Main Menu

Sunday, December 29th, 2019

 

Address plight of small traders doing business with government

In 2017, an upbeat investor borrowed and invested more than Sh5 million in a promising KPLC Labour and Transport (L&T) Contractor to boost their expansion strategy.

They qualified for and got awarded some contracts, which they completed accordingly.

Then came a KPLC (Kenya Power) directive to vet all L&T contractors to weed out rogues. Some of the contractors who were deemed non-compliant went to court.

KPLC, in retaliation, slapped on all contractors a blanket freeze on payments for work done in 2017/2018, mainly citing the court case as the reason.

More than one and a half years since the court case began, a lot has happened to contractors due to the withholding of their payments.

Some have closed shop and let go of their employees. Many who had taken out loans defaulted.

Yet others fell into depression, a good number of them becoming incorrigible drunks out of despair after their assets were auctioned.

BUSINESS SPIRIT

All these woes in the name of waiting for the wheels of justice to grind slowly and a rather simple vetting process taking KPLC years to complete!

Now, this is a similar story for several other budding entrepreneurs who put arduous efforts in pooling resources to supply goods or services to the government and its agencies only to suffer payment delays.

As a result, Kenya is replete with small and medium enterprises (SMEs) at various stages of irrecoverable destruction, now just but sorry shadows of their former selves, and others decimated.

Entrepreneurs have given up the business spirit and a good number will, sadly, never rise again.

For the few who somewhat manage to crawl out of the plague, credit reference bureaus (CRBs) broadcast them as defaulters, ensuring that they no longer access credit, effectively hastening their downfall.

RADICAL MEASURES

The ‘Ground Zero’ of this plague is the delaying of SMEs’ payments and the wanton attitude officials have towards this matter; after all, are they not insulated in their secure positions from the pains of an SME?

And why should honest, hardworking entrepreneurs be collateral damage in the graft war?

The first step in salvaging this situation will be for officials to ensure that no payment owed to SMEs takes more than 60 days to be settled.

Due process and the war on corruption must never be excuses to withhold payments; it is the government’s job to put safeguards in place and pay SMEs timeously.

Severe punishment should be meted out on those who delay payments.

The second is for them to traverse every nook and cranny of the republic and hear first-hand the challenges SMEs face doing business with the government.

The government should replicate its exemplary traversing of First World capitals at home and SMEs will turn to gold once again.


Les abidjanais préparent timidement les fêtes de fin d’année

Publié le 29.12.2019 à 23h18 par APA

A soixante-douze heures des fêtes de fin d’années (St Sylvestre et nouvel an), il n’y a pas d’affluence dans les commerces de vêtements et autres salons de coiffure ou de beauté de la capitale économique ivoirienne, a constaté APA sur place samedi dans la commune commerciale d’Adjamé (Centre d’Abidjan) et à Abobo, un quartier populaire au Nord d’Abidjan. A Adjamé, dans la plupart des grands magasins situés le long du célèbre boulevard Nangui Abrogoua, l’affluence n’est pas au rendez-vous contrairement aux années précédentes où à la même période de l’année les commerçants se frottent les mains.

 A 10 heures, avec la mine grave et le regard fixé dans un roman qu’il tient à la main,  Abdoulaye, un jeune commerçant de vêtements féminins  d’origine sénégalaise  âgé d’une quarantaine d’années environ, n’a pas encore enregistré son premier client de la journée.

« Cette année, c’est vraiment moche pour l’instant. J’arrive à peine à vendre cinq articles par jour. Or les années précédentes, à cette même période de l’année, il était difficile de se frayer un chemin devant les magasins qui sont ici. Mais, on a la foi et on espère que les trois jours avant la fin de l’année il y’aura plus d’engouement ».

Sur ce mythique boulevard qui s’est  vu débarrasser il y’ a quelques mois de ces milliers de vendeurs ambulants de vêtements et de chaussures, Ali et ses amis résistent encore à cette mesure des autorités municipales et continuent de commercialiser leurs articles à la sauvette.

