

La région désertique de l’Arizona a également été le théâtre de 171 morts en 2019, soit une hausse de 29%.


La société civile prépare des élections sans violence et sans armes en Côte d’Ivoire

Publié le 28.01.2020 à 19h18 par APA

L’ONG COGINTA a ouvert mardi à Abidjan un atelier de 72 heures au cours duquel des organisations de la société civile devraient concevoir des messages et des imagespour des élections sans violence et sans armes en Côte d’Ivoire en cette année électorale dans le pays, a constaté APA sur place.«Au cours de cet atelier nous souhaitons que les participants puissent participer d’abord à la production des messages visant à sensibiliser la population sur un certain nombre de thématiques, à savoir une élection sans violence et sans arme. C’est ça l’objectif recherché», a dit à APA Harkité Hippolyte Sib, le directeur-pays de cette organisation apolitique.

De son avis, dans le contexte politique actuel en Côte d’Ivoire, «il est important de désamorcer tout ce qui est activités relatives aux comportements un peu déviants pour que les ivoiriens se sentent en toute sérénité pour cette année 2020 avant les élections ».

Par ailleurs, a insisté M. Harkité, cette activité entend œuvrer à la sensibilisation auprès des populations en vue de prévenir « tout esprit de vengeance ou de violence ».

La Commission nationale de lutte contre la prolifération et la circulation illicite des armes légères et de petit calibre (ComNat-ALPC) et le Réseau Ouest Africain d’action sur les armes légères (WAANSAA/RASALAO), participent à cet atelier.

Dénommé « Atelier de conception et de validation des messages et des images pour la campagne de sensibilisation sur le thème des élections sans violence et sans armes», cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet «appui à la politique nationale de contrôle du trafic et de la circulation illicite d’armes légères et de petit calibre et de prévention de la violence armée ».

D’une durée de 18 mois allant de novembre 2019 à avril 2021, ce projet est financé par l’Union européenne.  

COGINTA est une ONG apolitique basée à Genève en Suisse et qui est spécialisée dans la gouvernance du secteur de la sécurité, la réforme policière, la lutte contre la criminalité et la sécurité communautaire.


Sénégal-Turquie: une coopération orientée vers « l’action et le résultat » (Macky Sall)

Publié le 28.01.2020 à 19h18 par APA

Macky Sall, le président de la République du Sénégal a magnifié, mardi après-midi à Dakar, la bonne santé des relations entre son pays et la Turquie qui se matérialise par une coopération axée sur « l’action et le résultat ».Le chef de l’Etat sénégalais, s’exprimant lors d’un point de presse conjointement animé avec son homologue Recep Tayyip Erdogan, a indiqué que la collaboration avec la Turquie, un « partenaire important » du Sénégal, est « dynamique ».

Le président turc, après l’Algérie et la Gambie, est en visite officielle au Sénégal. Les deux parties ont procédé à la signature de sept accords portant notamment sur un mémorandum d’entente relatif à l’établissement d’un Centre culturel turc « Yunus Emre », un autre sur la coopération en matière de politique de la diaspora, un protocole d’accord de coopération entre la Direction des Archives d’État de la Présidence de la République de Turquie et la Direction nationale des Archives du Sénégal.

En outre, Dakar et Ankara ont inscrit l’éducation, le sport et la gestion des catastrophes dans leur champ de coopération.

Dans son speech, Macky Sall a listé les multiples réalisations de la Turquie au Sénégal : le Centre international de Conférence Abdou Diouf (Cicad), l’Aéroport International Blaise Diagne de Diass (AIBD), Dakar Arena, l’hôtel Radisson de Diamniadio, le marché d’intérêt national, la gare des gros porteurs, la minoterie FKS, des centres de santé, des logements, etc.

Poursuivant, le président sénégalais a plaidé pour « la poursuite des efforts communs » afin d’intensifier davantage les échanges entre les deux Etats, non sans appeler de ses vœux « la pénétration de l’arachide du Sénégal dans le marché turc » après celui de la Chine ou encore de l’Europe.

Au total, 29 projets réalisés ou en cours de réalisation pour un montant 775 millions de dollars (460 milliards F CFA) ont été dénombrés en 2018 dans le cadre de la coopération sénégalo-turque.

Pour sa part, Recep Tayyip Erdogan a souligné que « la plupart des objectifs ont été atteints » les années précédentes. La Turquie partage « le même destin » avec l’Afrique d’après son président, d’où « l’approche humanitaire » qu’elle adopte dans ce continent.

Au-delà de leur tête-à-tête, les chefs de l’Etat sénégalais et turc ont présidé la cérémonie d’ouverture du forum économique entre des représentants des secteurs privés des deux pays.


