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Monday, December 16th, 2019

 

Le Caire et Washington signent la 2ème phase de l’accord sur l’Initiative de développement du Nord Sinaï pour 6 millions de dollars

Publié le 17.12.2019 à 01h18 par APA

L’Égypte et les Etats Unis d’Amérique ont signé, lundi au Caire, la deuxième phase de l’accord de l’Initiative de développement du Nord-Sinaï pour une valeur de 6 millions de dollars, portant ainsi à 56 millions de dollars la totalité de l’accord.Par Mohamed Fayed

Le projet prévoit de creuser des puits d’eau dans le village de Rawda dans le nord du Sinaï, de construire des usines de dessalement de l’eau, de créer une ferme piscicole, d’utiliser l’eau de la ferme dans l’agriculture et de soutenir les services de transport dans tout le gouvernorat du Sinai.

L’accord vise à avoir le plus grand impact développemental et social sur les citoyens du nord du Sinaï, car il fournit de l’eau potable à environ 300.000 habitants et des services d’assainissement à 100.000 citoyens, et permettra le transport vers les communautés rurales de même qu’il prévoit d’améliorer les infrastructures pour stimuler l’investissement, et soutenir les populations vulnérables.

Cette convention, signée par Sahar Nasr, ministre égyptienne de l’Investissement et de la Coopération internationale, et Sherry Carlin, Directrice de l’Agence américaine pour le développement international (USAID) en Egypte, s’inscrit dans le cadre du soutien à une initiative d’investissement dans le capital humain, en tant que clé de la réalisation d’un développement global, en se concentrant sur la dimension sociale du plan de réforme de l’État et en orientant les ressources nationales vers des programmes de développement visant à élever le niveau de vie des citoyens, à créer un système moderne et avancé de soins de santé et d’éducation et à promouvoir des idées innovantes.


Plusieurs leaders syndicaux saluent les qualités de « dialogue » de Delevoye

Publié le 16.12.2019 à 23h50 par AFP

Le haut-commissaire aux Retraites, Jean-Paul Delevoye, qui a démissionné, est un « homme de dialogue » qui connaissait parfaitement ses dossiers et les portait avec « conviction », ont salué lundi plusieurs responsables syndicaux, pourtant vent debout contre le projet de réforme du gouvernement.

« Ca doit être très difficile pour lui. C’est un homme de dialogue. Il portait avec une conviction qu’on ne peut pas lui reprocher le projet du gouvernement », a réagi le secrétaire général de Force ouvrière (FO), Yves Veyrier, sur LCI. « J’aime bien M. Delevoye (en tant que) personne, mais ce n’est pas le sujet », a-t-il ajouté, rappelant que son syndicat était vent debout contre le projet.

Cette démission « tombe mal », a jugé de son côté Laurent Escure, de l’Unsa, également sur LCI. Il a dit « espérer » que le successeur de M. Delevoye « ait la même connaissance technique et le même respect pour les partenaires sociaux ». De toute façon, a souligné M. Escure, « les arbitrages et le dialogue se font (désormais) avec l’Elysée et Matignon » et « le haut-commissaire n’était pas au premier plan ».

Avant l’annonce de la démission de M. Delevoye, le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger avait lui aussi loué la « loyauté » du haut-commissaire.

Tout en se disant « ébahi » et « abasourdi » par les révélations sur les mandats non déclarés du « Monsieur Retraites » du gouvernement, M. Berger a souligné que « la concertation avec lui a été loyale, il y a eu une confrontation d’idées intelligente, pour essayer de faire avancer les choses ». « Il ne nous a jamais pris en traîtres », a-t-il dit sur France Info.

La polémique sur les mandats non déclarés de M. Delevoye nuit « évidemment » à sa « crédibilité », mais « sur le fond, (…) il connaît très bien le sujet, il est celui qui connaît le mieux les positions des différents interlocuteurs », a jugé M. Berger.


Une ONG s’engage à accompagner les projets d’affaires des jeunes en Côte d’Ivoire

Publié le 16.12.2019 à 23h18 par APA

L’ONG internationale Technoserve, soutenue par la fondation Citi, s’est engagée les 10 et 13 décembre 2019, notamment dans la troisième phase du projet PAYED (Pan African Youth Dévelopment), à accompagner les jeunes en Côte d’Ivoire dans la réalisation de leurs projets d’affaires.Ce programme intervient après le succès des première et deuxième phases du projet PAYED. Pan African Youth Dévelopment (PAYED), vise notamment la réduction du problème du chômage des femmes et des jeunes.