Leur sort est le même que celui d’Abdoulaye en cette fin d’année. « Nous on vend de la friperie à la sauvette car il nous a été interdit de mettre nos étals aux abords du boulevard. Mais ça ne marche vraiment pas pour nous. On ne sent même pas qu’on est en fin d’année, les choses ne bougent pas comme auparavant», s’offusqué Ali espérant lui-aussi plus d’engouement des clients les jours à venir.

Dans les salons de beauté, les femmes viennent au compte-gouttes

Les salons de beauté et de coiffure, d’ordinaire prisés par la gent féminine en période de fête, peinent également à avoir des clientes à trois jours des fêtes de fin d’année.  A Abobo, une commune populaire au Nord d’Abidjan, plusieurs gérantes de salon de beauté s’étonnent du manque d’engouement des femmes à trois jours des fêtes.

 « Les autres années, en période de fête, mon salon ne désemplit pas.  Je travaille parfois toute la nuit avec mes collaboratrices tellement l’affluence est grande. Mais, cette année, jusque-là on n’est pas débordé. On ne sait pas si c’est parce que les gens n’ont pas d’argent ou si c’est parce que les femmes ne veulent pas se rendre belle», s’est interrogée Aïda qui gère un salon de beauté à la Sogephia.

C’est le même constat dans le salon de coiffure de Mme Konan sis à Abobo-Agbékoi. La cinquantaine révolue, elle dit exercer ce métier depuis une quinzaine d’années.

« Je fais ce métier il y’a plus de 15 ans et je gagne ma vie grâce à cela. En cette fin d’année, les choses tournent encore au ralenti contrairement aux autres années. Il n’y a pas encore d’affluence. Mais, il n’est pas trop tard. Il reste encore trois jours avant la fin de l’année, on croit que les femmes viendront se rendre belles », espère Mme Konan.


Américain tué en Irak: les représailles américaines font 19 morts dans les rangs des pro-Iran

L’armée américaine a bombardé dimanche soir des bases d’une faction armée pro-Iran en Irak, tuant 19 combattants, deux jours après une attaque à la roquette qui a tué pour la première fois un Américain.

Alors que ces raids aériens américains provoquaient l’indignation générale en Irak jusqu’au plus haut niveau de l’Etat, quatre roquettes se sont abattues peu après aux abords d’une base abritant des soldats américains près de Bagdad, sans faire de victime, a indiqué un responsable des services de sécurité.

Les frappes contre des bases et des stocks d’armes des brigades du Hezbollah à la frontière entre Irak et Syrie interviennent après deux mois d’une escalade sans précédent dans les tirs de roquettes contre les intérêts américains en Irak, pays en pleine révolte contre le pouvoir et son parrain iranien, alors que Washington est désormais, politiquement, aux abonnés absents.

Le Hachd al-Chaabi, coalition de paramilitaires dominée par les pro-Iran et désormais intégrée aux forces de sécurité irakiennes, a annoncé un bilan de 19 morts – des combattants et des commandants – et de 35 blessés dans les frappes américaines menées dans l’ouest de la province désertique d’al-Anbar, qui va de Bagdad à la frontière syrienne.

Ces raids visaient, a assuré le Pentagone, à « affaiblir les capacités des brigades du Hezbollah à mener de futures attaques ».

– Assaillants bien informés –

Car depuis le 28 octobre, 11 attaques à la roquette ont visé des bases où sont postées des soldats ou des diplomates américains, et jusqu’à l’ambassade américaine dans l’ultra-sécurisée Zone verte de Bagdad.

Les 10 premières attaques ont fait un mort et des blessés parmi les militaires irakiens, ainsi que des dégâts matériels, mais celle de vendredi soir a marqué un tournant.

Non seulement elle a tué un sous-traitant américain mais, pour la première fois, 36 roquettes se sont abattues sur une seule et même base abritant des soldats américains, rapporte une source américaine.

Et les projectiles ont visé la base K1 à Kirkouk, zone pétrolière au nord de Bagdad que le Kurdistan dispute aux autorités fédérales, avec une précision inédite.

