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Saturday, November 23rd, 2019

 

IMF gives Malawi USD $40 Million (K29 billion) in Direct Budget Support

Minister of Finance, Economic Planning and Development, Joseph Mwanamvekha

Malawi will get resources amounting to US$40.0 million (Approximately, MK29 Billion) from the International Monetary Fund (IMF) in direct budget support, the first time this has happened since 2013 when it was suspended.

Minister of Finance, Economic Planning and Development, Joseph Mwanamvekha, disclosed this Saturday afternoon during a media briefing at Capital Hill in Lilongwe.

Mwanamvekha, who was flanked by the Reserve Bank Governor, Dr, Dalisto Kabambe and the Secretary to the Treasury, Cliff Chiunda, described the disbursement as a sign that ‘the IMF has their faith in the Government of Malawi’s economic management and policies which have resulted into continued strengthening of this country’s economy in the midst of negative shocks and vulnerabilities. As a nation, this approval by the IMF has come at a time when Government and the people of Malawi are focused on a growth path to take advantage of the macroeconomic stability that continue to prevail in this country.’

Added Mwanamvekha: “I therefore wish to thank His Excellency the State President, Professor Arthur Peter Mutharika for his stewardship and visionary leadership in taking Malawi to this level of macroeconomic stability. Our cooperating and development partners have now trust and confidence in working with Malawi and thereby supporting its development efforts.”

on his part, Kabambe, said the news was exciting for a the nation that will ensure that the country’s macroeconomics are well anchored leading to a stable exchange rate and catalyse other development partners to pen their taps for direct budget support and other financing.

Development partners led by the IMF suspended direct budget support in 2013 following looting of public funds at capital hill dubbed cashgate.

The post IMF gives Malawi USD $40 Million (K29 billion) in Direct Budget Support appeared first on The Maravi Post.


Les forces de l’ordre quadrillent Bogota après une nuit de couvre-feu inédit

Publié le 23.11.2019 à 22h50 par AFP

Militaires et policiers quadrillaient Bogota samedi après une nuit de couvre-feu total, le premier décrété depuis plus de quarante ans dans la capitale colombienne, après les violences ayant suivi une mobilisation massive contre le président Ivan Duque.

Quelque 13.000 policiers et militaires, appuyés par des hélicoptères, parcouraient en véhicules blindés, à moto ou à pied les quartiers de cette ville de sept millions d’habitants, où des violences et pillages la veille se sont soldés par près de 300 interpellations.

« Ces patrouilles sont nécessaires et assurent en outre la tranquillité des citoyens », a déclaré M. Duque, cible jeudi de manifestations contre ses politiques économique, sociale et sécuritaire.

Dans cette capitale célèbre pour ses gigantesques embouteillages, voitures, camions et motos vrombissaient à nouveau, après une nuit de calme tendu.

Avant de revenir peu à peu à la normale au matin, Bogota avait pris des airs de ville fantôme durant le couvre-feu imposé dans tous les quartiers dès 21H00 locales (02H00 GMT) vendredi, puis levé comme prévu à 06H00 (11H00 GMT).

– Interpellations –

Des équipes de nettoyage s’activaient samedi dans les rues jonchées des restes de feux allumés par des manifestants, de déchets et du verre brisé des vitres de stations d’autobus endommagées, selon le maire Enrique Peñalosa, par « une minorité de délinquants »

Tard vendredi, le ministre de la Défense Carlos Holmes Trujillo avait annoncé que « les actes de vandalisme » étaient contrôlés et que le couvre-feu était respecté à 90% dans cette ville qui n’avait pas connu une telle mesure depuis des manifestations en 1977.

Au total, 331 personnes ont été interpellées pour avoir défié l’interdiction de circuler, instaurée également à Cali, la troisième ville du pays.

En début de soirée vendredi, des centaines de personnes avaient défié le couvre-feu dans la capitale, pour des « cacerolazos » – concerts de casseroles – notamment devant le domicile du président Duque. Des manifestants y ont chanté l’hymne national avant de se disperser dans le calme.

