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Sunday, December 1st, 2019

 

Congo : Remontée du taux de transmission mère-enfant du VIH/Sida

Après un pic de 4,2% vers la fin de années 90 et une relative baisse de 3,1% au début des années 2000, le taux de prévalence du VIH/Sida, notamment la transmission mère-enfant, a connu une remontée de 3,09% au Congo entre 2013 et 2017, a indiqué à APA le coordonnateur du Réseau des associations des positifs du Congo, Flavy Passaka.Selon le coordonnateur de ce réseau qui est une plateforme d’une trentaine d’associations qui œuvre pour un accès aux soins des personnes vivants avec le VIH/Sida et l’amélioration de leur qualité de vie, les infections au VIH/sida sont en hausse d’une année à l’autre au Congo.

D’après lui, se référant aux données 2017 de l’Onusida publiées dans le cadre de la stratégie de lutte contre le VIH, le taux de transmission de la mère à l’enfant qui était de 15,9 % en 2013 est passé de 18,18% en 2017 et chez les jeunes filles de 15 à 24 ans ces nouvelles infections sont quatre fois plus élevées que chez les jeunes garçons entre 2012 et 2019.

Les nouvelles infections du VIH/Sida sont passées de 7200 en 2010 à 7900 en 2017, a révélé M. Passaka, soulignant qu’il le nombre de cas est passé de 88 000 en 2016 à 120 000 en 2018.

Ainsi les cas de décès liés au VIH/Sida au Congo ont aussi connu une hausse et sont passés entre 2014 et 2017 de 20100 à 31400 décès.

« Cette situation de la remontée du taux de prévalence du VIH/sida s’explique par le manque d’activités de sensibilisation et de dépistage qui se faisaient à l’époque par le Conseil national de lutte contre le VIH/Sida qui a été dissous au profit du Conseil de lutte contre le VIH/Sida et des épidémies », a expliqué le coordonnateur du Réseau des positifs du Congo.

En outre, il déplore le manque de financement car le Fonds mondial de lutte contre le VIH/Sida qui permettaient d’organiser ces activités de lutte contre cette pandémie ; d’où l’émergence des nouvelles infections.

Cependant, reconnait, Flavy Passaka, « depuis 2017 le pays n’a plus connu de rupture des anti-rétroviraux, la situation s’est totalement stabilisée, même si de temps en temps dans certains centres l’on signale le manque de quelques molécules ».

Il salue également la mesure du gouvernement en vigueur dans le pays depuis plusieurs années sur la gratuité des ARVs, le dépistage et la prise en charge des malades.  

Cette disponibilité des ARVS dans les centres de soins à travers tout le pays est confirmé par un patient qui a requis l’anonymat.

« Maintenant, il n’a plus de problème ; les anti-rétroviraux ne constituent plus un frein pour la prise en charge des positifs au Congo », souligne-t-il.

Il interpelle cependant l’Etat congolais à « honorer ses engagements en versant sa contrepartie, conformément aux accords avec le Fonds mondial de lutte contre le VIH/Sida partenaire pour ravitaillement du pays en ARVS ».

Au sujet de la stigmatisation et de la discrimination à l’endroit de personnes vivant avec le VIH/Sida, le coordonnateur du Réseau admet que « beaucoup d’efforts ont été fait dans ce sens.

« Aujourd’hui avec l’efficacité des ARVS comparé aux années antérieures, ces phénomènes n’ont plus la même ampleur, toutefois il y a toujours des personnes séropositives qui se plaignent d’en être des victimes dans les milieux de soins par exemple, de la famille et parfois dans la communauté », explique M. Passaka.

Depuis l’adoption de la loi de 2011 contre la discrimination et la stigmatisation des personnes vivant avec le VIH/sida, il y a de moins en moins de cas, car « les contrevenants ont peur d’être trainés devant la justice ».

The post Congo : Remontée du taux de transmission mère-enfant du VIH/Sida appeared first on Journal de Bangui.