« Les tirs ont visé précisément la zone où se trouvent les Américains, près de la salle de réunion », au moment même où de hauts commandants de la police irakienne et de la coalition internationale antijihadiste auraient dû s’y trouver, a indiqué un responsable irakien à l’AFP.

Ils devaient diriger une vaste opération dans des zones montagneuses où se terrent toujours des cellules du groupe jihadiste Etat islamique (EI), annulée au dernier moment en raison de conditions météorologiques défavorables, selon la police.

Pour plusieurs de ces attaques, des sources américaines ont accusé les brigades du Hezbollah, une des factions pro-Iran du Hachd. Ce dernier a été formé en 2014 pour lutter contre les jihadistes, à partir notamment de groupes existant depuis des années et ayant longtemps combattu les Américains après leur invasion de l’Irak en 2003.

Les brigades du Hezbollah, armées, entraînées et financées par l’Iran, opèrent pour partie au sein du Hachd – donc des troupes régulières irakiennes – et pour partie indépendamment, notamment en Syrie, où elles servent de supplétifs aux forces du régime de Bachar al-Assad.

– « Dégager l’ennemi américain » –

Le porte-parole militaire du Premier ministre démissionnaire Adel Abdel Mahdi a dénoncé « une violation de la souveraineté irakienne », tandis que la classe politique relançait une campagne récurrente en Irak pour bouter les Américains hors du pays.

Les brigades du Hezbollah ont appelé à « dégager l’ennemi américain », tandis qu’une autre faction pro-Iran, Assaïb Ahl al-Haq, dont les chefs ont récemment été visés par des sanctions américaines, a estimé que « la présence militaire américaine est devenue un fardeau pour l’Etat irakien et, surtout, une source de menace ». « Il est désormais impératif de tout faire pour les expulser par tous les moyens légitimes », indique-t-elle dans un communiqué.

Le numéro deux du Parlement, issu du mouvement du turbulent leader chiite Moqtada Sadr, a appelé l’Etat à « prendre les mesures nécessaires » face aux attaques américaines, de même que la puissante organisation Badr, autre faction armée pro-Iran.

– Crise sociale et politique –

Les attaques contre des intérêts américains ou des bases des pro-Iran font aussi redouter ce contre quoi les dirigeants irakiens mettent en garde depuis des mois: que leurs deux alliés américain et iranien utilisent leur sol comme un champ de bataille.

Aujourd’hui toutefois, le rapport de force a changé dans le pays, où sont toujours stationnés 5.200 soldats américains.

L’Iran a renforcé son influence chez son voisin au détriment de Washington, aux abonnés absents ou presque depuis trois mois d’une révolte populaire sans précédent.

Depuis la démission du gouvernement irakien il y a près d’un mois, Téhéran et ses alliés en Irak poussent pour placer un de leurs hommes au poste de Premier ministre. Face à l’intransigeance iranienne, le président Barham Saleh menace lui aussi de démissionner.

L’instabilité politique a été déclenchée par la pire crise sociale que connaît le deuxième producteur de pétrole de l’Opep (Organisation des pays exportateurs de pétrole), avec près de 460 morts et 25.000 blessés.

Les manifestants paralysent toujours administrations et écoles dans la quasi-totalité des villes du Sud. Depuis samedi, ils sont même parvenus à interrompre pour la première fois la production – de 82.000 barils par jour – d’un champ de pétrole du Sud.


Américain tué en Irak: Washington mène des raids de représailles sur des bases des pro-Iran

L’armée américaine a lancé dimanche une série de raids contre des bases d’une faction armée pro-Iran, tuant 15 combattants, deux jours après une attaque à la roquette qui a tué pour la première fois un Américain en Irak.

Quelques heures après ces raids, quatre roquettes se sont abattues près d’une base abritant des soldats américains non loin de Bagdad, a indiqué un responsable des services de sécurité.

Les frappes contre des bases et des stocks d’armes des brigades du Hezbollah à la frontière entre Irak et Syrie interviennent après deux mois d’une escalade sans précédent dans les tirs de roquettes contre les intérêts américains en Irak, pays en pleine révolte contre le pouvoir et son parrain iranien alors que Washington est désormais, politiquement, aux abonnés absents.