Entreprises et commerces avaient fermé tôt, certains protégeant leurs façades avec des plaques de bois ou de métal.

Des universités de la capitale étaient restées cependant ouvertes pour accueillir les étudiants en l’absence de transports.

Les responsables des pillages et dégradations causées depuis jeudi soir n’ont pas été clairement identifiés, mais le maire, qui a également interdit la vente d’alcool jusqu’à la mi-journée de samedi, a nié toute relation avec le mouvement social contre la politique de M. Duque.

« Ceci n’est pas la grève, ni une marche démocratique, ni un +cacerolazo+. Nous sommes confrontés à une minorité de délinquants qui détruisent la ville », a-t-il argué.

Les marches de jeudi, majoritairement pacifiques et auxquelles ont participé des centaines de milliers de personnes, avaient été suivies d’affrontements entre civils et policiers anti-émeute, qui ont fait trois morts et plus de 270 blessés.

– Dialogue national à venir –

L’expert en sécurité Hugo Acero a évoqué des « faits de vandalisme ». Des personnes « se sont consacrées à piller, attaquer ou voler des marchandises dans certains commerces. Ce ne sont pas des faits de protestation sociale », a-t-il affirmé.

De nouvelles manifestations ont eu lieu vendredi, la plupart sans heurts.

« Ce matin, c’est calme alors que hier soir, c’était pesant (…) ça faisait peur », a déclaré à l’AFP Ana Belen Cuellar, une vendeuse ambulante de 35 ans, dont les affaires ont pâti du couvre-feu.

Inquiets, des habitants s’étaient armés de gourdins et de couteaux, dénonçant des tentatives de cambriolage par des individus cagoulés ou la tête couverte de capuche.

Des rencontres sportives et d’autres événements ont été annulés ou reportés, tandis que des vols étaient encore retardés samedi à l’aéroport international de Bogota.

Le président Duque, qui pâtit de 69% d’opinions défavorables, a convoqué une « conversation nationale » à partir de la semaine prochaine, en réponse à la mobilisation sociale, la plus importante de ces dernières années.

Outre une politique de sécurité focalisée sur le narcotrafic et une recrudescence de la violence dans certaines régions depuis l’accord de paix de 2016 avec l’ex-guérilla des Farc, le mouvement dénonçait des velléités de flexibiliser le marché du travail, d’affaiblir le fonds public des retraites en faveur d’entités privées, et de reculer l’âge de la retraite.


Eliud Kipchoge wins Male Athlete of the Year – What they said

AYUMBA AYODIBy AYUMBA AYODI
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Olympic marathon champion and World Marathon record holder Eliud Kipchoge is the 2019 World Athletics Male Athlete of the year.

Kipchoge, 35, beat four other contestants to retain the award during the World Athletics gala in Monaco on Saturday night.

Kenyans led by politicians took to social media to congratulate Eliud, who also won the award last year.

“Congratulations @EliudKipchoge on winning the World Male Athlete of the Year 2019 award. You are an inspiration to many and keep flying the Kenyan,” tweeted ODM leader Raila Odinga.

Energy Cabinet Secretary Charles Keter tweeted, “Congratulations @EliudKipchogefor being crowned the male athlete of the Year at the World Athletics Awards 2019. You’ve continuously kept flying the Kenyan flag high, running clean and pushing the limits of not only yourself but a whole generation. Well done!

“Congratulations@EliudKipchogefor winning the male athlete of the year award. Keep flying the Kenyan flag high. We are proud of you,” tweeted Migori County Senator Ochilo Ayacko.

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Journalist Carol Radull also took to Twitter to commend Kipchoge for the accolade, “Congratulations@EliudKipchogefor winning the male athlete of the year award. Keep flying the Kenyan flag high. We are proud of you.

“EliudKipchoge is the GOAT. . . .Congratulations,” wrote Kenya Film Classification Board CEO Dr Ezekiel Mutua on Twitter.


