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Friday, November 22nd, 2019

 

Lancement de deux nouveaux prix à l’intention des professionnels des médias de Côte d’Ivoire

Publié le 23.11.2019 à 01h18 par APA

Le Réseau des acteurs des médias pour les droits de l’Enfant Côte d’Ivoire (RAMEDE-CI) a lancé, vendredi, à Abidjan deux nouveaux prix à l’intention des professionnels des média à l’occasion de la Journée mondiale de l’enfant.Ces deux nouveaux prix portent sur l’épanouissement et le bien-être des enfants. Il s’agit du prix RAMEDE- CI contre l’orpaillage clandestin impliquant les enfants, destiné pour la première édition aux correspondants des médias à l’intérieur du pays et du prix contre les violences faites aux enfants destiné à tous les journalistes de Côte d’Ivoire.

« La question de la violence sur les mineurs et l’orpaillage clandestin en Côte d’Ivoire sont des  préoccupations majeures, c’est pourquoi il s’avère urgent de sonner la mobilisation contre cet autre mal qui gangrène la société », a justifié la vice-présidente du RAMEDE-CI, Michelle Mambo.

Ces deux nouveaux prix  s’ajoutent au prix sectoriel Ebony CNS/RAMEDE-CI pour la lutte contre le travail des enfants que parraine la Première Dame, Dominique Ouattara depuis sa création en 2013.


Egypte : Coup d’envoi de la 4ème édition du Forum africain 2019

Publié le 23.11.2019 à 01h18 par APA

La 4ème édition du Forum pour l’Afrique 2019, initiée sous le thème «Investir pour l’Afrique» a été lancée, ce vendredi au Caire, en présence de personnalités africaines et près de 2000 représentants des partenaires de développement de l’Egypte.Par Mohamed Fayed

S’exprimant à l’ouverture de ce Forum, la ministre égyptienne de l’Investissement et de la Coopération internationale, Mme Sahar Nasr, a indiqué que ce forum est une plateforme destinée à accélérer les flux d’investissement et à promouvoir la croissance économique et la prospérité commune des pays africains.

Elle a souligné que cet événement économique africain ambitionne d’accroître les flux d’investissements en Afrique, convaincu que le secteur privé offre des possibilités d’emploi, malgré la baisse de 13% des investissements étrangers, mais, a-t-elle relevé, le continent africain affiche une augmentation des investissements étrangers de 11%.

De son côté, le Directeur exécutif de la Fondation pour le financement et le développement relevant du département américain du Commerce Adam Buhler, a relevé que son instance dispose de 60 milliards de dollars pour soutenir les investissements, et qu’il espère pouvoir injecter une grande partie de ces fonds en Afrique, notamment dans les énergies renouvelables et le gaz naturel.

« Nous nous réunissons aujourd’hui à la conférence Africa 2019 pour discuter de ce que nous avions commencé il y a plusieurs années pour assurer le développement de notre continent », a lancé, de son côté, le président égyptien, Abdelfattah Al-Sisi, appelant à des solutions basées sur l’intégration régionale pour faire de l’Afrique une plaque tournante d’industrialisation.

Et d’affirmer que l’accord de libre-échange contribuerait à une croissance plus forte et à un revenu plus élevé pour le citoyen africain, ajoutant que le développement en Afrique n’incombe pas uniquement aux gouvernements, mais nécessite l’implication du secteur privé.


Des experts plaident à Abidjan pour l’accès des femmes à la propriété foncière en Afrique

Publié le 23.11.2019 à 00h18 par APA

Des experts de la Coalition internationale pour l’accès à la terre ou en anglais « International Land Coalition » ( ILC), une plateforme multi-acteurs qui accompagne les politiques publiques sur le foncier, ont plaidé vendredi à Abidjan pour des législations foncières plus favorables à l’accès des femmes à la terre en Afrique. « La situation des femmes par rapport au foncier, c’est un défi pour nos communautés en Afrique. Et il y a beaucoup de solutions que nous avons proposées. Il faut faciliter l’accès des femmes au crédit et il faut surtout qu’on ait des législations foncières plus favorables aux femmes surtout en milieu rural », a indiqué Ramata Thioune, une spécialiste  de programme au Centre de recherches pour le développement international du Canada.