Every two seconds, a person is forced from home by climate change – Oxfam

A person forced from home every two seconds by climate change – Oxfam

Climate-fuelled disasters were the number one driver of internal displacement over the last decade, forcing more than 20 million people a year – one person every two seconds – to leave their homes, according to a report published by Oxfam today.

Oxfam’s briefing, Forced from Home, found that people are now seven times more likely to be driven from their homes by cyclones, floods and wildfires as they are by earthquakes and volcanic eruptions, and three times more likely than by conflict.

While no one is immune – in recent weeks wildfires in Australia and floods in Europe have displaced thousands of people – Oxfam’s analysis shows that people in poor countries, who bear least responsibility for global carbon pollution, are most at risk. Around 80 percent of all people displaced in the last decade live in Asia, home to 60 percent of the world’s population and over a third of the people globally who are living extreme poverty.

Danny Sriskandarajah, Oxfam GB Chief Executive, said: “Our governments urgently need to get to grips with a climate crisis that is driving millions of women, men and children from their homes. “The poorest people in the poorest countries are paying the heaviest price – climate change is forcing people around the globe – hungry farmers in Guatemala, pastoralists in Ethiopia and those hit by cyclones in Asia or Southern Africa – to abandon their homes and face up to an uncertain future.”

The contentious issue of financial support for communities, including displaced communities, which have suffered loss and damage as a result of the climate crisis, is expected to take centre stage at the UN Climate Summit in Madrid from 2 –13 December 2019.

The unequal impacts of the climate crisis are apparent across the globe. For example, in March 2019 Cyclone Idai displaced 51,000 people in Zimbabwe. The most affected communities lived in rural areas of Chimanimani and Chipinge where poor infrastructure and housing were unable to withstand the heavy rains and wind. Displaced women are particularly vulnerable as they, for example, face high levels of sexual violence.

People in low- and lower-middle income countries such as India, Nigeria and Bolivia are over four times more likely to be displaced by extreme weather disasters than people in rich countries such as the United States.

Small Island Developing States make up seven of the 10 countries where people face the highest risk of internal displacement from extreme weather events. On average nearly five percent of the population of Cuba, Dominica and Tuvalu, were displaced by extreme weather each year in the decade between 2008 and 2018. Small Island Developing States per capita emissions are around a third of those in high-income countries.

The UN is due to conclude a review of the progress made under the ‘Warsaw Mechanism on Loss and Damage’ at the summit in Madrid and developing countries will be pushing for a new fund to help communities recover and rebuild after climate shocks.

Rich donor countries have largely left poor countries to cover the rising costs of extreme weather disasters themselves. New Oxfam analysis shows that economic losses from extreme weather disasters over the last decade were, on average, equivalent to two percent of countries’ national income. That figure is much higher for many developing countries – up to an astonishing 20 percent for Small Island Developing States.

Sriskandarajah said: “Governments can and must make Madrid matter. They need to commit to faster, deeper emissions cuts and establish a new ‘Loss and Damage’ fund to help poor communities recover from climate disasters.”

Ends

Notes to editors:
For a copy of the report or to arrange an interview with Oxfam’s Chief Executive, Danny Sriskandarajah, contact Tania Corbett on tcorbett1@oxfam.org.uk / + 44 (0)7824 824 359 Video and pictures from Ethiopia and Guatemala are available here The 25th UN Climate Summit takes place in Madrid, Spain from 2 – 13 December 2019


Plus de 238 milliards FCFA de manifestations d’intentions d’investissements enregistrés au SARA 2019

Publié le 02.12.2019 à 00h18 par APA

Plus de 238 milliards de FCFA de manifestations d’intentions d’investissements ont été enregistrés à la cinquième édition du Salon international de l’agriculture et des ressources animales d’Abidjan (SARA) qui s’est achevée, dimanche, au cours d’une cérémonie aux allures festives.Dans une allocution de clôture, le premier ministre ivoirien Amadou Gon Coulibaly a relevé « le succès indéniable » de cette édition qui « contribuera à insuffler un dynamisme nouveau pour la relance des productions animales et végétales ».