Pour cette troisième édition, l’ONG a posé ses valises dans la capitale politique et administrative de la Côte d’Ivoire. Ce sont au total 560 participants sur Abidjan et 200 personnes sur Yamoussoukro parmi lesquels l’on décompte 322 femmes, soit plus de 60% de femmes.

Invitant l’ensemble des participants à s’impliquer entièrement dans les activités de cette édition, Axel Kadja, directeur pays chez Technoserve a profité pour faire de ces derniers des ambassadeurs de ce projet sociétal afin de contribuer à sa pleine réussite.

Pour cette phase du projet, Alexis Anouan, chef de projet chez Technoserve, a tenu à expliquer le déroulement de celui-ci : « C’est un projet de 12 mois de renforcement de capacités des entrepreneurs qui ont été sélectionnés ».

De façon pratique, dira-t-il, ces bénéficiaires vont recevoir des formations sur quatre mois en entrepreneuriat et  coaching associés. Un groupe recevra des visites régulières, un autre recevra une formation en digitale au travers de vidéos de formation qui seront envoyées via des smartphones qui les feront interagir avec le conseiller d’Entreprise à distance.

A l’issue de ces quatre mois, il est prévu une évaluation des performances en termes de chiffre d’affaires, d’amélioration de revenus et de création d’emplois. Suite à cela, 60% de l’effectif de départ sera retenu et recevra un accompagnement pour le montage de plan d’affaires, et la recherche de financement ».

Engagé dans la marche vers l’autonomisation de la femme et le développement de la jeunesse, la Citi Fondation représentée par Madame Edwige Folquet s’est dite heureuse d’accompagner ce projet. Elle s’est félicitée de ce que depuis plusieurs années Technoserve est un partenaire avec lequel le groupe a la même vision.

Citi Fondation a décidé d’investir 100 millions de dollars pour l’accompagnement de ces projets dans le monde, eu égard aux  projets de développement durable définis par les Nations-Unies dans lesquels la fondation est engagée.

La répartition de ce financement  devrait être faite en fonction des objectifs et besoins définis par chaque pays. La gente féminine devrait être  un peu plus privilégiée afin que soit réduites les inégalités constatées en matière d’autofinancement, d’autosuffisance et d’autonomisation.

Marie Laure Amonchot-Djoman, représentant le gouverneur du district d’Abidjan et Kouassi Emile, directeur du plan dans la région du bélier, a félicité les principaux acteurs pour la mise en œuvre du Projet PAYED.

« Nous remercions l’ONG  Technoserve et la Citi Fondation pour ces actions qui s’inscrivent dans la politique globale du gouvernement en matière d’autonomisation des jeunes et des femmes,  politique dans laquelle notre institution s’inscrit depuis longtemps», a-t-elle fait savoir.

Cette phase de projet voit une cible plus large à travers l’entrée en lice des boutiques de cosmétiques, des garagistes, menuisiers en plus des gérants et propriétaires de boutiques et supérettes.

Technoserve est une ONG internationale qui existe depuis plus d’une cinquantaine d’années et établie dans environ 30 pays. Elle a axé sa mission sur la recherche de solutions d’entreprise pour la réduction de la pauvreté sur la planète à travers plusieurs projets dont PAYED qui s’étend en  Côte d’Ivoire, au Nigeria, au Kenya et en Tanzanie.


Côte d’Ivoire: la question de viol « doit être jugée devant le tribunal criminel » (ministre)

Publié le 16.12.2019 à 22h18 par APA

Le Garde des sceaux, ministre de la Justice et des droits de l’Homme de Côte d’Ivoire, Sansan Kambilé, a déclaré lundi à Abidjan que la question de viol « doit être jugée devant le tribunal criminel », au regard de la réforme du Code pénal, montrant la ferme volonté du gouvernement de lutter contre ce phénomène.M. Sansan Kambilé s’exprimait notamment sur l’«effectivité» de l’égalité homme-femme dans les récents textes de loi votés à l’Assemblée, devant plusieurs femmes du Groupe des organisations féminines pour l’égalité homme-femme (GOFEHF), réunies dans la salle Houphouët-Boigny du District d’Abidjan.

Pour ce qui concerne les questions de viols, toutes ces préoccupations sont prises en charge, a-t-il dit, évoquant la réforme des procédures pénales qui instituent le tribunal criminel dont la session du tribunal criminel d’Abidjan s’est ouverte le 11 décembre dernier et est en cours.

Le ministre ivoirien de la Justice a indiqué être intervenu contre les requalifications des faits en matière de viol, insinuant faire « en sorte qu’il n’y ait plus de requalification, (car) un viol, c’est un viol et la question doit être jugée devant le tribunal criminel ».  