Côte d’Ivoire: «Ouattara a bel et bien été élu à l’élection présidentielle de 2010» (Soro)

Publié le 28.01.2020 à 19h18 par APA

L’ancien président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, Guillaume Soro a affirmé mardi à Paris en France où il recevait la presse française que le président ivoirien Alassane Ouattara « a bel et bien été élu» à l’élection présidentielle ivoirienne de 2010 qui l’avait opposé à l’ancien président Laurent Gbagbo.« En ma qualité de de premier ministre, j’ai assuré l’impartialité du processus électoral. L’élection de 2010, M. Ouattara a bel et bien été élu. Donc il n’y a pas de problème sur cette question», a tranché M. Soro lors d’un déjeuner avec des journalistes français.

Selon lui, même s’il est en froid avec l’actuel président ivoirien Alassane Ouattara, « il ne faut pas mentir par opportunisme».

« Nous avions trois canaux de vérification de cette élection de 2010. Effectivement M. Ouattara a été élu. Comment aurait-il pu être autrement ? Au premier tour, M. Gbagbo a eu 38% des voix, M. Ouattara a obtenu 32% et M. Bédié 25%. Et quand MM. Bédié et Ouattara se mettent ensemble au 2è tour, il ne faut pas avoir fait Harvard pour savoir que M. Ouattara ne pouvait que gagner », a-t-il démontré.

M. Soro qui a passé en revue plusieurs sujets de l’actualité ivoirienne à cette occasion, a révélé dans la foulée que l’actuel président ivoirien aurait pris trois engagements vis-à-vis de lui avant son accession au pouvoir.

« Le premier, c’était que je sois son premier ministre pendant cinq ans, le deuxième, c’est que je devrais être le numéro deux de son parti le RDR (Rassemblement des républicains)  et le troisième je devais lui succéder au pouvoir après deux mandats », a fait savoir Soro s’offusquant de ce qu’aucun de ces engagements n’a été respecté.

Depuis le 23 décembre dernier après son retour avorté en Côte d’Ivoire, la justice ivoirienne a lancé un mandat d’arrêt international contre M. Soro pour atteinte contre l’autorité de l’État, recel de détournement de deniers publics et blanchiment de capitaux.


Gor Mahia host Sofapaka in Kisumu

JEFF KINYANJUIBy JEFF KINYANJUI
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Gor Mahia take on Sofapaka at Moi Stadium Kisumu in one of their matches at hand and coach Steven Polack is eager to get the maximum points that would see the club leapfrog Kakamega Homeboyz at the top of the log.

The tactician, however, expects tough opposition from the ninth-placed Batoto Ba Mungu and has urged his players to be careful.

“Matches at hand are tricky at times and we need to make the two that we have count. All KPL teams up their game when facing us and I know Sofapaka will be no different. We have however prepared well for this fixture and I am optimistic we will get a positive result,” he said.

Gor beat Bandari 3-0 in their last outing on Saturday at Afraha Stadium to move into second place.

Sofapaka surprisingly dropped two points against bottom of the log Chemelil Sugar on Saturday and coach John Baraza is hoping the team will bounce back.

“We didn’t have a good outing away in Muhoroni against Chemelil. We didn’t play well in the first half of the match that largely affected our game plan. In the second half they scored the equaliser and defended solidly, locking out all our attempts,” he told the club’s portal.

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“Gor Mahia are a good side and it’s going to be a very difficult and an interesting match. We are ready to face them having trained well. I feel we have rectified on our areas of weakness and will bounce back with a win,” he added.

BREAK THE JINX

Zoo welcome Mathare United at the Green Stadium in Kericho with coach Herman Iswekha eager to break the jinx.

The Kericho club has never defeated the “Slum Boys” since they were promoted to the top-tier in 2017.

The team is, however, going through a transition having done away with a number of experienced players.

“We have very young boys who are fresh from school but their progress has been fantastic and they are gelling well with the rest of the team. We have prepared very well for this game and I think we will, for the first time in history, beat Mathare. The lads are very eager to win this particular match and I have seen their hard work in training,” he told Nation Sport.

Zoo forwards Derick Anami and Collins Neto are doubful for the match with hamstring and knee injuries respectively.

Mathare United coach Salim Ali said his side is in perfect condition heading into this game.

“We have had two weeks to rest and work on our game plan so we head to Kericho fully prepared. We also won our last game against Sharks and that is important in terms of a confidence boost in the team. Though we have never lost against Zoo in the league, we know how a tough team they are especially playing at home. Take that in consideration as well as the fact that this season hasn’t been the best for them and you automatically know that it will be a tough game,” Salim said.

Gor Mahia v Sofapaka – Kisumu – 3 PM
Zoo v Mathare United – Kericho – 3 PM


Kenya, Egypt to enhance closer trade ties, Muturi says

SAMWEL OWINOBy SAMWEL OWINO
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Kenya and Egypt have resolved to enhance economic and political collaboration to promote closer ties and the African Free Trade Area regime across the continent.

Speaking when he met the Prime Minister of Egypt, Dr Mostafa Madbouly and his counterpart from the Egyptian House of Representatives, Dr Ali Abdel Aal, Speaker of the National Assembly Justin Muturi noted that Egypt has been Kenya’s strategic partner since the pre-independence period.