Elles visent, a assuré le porte-parole du Pentagone, Jonathan Hoffman, à « affaiblir les capacités des brigades du Hezbollah à mener de futures attaques ».

Car depuis le 28 octobre, onze attaques ont visé des bases militaires irakiennes où sont postés des soldats ou des diplomates américains et jusque l’ambassade américaine dans l’ultra-sécurisée Zone verte de Bagdad.

Les dix premières attaques ont fait un mort et des blessés dans les rangs des militaires irakiens, ainsi que des dégâts matériels, mais celle de vendredi soir a marqué un tournant.

– 15 morts, 30 blessés –

Non seulement elle a tué un sous-traitant américain mais, pour la première fois, 36 roquettes se sont abattues sur une seule et même base où sont postés des soldats américains, rapporte une source américaine.

Et les projectiles ont visé la base K1 à Kirkouk, zone pétrolière au nord de Bagdad que le Kurdistan dispute aux autorités fédérales, avec une précision inédite.

« Les tirs ont visé précisément la zone où se trouvent les Américains, près de la salle de réunion », a indiqué un responsable irakien à l’AFP au moment même où de hauts commandants de la police irakienne et de la coalition internationale antijihadistes auraient dû s’y retrouver.

Ils devaient diriger une vaste opération dans des zones montagneuses où se terrent toujours des cellules du groupe Etat islamique (EI), annulée au dernier moment en raison de conditions météorologiques défavorables, selon la police.

Pour plusieurs de ces attaques, des sources américaines ont accusé les brigades du Hezbollah, une des factions pro-Iran du Hachd al-Chaabi irakien, coalition de paramilitaires formée pour lutter contre les jihadistes et désormais intégrée aux forces de sécurité irakiennes.

Les brigades du Hezbollah, puissamment armées, entraînées et financées par l’Iran, opèrent pour partie au sein du Hachd –donc des troupes régulières irakiennes– et pour partie indépendamment, notamment en Syrie, où elles servent de supplétifs aux forces du régime de Bachar al-Assad.

Un responsable au sein du Hachd al-Chaabi a affirmé à l’AFP, sous le couvert de l’anonymat, qu’au moins 15 combattants du Hachd, dont des commandants, avaient été tués dans ses frappes menées dans l’ouest de la province désertique d’al-Anbar qui va de Bagdad à la frontière syrienne.

Le porte-parole militaire du Premier ministre démissionnaire Adel Abdel Mahdi, commandant en chef des armées, a dénoncé « une violation de la souveraineté irakienne ».

Et une autre puissante faction pro-Iran, Assaïb Ahl al-Haq, dont les chefs ont récemment été visés par des sanctions américaines, a relancé la campagne que mènent régulièrement ses représentants au Parlement pour bouter les Américains hors du pays.

« La présence militaire américaine est devenue un fardeau pour l’Etat irakien et, surtout, une source de menace et d’attaques contre nos forces », indique-t-elle dans un communiqué. « Il est désormais impératif pour tous de tout faire pour les expulser par tous les moyens légitimes ».

– Crise sociale et politique –

Les attaques contre des intérêts américains ou des bases des pro-Iran font aussi redouter ce contre quoi les dirigeants irakiens mettent en garde depuis des mois: que leurs deux alliés américain et iranien utilisent leur sol comme un champ de bataille.

Aujourd’hui toutefois, le rapport de force a changé dans le pays, où sont toujours stationnés 5.200 soldats américains.

L’Iran a renforcé son influence chez son voisin au détriment de Washington, aux abonnés absents ou presque depuis trois mois d’une révolte sans précédent.

Depuis la démission du gouvernement irakien il y a près d’un mois, la République islamique et ses alliés en Irak poussent pour placer un de leurs hommes au poste de Premier ministre. Face à l’intransigeance iranienne, le président Barham Saleh menace lui aussi de démissionner.

L’instabilité politique a été déclenchée par la pire crise sociale que connaît le deuxième producteur de pétrole de l’Opep avec près de 460 morts et 25.000 blessés.

