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Tuesday, December 17th, 2019

 

Destitution: vote historique mercredi, Trump se déchaîne contre les démocrates

Donald Trump a lancé une violente charge contre l’opposition démocrate, qu’il accuse de se livrer à « une guerre ouverte contre la démocratie » car elle prévoit de voter mercredi sa mise en accusation et d’en faire ainsi le troisième président de l’Histoire renvoyé en procès pour destitution.

« Demain, la Chambre des représentants exercera l’un des pouvoirs les plus solennels que lui garantisse la Constitution, quand nous nous réunirons pour approuver deux articles de mise en accusation du président », a déclaré mardi soir la chef des démocrates au Congrès, Nancy Pelosi, dans un lettre aux élus de son parti.

Moins de trois mois après l’explosion du scandale ukrainien, la Chambre des représentants s’apprête ainsi à mettre Donald Trump en accusation pour « abus de pouvoir » et « entrave au travail du Congrès ».

Une commission a débattu mardi, dans un climat houleux, des derniers réglages techniques, ouvrant la voie à cette séance parlementaire historique.

A l’approche de cette échéance, Donald Trump a adressé un courrier au vitriol Nancy Pelosi, accusée de « miner la démocratie ». « L’histoire vous jugera sévèrement », lui prédit-il, en dénonçant des charges « fourbes », « sans valeurs » ou encore « absurdes ».

Pour lui, le vote à la Chambre n’est « rien de plus qu’une tentative de coup d’Etat illégale et partisane », motivé par le ressentiment. « Vous êtes incapable d’accepter le verdict des urnes » en 2016, écrit-il encore à Mme Pelosi.

Tout en se présentant comme la victime d’une « croisade vicieuse », Donald Trump se dit certain de sortir conforté de cet épisode: « Je n’ai aucun doute sur le fait que le peuple américain vous tiendra responsable, avec les démocrates, lors de l’élection de 2020. »

La procédure de destitution divise profondément les Américains: 45% souhaitent qu’elle aboutisse à sa révocation – 77% chez les électeurs démocrates – et 47% s’y opposent, d’après un sondage CNN-SSR.

La classe politique reflète parfaitement cette fracture et le vote à la Chambre devrait suivre parfaitement les affiliations partisanes.

– « Pas impartial » –

Une poignée de démocrates élus dans des circonscriptions favorables au président ont fait savoir mardi qu’ils ne sortiraient pas du rang, même si cela devait leur coûter des voix lors des prochains scrutins.

En définitive, seuls deux des 231 élus démocrates pourraient faire défection et aucun des 197 représentants républicains n’a annoncé à ce jour son soutien à la mise en accusation du président.

Donald Trump est donc quasiment certain d’être renvoyé en procès, ce qui n’est arrivé qu’à deux de ses prédécesseurs: Andrew Johnson en 1868 et Bill Clinton en 1998. Le républicain Richard Nixon, empêtré dans le scandale du Watergate, avait lui préféré démissionner en 1974 avant de subir cet opprobre.

Le milliardaire républicain sera ensuite jugé au Sénat, sans doute dès janvier. Son acquittement fait peu de doute: il faudrait au moins 67 voix pour le destituer et les républicains disposent de 53 sièges sur 100.

Leur leader Mitch McConnell ne fait pas mystère de ses intentions. « Les démocrates de la Chambre ont bâclé leur enquête », a-t-il déclaré depuis l’hémicycle. « C’est un procès politique, il n’y a rien de juridique et je ne serai pas impartial ! »

D’un revers, il a balayé la demande démocrate de convoquer de nouveaux témoins. « Ce n’est pas le travail du Sénat de s’engouffrer dans la brèche et de chercher désespérément les moyens de le déclarer coupable », a-t-il jugé.

« De quoi MM. McConnell et Trump ont-ils peur ? De la vérité ? », a réagi Chuck Schumer, le chef des sénateurs démocrates, en répétant son souhait d’entendre quatre conseillers ou anciens conseillers de la Maison Blanche.

– « Tricher » –

Les démocrates ont ouvert l’explosive procédure en destitution en septembre après avoir appris que Donald Trump avait demandé à son homologue ukrainien, lors d’un échange estival, d’enquêter sur Joe Biden, son rival potentiel à la présidentielle de 2020.

Or, une aide militaire cruciale pour ce pays en conflit armé avec la Russie avait été gelée quelques jours plus tôt sans explication.

Forts de leur majorité à la Chambre, les démocrates ont convoqué plusieurs témoins qui, lors d’auditions spectaculaires, ont confirmé l’existence de pressions pour forcer Kiev à annoncer l’ouverture de l’enquête requise.

