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Thursday, November 28th, 2019

 

Chili: le gouvernement rencontre les syndicats pour trouver une sortie de crise

Publié le 29.11.2019 à 01h50 par AFP

Le gouvernement chilien s’est réuni jeudi pour la première fois avec les syndicats pour tenter de trouver une issue à la grave crise sociale qui dure depuis plus de 40 jours et suscite l’inquiétude des marchés.

Pour la première fois depuis l’éclatement de la crise, le 18 octobre, des membres du gouvernement du président conservateur Sebastian Piñera ont rencontré des représentants de la « Plateforme d’unité sociale », un collectif d’organisations sociales et syndicales à l’origine de nombreux appels à manifester.

Parmi les membres du collectif figurent notamment la Centrale unitaire des travailleurs (CUT), le plus puissant syndicat du pays, l’organisation professionnelle des professeurs ou encore le collectif « No+AFP » qui réclame la fin du système de retraites privatisé chilien, une revendication majeure des manifestants.

« Nous avons dit très clairement que nous n’étions pas prêts à négocier dans le dos des gens, que ce n’est pas notre état d’esprit, que ce sont eux (le gouvernement) qui doivent maintenant apporter des réponses aux propositions qui ont été faites », a déclaré à l’issue de la réunion, Mario Aguilar, le président du Collège des professeurs.

Alors que le gouvernement a déjà annoncé en octobre une batterie de mesures sociales pour tenter de mettre fin à la crise, les organisations syndicales et nombre de manifestants demandent au gouvernement d’aller plus loin, avec notamment une augmentation de 50% du salaire minimum (301.000 pesos, 400 dollars) et le remplacement du système de retraites par capitalisation individuelle, hérité de la dictature d’Augusto Pinochet (1973-1990), par un système par répartition.

Le ministre de l’Intérieur, Gonzalo Blumel, qui fait office de numéro un du gouvernement, s’est félicité que les parties se soient mises « d’accord pour lancer un dialogue sur les questions prioritaires de l’agenda social » telles que les salaires, l’accès à des services de santé de qualité, ainsi que les retraites.

Parallèlement, le Parlement débat de plusieurs projets de loi présentés par le gouvernement pour renforcer le maintien de l’ordre, comme une loi anti-casseurs et une autre permettant aux militaires de protéger les infrastructures publiques sans avoir besoin de décréter l’état d’urgence.

– « Prothèse à vie » –

Il discute également d’une « accusation constitutionnelle » contre l’ex-ministre de l’Intérieur, Andrés Chadwick, bête noire de manifestants, qui avait été contraint à la démission lors du remaniement gouvernemental du 28 octobre décidé par le président Piñera, dans une autre tentative pour apaiser la rue.

Un accord historique signé par les partis le 15 novembre sur l’organisation d’un référendum en avril pour remplacer la Constitution héritée de la dictature d’Augusto Pinochet n’a pas davantage mis un terme aux mobilisations.

En 42 jours, le mouvement de contestation a fait 23 morts, dont cinq après l’intervention des forces de l’ordre, et plus de 2.000 blessés. Parmi eux, près de 300 personnes ont été grièvement touchées aux yeux par les tirs de chevrotine de la police contre les manifestants.

Plusieurs de ces blessés se sont rassemblés jeudi devant le palais présidentiel de La Moneda. « Jeudi dernier, on m’a enlevé la chevrotine, on a dû aussi me retirer l’oeil et je vais devoir porter une prothèse à vie », a expliqué Diego Jara à l’AFP.

Après une mobilisation historique le 25 novembre, qui avait réuni 1,2 million de personnes, des manifestations plus ou moins suivies se poursuivent presque tous les jours à Santiago et dans d’autres villes du pays, qui dégénèrent régulièrement en violences, incendies et pillages.

« Nous faisons face à un ennemi puissant et implacable qui ne respecte rien, ni personne », a déclaré le président Piñera jeudi face à la persistance des troubles.

Face à l’impuissance du pouvoir à juguler la crise, les marchés se sont montrés fébriles.