Les manifestants conspuent les autorités et leur parrain iranien, et paralysent toujours administrations et écoles dans la quasi-totalité des villes du Sud. Depuis samedi, ils sont même parvenus à interrompre pour la première fois depuis trois mois la production –de 82.000 barils par jour– d’un champ de pétrole du sud du pays.


Mob beats up Kirinyaga man accused of killing father  

GEORGE MUNENEBy GEORGE MUNENE
More by this Author

Angry villagers on Sunday attacked and attempted to lynch a man who allegedly hacked his father to death and dumped his body in a well at Ikurungu village in Kirinyaga County.

The suspect had confronted his father, Jackson Njogu demanding a share of the family land.

The assailant struck and killed his father with an axe before throwing his body into the well.

However, villagers cornered the assailant as he fled and descended upon him with crude weapons.

It took the intervention of the police to save the suspect from being killed by the mob.

Mwea East police boss John Onditi said the assailant, who suffered serious head injuries, was taken to the hospital in critical condition.

Advertisement

“Were it not for quick response by police officers, the young man would have been lynched by the mob,” said Mr Onditi.

He said the suspect will be charged in court after he recovers.  

“We are treating the matter as murder and the assailant must face the law once he is discharged from hospital,” he added.


Trump faces firestorm after identifying alleged whistleblower

AFPBy AFP
More by this Author

Washington,
Donald Trump faced calls from his own party to show more restraint on Twitter amid a storm of outrage Sunday over the president revealing the name of a man widely thought to be the whistleblower who triggered his impeachment.

Criticism has been growing since Trump retweeted an attack that included the name of the reported CIA staffer at the heart of the Ukraine scandal — an act that could violate the whistleblower’s guaranteed anonymity under the law.

“If the president would tweet a little bit less, it wouldn’t cause brain damage. But the president does not have to take my advice, nor do I expect him to,” Republican Senator John Kennedy, a key Trump ally, told “Fox News Sunday.”

IMPEACHMENT
Trump is ending 2019 as the third president in US history to be impeached after pressuring Ukraine to investigate Joe Biden, a rival in his 2020 reelection bid.

The historic rebuke by the Democratic-controlled House of Representatives for abuse of office and obstruction of Congress is unlikely to pass the Republican-controlled Senate in a trial expected to begin in January.

But Trump, who is reportedly eager to celebrate his acquittal, has appeared increasingly frustrated that no date has been set for the trial amid a partisan standoff over its rules.

Advertisement

The president spent much of Friday amplifying pro-Trump and anti-Democrat tweets from suspicious-looking Twitter accounts at the start of what would become a weekend-long rant against the impeachment process.

The incendiary whistleblower retweet was no longer visible in the president’s timeline by Saturday morning, although it was not clear who had removed it.

Political action group The Democratic Coalition tweeted Sunday that “while Trump has repeatedly backed efforts to unmask the whistleblower, his retweet marks the first time he has directly sent the alleged name to his 68 million followers.”
INVESTIGATION

Noah Bookbinder, who heads Citizens for Responsibility and Ethics in Washington (CREW), posted that “the president using his power and position to expose and implicitly threaten the Ukraine whistleblower is — like so much else he has done — utterly beyond the pale.”

House Republican whip Steve Scalise attempted a defense of Trump’s repeated demands for a Senate appearance from the whistleblower — purportedly an intelligence analyst who said Trump linked US aid to Ukraine to his demand for the Biden investigation.

“Look, the whistleblower should have testified a long time ago,” Scalise told Fox.

Democratic House Speaker Nancy Pelosi is holding on to the articles of impeachment that the House passed on December 18 — meaning no Senate trial can begin.

She has berated Senate Republican leader Mitch McConnell — who will take an oath of impartiality as a juror in the trial — for publicly acknowledging his “total coordination” with the White House.

Democrats have also angrily berated the Republicans’ apparent strategy of allowing no live witnesses or new documentary evidence at the trial.

Democrats want to hear testimony from several key past or present administration figures — including former national security advisor John Bolton and Secretary of State Mike Pompeo — who refused to testify to the House after Trump told them not to cooperate.

