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Sunday, November 24th, 2019

 

Des documents révèlent le fonctionnement des camps de détention chinois au Xinjiang

Publié le 25.11.2019 à 01h50 par AFP

Des documents révélés dimanche par un consortium de journalistes montrent le contrôle absolu exercé par le régime chinois dans ses immenses camps de détention de la région à majorité musulmane du Xinjiang, où sont internées plus d’un million de personnes.

Ces documents, obtenus par le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) et publiés par 17 organes de presse à travers le monde, détaillent les règlements draconiens, de la fréquence des coupes de cheveux aux horaires de verrouillage des portes, régissant ces camps installés dans la région du nord-ouest de la Chine.

D’après des organisations de défense des droits humains, plus d’un million de musulmans, principalement d’ethnie ouïghoure, sont détenus dans des camps de rééducation politique au Xinjiang. Pékin récuse ce chiffre et évoque des « centres de formation professionnelle » destinés à lutter contre la radicalisation islamiste.

Ces informations sont publiées une semaine après l’annonce du quotidien américain New York Times qu’il avait réussi à se procurer plus de 400 pages de documents internes au pouvoir chinois, dont des discours secrets du président Xi Jinping appelant dès 2014 à lutter « sans aucune pitié » contre le terrorisme et le séparatisme au Xinjiang.

Les dernières révélations concernent une série de directives de gestion des camps de détention, approuvées en 2017 par le chef des forces de sécurité aux Xinjiang, ainsi que des rapports des services de renseignement montrant comment la police utilise l’intelligence artificielle et la collecte de données pour cibler les personnes à interner.

Les directives qualifient les détenus d’ »étudiants » devant « obtenir leur diplôme ».

Elles décrivent avec une grande précision comment les gardiens doivent gérer la vie quotidienne des détenus, de l’interdiction d’entrer en contact avec le monde extérieur à la marche à suivre en cas de maladie, selon une traduction en anglais des documents publiée par l’ICIJ. Les directives instaurent notamment un système de points pour évaluer « la transformation idéologique » des détenus, leur « respect de la discipline » et leur ardeur à « l’étude ».

« Les portes des dortoirs, des couloirs et des étages doivent être fermées à double tour immédiatement après avoir été ouvertes et refermées », détaillent les auteurs. « Une vidéosurveillance complète doit être établie dans les dortoirs et les salles de classe, sans angles morts, de façon à ce que les gardiens puissent exercer leur surveillance en temps réel, enregistrer les choses dans le détail et rapporter immédiatement tout événement suspect ».

Les directives prévoient que les « étudiants » doivent rester en détention pendant au moins un an, même si cette règle n’est pas toujours appliquée, selon les témoignages d’anciens prisonniers recueillis par l’ICIJ.

A Londres, l’ambassade de Chine a nié l’authenticité des documents publiés, les qualifiant de « pure falsification » et de « fausses informations ». « Il n’existe aucun document ou ordres pour de soi-disant +camps de détention+. Des centres de formation et d’entraînement professionnels ont été établis à des fins de prévention du terrorisme », a-t-elle affirmé dans un communiqué au quotidien The Guardian, qui fait partie des médias ayant publié les documents.


Elections à Hong Kong: victoire écrasante des pro-démocratie (médias)

Les candidats pro-démocratie se dirigeaient vers une victoire écrasante aux élections locales à Hong Kong, estimaient les médias locaux lundi, au lendemain d’un scrutin largement conçu comme un référendum sur la gestion par le gouvernement pro-chinois de mois de contestation violente.

Le dépouillement était en cours lundi matin après une participation record, mais des décomptes partiels laissaient penser que les candidats appelant à une ouverture démocratique devaient rafler bien plus de sièges que prévu, sur les 452 en jeu.

Selon des résultats non définitifs compilés lundi matin par le journal South China Morning Post concernant 235 sièges, les candidats prodémocratie en remporteraient 196, contre 27 pour des candidats pro-Pékin et 12 pour des candidats indépendants.

L’élection des conseillers de district, qui gèrent des questions comme les ordures ménagères ou les trajets des lignes de bus, suscite d’ordinaire peu d’intérêt, mais a fortement mobilisé les Hongkongais cette fois.

“La voix de l’opinion publique résonne clair et fort (…) Nous espérons que le gouvernement pourra écouter les exigences des manifestants”, a affirmé au South China Morning Post l’un des candidats élus pour le Parti démocrate, Roy Kwong, membre du Conseil législatif.