La monnaie chilienne a connu un nouveau record à la baisse jeudi, pour la deuxième journée consécutive, un dollar s’échangeant à la clôture contre 828,36 pesos, soit une baisse de 1,1%. Depuis l’éclatement de la crise, la monnaie s’est dépréciée d’environ 15%.

Pour tenter d’endiguer cette chute, la Banque centrale a annoncé l’injection de 20 milliards dans l’économie d’ici fin mai, après une première intervention (4 milliards de dollars) mi-novembre sur le marché des changes.


L’Afrique du Sud lance son plan directeur d’hydraulique et d’assainissement

Publié le 29.11.2019 à 01h18 par APA

Le gouvernement sud-africain a lancé, jeudi à Pretoria, son Plan directeur national de l’eau et de l’assainissement, conçu pour assurer une sécurité adéquate en matière d’approvisionnement d’eau dans le pays, a appris APA jeudi.Lindiwe Sisulu, ministre des Etablissements humains, de l’Eau et de l’Assainissement qui a lancé ledit plan, a expliqué qu’il comporte une série de mesures urgentes à prendre et à mettre en œuvre afin de « relever les défis systématiques et infrastructurels pour assurer un approvisionnement en eau continu et ininterrompu pour les communautés et les entreprises ».

Le plan énonce les priorités auxquelles le secteur de l’eau devra s’attaquer de 2019 à 2030, a souligné M. Sisulu, précisant que ces priorités ont été regroupées en deux sections, à savoir la gestion de l’eau et de l’assainissement,  et l’environnement favorable.

Il a dit que le plan vise également à la disponibilité de l’eau et d’assurer aux investisseurs que l’Afrique du Sud est ouverte aux affaires et qu’elle dispose de ressources hydrauliques suffisantes nécessaires au développement des entreprises.

« Nous devons également offrir la même garantie à nos entreprises locales, grandes et petites, ainsi qu’à nos agriculteurs. C’est pour cette raison que nous lançons ce plan directeur aujourd’hui », a affirmé M. Sisulu.


La situation sécuritaire en Côte d’Ivoire est «totalement sous contrôle» (Ouattara)

Publié le 29.11.2019 à 01h18 par APA

La situation sécuritaire en Côte d’Ivoire est «totalement sous contrôle», a déclaré, jeudi soir à Katiola (430 km au Nord d’Abidjan), le président Alassane Ouattara en visite d’Etat de quatre jours dans la région du Hambol.« Je suis très heureux de voir toutes les tendances politiques dans cette salle. Le président Houphouët-Boigny disait souvent qu’on voyait dans une famille en France que l’épouse est à droite, le père est au centre et l’enfant se trouve à gauche. Mais que tous, le soir prenaient le repas ensemble », a expliqué M. Ouattara au cours d’une rencontre avec les cadres de la région du Hambol.

« Je voudrais que ça soit cela que nous acceptions en Côte d’Ivoire, que nous puissions être dans des partis différents mais cela ne doit rien changer à nos relations de famille », a-t-il poursuivi, ajoutant que « c’est important de vous rassurer également que la situation sécuritaire en Côte d’Ivoire est totalement sous contrôle ».

« Nous avons mis en place dès mon arrivée en fonction de président en 2011, mais surtout en 2012, avec le soutien de cabinets américains et français un Conseil national de sécurité (CNS)», a rappelé le président Ouattara.

Ce CNS comprend tous les ministres de souveraineté tels que la finance, la défense, la justice, la sécurité, l’intérieur, les eaux forêts, les affaires étrangères, le vice-président, le premier ministre, les grands commandements, le coordonnateur national du renseignement.

Le secrétariat de ce Conseil est assuré par Fidèle Sarassoro qui a déjà occupé ces fonctions en tant que responsable du Programme des Nations-Unies pour le développement (PNUD) au niveau des Nations Unies au Congo, un grand pays avec plus de 100 millions d’habitants.