« Au plan de la manifestation des intentions d’investissements dans ce secteurs éminemment stratégique pour notre économie, ce sont plus de 238 milliards de FCFA qui sont projetés en termes d’investissements pour les années à venir contre 140 milliards de FCFA lors de l’édition de 2017 » a déclaré M. Coulibaly.

« Les opportunités présentées sont de nature à attirer de nouvelles vocations »  surtout chez la jeunesse ivoirienne, a-t-il ajouté, se félicitant des « résultats probants auxquels nous sommes parvenus ». 

Au plan de la participation, ce sont 786 entreprises et organisations réparties dans 473 stands qui ont exposé contre 718 lors de la quatrième édition en 2017. « Nous avons également reçu 360 000 visiteurs au total contre 300 000 en 2017 », a encore dit le premier ministre.

Auparavant, la Commissaire générale du SARA, Diénébou Touré Condé a indiqué que 100 rencontres d’échanges, 75 conférences et ateliers ainsi que 20 panels et rencontres spécialisés ont été organisés au cours de cette édition 2019.

Quatre journées focus, des contacts d’affaires ainsi que 250 rencontres B to B ont également meublé cette édition qui a par ailleurs enregistré la participation de 29 pays  et de 13 ministres.

Le ministre de l’agriculture et du développement rural, Kobénan Kouassi Adjoumani a de son côté insisté  sur le Hackaton organisé avec le concours des partenaires de ce Salon, notamment Agreen et Digital Africa. Il s’inscrit dans le cadre de la modernisation de l’agriculture ivoirienne, avec l’utilisation de solutions numériques à chaque maillon de la chaîne des valeurs agricoles.

« Pendant quarante-huit  heures, soixante-quatre  jeunes ivoiriens et non ivoiriens ont planché, par équipe de trois ou quatre personnes, pour proposer des innovations numériques applicables au secteur agricole.  Ce sont donc à la fois, le travail individuel et collectif et le mérite de ces jeunes qui ont été reconnus à travers les prix décernés aux lauréats du Hackaton.

En outre, les récompenses des concours des animaux, culinaires, du meilleur stand, de la meilleure machine agricole et de l’innovation de même que des distinctions dans l’Ordre du mérite agricole ont meublé cette cérémonie de clôture. Cette édition du SARA 2019 s’est déroulée autour du thème, «agriculture intelligente et innovations techniques: quelles perspectives pour l’agriculture africaine? » avec la France comme pays à l’honneur.  


Côte d’Ivoire: le prix du carburant reste inchangé pour le mois de décembre

Publié le 02.12.2019 à 00h18 par APA

Resté inchangé pour le mois de décembre 2019, le prix à la pompe du super sans plomb, en Côte d’Ivoire, affiche 630 Fcfa le litre, de même que celui du gasoil, cédé à 615 Fcfa le litre, renseigne une note de la direction des hydrocarbures.Le litre à l’ambiant pour le super sans plomb indique notamment un prix de 630 Fcfa/litre contre 615 Fcfa pour le litre du gasoil. Quant au pétrole lampant, lui, conserve toujours son prix à 555 Fcfa, le litre à l’ambiant. Et ce, depuis plusieurs mois.  

Depuis cinq mois, le litre de l’essence super est de 630 Fcfa, beaucoup utilisé dans le transport, et celui du gasoil moteur à 615 Fcfa. Ce qui montre une stabilité des cours du pétrole sur le marché mondial.   

L’ajustement des prix à la pompe du carburant, en Côte d’Ivoire, se fait chaque mois conformément aux dispositions du mécanisme automatique des prix des hydrocarbures sur le marché international. 


14 people shot dead in Burkina Faso during Sunday church service

Burkina Faso: 14 people killed in gun attack at church

About
14 people have been killed and several others wounded by what are believed to
be jihadist groups on Sunday during hours of worship in the village of
Foutouri, Burkina Faso.

The
Islamist rebellious group in Burkina Faso has this year agitated ethnic and
religious unrests leading to several attacks on Christians this year. The
Sunday attack has come in following another attack on mine workers last month
that left 39 people dead.