Il a assuré que « les dossiers de viols seront traités » et qu’il est « très très à cheval sur ces questions », indiquant que le dossier d’une jeune fille, récemment victime, est « en cours de traitement », toutefois les gens doivent comprendre qu’une accusation n’est pas forcément la vérité.

Le prévenu bénéficie d’une présomption d’innocence et il revient au juge d’instruction de mener les enquêtes et de définir les charges. Et dès lors que les faits sont établis, la personne peut être condamnée au regard des dispositions de la loi, a-t-il souligné.  

Pour sa part, la présidente du GOFEHF, Rachel Gogoua, a souhaité que « les mécanismes juridiques de protection des victimes et des témoins soient renforcés », donnant pour exemple des menaces à l’encontre de la famille d’une victime qui avait décidé de porter plainte. 

Le gouvernement doit « poser un acte d’éclat » qui va interpeller les gens afin que ce phénomène soit éradiqué, a-t-elle estimé tout en invitant les autorités à mettre en place des tribunaux spéciaux pour les violeurs comme en Sierra Léone, car ces actes sont « sadiques, criminels ».  

Concernant les droits successoraux du conjoint survivant, le ministre a fait observer que la loi de 1964 ne prenait pas en compte les réalités actuelles, car le conjoint survivant ne pouvait venir à la succession qu’à défaut d’enfants ou de descendants d’eux, et de frères et sœurs du défunt.

Aujourd’hui, son rang successoral est amélioré. Il vient désormais en concours avec les enfants du défunt pour le quart des biens successoraux. De plus, à défaut d’enfants, il recueille la moitié de la succession en présence soit des père et mère, soit des frères et sœurs.

« On n’est pas aux Etats-Unis, ici c’est l’Etat qui prend les décisions (…) Ne croyez pas que vous allez faire un testament où vous déshéritez tout le monde, on ne peut pas donner en Côte d’Ivoire tous ses biens à son chat ou à une œuvre de charité », a-t-il fait remarquer.

Soutenant les dispositifs législatifs qui prennent en compte un intérêt prononcé pour les femmes, M. Sansan Kambilé a soutenu qu’il fallait donner plus de force au conjoint survivant et particulièrement aux femmes, qui souvent rejetées par la belle-famille, rentrent dans une déchéance morale.

« Il ne faut pas permettre à ceux qui n’ont pas contribué à la richesse apparaître comme des rapaces et tout emporter », a-t-il insisté, notant que l’Etat veille aux intérêts des femmes dans les lois afin de permettre la parité entre l’homme et la femme.


Les parlements marocain et gabonais appelés à contribuer au renforcement des relations bilatérales (Président de l’AN gabonaise)

Publié le 16.12.2019 à 22h18 par APA

Les parlements marocain et gabonais sont appelés à contribuer à la consolidation des relations entre les peuples des deux pays, a affirmé, lundi à Rabat, le président de l’Assemblée nationale du Gabon, Faustin Boukoubi.Dans une déclaration à la presse à l’issue de ses entretiens avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, le responsable gabonais a affirmé que le Gabon tire déjà profit des excellentes relations avec le Royaume notamment sur le plan économique où les investisseurs marocains exercent dans différents secteurs de l’économie gabonaise.

Sur le plan social, les étudiants gabonais qui ont poursuivi leurs études au Maroc contribuent au processus de développement de leur pays, a-t-il fait observer, évoquant aussi les fortes relations bilatérales sur le plan culturel.

En vertu du mémorandum signé ce lundi entre les parlements marocain et gabonais, les deux institutions s’engagent à consolider les relations dans divers domaines et à organiser des visites et des rencontres bilatérales pour les délégations parlementaires afin de faciliter l’interaction entre les deux institutions dans divers domaines déterminés d’un commun accord.

Le mémorandum d’entente ambitionne de consolider les relations entre le groupe d’amitié « Gabon – Maroc » à l’Assemblée nationale du Gabon et le groupe d’amitié « Maroc – Gabon » à la Chambre des représentants marocaine, à travers l’intensification des contacts et l’échange de plusieurs visites.


Kiir and Machar threat to efforts for lasting peace in South Sudan

A fortnight ago, the United States recalled its ambassador to South Sudan, Mr Thomas Hushek, after President Salva Kiir and Opposition leader Riek Machar failed to form a revitalised unity government as they had agreed.

As the November 12 deadline approached, the two leaders, meeting in Kampala, announced that they had extended the implementation of the deal, signed in September last year, by 100 days.

This came after they had extended the pre-transition period by six months in May.