Au départ, ce Conseil se réunissait toutes les semaines de 2012 jusqu’en 2016 et tous les jeudis. « Par la suite, nous avons décidé de faire les réunions tous les 15 jours. Maintenant nous avons une réunion tous les premiers jeudis du mois, ce qui veut dire que le jeudi 05 décembre prochain, nous avons une réunion du Conseil national de sécurité », a-t-il expliqué, soulignant qu’en cas de besoins, « nous programmons des réunions d’urgence même quand c’est le week-end ». 

« Quand nous avons commencé en 2012, l’indice d’insécurité était à 4 qui est le taux quasiment le plus élevé. Le taux 5, ce sont les pays en guerre. Et à la date d’aujourd’hui, nous sommes à un indice qui est 1,2 qui est l’indice en France, en Angleterre comme en Suisse », s’est félicité Alassane Ouattara.

Selon lui, cet indice est également confirmé par les Nations Unies qui ont un système parallèle. « Je veux donc vous dire que la Côte d’Ivoire est en sécurité. Elle n’est pas seulement en paix, mais les ivoiriens doivent se sentir en sécurité et arrêté de se faire peur par rapport aux élections de 2020 », a poursuivi M. Ouattara, insistant que « je peux vous dire que ces élections se passeront bien ».

« Elles (ces élections) seront transparentes, elles seront équitables et comme en 2015, je souhaite que ceux qui auront perdu appellent le vainqueur pour le féliciter.  Voyez-vous j’ai dit le vainqueur, je n’ai pas dit Alassane Ouattara. Mais cela ne veut pas dire que je ne serai pas candidat (Rire) »-t-il ajouté.  

A propos de sa probable candidature à la prochaine élection présidentielle d’octobre 2020, M. Ouattara assure continuer la réflexion.

« La réflexion continue puisse que la constitution me l’autorise. Je voudrais que vous sachez que moi je suis confiant et je voudrais que vous soyez confiants », a conclu Alassane Ouattara.


Près de 73% des enfants vivant avec le VIH ont accès aux traitements dans la région MENA

Publié le 29.11.2019 à 00h18 par APA

Quelque 320 enfants et adolescents sont morts chaque jour dans le monde en 2018 de causes liées au sida, soit 13 par heure, selon un panorama mondial des enfants, du VIH et du sida publié par l’UNICEF.Ces décès s’expliquent principalement par le faible accès aux traitements antirétroviraux, outre des efforts de prévention restreints: seuls 54% des enfants âgés de 0 à 14 ans vivant avec le VIH en 2018, soit 790.000 enfants, ayant reçu un traitement antirétroviral vital.

Les données font apparaître de profondes disparités entre régions pour ce qui est de l’accès aux traitements des enfants vivant avec le VIH. Cet accès est le plus élevé en Asie du sud (91%). Viennent ensuite le Moyen-Orient et l’Afrique du nord (73%), l’Afrique de l’est et australe (61%), l’Asie de l’est et le Pacifique (61%), l’Amérique latine et les Caraïbes (46%) et l’Afrique de l’ouest et centrale (28%).

L’accès des mères au traitement antirétroviral, qui permet d’empêcher la transmission du virus à leur enfant, a augmenté à l’échelle mondiale pour atteindre 82%, contre 44% il y a moins de 10 ans, d’après le rapport.

« Bien qu’il reste beaucoup de chemin à parcourir, donner à de plus en plus de femmes enceintes un traitement antirétroviral visant à prévenir la transmission de la mère à l’enfant a contribué à éviter environ 2 millions de nouveaux cas de VIH et le décès de plus d’un million d’enfants de moins de 5 ans », a expliqué la directrice générale de l’UNICEF, Henrietta Fore.

« Nous devons obtenir des progrès comparables en matière de traitement pédiatrique. Combler cet écart entre les enfants et leur mère permettrait d’accroître considérablement la qualité et l’espérance de vie des enfants infectés par le VIH ».

Selon le rapport, près de 160.000 enfants de 0 à 9 ans ont contracté le VIH dans le monde en 2018, portant à 1,1 million le nombre total d’enfants de cette tranche d’âge vivant avec le VIH.

Dans les détails, 89.000 enfants de moins de 5 ans ont été infectés pendant la grossesse ou l’accouchement et 76.000, pendant l’allaitement maternel, en 2018 et 140.000 adolescentes ont contracté le VIH en 2018, contre 50.000 adolescents.