La participation, de 47% seulement lors des élections de 2015, a bondi cette fois-ci à quelque 71%, selon la commission électorale. Au total, 4,13 millions d’électeurs étaient inscrits.

The post Elections à Hong Kong: victoire écrasante des pro-démocratie (médias) appeared first on Journal de Bangui.


Let Education ministry account for candidates who missed KCPE

Amid the celebratory mood following the recently released results of the 2019 Kenya Certificate of Primary Education (KCPE) examination is a report that some 5,530 registered candidates did not sit it.

Education Cabinet Secretary George Magoha made the revelation when he released the results at the Kenya National Examinations Council (Knec) headquarters.

Though this number is lower than last year’s, it still is too high to be ignored. Failure by pupils to sit an exam is an indication that they are dropping out of the education system prematurely.

Such failure to complete an educational level and attain the relevant certification amounts to a colossal waste of government and individual resources invested in education.

It also signifies unfulfilled aims, goals and objectives for the individual, community and the nation.

INDIVIDUAL REASONS

Whereas various reasons have been given as to why candidates register but fail to show up for exams, these are not clearly established for each candidate and are, therefore, based on assumption and generalisation.

For instance, it is assumed that the 195 candidates who failed to sit this year’s KCPE in correctional facilities, where they were registered, may have been released before the exam began and did not wish to return to the prison environment to sit them.

But this assumption may not be true for all such candidates.

Among the other reasons often given to explain why registered candidates miss exams are teenage pregnancies and early marriages, insecurity, environmental factors, outright truancy, sickness and, unfortunately in some cases, death of a candidate before the exam.

However, the Ministry of Education, through its relevant agencies, should seek to account for each one of the thousands of registered candidates who did not sit KCPE this year.

It is not enough to make sweeping generalisations about all of these candidates.

Rather, credible information should be sought from the exam centres that registered these candidates to establish why they did not sit the exam.

Heads of schools and other exam centres should be tasked to liaise with all the relevant stakeholders, including the candidates’ families, to establish the specific, factual reasons for each and every student missing the exam.

An analysis of this information should then be done to sift fact from assumptions.

It is only by doing this that the ministry and other relevant government agencies can come up with realistic measures, policies and support systems to mitigate against candidates failing to sit national exams after registering for them.

Dr Emily Nyabisi, director, Mount Kenya University, Nakuru campus


Prepare well to host events

EDITORIALBy EDITORIAL
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After successfully staging the 2017 World Under-18 Athletics Championships, Kenya is preparing to host the World U-20 event in July next year.

The country is also bidding to stage two other high-profile athletics events — the new World Athletics Continental Tour and the 2025 World Athletics Championships.

World Athletics (formerly International Association of Athletics Federations — IAAF) will organise the Tour, a series of one-day meetings distinct from the Diamond League, from next year.

It will feature nine Golden Label events between May and September in different countries.

Kenya hopes to host the 10th event in May — the perfect dry run for 2020 World U-20 event slated for July 7-12 at Moi International Sports Complex-Kasarani, Nairobi.

UPGRADE FACILITIES

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Hosting such global competitions will put Kenya in the global limelight with a lot of benefits for local sports people and the economy.

But the country must do more than just bidding to host these events.

Hosting such global competitions needs huge investments on infrastructure, yet its sports facilities are wanting.

The MISC, which has been earmarked to host the two competitions, is in a pathetic state yet millions of shillings have been spent over the years in renovating the sports arena.

The slow pace of preparations for World U-20 event is also a major source of concern, given the government’s delay in releasing funds.

Event organisers have also fallen behind in laying out a synthetic training track at Kenyatta University, where the athletes will reside and train during the event.

Kenya should take note that, with Africa’s turn to host the 2025 World Athletics Championships coming in 2025, countries like South Africa, Nigeria and Morocco that already have modern facilities will also bid to host the event. The time to act is now.


Coupe Davis: les dix derniers vainqueurs

Publié le 24.11.2019 à 23h50 par AFP

Les dix derniers vainqueurs de la Coupe Davis, dont l’édition 2019 a été remportée par l’Espagne face au Canada dimanche à Madrid:

2019: Espagne

2018: Croatie

2017: France

2016: Argentine

2015: Grande-Bretagne

2014: Suisse

2013: République tchèque

2012: République tchèque

2011: Espagne

2010: Serbie


Half of Kenyans earn below Sh30,000 every month

PATRICK ALUSHULABy PATRICK ALUSHULA
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The number of Kenyans earning below Sh30,000 per month has risen to nearly half of the total employed workers captured in government records, laying bare the prevailing income inequality.