Bolivie: La Paz a faim, Santa Cruz organise un « pont aérien » pour la nourrir

Publié le 23.11.2019 à 21h50 par AFP

La balance indique 41 kg. Pour arriver aux 40 kg permis, Freddy retire un poulet de son colis: « Et voilà ! » Pour envoyer de quoi nourrir La Paz, coupée des régions agricoles par des partisans d’Evo Morales, ils sont des centaines à se presser à l’aéroport de Santa Cruz, grenier de la Bolivie.

A l’aéroport de la deuxième ville du pays, la file d’attente pour atteindre le comptoir d’envoi des colis s’allonge pour arriver jusque sur le trottoir. Et sur le bitume, le soleil impitoyable du printemps austral fait grimper le thermomètre à près de 40 degrés. Pas de quoi agacer Ninoska Ramirez. Sur son chariot, deux boîtes en polystyrène – « pour la fraîcheur » – dans lesquelles elle a mis 5 kilos de viande.

Elle compte sur l’un des 15e vols commerciaux qui relient Santa Cruz, le moteur économique de la Bolivie, à La Paz, la capitale administrative.

« Ma famille à La Paz me dit qu’il n’y a plus de viande et, quand il y en a, elle est très chère », explique Ninoska Ramirez. « S’ils se serrent la ceinture, avec 5 kg ils pourront tenir une semaine ».

« Ouh là ! », s’exclame Freddy qui a, lui, déjà atteint le comptoir. « C’est 7 bolivianos (environ 1 dollar) par kilo » à envoyer, avance-t-il. Il en aura donc pour 280 bolivianos (40 dollars) pour envoyer ses 40 kilos de poulet.

A 500 mètres de là, devant le hangar du fret, Felipe Loayza fait le pied de grue pour déposer des colis destinés à ses proches. « C’est de la viande et des légumes, ça suffit pour trois jours », dit-il pendant que les avions-cargo se succèdent sur le tarmac.

A une heure d’avion plus à l’ouest, sur l’altiplano andin, les 1,7 million d’habitants de La Paz et de sa jumelle El Alto souffrent depuis un peu plus d’une semaine des effets du blocage des routes qui rejoignent le coeur agricole de la Bolivie, dont Santa Cruz est la capitale officieuse.

A La Paz, le poulet se raréfie, tout comme la viande de boeuf et les produits laitiers. Autant de denrées qu’envoient d’ordinaire par route les éleveurs de Santa Cruz, département qui produit plus de 70% des aliments consommés en Bolivie. Le blocage d’une raffinerie près de La Paz a également causé une pénurie d’essence.

-« Pacifier le pays »-

Pour tenter de soulager la capitale, le gouvernement de la présidente par intérim Jeanine Añez a annoncé la semaine dernière l’envoi de plusieurs tonnes de denrées à La Paz.

Et la Chambre agricole orientale, qui couvre le département de Santa Cruz, dit « tenter de limiter les dommages causés par les blocages » en envoyant entre 270 et 300 tonnes de nourriture chaque jour par les airs à La Paz.

Les partisans d’Evo Morales qui bloquent les routes exigent le départ de Mme Añez, qui a pris les rênes de la Bolivie il y a dix jours. Selon eux, Evo Morales a été victime d’un « coup d’Etat » et ils reprochent au gouvernement intérimaire son recours à la force pour « réprimer » leurs manifestations.

Depuis la présidentielle du 20 octobre, 32 personnes sont mortes dans des violences.

De son côté, le gouvernement accuse Evo Morales, désormais en exil au Mexique, de « sédition et de terrorisme », pour avoir incité ses partisans à mettre en place les blocages autour de La Paz. Le ministre de l’Intérieur Arturo Murillo a dit vendredi avoir porté plainte contre Evo Morales.

Santa Cruz a toujours regardé vers La Paz avec méfiance, voire défiance. Et lorsqu’Evo Morales a revendiqué la victoire dès le premier tour à l’élection du 20 octobre, la ville a été l’épicentre de la protestation qui l’a mené à démissionner trois semaines plus tard.