Mais Donald Trump martèle que son appel avec Volodymyr Zelensky était « parfait ». Dénonçant une enquête « inconstitutionnelle », la Maison Blanche a refusé de coopérer et interdit à plusieurs de ses conseillers de témoigner.

Des manifestations favorables à l’ »impeachment » avaient lieu mardi soir dans plusieurs villes américaines, comme à New York, où plusieurs centaines de personnes étaient réunies à Times Square, chantant « nul n’est au-dessus de la loi ».


Lancement officiel à Abidjan de la première édition des BRVM Awards


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Conversation Macron-Tebboune, le président élu d’Algérie conspué par la rue

Publié le 17.12.2019 à 22h51 par AFP

Le président français Emmanuel Macron a appelé mardi Abdelmadjid Tebboune, chef d’Etat fraîchement élu en Algérie mais déjà rejeté par un puissant mouvement de contestation en cours depuis 10 mois, ont indiqué les deux présidences, divergeant sur les termes de la conversation.

Elu selon les résultats officiels au 1er tour avec 58,13% des voix lors d’un scrutin largement boudé par les électeurs et rejeté par la rue, M. Tebboune, 74 ans, a été conspué mardi à Alger, à 48 heures de sa prestation de serment jeudi et de son entrée en fonction, par une importante manifestation des étudiants du « Hirak », le mouvement de contestation populaire né le 22 février.

Dans un communiqué cité par l’agence de presse officielle algérienne APS, la présidence algérienne a indiqué que M. Macron avait adressé ses « chaleureuses félicitations » à M. Tebboune pour « la confiance que lui a accordée le peuple algérien lors de l’échéance électorale du 12 décembre ».

La présidence française de son côté ne fait état que de « voeux sincères de succès » adressés à M. Tebboune lors de cette conversation téléphonique.

« La France se tient aux côtés de l’Algérie dans ce moment important de son histoire » et « les deux chefs d’Etat sont convenus de travailler ensemble au développement des relations d’amitié, de respect et de confiance entre la France et l’Algérie et à la coopération sur les crises régionales », a ajouté l’Elysée.

Dans une première réaction à l’annonce vendredi des résultats préliminaires par l’Autorité électorale, M. Macron avait simplement « pris note » de « l’annonce officielle » de la victoire de M. Tebboune.

Interrogé au sujet de cette réaction pour le moins tiède, M. Tebboune avait indiqué: « Je ne lui répondrai pas (…) moi j’ai été élu par le peuple algérien et je ne reconnais que le peuple algérien ».

Face à la crise politique inédite en Algérie, la France, liée par une relation étroite et tumultueuse avec son ancienne colonie, est restée jusqu’ici très prudente.

M. Tebboune est un ex-fidèle du président déchu Abdelaziz Bouteflika, contraint en avril par le Hirak à la démission après 20 ans à la tête de l’Etat. Il fut son ministre et, durant trois mois en 2017, son Premier ministre.

Le Hirak est né en réaction à la volonté du président Bouteflika – appuyée par l’ensemble de son camp – de briguer un 5e mandat présidentiel malgré les graves séquelles d’un AVC qui l’a laissé largement paralysé et aphasique.

– « La marche va se poursuivre » –

La contestation réclame, après la démission de M. Bouteflika, le démantèlement de l’ensemble du « système » au pouvoir depuis l’indépendance du pays en 1962 et son remplacement par des institutions de transition. Elle refusait qu’il organise le moindre scrutin, vu comme un moyen pour lui de se régénérer.

Aux cris de « les élections sont truquées, il n’y a pas de légitimité, la marche va se poursuivre », des manifestants ont défilé par milliers mardi dans le centre d’Alger, affimant « Tebboune, nous allons t’écarter d’El Mouradia », le Palais présidentiel.

De nombreuses pancartes affichaient leur rejet de son offre d’un « dialogue » pour « une Algérie nouvelle ». M. Tebboune a notamment promis d’ »amender la Constitution » et de soumettre le nouveau texte à référendum.

« La révision de la Constitution doit avoir lieu avec un président légitime », pouvait-on lire mardi sur une des pancartes dans la manifestation.

Moins de 40% des électeurs (39,88%) se sont rendus aux urnes, la participation la plus faible de toutes les élections présidentielles pluralistes en Algérie, et le « Hirak » –comme plusieurs analystes– assure en outre que le chiffre est gonflé.