Data from the Kenya National Bureau of Statistics (KNBS), to be released this week, will show that the number of salaried workers taking home below Sh30,000 has grown by 154,945 members or 14 per cent to 1,279,982.

This equals 46.3 per cent of the total 2,765,159 salaried workers captured in the Kenya Revenue Authority (KRA) database as of the end of December last year.

FORMAL EMPLOYMENT

The data shows that 183,061 of the 394,975 additional workers that have joined formal employment in the past four years have been given salaries of below Sh30,000 despite the rising cost of living.

A majority of the workers (69 per cent) take home below Sh30,000 in the private sector, showing that government jobs pay higher salaries.

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Dominant sectors of the economy such as education and agriculture, which account for 34.2 per cent of gross domestic product, transport (eight per cent), manufacturing (7.7 per cent) and real estate (seven per cent) paid the least.

Education had the highest number of below Sh30,000 earners at 274,152, 21.4 per cent of the workers in this range of salaries.

This was despite the sector also accounting for the largest share of those earning above Sh100,000 at 22 per cent or 17,808 individuals, representing lecturers, administrators and high schoolteachers, among others.

HARD TO MANAGE

Agriculture had 247,529 workers taking home below Sh30,000. Other sectors with many workers taking home salaries within this range were public administration and defence and compulsory social security (152,133), manufacturing (131,557), human health and social work activities with 93,501 workers.
Income of Sh30,000 is hard to manage, especially for those living in urban areas such as Nairobi where nearly everything requires money.

The KNBS report on the well-being of Kenyans released last year showed expenditure per month per adult on food and none-food items averages Sh7,811 nationally.


Former Speaker of Parliament Nelson P. W. Khonje has died (6 Dec 1923 – 24 Nov 2019)

Mr. Nelson PW Khonje has passed away at his home in Mwanza District.

He was born on 6th December, 1923. Died 12 days shy of his 96th birthday.

Former
Speaker of the National Assembly (12 years) and former Member of Parliament for
Mwanza Central for 21 years, Mr. Nelson PW Khonje has passed away at his home
in Mwanza District

Nelson
P. W. Khonje (born 6 December 1923) is a Malawian politician who was Speaker of
Parliament from 1975 to 1987.

Khonje
was born in Neno, Malawi (formerly Nyasaland). He went to school at Matandani
and Malamulo Seventh Day Adventist schools. He taught whilst upgrading himself
and by 1959 had qualified for Cambridge O-Level through correspondence. In
1962, alongside Late Aaron Gadama he applied for a scholarship and was sent to
Moray House College of Education in Edinburgh, Scotland. Returning to Malawi in
1964 to teach at Masongola, Ntcheu and Ntchisi Secondary Schools up to 1971.

In
1971 when Mwanza was de-linked from Blantyre as district, he was asked by the
constituents to represent them in the Malawi national Assembly. He became the
first member of Parliament for Mwanza in the same year.

 In 1974 he was made a Deputy Speaker of
parliament and was made full speaker in 1975, a position he held up to his
retirement in 1987. He holds the record of being Malawi’s longest serving
speaker of the National Assembly, under the one-party dictatorship of Dr.
Hastings Kamuzu Banda.

More
details on burial arrangements later

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Klaus Iohannis, le « pompier » qui veut remettre la Roumanie sur les rails

Publié le 24.11.2019 à 21h50 par AFP

Le libéral Klaus Iohannis, qui a remporté un second mandat de président dimanche, est un pro-européen convaincu qui promet l’avènement d’un Etat « moderne et fonctionnel » après avoir joué au « pompier » pour éteindre les crises qui ont ponctué son premier mandat.

A 60 ans, cet homme à la stature imposante a réussi un doublé dans sa « guerre » contre le parti social-démocrate (PSD), héritier du parti communiste: il a remporté une écrasante victoire face à la candidate du PSD, Viorica Dancila, après avoir contribué à renverser le mois dernier le gouvernement que cette dernière dirigeait.

Ironisant sur ses adversaires, qui lui reprochent « tantôt d’être inactif, tantôt d’être un dictateur », cet homme taciturne, que les humoristes comparent à un robot, se décrit en « président impliqué, qui vient avec des solutions ».

Dimanche, il a promis d’oeuvrer pour une « Roumanie européenne, normale », délivrée du fléau de la corruption et où les institutions fonctionnent.