The conflict in South Sudan has claimed 400,000 lives and rendered three million South Sudanese refugees in neighbouring countries since it erupted in 2013.

Oxfam International says half of the population now faces “extreme hunger” due to the instability.

Inasmuch as the failure to form a unity government may have been unsurprising, it was an anti-climax for the revitalised deal and irreparably deflated the peace efforts by the region and the international community.

TRUST ISSUES

Their inability to reach a consensus on the contentious issues such as state boundaries and security arrangements points to a bigger problem: lack of political trust.

Since independence, the South Sudanese leadership has been mired in suspicion. As the elites fight each other, it’s the masses that bear the pain and suffering.

And though the conflict stopped, the political mistrust is a threat.

By postponing the anticipated government, the two men have demonstrated that they cannot put aside their differences and act in the national interest.

Actions such as unwarranted delay by the Kiir administration to fully finance the implementation of the peace process as it had pledged shows Juba’s lack of commitment.

President Kiir’s excuse that his government is broke is irreconcilable with the systematic corruption and cruel looting of resources that characterise it.

CORRUPTION

A September investigative report by The Sentry, “The taking of South Sudan”, revealed how foreign firms have actively abetted the South Sudanese conflict so as to profit from illicit financial practices.

It also illustrated what it referred to as a “kleptocratic network” that siphons huge sums of public funds using proxies, some said to be affiliated to the top leadership.

Kenyan investigative journalist John-Allan Namu’s documentary, “The Profiteers”, had earlier in the year exposed how both government and rebel forces profited from the war.

Both President Kiir and Dr Machar must be held responsible for economic crimes committed against the citizens.

It is increasingly becoming apparent that they have become as much an obstacle to lasting peace in South Sudan as a threat.

Their continued presence at the negotiation table is diminishing hopes for lasting peace.

President Kiir and Dr Machar must give way since South Sudan has been on ‘life support machine’ for far too long.


Grève à la SNCF et la RATP: des caisses et des cagnottes pour tenir

Publié le 16.12.2019 à 21h51 par AFP

Caisse de grève nationale à la CFDT, cagnottes sur internet ou collectes locales… Vrai soutien financier ou simple coup de pouce, différentes initiatives tentent de combler les trous sur les fiches de paie des agents de la SNCF et de la RATP en grève contre la réforme des retraites.

« Les grévistes perdent de l’argent. Les combatifs s’arrangent pour avoir un peu d’argent de côté, mais c’est dur, et plus dur quand le salaire est bas », souligne Fabien Dumas, secrétaire fédéral du syndicat SUD-Rail.

La CFDT est la « seule organisation syndicale française à disposer d’une caisse de grève pour ses adhérents », financée par une partie de leurs cotisations, note la confédération sur son site. Cette Caisse nationale d’action syndicale (Cnas) aide « financièrement » les adhérents au-delà de sept heures de grève: une indemnité de 7,30 euros par heure pour les salariés à temps plein.

« Ce n’est pas tout à fait un Smic, mais pas très loin. Cela compense une partie importante de la perte de salaire pour les plus basses rémunérations », relève Sébastien Mariani, secrétaire général adjoint de la CFDT-Cheminots. En parallèle, ce syndicat a lancé une cagnotte sur internet pour « aider financièrement les agents SNCF qui se mobilisent depuis le 5 décembre », premier jour de cette grève illimitée.

Ce type de collecte fleurit sur le web, comme la « cagnotte nationale en ligne » organisée par l’Unsa ferroviaire, selon son secrétaire général Didier Mathis. Ou celle lancée localement par des militants qui verseront « chaque euro » collecté « exclusivement à (leurs) collègues de l’Unsa ferroviaire de Languedoc-Roussillon en grève reconductible » pour « limiter un peu leurs pertes », expliquent-ils.

Chez SUD-Rail, « rien n’est prévu au niveau national », précise Erik Meyer, secrétaire fédéral. Mais « il y a des initiatives locales », ajoute Fabien Dumas. Par exemple, cette cagnotte ouverte sur internet par des militants parisiens à la Gare de Lyon, qui « redistribueront » la somme récoltée « à tous les grévistes » de la zone Paris-Sud-Est de la SNCF.

– « Fins de mois difficiles » –

A la CGT-RATP, « on n’organise pas de caisse de grève », indique Bertrand Hammache, son secrétaire général, mais il peut y avoir « des collectes autour des dépôts ». Pas de caisse de grève nationale non plus à la CGT-Cheminots, d’après son porte-parole Cédric Robert.