Sur les implications politiques des blocages, Felipe Loayza, qui envoie viande et légumes à sa famille à La Paz, ne dit mot. Il se veut optimiste. « Je pense que la situation va commencer se normaliser » sur les routes, avance-t-il.


Fidel Castro toujours bien présent à Cuba, trois ans après sa mort

Publié le 23.11.2019 à 21h50 par AFP

Souriant ou combatif, pensif ou observateur, le leader de révolution cubaine Fidel Castro reste très présent sur l’île, trois ans après son décès.

Son image orne les murs d’une grande partie du pays, a pu constater un photographe de l’AFP lors d’un voyage à travers les routes de Cuba, jusqu’à la pointe orientale.

Et c’est le cas non seulement à La Havane et à Santiago de Cuba, les deux plus grandes villes cubaines, mais aussi dans des petits villages comme San Luis (est) ou Jatibonico (centre), ainsi qu’à Guantanamo (est), où se trouve une base navale américaine contestée par le gouvernement cubain.

Au-delà de cette présence sur les murs, Fidel, décédé le 25 novembre 2016, reste l’homme qui déchaîne les passions sur l’île, considéré par certains comme un bienfaiteur et par d’autres comme le coupable des maux du pays.

« Nous sommes la continuité »: c’est la devise du président Miguel Diaz-Canel, au pouvoir depuis avril 2018, qui n’a de cesse de citer Fidel Castro dans ses discours et ses tweets.

Multipliant les déplacements pour aller à la rencontre des Cubains, le chef d’Etat, désigné par les députés du Parti communiste, seul autorisé sur l’île, a d’ailleurs repris ainsi le style de Fidel, mais avec une différence: il veut donner l’image d’une direction plus collégiale.

« Sous Fidel, il y avait une grande centralisation: il était président, Premier ministre, commandant en chef », confirme l’analyste politique Carlos Alzugaray. Son frère « Raul a hérité de cela mais il a commencé à décentraliser (le pouvoir), et aujourd’hui il y a un effort pour que le gouvernement fonctionne de manière collégiale ».

Le troisième anniversaire du décès de Fidel Castro survient à un moment de grandes tensions diplomatiques entre l’île et les Etats-Unis, qui ont renforcé leur embargo en vigueur depuis 1962, accusant le gouvernement cubain d’opprimer son peuple et de soutenir militairement le président Nicolas Maduro au Venezuela.


A Rome, une manifestation pour « non » aux violences contre les femmes

Publié le 23.11.2019 à 21h50 par AFP

Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont défilé samedi à Rome pour dénoncer les violences sexistes et sexuelles et dire « stop » aux féminicides à l’appel de l’association féministe « Non Una Di Meno » (Pas une de moins).

Le cortège, composé majoritairement des femmes, a sillonné pendant l’après-midi les rues du centre historique de la capitale derrière une banderole où était inscrit: « Contre votre violence, nous sommes la révolte ».

La manifestation était organisée pour la 4e année consécutive à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes qui aura lieu lundi.

« Nous sommes le cri féroce et puissant de toutes ces femmes qui n’ont plus de voix », pouvait-t-on lire sur l’un des écriteaux brandis par des manifestants.

La couleur rose prédominait au sein du cortège où les drapeaux de partis politiques ou de syndicats étaient absents, à la demande des organisateurs.

Depuis un camion diffusant de la musique ont aussi été égrenés les noms des victimes de féminicides cette année en Italie. Selon « Non Una Di Meno », 94 femmes ont été tuées depuis janvier (elles avaient été 142 en 2018).

Au cours des cinq dernières années, 538.000 femmes ont été victimes d’abus physiques ou sexuels de la part de leur partenaire, selon l’Institut italien de la statistique.

« Partout dans le monde, les femmes se révoltent contre la violence patriarcale, raciste, institutionnelle, environnementale et économique », déplore « Non Una Di Meno ».