As
reported by Sky News, the president of Burkina Faso, Roch Marc Christian Kabore
has reprimanded the attacks. In this tweet, the president has also extended his
heartfelt condolences to the bereaved families

“I
condemn the barbaric attack against the Protestant Church of Hantoukoura in the
department of Foutouri, which left 14 dead and several wounded. I offer my
deepest condolences to the bereaved families and wish a speedy recovery to the
wounded,” he wrote.

The
gunmen have not yet been identified and meanwhile police have embarked on
manhunt to bring the ones behind this to justice.

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Venezuela: soupçons de corruption dans l’entourage de Juan Guaido

Publié le 01.12.2019 à 23h50 par AFP

Des soupçons de corruption pèsent sur des députés proches de Juan Guaido, affaiblissant encore un peu plus la stratégie du chef de file de l’opposition vénézuélienne pour évincer le président socialiste Nicolas Maduro.

Dans une enquête publiée dimanche, le site Armando.info affirme que neuf députés d’opposition, soutiens de Juan Guaido, sont intervenus en faveur d’un chef d’entreprise colombien, Carlos Lizcano.

M. Lizcano est lié au programme Clap mis en place par le gouvernement de Nicolas Maduro pour fournir de la nourriture à des prix très bas aux plus nécessiteux.

Il serait, selon le site Armando.info, au service de deux autres entrepreneurs colombiens, Alex Saab et Alvaro Pulido, visés par des sanctions américaines pour avoir surfacturé des importations de denrées destinées au programme Clap.

La justice américaine accuse les deux hommes d’avoir blanchi de l’argent provenant du programme Clap.

Selon l’enquête d’Armando.info, les députés d’opposition mis en cause auraient pris contact avec les autorités colombiennes et américaines pour leur demander qu’elles se montrent « indulgentes » envers Carlos Lizcano, affirmant que ce dernier n’avait rien à voir avec les affaires illégales d’Alex Saab et Alvaro Pulido.

« Je ne permettrai pas que la corruption mette en péril tout ce que nous avons sacrifié », a réagi Juan Guaido sur Twitter. Il devait s’exprimer dimanche.

Mais ces soupçons à l’encontre de députés voués à sa cause portent un nouveau coup à sa stratégie.

C’est en vertu de sa fonction de président du Parlement unicaméral, où l’opposition a la majorité, que Juan Guaido s’est proclamé président par intérim le 23 janvier. Il estime que la présidentielle de 2018 qui a permis à Nicolas Maduro de se maintenir au pouvoir a été entachée de fraudes.

Reconnu comme président par intérim par une cinquantaine de pays, dont les Etats-Unis, Juan Guaido dit depuis le mois de janvier utiliser « tous les moyens » pour arriver à ses fins.

En avril, il a ainsi appelé en vain au soulèvement de l’armée, mais l’état-major est resté loyal à Nicolas Maduro. Et ce dernier jouit du soutien de Cuba, de la Russie et de la Chine.

Les manifestations anti-Maduro – l’un des leviers que Juan Guaido utilisait le plus pour faire pression sur le pouvoir – se sont essoufflées. Son dernier grand appel à défiler le 16 novembre n’a réuni que quelques milliers de personnes à Caracas, alors que les manifestations du début d’année drainaient des dizaines de milliers de Vénézuéliens.

-« Prostituées et alcools »-

Et les soupçons de corruption portés par Armando.info ne sont pas les seuls à toucher son entourage.

Vendredi dernier, l’opposant a limogé Humberto Calderon Berti, son représentant diplomatique en Colombie, pays qui reconnaît Juan Guaido comme président par intérim.

Dans la foulée, M. Calderon Berti a accusé des envoyés de Juan Guaido d’avoir utilisé de manière indue des fonds destinés à aider 148 soldats vénézuéliens qui avaient déserté en Colombie en février.

« Les autorités colombiennes m’ont alerté et m’ont montré des documents où il était question de prostituées, d’alcools, d’un tas d’abus », a déclaré M. Calderon Berti à la presse, sans accuser nommément qui que ce soit. Il a aussi exonéré Juan Guaido de toute malversation.