« Des caisses de solidarité locales peuvent exister mais elles n’ont pas vocation à compenser la totalité des pertes » car « les cheminots grévistes vont perdre entre 60 et 100 euros de salaire par jour », signale-t-il.

Sur les fiches de paie, des diminutions de salaires apparaîtront dès le bulletin de décembre à la SNCF. A la RATP, cela sera reporté à la fin janvier. Les cheminots ont reçu mi-décembre leur prime de fin d’année. Les agents RATP avaient eux perçu leur 13e mois à la fin novembre.

« Les grévistes font comme tous les Français qui ont des fins de mois difficiles. Certains ont envisagé de prendre des crédits, de piocher dans leur découvert » pour financer leur grève, rapporte Thierry Babec, secrétaire général de l’Unsa-RATP, syndicat qui n’a « pas de cagnotte ».

Lors de la grande grève de 36 jours en 2018 à la SNCF contre la réforme ferroviaire, des grévistes « avaient emprunté. Cette année, le mouvement a été annoncé à l’avance. Beaucoup ont différé des dépenses, des projets de vacances… Tout ce qui n’était pas indispensable », détaille Fabien Dumas.

En dehors du monde ferroviaire et de la RATP, le syndicat Info’Com-CGT dédie actuellement aux salariés en « grève reconductible » contre la réforme des retraites les fonds de sa « caisse de solidarité financière », lancée en 2016 lors du conflit contre la loi Travail. A son compteur arrêté vendredi dernier, elle affichait un « montant disponible » dépassant 330.000 euros.

L’an dernier, une cagnotte de soutien aux cheminots en grève avait gagné plus d’un million d’euros sur internet. Répartis entre eux tous, les grévistes avaient reçu « un soutien symbolique de 7 à 15 euros par jour de grève », selon Cédric Robert.


UN calls for immediate strengthening of international support to Niger

NIAMEY, 16 DECEMBER – Concluding a six-day visit to Niger, the UN Assistant-Secretary General for Humanitarian Affairs and Deputy Emergency Relief Coordinator, Ms Ursula Mueller, called on the international community to urgently pay greater attention to the challenges the country is facing.

“The United Nations is extremely concerned about the situation in Niger, and in particular about the humanitarian consequences of the growing insecurity in neighboring countries and the devastating effects of climate shocks,” Ms Mueller declared.

During her official visit, the Assistant-Secretary General met with H.E. President Mahamadou Issoufou, with the Prime Minister of the Republic of Niger, H.E. Brigi Rafini, as well as with other members of the Government, representatives of the diplomatic corps and humanitarian organisations working in the country. She also visited the regions of Diffa and Maradi where she inquired about the living conditions and priority needs of internally displaced persons, refugees, migrants, as well as of the regional authorities and communities hosting them.

“I was extremely moved by the courage shown by the IDPs, refugees, migrants and asylum seekers with whom I spoke,” said Ms Mueller. “To the exemplary generosity and solidarity shown by these communities hosting them despite being amongst the most vulnerable, we owe them to strengthen our support.”

A complex security situation destabilizes the borders with Nigeria, Mali and Burkina Faso, due to the activism of nonstate armed groups. This year, more than 250 civilians were killed and nearly 320 people were abducted, mainly internally displaced persons, refugees and members of the host communities. More than 400,000 people (refugees and internally displaced persons) have been forced to leave their homes and are living in situations of forced displacement.

“The Government and the people of Niger have responded quickly to the growing threats we are faced with,” said H.E. Brigi Rafini. “We have opened our doors to tens of thousands of refugees and migrants, initiated several dialogues with the regional and national authorities of our neighboring countries and developed several emergency plans. The United Nations has been providing us with essential support for several years and we hope that the international community will support us even more at this critical time. »

Growing insecurity in border areas and regular climate shocks such as drought and devastating floods have exacerbated chronic food insecurity and malnutrition crises in this Sahelian country, which is reported among the poorest in the world.

At present, 2.3 million people – more than one in ten people – are in need of humanitarian assistance. The Government, the United Nations and NGO partners estimate that this number is likely to reach about 2.9 million in 2020, and they have developed a humanitarian response plan worth $407 million to assist 1.9 million of the most vulnerable people.

“Niger is a key partner for the entire international community and a key player in the Sahel region,” highlighted the Assistant-Secretary General. “There is an urgent need to strengthen our support to the people and government of Niger, particularly through emergency aid and development actions that can not only save lives but also have an impact on the root causes of the crises facing the country.”


Maroc : Première réunion de la Commission spéciale sur le modèle de développement


« Trois ans, ça suffit »: des milliers de Gambiens réclament le départ du président Barrow