Republicans in turn want to hear from the whistleblower as well as former Vice President Biden and his son Hunter as they pursue a widely discredited claim that the elder Biden, while in office, sought to protect his son from a corruption inquiry in Ukraine.

“The Senate will have a fair trial and you’ll see an acquittal,” Scalise told Fox.

A prominent Democratic senator, Chris Van Hollen, on Sunday rejected speculation about an extended impeachment standoff.

Referring to Pelosi, he told ABC, “I think she’s been very clear there will be a trial. And so, yes, she will be sending over the articles of impeachment.”

But Van Hollen, who heads the Democratic Congressional Campaign Committee, warned that any Senate trial that barred both sides from calling witnesses or providing new documents would amount to a “sham” and a “rigged trial.”


Food security outlook remains bleak in South Sudan

Further scale up of food assistance required to prevent Crisis (IPC Phase 3) or worse outcomes

Key Messages

Crisis (IPC Phase 3) or worse outcomes remain widespread during the harvesting period, despite a relative improvement in food security situation compared to the peak of the 2019 lean season. The loss of livelihood assets during the protracted conflict and current poor macroeconomic conditions continue to be the primary drivers of high food insecurity, marked by deficits in cereal production, below-normal access to livestock products, and high food prices. In areas worst affected by flooding, additional crop and livestock losses are driving an increase in the population in need and the severity of food insecurity, particularly in parts of Northern Bahr el Ghazal, Jonglei, Upper Nile, and Eastern Equatoria states.

Food assistance remains a critical source of food in many areas of South Sudan, but the number of beneficiaries reached remains below the level of need. As of mid-December, food assistance reached more than 770,300 flood-affected people. 944,185 people received food assistance in October. However scale up of assistance is required to mitigate food consumption gaps and the use of coping strategies indicative of Crisis (IPC Phase 3) or Emergency (IPC Phase 4).

The seasonal availability of the harvest, wild foods, fish, and livestock products is expected to sustain relatively improved food security outcomes in January. However, food security is expected to deteriorate from February to May as these sources of food decline. Crisis (IPC Phase 3) or Crisis! (IPC Phase 3!) will likely be widespread as many households experience widening food consumption gaps and increase the use of coping strategies. Emergency (IPC Phase 4) is expected in 16 counties in Jonglei, Upper Nile, Unity, Northern Bahr el Ghazal, and Eastern Equatoria states. In this period, more than 5.5 million people are anticipated to face Crisis (IPC Phase 3) or worse outcomes in the presence of humanitarian food assistance.

As the 2020 lean season progresses, it is possible that some host, IDP, or refugee households would experience Catastrophe (IPC Phase 5) without humanitarian food assistance, particularly among households who lost their harvest or did not harvest, do not own livestock, and have few other viable income sources. A risk of Famine (IPC Phase 5) is also possible in the event of an increase in conflict that prevents populations from moving in search of food sources or restricts humanitarian access for a prolonged period of time. In order to sustain long-term food security improvements and end the risk of Famine (IPC Phase 5), full implementation of the September 2018 peace deal, an end to the conflict by all parties, and a scale up of assistance is needed.


Make transfers work, but be fair to teachers

EDITORIALBy EDITORIAL
More by this Author

As is the tradition every end of year, the Teachers Service Commission is a hive of activity with staffers poring over thousands of personnel files and forms to sort out promotions, recruitment and transfers before the new school calendar begins next week.

But while these are principally routine exercises, they stoke fear and anxiety among thousands of headteachers and their deputies who must report to new work stations away from their homes and counties as the TSC forges ahead with a new policy that it calls delocalisation of school management.

The policy, according to the TSC, is meant to promote coexistence and cohesion among communities as well as engender an appreciation of Kenya’s various cultures, regions and languages.

The policy is prudent in the sense that those working in the public service sector must be ready to work in any part of the republic where their services are needed.

It also ensures that schools do not turn into ethnic bastions with no appreciation of diversity and multiculturalism.