DIPLOMATIC RELATIONS

“Egypt was the second nation after the United Kingdom that Kenya established diplomatic relations with. That highlights the strategic importance that we accord our relationship,” Mr Muturi said.

He called for the need African countries to embrace increased cultural and trade exchanges. Mr Muturi added that intra-trade in Africa holds the key to transformational economic growth in the continent. He met the two top leaders in separate meetings on Tuesday evening.

During his meeting with the Prime Minister at the Cabinet Office, the two discussed the importance of River Nile to the region. They said there is need to avoid conflicts between countries that share the Nile waters.   

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Mr Muturi expressed gratitude on behalf of the government of Kenya following efforts by the President of Egypt Abdel Fattah El-Sisi to mediate in the Kenya-Somalia maritime dispute.

PEACE AND SECURITY

Dr Madbouly noted that Egypt was keen to promote peace and security in Africa.   

“It is our desire to see that every African country relates harmoniously with her neighbours, thus our call for continued negotiations towards an amicable solution on this dispute,” Mr Muturi said.

The International Court of Justice has since adjourned the case to allow room for negotiations before delivering its verdict later in the year.

The Egyptian Prime Minister expressed his country’s desire to enhance trade between Nairobi and Cairo.

Mr Muturi called for more investments from Egypt, especially in areas of agriculture, water use and conservation, health and manufacturing.

He said Egypt has made great strides in these areas which coincidentally form part of Kenya’s Big Four Agenda for development.


Bria : affrontements meurtriers entre miliciens

Publié le 28.01.2020 à 19h11 par journaldebangui.com source vaticannews.va

Plus de 50 personnes ont été tuées dans la ville de Bria, à l’est du pays le week-end dernier lors d’affrontements intercommunautaires.

Divers groupes armés et milices d’autodéfense se disputent le contrôle de cette ville, riche en diamants contraignant à l’exode des milliers de personnes.

Les affrontements meurtriers ont opposé des groupes armées et milices d’autodéfense qui se disputent le contrôle de Bria. La Minusca, la force des Nations-Unies déployée en Centrafrique, a investi la ville mais n’a pas empêché cette nouvelle flambée meurtrière.

Une médiation a été ouverte entre les autorités et les groupes armés, permettant au calme de revenir. Tout est parti à cause d’un différend entre deux membres de l’ancienne rébellion Seleka, ce groupe à majorité musulmane. Des membres de l’ethnie Rounga font désormais face à une alliance de deux autres ethnies présentes à Bria, les Goula et les Kara. Ces deux derniers groupes ont pris récemment le contrôle quasi-total de Bria faisant fuir les civils Rounga.

Ces violences rappellent l’extrême vulnérabilité de cette région excentrée du pays, loin du contrôle de l’Etat centrafricain. Au mois de septembre dernier déjà, des affrontements avaient opposés les mêmes communautés dans la ville voisine de Birao, à l’extrême nord du pays. Le diamant est bien-sûr une ressource très convoitée et permet de financer les groupes armés. L’un des enjeux est aussi de contrôler l’axe routier vers le Soudan voisin.

Depuis 2013, la Centrafrique est déchirée par un conflit qui a forcé plus du quart de ses 4,7 millions d’habitants à fuir leur domicile. Si les violences ont diminué depuis la signature d’un accord de paix en février 2019, deux tiers du territoire échappent toujours au pouvoir central.


'If I shoot 80 or 60, it doesn't matter': Koepka mourns Bryant

AFPBy AFP
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KING ABDULLAH ECONOMIC CITY, SAUDI ARABIA

World number one Brooks Koepka says he cried after hearing about Kobe Bryant’s fatal helicopter crash on Sunday – despite never having met the basketball legend.

The American put up a touching Instagram post following the death of the former Los Angeles Lakers shooting guard.

“I was a Lakers fan because of him,” Koepka said on Tuesday ahead of this week’s Saudi International at the Royal Greens Golf Club outside Jeddah.

“I kind of missed the (Michael) Jordan era, so I think anybody my age was a big, big Kobe fan. I mean, I cried that night.

“I’ve never met him but I cried for him, his family and everybody that was gone,” Koepka added.

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“I get goosebumps now thinking about it. I just can’t imagine those last few seconds, having to hold your daughter and not know and not see the rest of your family again.

“It made you really appreciate life and what you have, and golf’s a stupid game that we just play. It’s really not that important.

“I know everybody likes to think it is, but it’s not.

“Your family, your friends, everybody around you, the impact you might have on other people is way more important than what I do out here and what I shoot.

“If I shoot 80 on Thursday, or 60, it doesn’t matter.”

Bryant 41, was travelling Sunday with his 13-year-old daughter Gianna and seven other passengers and crew when the Sikorsky S-76 helicopter slammed into a rugged hillside in thick fog in Calabasas, northwest of Los Angeles. There were no survivors.