Pour mettre fin à la menace de santé publique que constitue le VIH/sida pour les générations à venir, l’UNICEF appelle les gouvernements et partenaires à améliorer les données relatives au dépistage du VIH chez les enfants et adolescents et à leur traitement, afin de mieux répondre aux besoins de cette population vulnérable.

Il exhorte à investir dans des interventions efficaces et novatrices et les mettre en œuvre pour combler d’urgence les disparités durables en matière de dépistage et de traitement dont pâtissent les enfants et les adolescents vivant avec le VIH.


Les glissements de terrain ont affecté 160 mille Kenyans

Publié le 29.11.2019 à 00h18 par APA

Plus de 160000 personnes, dont près de 18.000 déplacées dans tout le Kenya, sont affectées par des inondations ou des glissements de terrain depuis octobre dernier, a révélé jeudi la Croix-Rouge du Kenya (KRCS).Selon l’organisme humanitaire, au moins 120 personnes seraient mortes, dont 72 lors d’un glissement de terrain le week-end dernier dans le comté de West Pokot, au nord-ouest du Kenya.

Des infrastructures d’une valeur indéterminée, notamment des routes et des ponts, ont été endommagées, ce qui entrave l’efficacité des interventions humanitaires dans les zones touchées.

La plupart des régions du pays continuent d’enregistrer des précipitations supérieures à la moyenne depuis le début des pluies en octobre.

Le Département météorologique du Kenya a attribué les fortes pluies à un réchauffement inhabituel de l’océan Indien, phénomène connu sous le nom de dipôle de l’océan Indien qui se produit environ tous les dix ans, provoquant des pluies destructrices et des inondations en Afrique orientale.

« Selon le Centre national d’opérations en cas de catastrophe (NDOC) du gouvernement, les inondations soudaines et fluviales ont touché au moins 31 des 47 comtés du Kenya, y compris dans les régions du centre, du littoral, de l’est, du nord, de Nyanza, de la vallée du Rift et de l’ouest, et dans les zones urbaines de Nairobi et Mombasa », a déclaré la Croix-Rouge kenyane dans son dernier bulletin.

Selon le Département météorologique du Kenya, de fortes pluies devraient se poursuivre dans tout le pays au cours des prochaines semaines, principalement en raison des mesures positives du dipôle de l’océan Indien.

Des alertes aux inondations ont été émises en particulier pour les régions côtières, septentrionales et occidentales du pays, avec des risques de glissements de terrain et de coulées de boue dans certaines parties des hautes terres centrales et certaines parties de la vallée du Rift, notamment les comtés de Pokot Ouest, Elgeyo Marakwet et Nandi.

Le Kenya était déjà confronté à une augmentation de la faim avant les inondations, avec 3,1 millions de personnes qui devraient être en crise et des niveaux d’insécurité alimentaire d’urgence depuis octobre, selon le dernier rapport de la Classification intégrée de la phase de sécurité alimentaire (IPC).


Supercoupe : La Renaissance de Berkane rejette l’option de disputer la finale (Presse)

Publié le 29.11.2019 à 00h18 par APA

Les responsables du club marocain de la Renaissance sportive de Berkane ont rejeté l’option de disputer la finale de la Supercoupe d’Afrique contre l’Espérance de Tunis à Doha, en remplacement du club égyptien du Zamalek, rapporte le quotidien arabophone +Al Ahdath Al Maghribia+ dans son numéro à paraître vendredi.Après le refus du Zamalek de jouer la Supercoupe d’Afrique, le 14 février prochain à Doha au Qatar, la Renaissance de Berkane a refusé de remplacer le club égyptien et disputer la finale contre l’Espérance de Tunis, croit savoir la publication.

«La Renaissance Sportive de Berkane (RSB)n’a reçu aucune demande officielle de la CAF, et même dans ce cas nous allons décliner cette requête. Le RSB n’ira pas jouer une finale en tant que dauphin du vainqueur de la Coupe de la CAF», a déclaré Hicham Mehdaoui, membre du comité directeur du club berkani, cité par le journal.