ABOVE BOARD

Advertisement

Headteachers and their deputies are trained in universities and colleges that are melting pots of cultures and languages and it would be injudicious if they were to retreat to their homes to teach only those who speak, look and live like them.

In any case, the Constitution is clear that public institutions must observe ethnic diversity to promote social harmony and end hostilities based on ethnicity.

However, headteachers have a good reason to be anxious because, if these transfers are not carried out prudently and fairly with due consideration to peculiar situations such as health, marital status, age and such like issues, they may end up being punitive and counterproductive.

Though the TSC has pledged to ensure fairness and quick resolution of appeals, the sheer numbers of individuals involved in the transfers gives room for costly errors and the possibility of corruption, where headteachers buy appointments to big and reputable schools or bribe officials to move teachers that they don’t like to faraway work stations.

More than 3,000 teachers were moved last December alone.

PROFESSIONALISM

To avoid such eventualities, the TSC must conduct these transfers transparently and ensure that the process of appeal is clearly understood by all those affected and that it is quick and just.

Due consideration must be given to teachers nearing retirement, those with health issues and couples. New recruits are the ideal candidates for deployment to all corners of the republic.

Professionalism will dispel anxiety and fear among the teachers.

Unless managed well, delocalisation can turn into disgruntlement and disillusionment and the ultimate loser will be the learner.


Plan well for sport in 2020

EDITORIALBy EDITORIAL
More by this Author

An extremely busy season awaits Kenyan sport in 2020.

This will be a most significant year for the country, the climax of which will be Nairobi’s hosting of the World Under-20 Athletics Championships from July 7-12, the return of the Safari Rally to the World Rally Championships from July 16-19 and, of course, the Tokyo Olympic Games from July 24 to August 9.

But these and many other competitions across the sporting codes — including the possibility of Nairobi hosting a leg of the World Athletics Continental Tour — will require meticulous planning and watertight financing.

That’s why we support Sports Principal Secretary Kirimi Kaberia’s directive that federations hand in their budgets by December 31 to be sure of funding.

It’s also gratifying to see Sports Cabinet Secretary Amina Mohamed appoint the Steering Committee to the Tokyo Olympics, as early planning will avoid the fiasco that visited Kenya’s participation in the 2016 Rio de Janeiro Games.

The prompt gazetting of this committee will ensure preparations start next week.

Advertisement

BRING HOME TROPHIES

The National Olympic Committee of Kenya has already picked Kenya Volleyball Federation president Waithaka Kioni and Athletics Kenya’s Barnabas Korir as chef de mission and general team manager, respectively, for Team Kenya to Tokyo.

The two vastly experienced individuals have hit the ground running and, from their delivery at last year’s Commonwealth Games in Gold Coast, Australia, we certainly have our athletes in safe pairs of hands.

Through prudent, transparent and early preparations, CS Amina and PS Kaberia must ensure we don’t merely make up the numbers at global competitions, but fight for podium places.

With mounting concern over the slow progress in readying facilities for the World U-20 at Kasarani, the two have work cut out for them.

May we have another world-beating year for Kenya.


Police hunt for man who hacked wife to death in Molo

JOHN NJOROGEBy JOHN NJOROGE
More by this Author

Police in Molo Town have launched a manhunt for a man who allegedly hacked his wife to death using a machete on Sunday evening.

Molo Sub County Police Commander Isaac Odumbe said the suspect attacked his wife, Lucy Waithira Wanjiku, 35, at her salon in Molo Town before fleeing.

“The suspect used a sharp panga to slash his wife in the neck before fleeing,” said Mr Odumbe.

Police recovered the blood-stained weapon at the scene on the murder. Mr Odumbe said during the attack, there were no customers at the salon.

“It was a very swift attack that lasted less than 10 minutes,” said the police boss.

Police say the couple had three children.  

Advertisement

“We have launched investigations to establish why the suspect, who is at large, killed his wife,” said the police boss in a telephone interview with Nation.

“We are following crucial leads on the suspect’s movements,” said Mr Odumbe.

The woman’s body was moved to Molo Sub County Hospital mortuary.