Le mouvement rappelle que toutes les 72 heures en Italie, une femme est tuée par une personne de sa connaissance, généralement son partenaire, que trois féminicides sur quatre ont lieu à domicile et que 63% des viols sont commis par un partenaire ou un ancien partenaire.

« La violence n’a ni passeport ni classe sociale, mais a souvent les clés de la maison et se retrouve aussi au sein des tribunaux et des institutions », assure « Non Una Di Noi » qui milite pour la création de centres d’accueil et de lutte « contre les violences féministes et transféministes ».

A 16H30 (15H30 GMT), les manifestants se sont assis sur le sol et sont restés silencieux quelques minutes en mémoire des femmes qui ne peuvent plus parler parce qu’elles ont succombé sous les coups d’un homme.

Le ministre italien de l’Economie Roberto Gualtieri a annoncé samedi qu’un décret ministériel débloquant 12 millions d’euros en faveur des orphelins des féminicides entrerait en vigueur lundi.

« L’argent ne rend pas le manque d’affection, mais avec 12 millions, nous allons financer des bourses d’études, des frais médicaux, de formation et d’insertion professionnelle », a-t-il déclaré sur Twitter.


De l’immobilier aux ressources humaines, des points noirs de la gestion de Marseille

Publié le 23.11.2019 à 21h50 par AFP

Les rapports de la chambre régionale des comptes sur Marseille, qui seront présentés publiquement lundi, dressent un bilan au vitriol de la gestion de Jean-Claude Gaudin, des finances au personnel en passant par l’immobilier. Voici quelques dossiers évoqués par les magistrats.

+ Septuagénaires au cabinet

A Marseille, « la gestion des départs en retraite (…) est pour le moins coûteuse », s’étonne la CRC, qui dénonce plusieurs maintien en fonction « illégaux », bien au-delà de l’âge légal, au cabinet du maire. Un dossier sur lequel la justice est saisie.

De très proches de M. Gaudin sont épinglés, à commencer par son fidèle directeur de cabinet, Claude Bertrand, salarié de la ville malgré ses 73 ans, ou une autre membre de son cabinet, Evelyne Oliva, 71 ans, qui ne rentre « dans aucun cadre légal de dérogation ».

Lors de l’examen de la chambre régionale, la doyenne des membres du cabinet avait 77 ans : Monique Venturini, ex-élue recyclée en chargée de relations publiques. D’autres représentants du troisième âge ont touché un salaire au titre de vacations , même si la chambre doute du « service fait » en échange: Solange Moll, une ancienne élue devenue « chargée de projet » au cabinet, était ainsi âgée de « plus de 82 ans » au moment de son départ.

Pour les magistrats, la ville viole « sciemment » les règles légales sur la retraite et cause ainsi un préjudice de plus d’un million d’euros par an au contribuable.

+ Un syndicaliste à la « brillante carrière »

L’une des figures incontournables de la vie municipale est égratignée: le syndicaliste Patrick Rué, patron des territoriaux de Force Ouvrière, syndicat historique à la mairie, avec lequel Jean-Claude Gaudin aime à afficher sa bonne entente, au point d’être parfois accusé de « co-gérer » la ville avec lui. Il est embauché aux espaces verts en 1974, après avoir validé un concours d’ouvrier terrassier. Et a gravi les échelons jusqu’à devenir ingénieur territorial. Le tout sans se présenter à aucun « concours, examen professionnel ou sélection interne », soulignent les magistrats.

« Sans doute les mérites de l’agent justifient cette brillante carrière », ironise la chambre régionale des comptes, ajoutant que depuis 1993, M. Rué est mis à disposition de son syndicat.

+ Opérations immobilières douteuses

Plusieurs opérations immobilières opaques, réalisées au détriment des finances de la mairie, sont pointées.

Ainsi de deux immeubles vétustes achetés en 2013 dans une petite rue à deux pas de la Canebière « à des prix très supérieurs à leur valeur estimée par France Domaine, 74% pour l’un et 130% pour l’autre ». La facture est réglée à une SCI contrôlée par un entrepreneur dont le nom a été associé dans les années 1980 à des proches de Gaëtan Zampa, figure du banditisme marseillais mort en 1984.