Des associations ont également dénoncé mardi l’usage par la police, la veille et le jour du scrutin, de balles en caoutchouc contre des manifestants pacifiques, indiquant avoir recensé une dizaine de personnes blessés à l’oeil, certaines grièvement.


Blouses blanches et « pom pom girls » en études de médecine: l’hôpital dans la rue

« On a beau travailler non stop, sans manger, sans boire, ça ne sert à rien »: Margot, urgentiste du Samu de Garches, fait partie du millier de blouses blanches et bleues, internes, infirmières, aides soignants ou étudiants en médecine qui manifestent mardi à Paris pour « sauver l’hôpital ».

Le cortège, orchestre des « blouses brothers » en tête, a relié l’hôpital Lariboisière, près de la gare du Nord, à la place de la République, où s’est élancée la manifestation contre la réforme des retraites.

« On a voulu défiler séparément pour rester visibles », explique Stéphanie Fry, pneumologue au CHU de Lille. En 13 ans d’exercice, elle a vu l’ »ambiance changer: on nous demande d’être rentables, de prendre des parts de marché à l’hôpital privé », témoigne-t-elle. « Mais nous, on vend rien, on soigne. Il faut changer tout le système de financement de l’hôpital ».

Luc, médecin en soins palliatifs, dénonce la culture du chiffre: « on nous demande le taux d’occupation, la durée et le nombre de séjours, il faut toujours plus de séjours, on croule sous les injonctions contradictoires, il faut soigner bien, mais sans que ça coûte ».

Trois internes en blouses bleues de bloc opératoire échangent avec une médecin de la Pitié-Salpêtrière qui les supplie de « ne pas laisser tomber l’hôpital pour le privé ».

Omar, interne en anesthésie, raconte avoir trouvé la veille « un patient en état de choc sur un brancard dans un couloir ». « L’infirmière n’avait pas pu s’en occuper, on l’a brancardé avec un confrère médecin vers la réanimation ».

Faute de secrétaire, internes et médecins « font de plus en plus de tâches administratives », explique Aude, anesthésiste à la Pitié. « C’est du temps qu’on n’a plus pour parler aux familles ».

Elle a vu l’unité de soins de réhabilitation fermer dans l’hôpital faute de personnel. « On est obligé d’envoyer des patients à 70 km de là en Seine-et-Marne, où leurs familles ne peuvent pas aller les voir ».

Nathalie, pédopsychiatre à l’hôpital Avicenne à Bobigny, a vu « des patients qui restent bloqués aux urgences pendant parfois 24 heures, alors qu’ils devraient être réorientés vers un hôpital psychiatrique. Ca entraîne des fugues, parfois de la maltraitance, parce qu’ils sont livrés à eux-mêmes ».

– Hôpital en « sous-France » –

Les pancartes artisanales disent le malaise d’un hôpital « en sous-France »: « Soignants en colère, l’hôpital c’est la galère », ou encore « #soignants low cost, c’est non ».

Tous les métiers sont de la partie: pour Amaury, interne à Trousseau, « on est en tension à tous les échelons, les seniors comme les internes font les bouche-trous, on voit des médecins à la photocopieuse ».

Beaucoup de jeunes égayent le cortège comme ces « pom pom girls » en étude de médecine à Paris 13 Bobigny qui agitent leurs pompons pailletés.

« Les jeunes, on les épuise en quelques années, le risque c’est de les dégoûter du métier », relève Aude.

Les manifestants défilent à l’appel des collectifs Inter-Hôpitaux et Inter-Urgences, d’organisations de praticiens, d’internes (Isni) et des syndicats CGT, FO, CFDT, CFTC, CFE-CGC, SUD, Unsa.

Doublement du budget alloué à la santé, revalorisation salariale générale, recrutements immédiats et ouvertures de lits supplémentaires… Les revendications n’ont pas changé depuis le début d’un mouvement inédit dans les services d’urgences mi-mars, qui s’est étendu depuis à l’ensemble de l’hôpital.

Mardi, la réforme des retraites s’ajoute aux griefs des hospitaliers: « Rallonger le temps de travail, ce n’est pas possible, à 55 ans, les aide-soignants ont déjà mal au dos, ils manipulent des patients de 80 kg sans lève-malades… ils sont bousillés », raconte Adeline, 39 ans, infirmière dans un hôpital de l’AP-HP.

« On est inquiètes » du calcul de la retraite sur toute la carrière au lieu des six derniers mois, dit-elle, rappelant que « quand on est infirmière on démarre très bas, autour de 1.500 euros. En prenant la carrière dans l’ensemble, c’est sûr et certain que ça va faire baisser notre retraite ».