Une autre source au sein de la RSB, citée par la publication a expliqué ce refus par le fait qu’il serait indécent de jouer une finale qui aurait dû être jouée par le Wydad, mais qui en a été privé par le scandale de Radès.

Pour le moment, le Zamalek est prêt à jouer cette finale au stade Rades, mais la CAF en a décidé autrement après la réussite de l’édition de 2018 à Doha quand la finale de la Supercoupe qui avait opposé le Raja à l’Espérance de Tunis et s’est soldée par la victoire du club de Casablanca 2-1.

Pour expliquer son refus de disputer cette finale à Doha, le président du Zamalek, Mourtada Mansour a évoqué les statuts de la CAF, dans une tentative d’écarter le doute sur sa position ferme dictée par des raisons purement politiques.


Maroc : Agadir accueille deux événements internationaux majeurs autour de l’arganier et sa biosphère

Publié le 28.11.2019 à 23h18 par APA

La ville d’Agadir abritera du 7 au 11 décembre prochain la 5ème édition du congrès international de l’Arganier, qui coïncidera cette année avec la tenue de la toute première édition du Salon international de l’Arganier, a appris APA auprès des organisateurs.Initiés par l’Agence marocaine pour le Développement des Zones Oasiennes et de l’Arganier (ANDZOA), ces deux événements majeurs permettront aux différents acteurs du secteur de discuter des moyens de promotion et de valorisation de la chaîne de valeur de l’arganier afin de renforcer son rayonnement à l’échelle nationale et internationale.

L’organisation du congrès et du salon de l’arganier constituera l’occasion idoine pour mettre en valeur les progrès réalisés par les acteurs du secteur, et permettre de capitaliser sur les efforts déployés dans le cadre du Plan Maroc Vert afin de créer les synergies et convergences nécessaires à la protection des acquis riches et variés de ce secteur vital, indiquent les organisateurs dans un communiqué.

La 5ème édition du Congrès International de L’Arganier se tient sous le thème : « Capital naturel de l’arganier : valeur et valorisation », avec la participation de plus de 230 chercheurs et experts dans le secteur représentant plus neuf pays et qui s’attelleront aux dernières contributions de la communauté scientifique et académique pour orienter et développer le secteur et évaluerons les moyens de valoriser la réserve de biosphère de l’arganier (RBA) tout en exposant leurs recherches et travaux scientifiques.

Un des moments forts du congrès sera également le couronnement de jeunes chercheurs et doctorants ayant effectué les meilleures recherches scientifiques publiées par des institutions scientifiques nationales et internationales.

Parallèlement au congrès, la première édition du Salon international de l’Arganier se tiendra du 7 au 11 décembre offrant aux visiteurs une immersion dans l’univers de la biosphère de l’arganeraie à travers la visite de divers espaces et expositions de photographies et de peintures.

Par ailleurs, ce salon de cinq jours sera l’occasion d’organiser des réunions en BtoB et des Side-events qui réuniront les différents acteurs et professionnels du secteur dans le but de créer des réseaux d’échange d’expériences et de promotion des produits de l’arganeraie et de sa dimensions culturelle et patrimoniale.

Dans le cadre des activités parallèles, un espace a été consacré aux histoires et contes autour du patrimoine de l’arganier, et un autre espace dédié aux enfants afin d’enseigner aux jeunes générations une culture de la préservation du patrimoine matériel et immatériel de l’arganier.

Les visiteurs découvriront également les méthodes traditionnelles d’extraction de l’huile d’argan, et pourront s’offrir une dégustation de plats préparés à base de cette huile.

Afin de créer une dynamique à l’échelle de toute la ville, cinq sites ont été dédiés aux activités commerciales et culturelles dans les principales places de la ville d’Agadir avec la participation de 200 coopératives issues de huit provinces de la biosphère de l’arganeraie : Essaouira, Tiznit, Taroudant, Chtouka Ait Baha, Inezgane Ait Melloul, Guelmime, Agadir Ida-Ou-Tanane.