« Rien ne permet de justifier le prix exorbitant décaissé par la ville pour ces deux ruines », 175.740 euros, relèvent les magistrats, « si ce n’est la volonté de dédommager (cet entrepreneur) d’un prétendu préjudice, dont l’existence n’est démontrée par aucun élément ».

+ Un ancien footballeur choyé

L’ancien footballeur Jean-Christophe Marquet n’a pas à se plaindre du sort qui lui a été réservé par la municipalité de Jean-Claude Gaudin, selon les rapports de la CRC. L’ex-milieu de terrain de l’OM loue à la ville un joyau de son patrimoine, le Fortin de Corbières, qui domine l’Estaque et la baie de Marseille, pour y organiser des « événements ». La ville a passé outre un avis du préfet pour permettre à l’ancien joueur de construire sur les lieux une piscine, un boulodrome et une terrasse.

Pour ce bâtiment historique de 400 m2, installé sur un terrain 15 fois plus vaste, M. Marquet verse une redevance de seulement 2.500 euros par mois, selon un contrat sur 10 ans signé en 2017, assorti d’une petite part variable. « Mais les grosses réparations restent à la charge de la ville », ainsi que les abonnements et consommations électriques, remarque la CRC.


Eliud Kipchoge crowned Male Athlete of the Year

AYUMBA AYODIBy AYUMBA AYODI
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Olympic marathon champion and World Marathon record holder Eliud Kipchoge is the 2019 World Athletics Male Athlete of the year.

Kipchoge, 35, beat four other contestants to retain the award during the World Athletics gala in Monaco on Saturday night.

Kipchoge, who was not at the gala but accepted the accolade in a telecast interview, won the London Marathon in April in a course record of 2:02:37, before making history as the first man to run a marathon under two honours when he completed the Ïneos 1:59 Challenge in Vienna, Austria in 1:59:40.2 on October 12 this year.

Kipchoge beat World Cross Country and World 10,000m champion Joshua Cheptegei from Uganda, World 200m champion Noah Lyles (USA), World 400m hurdles champion Karsten Warholm (Norway) and World pole vault champion Sam Kendricks (USA).

“It was really a special moment for me becoming the first human being to run under two hours. I am happy to inspire a whole generation,” said Kipchoge.

World 800m record holder David Rudisha was the first Kenyan to win the accolade in 2010.

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The 400m hurdler Dalilah Muhammad from USA won the Female Athlete of the Year Award pipping Kenya’s Brigid Kosgei, Jamaican Shelly Ann Fraser and Sifa Hassan of the Netherlands.

She broke world record with 52.20 at the US Championships before improving her own world record to win the world 400m hurdles title in 52.16 in Doha. She went ahead to win the world 4x400m title with the USA team.

Kosgei won this year’s Chicago Marathon in a World Record time of 2:14:04 (mixed race) on October 13. Kosgei also won the London Marathon in 2:18:20.

Kosgei also ran a world-leading 1:05:28 for the half marathon at Bahrain Night Half Marathon, Manama on March 15 and 1:04:28 on a downhill course in South Shields Great North Run, South Shields, England on September 8.

Kenyan-based Colm O’Connell from Ireland, who coaches Rudisha, won the Coaching Achievement.

Male Athlete of the year

Eliud Kipchoge (Kenya)

Female Athlete of the Year

Dalilah Muhammad (USA)

President’s Award

The late Vikki Orvice (Journalist-Britain)

Fair Play Award

Braima Suncar Dabo (Guinea-Bissau)

Photographer of the Year

Felix Sanchez Arrazola (Spain)

Coaching Achievement

Colm O’Connell (Ireland/Kenya)

Woman of the Year

Derartu Tulu (Ethiopia)

Male Rising Star award

Selemon Barega (Ethiopia)

Female Rising Star Award


Samba Mapangala travels to Paris for East African promo tune

AMOS NGAIRABy AMOS NGAIRA
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American-based Congolese musician Samba Mapangala is set to travel to Paris on Wednesday to finalise the production of his new album, which is specifically meant to promote East African tourism.