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MCAs vow to go on with motion seeking Waititu’s impeachment

SIMON CIURIBy SIMON CIURI
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ABIUD OCHIENGBy ABIUD OCHIENG
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Kiambu Governor Ferdinand Waititu is facing possible ouster after MCAs yesterday vowed to continue with a motion to remove him over various irregularities including claims of his companies doing business with the county government.

Ndenderu MCA Solomon Kinuthia will Thursday petition the Speaker to have the governor removed from office for allegedly violating the Constitution, County Government Act, Public Finance Management Act, and County Assembly Standing Orders.

Mr Kinuthia argues there has been lack of accountability in the management of county resources by incurring unsustainable debts and other pending obligations to the tune of Sh4 billion.

“These pending obligations were never disclosed in the County Fiscal Strategy Paper, 2019, thus violating Articles 201 (e) of the Constitution and Section 107 (2) (e) of the Public Finance Management Act,” he said in the motion seeking Mr Waititu’s impeachment.

This, he said, placed Kiambu in a highly precarious financial position as it may lead to protracted and costly court battles with creditors and eventual auctioning of county assets.

The MCA said there has been diversion of funds intended for use by the assembly to unplanned projects, with the result being systematic crippling of assembly operations compromising the independence of the House.

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“There was failure to adhere to the stipulated dictates of the law in awarding Sh2.1 billion road tarmacking contracts against an approved total Roads, Transport, Public Works and Utilities budget of Sh1.4 billion in the financial year 2018/2019,” Mr Kinuthia.

Mr Waititu is also accused of exhibiting gross misconduct by usurping the powers of the County Public Service Board, and in effect directly hiring staff on casual basis as directors and assistant directors, as well as sub-county administrators and ward administrators.

Separately, a section of MCAs have approached the Supreme Court seeking an advisory opinion whether terms of bail can be imposed that are tantamount to suspending a governor by way of denying him access to office.

They are aggrieved that by a court order dated July 30, Mr Waititu was barred from setting foot in any Kiambu County offices including his office as governor, or even performing functions of that office pending the determination of his trial before the anti-corruption court.

“The continued barring of the elected governor of Kiambu from accessing his office for a number of months has made it impractical to perform his duties which entail a key role in the management and operations of the affairs of the county government. The operations are now on the verge of total collapse and complete paralysis,” lawyer Wilfred Nyamu said in court papers.


KCSE exam results to be released

OUMA WANZALABy OUMA WANZALA
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The results of the 699,745 students who sat the Kenya Certificate of Secondary Education examination are expected to be released any time.

Two days ago, the Kenya National Examinations Council board held a meeting to approve the results ahead of their submission to the President before they are made public.

On Tuesday, Knec officials declined to give details on the release of the results.

The marking of the examination ended on Thursday and Knec officials immediately began analysing the results.

The examination was conducted between November 4 and 27 while marking started on November 28 in 20 schools in Nairobi and surrounding counties.

Last year’s results were released on December 21.

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Education Cabinet Secretary George Magoha assured the country that the results would be out before Christmas.

A total of 26,597 teachers marked this year’s KCSE examination papers.


Doctors kidnapped in Mandera 'are well,' Cuba says

AFPBy AFP
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Two Cuban doctors who were kidnapped in Mandera in April and taken to Somalia “are well,” a Cuban official said Tuesday, adding that both countries were working to get them released.

“The Kenyan authorities affirmed that both doctors, Assel Herrera and Landy Rodriguez, are well and they will continue their efforts, as well as those carried out by our country, for their safe return to Cuba,” Ines Maria Chapman, vice president of the Cuban Council of Ministers, told reporters in Havana on Monday after returning from a trip to Kenya.

The pair, a general practitioner and a surgeon, were abducted on April 12 by suspected Al-Shabaab jihadists in Mandera, near the border with Somalia.

A top government official said in May the gunmen had demanded $1.5 billion for their release.

Herrera and Rodriguez were part of a 100-member Cuban medical brigade that was working in Kenya under an agreement between the two countries.

“Our people can be sure that the Cuban government, like the government of Kenya, is making huge efforts, paying special attention to this issue,” Chapman said.

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She did not elaborate on the location of the two doctors, nor steps that were being taken for the release.

The rest of the Cuban doctors in Kenya “are fine, they are safe. Some doctors who were on the border have been relocated closer to the capital.”

Somalia’s Al-Shabaab militants have been waging an insurgency against the foreign-backed government in Mogadishu for over a decade.