« Nous, ensemble, devons faire guérir ce pays. Nous voulons avoir des institutions qui travaillent pour les citoyens, de bonnes écoles pour les enfants, des hôpitaux modernes, des infrastructures qui stimulent le développement de toutes les régions », a-t-il lancé durant la campagne.

M. Iohannis avait été porté au pouvoir en 2014 par une vague de mécontentement contre son adversaire de l’époque, l’ex-Premier ministre social-démocrate Victor Ponta.

Il a passé la majeure partie de son premier mandat dans des affrontements répétés avec la majorité PSD, revenue en force au parlement en 2016 et obnubilée par un projet très décrié de réforme de la justice.

Mais les hésitations du président dans des moments cruciaux de cette cohabitation conflictuelle ont aussi provoqué un certain désenchantement au sein de son électorat.

M. Iohannis est « un homme froid, calculateur, qui pèse ses moindres gestes », estime pour l’AFP l’ancien diplomate et professeur de philosophie Ciprian Mihali.

Son « manque de spontanéité lui a fait rater de nombreuses opportunités ». Mais cela lui a aussi permis d’ »éviter les pièges tendues par le PSD », ajoute-t-il.

– Minorité allemande –

Face à la gauche et sa volonté d’affaiblir la justice anti-corruption, « j’ai été un pompier qui a empêché que la Roumanie ne s’effondre », estime M. Iohannis.

Dans sa bataille contre les réformes du PSD, il a fait assaut de recours auprès de la Cour constitutionnelle et multiplié les refus de nommer des ministres désignés par Mme Dancila, au risque de victimiser le PSD qui l’a accusé de « violer la Constitution » et menacé de le suspendre de ses fonctions.

Mais, face aux diatribes des sociaux-démocrates contre les institutions communautaires, inspirées de celles du Premier ministre hongrois Viktor Orban, il a surtout maintenu ce pays sur la voie européenne. Le parti national libéral (PNL), dont il est issu, est membre du Parti populaire européen (PPE), la formation de droite majoritaire au parlement de Strasbourg.

Le message de M. Iohannis a rassuré l’UE et l’Otan, alors que « l’appartenance même de la Roumanie aux valeurs occidentales était mise en doute », indique à l’AFP l’ancien ministre des Affaires étrangères Cristian Diaconescu.

L’arrivée à la tête du pays de cet ancien professeur de physique avait créé la surprise en 2014 : il est issu de la minorité allemande de Transylvanie – ce qui lui a valu d’être dédaigneusement surnommé « l’Allemand » – et de religion protestante, dans un Etat où près de 90% de la population est chrétienne orthodoxe.

Ancien maire de Sibiu (2000-2014), sa ville natale fondée par des colons saxons au 12e siècle, M. Iohannis n’a pas été épargné par les attaques liées à ses origines.

« Je suis roumain », a-t-il martelé durant la campagne. Après la chute du dictateur Nicolae Ceausescu il y a 30 ans, des dizaines de milliers de ces germanophones, dont ses propres parents, étaient partis s’établir en Allemagne. « Moi, j’ai choisi de rester », a-t-il fait valoir, « et je m’en félicite ».


Dans le Var, le ras-le-bol des sinistrés face à une énième inondation

Publié le 24.11.2019 à 21h50 par AFP

« Je n’ai plus envie d’habiter là » : à l’entrée du village du Muy, dans le Var, Christine, 72 ans, constate dépitée les dégâts dans sa maison, une nouvelle fois touchée par les inondations.

Dans son garage, flottent sa réserve de bois pour l’hiver, son congélateur et sa cave à vins. L’eau, au rez-de-chaussée, est montée à plus d’un mètre samedi contre 2,30 mètres lors des inondations meurtrières de 2010 provoquées par la crue de la rivière Nartuby.

Ce week-end, Christine a été contrainte de quitter sa maison natale et d’aller se réfugier chez son beau-frère, Philippe Nivet.

« A un moment donné, quand ça se répète de plus en plus, vous avez le stress et vous vous dites +on va aller vivre plus loin+ », confie-t-elle dimanche.

La crue de la Nartuby, samedi, a cette fois encore été très soudaine. « En 2010, c’était carrément une vague qui avait tout submergé. Hier, c’était moins fort mais en une heure, tout était inondé », explique le beau-frère de Christine.

Un peu plus loin, alors que la pluie qui tombait sans discontinuer depuis trois jours commence enfin à faiblir dans cette commune de 9.000 habitants, un cordon de police bloque une route en raison d’une intervention des pompiers.