 Elle s’exprimait dans une conférence de presse en marge d’une réunion internationale de l’ILC dénommée  « Forum foncier et l’Assemblée régionale de l’ILC» qui s’est ouverte depuis jeudi dans la capitale économique ivoirienne.

 Ce conclave est organisé autour du thème, « renforcement du secteur foncier en Afrique : comment la transparence de la gouvernance foncière peut soutenir les efforts de développement ».

 Ce forum vise entre autres, à soutenir la construction de plateformes des droits fonciers des femmes et identifier les innovations susceptibles de renforcer leurs droits et offrir un cadre d’échanges pour discuter des questions pertinentes du continent africain.

« En Afrique, moins de 10% des propriétés foncières appartiennent à des femmes. La situation est encore plus dramatique si on  va sur les terres communautaires », a regretté pour sa part, le juriste Martin Romuald Otongo soulignant que ce sont pourtant les femmes qui contribuent le plus à la sécurité alimentaire en Afrique.

 « Les enjeux de ces assises d’Abidjan,  c’est de réunir un grand nombre d’acteurs qui travaillent sur le foncier en Afrique pour discuter de nos stratégies annuelles pour faire avancer l’agenda foncier dans les pays d’Afrique», a expliqué de son côté, Ward Anseeuw, un spécialiste sénior de l’ILC.

Selon lui, l’accès de la femme au foncier est « un problème prépondérant» estimant que la femme «est le moteur de l’économie rurale en Afrique ».

Ce forum qui réunit dans la capitale économique ivoirienne plus de 200 acteurs des questions foncières en provenance de 26 pays, s’achèvera dimanche.


La FAO invite les dirigeants Africains à investir dans les technologies agricoles

Publié le 23.11.2019 à 00h18 par APA

L’innovation technologique offre des opportunités pour des changements structurels dans le paysage agricole et les systèmes alimentaires en Afrique, affirme le sous-directeur général et représentant régional de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) pour l’Afrique Gabriel Abébé Haïlé qui invite les dirigeants Africains à investir dans les solutions digitales pour accélérer le développement agricole.M. Abébé Haïlé, intervenait notamment à un panel de Haut niveau, vendredi, à l’occasion de la cinquième édition du Salon international de l’agriculture et des ressources animales d’Abidjan (SARA), autour du thème « l’agriculture africaine face aux opportunités qu’offrent les innovations technologiques ».  

Selon le sous-directeur général et représentant régional de la FAO pour l’Afrique, les Etats doivent adopter de nouvelles méthodes de travail exploitant les innovations numériques et technologiques afin de rendre les systèmes agroalimentaires plus efficaces.

Les chocs climatiques, la sécheresse, les épidémies de maladies et de ravageurs ne cessent de menacer la production et la productivité agricoles. Le changement climatique a ainsi réduit les niveaux de production céréalière jusqu’à 3%, contribuant à réduire les disponibilités alimentaires dans la région et à augmenter le nombre d’enfants malnutris.

Les technologies mobiles et numériques ont modifié la manière dont les chaînes de valeur agricoles sont organisées. Pour la FAO cela constitue de nouvelles opportunités pour des emplois plus nombreux et de meilleure qualité, ainsi que l’impulsion de l’esprit d’entreprise. 

La perspective d’innovations croissantes dans l’agriculture et les systèmes alimentaires offrent en outre de nombreuses opportunités d’investissement dans les chaînes de valeur agricoles et les systèmes alimentaires, a-t-il poursuivi. 

De ce fait, dira-t-il, le développement des segments post-production des chaînes de valeur alimentaires, y compris la transformation et la logistique, peuvent avoir un impact important sur la productivité, la compétitivité et la création d’emplois sur le continent. 

En dépit des nombreux défis, l’Afrique peut relever plusieurs challenges en matière de sécurité alimentaire et de nutrition en accélérant l’adoption de technologies performantes et d’innovations à plus grande échelle dans les systèmes agricoles et alimentaires qui englobent l’ensemble des acteurs, a-t-il soutenu.