Samedi soir, le député d’opposition Freddy Superlano, dans une lettre à Juan Guaido, a annoncé sa démission de la présidence de la commission d’Enquête sur les affaires financières de l’Assemblée pour « faciliter l’enquête ».

Parallèlement, les principaux partis d’opposition, Primero Justicia et Voluntad Popular, le parti de Juan Guaido, ont exclu des commissions auxquels ils appartenaient au Parlement cinq députés, dont les noms apparaissaient dans l’article d’Armando.info.

Mais ces soupçons de scandale égratignent l’image de Juan Guaido dont l’un des chevaux de bataille est la « lutte contre la corruption du régime ».

« Il est encore tôt pour évaluer l’impact » de ces révélations, estime Felix Seijas, directeur du cabinet de sondages Delphos. « Mais plus Guaido s’affaiblit dans l’opinion publique, plus il est susceptible d’être attaqué ».

Le 5 janvier prochain, son mandat à la tête du Parlement arrive à échéance. Or, c’est en se prévalant de ce titre qu’il s’était proclamé président par intérim.

Bien qu’existe un certain consensus au Parlement pour qu’il soit maintenu dans ses fonctions, certains groupes minoritaires critiquent ouvertement sa stratégie pour évincer Nicolas Maduro. D’autres ont engagé des négociations avec le chef de l’Etat.


TB Joshua’s Message to David Lyon, Bayelsa’s Governor Elect, As He Worships at The Scoan

David Lyon SCOAN Pictures courtesy of TB Joshua Ministries Facebook Page

The newly elected Governor of Bayelsa State, David Lyon, was in attendance at a church service at The Synagogue, Church Of All Nations (SCOAN) in Lagos, Nigeria on Sunday 1st December 2019.

Acknowledging his presence near the end of the seven-hour service, Prophet T.B Joshua described Lyon as part of the “brethren in this ministry,” adding that he was an “ardent believer in the blood of Jesus” and not a newcomer to The SCOAN.

David Lyon SCOAN Pictures courtesy of TB Joshua Ministries Facebook Page

“I am not going to say anything that the Spirit of God will not,”Joshua declared, explaining he is a believer in “Spirit-politics” and revealing he had an important message for Lyon to reflect on before his inauguration.

“For your information, this is not the time for testimony,” the cleric insisted, adding that such opportunity would arise after he was inaugurated.

“Going by the politics in the town today, I want my brother to know that the only way Bayelsa people will believe that he is the one they voted for is for him to meet the expectations of the Bayelsa people,” Joshua revealed.

The cleric then called on congregants to uphold the new governor-elect in prayers. “He is banking on your prayers because the best is yet to come,” he stated.

“My brother, I am at your service,” Joshua continued, speaking directly to Lyon amidst rapturous applause from congregants. “When I say I am at his service, I mean I am at his service to see that the expectation of Bayelsa people is executed,”he clarified.

“I want to leave you with a word of wisdom,” Joshua said, rounding up his short address to Lyon which was broadcast live on Emmanuel TV.

“It is better to live poorly upon the fruits of God’s goodness than to live plentifully upon the products of our own sin,” he stated, drawing a reflective applause from Lyon.

“Listen to the voice of wisdom but also make use of your brain,” he finally concluded.

Joshua then led the entire congregation in a time of prayer, which Lyon and his entourage all fervently participated in.

David Lyon rose from relative obscurity to prominence after the All Progressives Congress candidate ended the People’s Democratic Party’s 20-year reign in Bayelsa State in the recently held governorship election.

Sweeping six of the eight local governments in the state, Mr Lyon scored a total of 352, 552 votes to defeat the PDP candidate, Duoye Diri, who had 143, 172 votes.

Lyon’s visit to The SCOAN comes on the heels of TB Joshua’s visit to South Sudan where he prayed for peace in the crisis-ridden nation at the Presidential Palace with President Salva Kiir Mayardit and his entire cabinet in attendance.

The Bayelsa Governor-elect joins a long list of prominent politicians in Africa who have sought God’s intervention at Joshua’s church, including Tanzanian President John Magufuli, Liberian President George Weah and South African’s fiery opposition politician Julius Malema.