Mapangala, a composer, vocalist and band leader who lived in Kenya from the early 1970s right into the 1990s, is best known for his ‘Vunja Mifupa’ hit song, released at the pinnacle of a prolific career that earned him fame as one of the best Congolese exports to East Africa.

In Paris, he will put final touches to his Kilimanjaro album, which has been sponsored by a Tanzanian tour and music promoter.

MUSICAL CAREER

Speaking to the Sunday Nation by telephone from the US, Samba said he was enthusiastic about teaming up with others to work on the project, which is aimed at boosting tourism in East Africa, as a way of giving back for the hospitality he enjoyed early in his musical career.

“Kenya has always been my second home in music, as Nairobi is where I developed my career before moving and settling in the US,” he said.

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Tanzanian promoter Eddie Frank, who is the brains behind the project, will be accompanying Samba to Paris for the finishing touches on the new album.

On December 14, Samba will be among several other artistes scheduled to perform during a Jamhuri Day festival in Minnesota, USA. The show, dedicated to Kenyans and other lovers of African music, has been organised by George Ndenge of Kilimanjaro Promotions.

Kenyan rhumba musician Igwe Prezda Bandason is also expected to perform during the show.


Man City overcome Chelsea test to maintain title hope

AFPBy AFP
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MANCHESTER

Manchester City came from behind to leapfrog Chelsea into third in the Premier League with a 2-1 victory at the Etihad to keep the English champions’ title challenge alive.

Liverpool’s late win at Crystal Palace earlier in the day meant City started 12 points behind the leaders and looked in danger of failing to cut that gap when N’Golo Kante gave Chelsea a deserved lead midway through the first half.

However, Kevin de Bruyne’s deflected strike breathed new life into Pep Guardiola’s men and a trademark left-footed finish from Riyad Mahrez saw City edge a thrilling encounter.

Defeat ends a run of six straight Premier League wins for Frank Lampard’s Chelsea, but there was still plenty of encouragement for the Blues on a ground where they were thrashed 6-0 last season.

De Bruyne flashed a shot inches wide in a bright opening by the hosts as they sought to make amends for a 3-1 defeat to Liverpool in their last outing before the international break.

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However, it was Chelsea who began to take control of the game in the first quarter.

Willian drilled wide at the end of a flowing counter-attack before Fikayo Tomori’s effort after a corner ricocheted around the City box also flew just off target.

There was no surprise when the visitors eventually took the lead 21 minutes in when Kante made the sort of run from midfield that Lampard made his trademark during his playing career before slotting the ball under Ederson from Mateo Kovacic’s wonderful pass.

City bemoaned their luck in defeat at Anfield a fortnight ago, but got the slice of fortune they needed to gain a foothold back in the game eight minutes later when De Bruyne’s tame shot deflected off Kurt Zouma to leave Kepa Arrizabalaga wrong-footed.

Mahrez then turned the game on its head with a brilliant jinking run and finish into the far corner as City clicked into gear.

The champions should have been further ahead by the break as Kepa’s poor clearance gifted possession to Sergio Aguero, but the Argentine hit the bar with just the keeper to beat.

In a game that flowed from end-to-end, City could never feel comfortable with a single goal lead and Kante was close to his second when a goalbound shot was deflected behind by Fernandinho.

At the other end a well-worked corner saw Mahrez pick out Joao Cancelo, but the Portuguese full-back did not get a clean strike away before Kepa prevented Mahrez sealing all three points.

Willian sent a dipping volley just over and Mason Mount’s free-kick was inches away from snatching a point for Chelsea late on.

But City’s margin of victory could have been even greater as Raheem Sterling found the bottom corner deep into stoppage time, only for VAR to rule the goal out for offside.