Certes, ces deux événements internationaux permettront de créer une dynamique entre les différents acteurs de la chaîne de valeur de la filière, de consolider les acquis et de donner un nouvel élan au renforcement d’une filière économiquement viable et socialement équitable dans un environnement durable.


En Afghanistan, Trump annonce la reprise des négociations avec les talibans

Publié le 28.11.2019 à 22h50 par AFP

Le président des États-Unis Donald Trump a annoncé jeudi lors d’une brève visite nocturne surprise sur une base américaine en Afghanistan que les négociations avec les talibans, interrompues en septembre, avaient repris.

Le voyage de M. Trump, son premier dans le pays, avait été gardé secret pour des raisons de sécurité. Il a eu lieu à l’occasion de la fête de Thanksgiving.

« Les talibans veulent un accord, et nous les rencontrons. Nous leur disons qu’il faut un cessez-le-feu, ils ne voulaient pas de cessez-le-feu, et maintenant ils veulent un cessez-le-feu », a-t-il déclaré après une rencontre avec son homologue, le président Ashraf Ghani, sur la base aérienne de Bagram, à 80 km au nord de Kaboul.

« Je pense que ça va sûrement marcher comme ça », a-t-il dit.

« Nous resterons tant que nous n’aurons pas d’accord ou jusqu’à ce qu’on ait une victoire totale, et ils veulent vraiment trouver un accord », a ajouté Donald Trump.

Il a confirmé vouloir réduire le nombre de soldats américains sur place à 8.600, contre entre 13.000 et 14.000 aujourd’hui.

« Les deux côtés ont souligné que si les talibans étaient sincères dans leur volonté d’obtenir un accord de paix, ils devaient accepter un cessez-le-feu », a tweeté Ashraf Ghani après le départ de son homologue. « Nous avons aussi insisté que pour que la paix soit durable, les refuges terroristes hors d’Afghanisation devaient être démantelés ».

Le président Ghani n’avait été prévenu que quelques heures avant l’atterrissage de M. Trump, selon la Maison Blanche.

– Voyage secret –

Le président était parti mercredi soir dans le plus grand secret de son club de Mar-a-Lago en Floride, via la base d’Andrews près de Washington. Il est arrivé à Bagram jeudi vers 20H30 heure locale, et la nouvelle du voyage n’a été rendue publique que juste avant qu’il ne redécolle, peu après minuit.

Un photographe de l’AFP a voyagé avec lui mais n’a pas eu le droit de communiquer avant l’arrivée, comme les 12 autres journalistes participant au voyage, dont les appareils de communication avaient été confisqués. Ils n’ont appris leur destination que deux heures avant l’atterrissage de l’avion présidentiel, toutes lumières éteintes.

Dans ses déplacements sur la base, le dirigeant était protégé de près par des soldats lourdement armés, casqués et équipés de jumelles de vision nocturne.

Le 7 septembre, Donald Trump avait, à la surprise générale, mis fin aux discussions engagées depuis un an avec les talibans, qui semblaient pourtant sur le point d’aboutir à un accord historique après dix-huit ans de conflit en Afghanistan.

Il avait justifié ce volte-face spectaculaire par la mort d’un soldat américain et de onze autres personnes dans un attentat taliban deux jours avant à Kaboul.

Le négociateur américain, Zalmay Khalilzad, n’avait dévoilé que peu de détails sur « l’accord de principe » qu’il affirmait avoir conclu avec les talibans.

Il devait permettre un retrait progressif des soldats américains en Afghanistan, en échange de garanties de sécurité, d’une « réduction de la violence » et de l’ouverture de négociations directes entre les talibans et le gouvernement de Kaboul.

Depuis, la semaine dernière, les talibans ont libéré deux otages américain et australien, professeurs à l’université américaine de Kaboul, en échange de la libération par les Afghans de trois prisonniers talibans de haut rang.

Avec ses soldats pour ce qui est la plus grande fête traditionnelle aux Etats-Unis, le commandant en chef a posé pour des photos et servi de la dinde, avant de s’adresser à environ 1.500 d’entre eux dans un grand hangar.