Ihechukwu Njoku is a freelance Nigerian journalist

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Burkina: 14 morts, dont des enfants, lors de l’attaque d’une église protestante

Publié le 01.12.2019 à 22h50 par AFP

Quatorze fidèles, dont « des enfants », ont été tués dimanche pendant un service religieux lors de l’attaque d’une église protestante à Hantoukoura, dans l’est du Burkina Faso, où les actions menées par des groupes armés jihadistes contre les lieux de cultes se multiplient.

« Une église protestante de Hantoukoura, dans le département de Foutouri, frontalière du Niger, province de la Komondjarie a été victime d’une attaque meurtrière perpétrée par des hommes armés non identifiés », a annoncé le gouvernorat de la région de Fada N’Gourma dans un communiqué. « Cette attaque a malheureusement occasionné 14 morts et de nombreux blessés ».

Cette attaque « signalée aux environs de 12H00 » a été perpétrée par une « dizaine d’individus lourdement armés », qui « ont exécuté froidement les fidèles, dont le pasteur de l’église et des enfants », selon une source sécuritaire.

Une autre source sécuritaire a parlé également d’un bilan de « 14 morts, tous de sexe masculin ». Une « opération de ratissage » a été lancée par le groupement militaire de Foutouri pour retrouver les « traces des assaillants » qui se sont « enfuis à bord de motocyclettes », selon cette source.

Dans son communiqué, le gouvernorat précise que « les forces de défense et de sécurité » se sont déployées « pour porter secours aux personne blessées ».

Le gouvernement « présente ses condoléance attristées aux familles éplorées et à la communauté religieuse protestante ».

Les attaques, attribuées à des groupes jihadistes, contre des églises ou des religieux chrétiens se sont multipliées récemment au Burkina Faso, pays sahélien pauvre d’Afrique de l’Ouest.

– Attaque à la frontière ivoirienne –

Le 26 mai, quatre fidèles avaient été tués lors d’une attaque contre une église catholique à Toulfé, localité du nord du pays.

Le 13 mai, quatre catholiques avaient été tués lors d’une procession religieuse en honneur de la Vierge Marie à Zimtenga, toujours dans le nord.

La veille, six personnes dont un prêtre, avaient été tués lors d’une attaque pendant la messe dans une église catholique à Dablo, une commune de la province du Sanmatenga, dans le nord du pays.

Le 29 avril, six personnes avaient été tuées lors de l’attaque de l’église protestante de Silgadji, dans le nord.

À la mi-mars, l’abbé Joël Yougbaré, curé de Djibo (nord) avait été enlevé par des individus armés. Le 15 février, le père César Fernandez, missionnaire salésien d’origine espagnole, avait été tué dans le centre du Burkina.

Plusieurs imams ont également été assassinés par les jihadistes dans le nord du Burkina depuis le début des attaques il y a quatre ans.

Par ailleurs, à l’autre bout du pays, dans l’ouest, à la frontière ivoirienne, « des individus armés ont attaqué le poste frontalier de Yendéré » samedi soir vers 22H00, faisant « deux blessés parmi les passagers d’un car de transport en commun », a indiqué à l’AFP une source sécuritaire.

« Les assaillants, environ une vingtaine lourdement armés, ont incendié un véhicule et emporté plusieurs motocyclettes », a précisé une source policière. Un ratissage a été mené après cette attaque et les assaillants se sont « dispersés dans la forêt ».

Yendéré, située à une vingtaine de km de Niangoloko, le poste frontière principal entre le Burkina et la Côte d’Ivoire, a déjà été la cible de deux attaques, dont une avait fait trois morts en avril.

Au total, les attaques attribuées à une douzaine de groupes jihadistes, dont Ansarul Islam, le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM) et l’organisation Etat islamique au grand Sahara (EIGS), ont fait près de 700 morts depuis début 2015, selon un comptage de l’AFP, et environ 500.000 déplacés internes et réfugiés, selon l’ONU.