Dimanche, les secours ont découvert un corps au Muy, à proximité du lieu où une embarcation s’était renversée la veille au soir avec trois pompiers à bord et les trois personnes qu’ils venaient de secourir. Une de ces dernières n’avait plus réapparu depuis.

– « On ramasse toute l’eau » –

La rivière Nartuby, comme le fleuve Argens dans lequel elle se jette, a débordé à la suite d’un épisode méditerranéen qui a conjugué forts cumuls de précipitations – il est tombé l’équivalent de deux à trois mois de pluie en 24 à 48 heures dans certaines zones -, à une mer Méditerranée démontée.

« C’est la faute au vent d’est qui soufflait hier », estime Elio Cristofoli, un habitant de Roquebrune-sur-Argens, un village proche du Muy inaccessible par la route à la suite de la crue de l’Argens.

Selon lui, ce vent « a fait bouchon ». « Du coup, quand il pleut comme ça, l’Argens ne peut plus rentrer dans la mer et comme on n’a pas assez de dénivelé par rapport à la Méditerranée, obligatoirement on ramasse toute l’eau », constate ce retraité de 60 ans. Située sur un promontoire, sa maison a été épargnée mais nombre de ses voisins immédiats ont été inondés.

A Roquebrune, alors que les hélicoptères des services de secours continuaient ce dimanche leurs reconnaissances, les quelque 13.000 habitants guettent la décrue.

« Mais c’est lent », se désole Martine Véry, 65 ans, qui attend après une nuit blanche le retour de son mari et de son petit-fils, bloqués dans la soirée à Saint-Raphaël à cause des routes inondées.

« Comme il avait déjà beaucoup plu la semaine dernière et celle d’avant, les sols complètement détrempés n’absorbent plus rien », souligne-t-elle en montrant la vidéo faite avec son smartphone d’un hélitreuillage effectué la veille chez l’un de ses voisins.

Quelque 180 sauvetages par hélicoptères ont été réalisés dans la nuit de samedi à dimanche, selon la Sécurité civile.

« On s’en sort un peu moins bien qu’en 2010 mais un peu mieux qu’en 2011 », se console Elio Cristofoli, lassé lui aussi par ces phénomènes météo extrêmes que tous, ici, jugent de plus en plus récurrents.

Mais il avoue ne pas avoir de réponse quant aux solutions que les pouvoirs publics pourraient apporter pour canaliser les cours d’eau varois.

En juin 2010, le Var, et notamment Roquebrune-sur-Argens et Le Muy, avait été touché par des inondations qui avaient fait plus de 20 morts. Des crues avaient également frappé ces zones en 2011 et en 2014.


Homa Bay teacher missing after marking KCPE exams

GEORGE ODIWUOR By GEORGE ODIWUOR
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When Mr Moses Odumbe left his home in Karabondi, Homa Bay County on November 8, 2019 to mark this year’s Kenya Certificate of Primary Education (KCPE) examinations in Nairobi, his family hoped he would return home soon after the exercise.

However, this has never come to pass. The teacher at Kogana Primary in Rachuonyo North sub-county allegedly switched off his phones after reaching the marking centre in Nairobi. Since then, his phone is still switched off and his family is yet to trace his whereabouts.

PHONE SWITCHED OFF

His wife Joyce Odumbe told Nation that her husband arrived in Nairobi on November 9 and met one of his relatives.

“He spent the night at one of his relative’s house in Kikuyu township before going to the KCPE exams marking centre at St Georges Girls High School on November 10, 2019,” said the mother of six. 

Mrs Odumbe said her husband later left St Georges Girls High School.   

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The teacher is said to have communicated with one of his sons who is a student at Jomo Kenyatta University of Science and Agriculture.

“I knew that their phones had to remain switched off during the marking exercise, so I was hesitant to communicate to him,” she said.

“I sent him text messages which he did not reply,” she added.   

 Mrs Odumbe said she got worried when the KCPE results were released last week by Education Cabinet Secretary George Magoha.

“By the time the (KCPE) exam results were being released, my husband should have returned home because marking exercise had ended,” she said.

The teacher’s family has been looking for him in Nairobi without success.

His brother-in-law Collins Ochieng’ reported the matter to Kilimani Police Station in Nairobi while his wife did the same at Kendu Bay Police Station.

She blamed the Kenya National Examination Council (Knec) for not alerting her that her husband was missing from the marking centre. 

She said that Knec should have notified her that her husband was not at the marking centre.  

“If he signed in on the first day but failed to return to the marking centre, Knec should have notified us that he was missing,” she said.