« Nous avons voyagé 8.331 miles (13.407 km) pour être là ce soir pour une seule raison: vous dire en personne que ce Thanksgiving est un Thanksgiving spécial, tout va très bien, notre pays est plus fort économiquement qu’il ne l’a jamais été », a déclaré Donald Trump, ovationné par les militaires.

Dans ce discours aux soldats, il a également dit que la guerre d’Afghanistan ne se « décider(ait) pas sur le champ de bataille ».

« A la fin il faudra une solution politique », a-t-il dit, « qui sera décidée par les habitants de la région ».


Martine Aubry, cette figure socialiste qui veut rester maire de Lille

Publié le 28.11.2019 à 22h50 par AFP

Autoritaire et cassante pour les uns, courageuse et femme d’État pour les autres… Martine Aubry, candidate à un quatrième mandat à Lille, est une figure de la gauche dont le nom reste attaché à la réforme des 35 heures.

Aujourd’hui âgée de 69 ans, celle qui a repris le flambeau de Pierre Mauroy en 2001 avait pourtant dit qu’elle ne se représenterait plus.

C’était avant l’émergence d’Emmanuel Macron. L’homme, son « libéralisme », la hérissaient déjà à Bercy: « Macron, comment vous dire? Ras-le-bol! » lâche-t-elle en 2015. Aujourd’hui, l’ex-patronne du PS justifie son ultime combat politique par la nécessité d’ »aider la gauche » et de faire « rempart » au chef de l’Etat.

Une façon habile d’occulter qu’après 18 ans à la tête de la capitale des Flandres, Martine Aubry n’a pas su -ni voulu?- faire émerger de dauphin. « Si elle est candidate, c’est par devoir », décrypte un maire de la métropole. « C’est la seule qui peut sauver les meubles à Lille », bastion socialiste depuis un siècle.

Ses adversaires ne sont pas tendres: ils la disent « autoritaire », « cassante », « sectaire », ne sachant « pas déléguer »… Son amie la communiste Michelle Demessine reconnaît que « le consensus n’est pas un mot qui va avec Martine Aubry ».

« Je dis les choses directement », évacue l’intéressée en concédant: « il faut savoir trancher ». Elle se voit plutôt « dure avec les puissants et douce avec les faibles », trait hérité, dit-elle, de sa mère basque.

A gauche aussi, elle s’est fait de solides inimitiés. Parachutée à Lille en 1995, imposée par Mauroy aux barons socialistes, elle n’a pas su tisser un réseau d’élus. Quand elle s’empare du PS en 2008 après un duel au couteau avec Ségolène Royal, elle ne parvient pas à créer de courant durable.

Ce qui ne l’empêche pas de conclure des pactes avec ses ennemis d’hier, comme récemment avec Patrick Kanner. Un rabibochage interne au PS indispensable pour espérer la victoire.

– « A la sulfateuse » –

Malgré les critiques sur sa gouvernance, beaucoup lui reconnaissent du « courage », voient en elle une « bonne vivante », « capable de vraies attentions » et louent ses qualités de « femme d’Etat », qui a « transformé profondément Lille », en matière d’urbanisme et de culture.

« Et jamais on ne pourra prendre Martine Aubry en défaut d’intégrité », salue Christian Decocq, chef de l’opposition de droite de 2001 à 2008.

Née le 8 août 1950 à Paris, la fille de Jacques Delors est remariée avec l’ex-bâtonnier Jean-Louis Brochen. Une première fois ministre (1991-1993), elle devient l’emblématique numéro deux (1997-2000) du gouvernement de gauche plurielle dirigé par Lionel Jospin.

Les 35 heures, qu’elle porte de bout en bout malgré ses réticences initiales, et la création de la CMU et des emplois-jeunes lui confèrent une aura au sein de toute la gauche. Elle s’inscrit pourtant pleinement dans la social-démocratie, sans vraie divergence idéologique avec François Hollande ou Dominique Strauss-Kahn.