Sous-équipées et mal entraînées, l’armée, la police et la gendarmerie de ce pays pauvre d’Afrique de l’Ouest sont incapables d’enrayer les attaques djihadistes, qui se sont intensifiées en 2019 jusqu’à devenir quasi quotidiennes.

En novembre, les forces de défense et de sécurité ont annoncé avoir tué 56 jihadistes lors de plusieurs opérations.


Universities must tap new revenue streams

EDITORIALBy EDITORIAL
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The decision by the University of Nairobi to scrap the agency that runs its parallel degree programmes points to a sea change in the fortunes of higher institutions of learning.

Ever since the then-Cabinet Secretary, Dr Fred Matiang’i, now in charge of Interior, overhauled the Kenya National Examinations Council in 2016, sealing cheating loopholes in national tests, the number of students qualifying for university admission has shrunk inexorably, leaving many universities struggling to keep afloat as revenues from parallel degree programmes diminished.

Since then, fewer than 100,000 out of about 600,000 Kenya Certificate of Secondary Education candidates have managed a C+ and above to qualify for university places each year.

Previously, more than 150,000 made the cut each year. Because of the shrinking number of students joining university, a majority of the institutions, which mainly depend on tuition fees, are struggling.

ALTERNATIVE SOURCES

No wonder, then, that the university, Kenya’s biggest and oldest, has found it necessary to scrap the Centre for Self-Sponsored Programmes, which manages revenues generated from the privately sponsored students.

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Obviously, the UoN found the centre unsustainable and uneconomical to run due to reduced numbers. Other public universities are expected to follow suit.

While it is prudent and judicious of universities to introduce austerity measures for fiscal discipline and efficiency in management, they must break away from overdependence on fees from local students and devise innovative income streams.

Kenya’s universities stand out in the region for their infrastructural strength, quality of faculty and sheer numbers and they ought to capitalise on these to tap into the demand for higher education across the borders.

International students can easily breathe life into the Module II programmes and, hence, their financial health.

The universities must also reach out to their alumni and private companies to support them through, for instance, financial contributions, building facilities, supporting needy students and funding research.

Such support, if utilised wisely, would make the institutions more stable, vibrant and robust.

Reputable universities in the West have a substantial portion of their budgets supported by alumni. In Kenya, universities generally do not keep track of their graduates and are, hence, not in contact with them.

As the universities transform the way they operate following government demands for more efficiency, they must find ways of marketing their brands more aggressively, especially across the borders to attract international students, and also pursue partnerships and research grants to boost finances to thrive.


Grow clubs to build team

EDITORIALBy EDITORIAL
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After dominating the Kenya Women Premier League (KWPL) this season, Vihiga Queens have been crowned champions for the third time in a row.

The team won 25 league matches, drawing one and losing another, to end the season with a total of 76 points ahead of Nairobi-based Gaspo, who collected 67 points to finish in second place.

That Vihiga United, a team based outside Nairobi, has supplied the bulk of players for national women’s football team Harambee Starlets is a clear manifestation of huge football talent at the grassroots.

Among Vihiga United players in the Harambee Starlets squad that won the Cecafa Women Championship in Tanzania last Monday are the tournament’s top scorer Jentrix Shikangwa, Topister Situma, Vivian Nasaka, Cynthia Shilwatso, Mauren Achieng and Enez Mango.

However, it’s a shame that the top leadership of Football Kenya Federation (FKF) shunned Vihiga United’s crowning ceremony at Kenyatta Stadium, Kitale, on Saturday.

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But only days earlier, they had flocked Jomo Kenyatta International Airport, where they jostled to welcome back Harambee Starlets from Dar es Salaam.

FKF has not accorded the KWPL the seriousness it deserves. The federation should not pretend to celebrate the Starlets’ victory yet it does not care about the clubs that produced the players.

Among other things, FKF was meant to give KWPL teams Sh750,000 each to cater for their expenses in the season, but didn’t.

As a result, clubs threatened to pull out of the league. How did FKF spend this money, which comes directly from Fifa?

KWPL champions were only awarded a trophy on Saturday, with no cash incentives. This can only demoralise the players, who have no other source of income. Let FKF be fair to all players.