L’énarque connaît bien le monde de l’entreprise -elle a fait un passage chez Péchiney- et les grands patrons. Pragmatique, elle bâtit dès 2008 une majorité municipale large, jusqu’aux centristes, loin de l’orthodoxie socialiste dont elle aime se faire la gardienne.

En 2011, le forfait de DSK lui entrouvre les portes de l’Elysée. Elle se lance dans la bataille présidentielle, contrairement à son père qui avait renoncé, mais perd la primaire face à François Hollande.

A l’aube de sa dernière campagne, elle apparaît isolée dans son beffroi. Elle a perdu son fidèle bras droit Pierre de Saintignon, emporté en mars par la maladie. Elle doit faire face à l’appétit grandissant des Verts, qui lui reprochent d’avoir raté le virage de la transition écologique même si, dans la majorité depuis 2001, ils sont comptables du bilan.

« Le bateau est en train de s’échouer », prédit Christophe Itier, ex-PS devenu Marcheur. « Il y a toujours le risque du combat de trop mais elle a de la ressource », nuance Thierry Pauchet, candidat divers droite: « Martine n’est jamais meilleure que dans l’adversité. Et que Violette Spillebout ose la défier lui a redonné la gnaque ».

En privé, la maire de Lille, connue pour son franc-parler, n’a-t-elle pas lâché lors de l’investiture LREM de son ex-directrice de cabinet: « cette campagne, ce sera à la sulfateuse »?


UNICEF delivers vaccines and medical supplies to fight measles outbreaks in the Pacific region

Delivers 115,500 doses of measles vaccines to worst-affected Samoa

SUVA, 28 November 2019: UNICEF is supporting the Governments of Samoa, Fiji and the Kingdom of Tonga to respond to the current measles outbreak in the Pacific region. As of 28 November, almost 300,000 vaccines and medical supplies have been delivered to reach those populations most at-risk in Samoa, Fiji, the Kingdom of Tonga, Vanuatu, Cook Islands, Nauru, Niue, Tokelau and Tuvalu.

UNICEF is responding to the outbreak together with the World Health Organisation (WHO) and other partners. UNICEF’s response is being conducted with the support of the Australian Department of Foreign Affairs and Trade (DFAT) and New Zealand’s Ministry of Foreign Affairs and Trade (MFAT).

SAMOA

The Government of Samoa officially declared a state of emergency on 15 November 2019. UNICEF has delivered a total of 115,500 doses of measles vaccines to Samoa since 1 October, including the required diluent, syringes and safety boxes, as well as sufficient supplies of Vitamin A.

The national Measles Vaccination Campaign began on 20 November 2019 with mobile outreach vaccination sites and teams, and special vaccine booths. Since the launch of the campaign, the Ministry of Health has successfully vaccinated more than 33,500 individuals in both Upolu and Savai’i.

UNICEF has delivered six 42 sqm tents, which will be used as vaccination sites or isolation wards for patients with measles. Six specially designed refrigerators and three emergency trolleys will also be provided to the Ministry of Health, to ensure the cold chain is maintained and vaccines are effective when given at vaccination sites.

FIJI

Fiji declared a measles outbreak on 7 November 2019. Since 1 October, UNICEF has delivered a total of 135,000 doses of measles vaccines with required diluent, syringes and safety boxes. An additional 200,000 vaccines are en route to Fiji.

KINGDOM OF TONGA

A measles outbreak was also declared in the Kingdom of Tonga on 24 October 2019. Since 1 October, UNICEF has delivered a total of 12,000 measles vaccines including required diluent, syringes and safety boxes, to Tonga. Two refrigerators, for the vaccine cold chain, will also be provided along with an additional 6,000 doses of vaccines.

UNICEF and WHO have jointly prepared a communication toolkit and resources to be used for measles prevention, which has been shared with all Pacific Island governments, including Samoa, Fiji and the Kingdom of Tonga. The toolkit is a regional resource, which countries can use and adapt to their country’s needs. It includes a range of communication products targeting three main audiences: travellers, general public and health workers.

About UNICEF

UNICEF works in some of the world’s toughest places, to reach the world’s most disadvantaged children. Across 190 countries and territories, we work for every child, everywhere, to build a better world for everyone.

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