« Il est urgent de renforcer la capacité des agriculteurs familiaux à innover, notamment par l’adaptation, l’utilisation durable des systèmes de connaissances, les ressources locales, les solutions scientifiques, la co-création et l’apprentissage », a-t-il lancé,  avant d’ajouter que « l’innovation est extrêmement pertinente pour les agriculteurs familiaux en Afrique ». 

L’innovation technologique s’impose comme un pilier essentiel dans la modernisation des Petites et moyennes entreprises (PME), qui constituent la majorité des entreprises privées, en particulier dans les secteurs de la transformation, de la fabrication, de la logistique et autres services de l’agriculture.

Des ministres en charge de l’Agriculture en Afrique ont par ailleurs soutenu l’utilisation d’approches novatrices afin de rendre l’agriculture plus productive et compétitive. Selon eux, le continent ne peut plus continuer à faire usage des méthodes archaïques de production.

Ils ont appelé à une adaptation au changement climatique, à travailler dans la maîtrise de l’eau en promouvant le système d’irrigation goutte-à-goutte pour éviter les pertes d’eau. Et ce, par le biais de la digitalisation du secteur agricole.

Plus de 60% de la population africaine a moins de 24 ans et le nombre de jeunes devrait augmenter de 50% d’ici 2050. Ce dividende démographique présente un potentiel considérable pour transformer l’offre et la demande de biens et de services futurs, y compris l’industrie agroalimentaire.

« Nous avons besoin d’innovations agricoles qui créent un système alimentaire adapté aux changements climatiques et durable (et) qui inclut les petits exploitants et fournit des cultures et des technologies qui tirent parti des ratios travail/terre plus élevés dans l’agriculture à petite échelle », a déclaré M. Abébé Haïlé. 

L’Afrique a besoin d’un système alimentaire qui fournisse des aliments nutritifs et abordables et qui surmonte le triple fardeau de la dénutrition, de la malnutrition et de l’obésité. Les récents rapports sur l’état de la sécurité alimentaire et de la nutrition dans le monde (SOFI) indiquent que les progrès en matière de sécurité alimentaire sont « au point mort ».


Fund sports teams equitably

EDITORIALBy EDITORIAL
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Major sports federations have been at loggerheads with the Ministry of Sports over funding.

The federations, including Athletics Kenya, Football Kenya Federation and Kenya Rugby Union (KRU), have even threatened to hold demonstrations to protest against the government’s poor handling of national teams, which has affected their performance in international matches.

In fact, the federations have taken the battle to Parliament, where they tabled their grievances before the departmental committee on sports.

The government has in the past pumped millions of cash into these federations, yet the money never benefitted the players.

For instance, FKF was given more than Sh250 million for Harambee Stars’ preparations and participation at the Africa Cup of Nations (Afcon) in July but part of the cash was embezzled.

The push and pull between sports federations and the ministry is not good for teams preparing for various disciplines ahead of the 2020 Tokyo Olympic Games.

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OTHER VICTORS

That said, however, other fringe sports federations need recognition, attention and funding from the government too.

The small federations have been left to struggle to raise funds for their national teams. For example, the national women’s team has just won the Roll Ball World Cup in Chennai, India, with the men’s team settling for silver; the national skating team, which had only four representatives, claimed bronze in the recently concluded Africa Championships in Kinshasa, losing to Benin and DR Congo, and the men and women’s shooting teams are currently in Algeria trying to qualify for the 2020 Tokyo Olympics without any government support.

It is unfair for the Ministry of Sports to support teams selectively. In line with the Sports Act, the ministry has a duty to fund all teams going out there to do national duty.


Make saving economy a government priority

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Parliament has been reviewing the budgets of various government ministries and departments this week in the wake of a decree by the National Treasury to cut back on recurrent spending in response to a tanking economy.

However, the National Treasury does not seem to have the vision of how to deal with a biting cash crunch and, importantly, resuscitating a depressed economy. It is hurtling from one pronouncement to another without consistency and direction.

Some departments and agencies that are being pushed to make drastic cuts include the Teachers Service Commission, which has been asked to forfeit some Sh364 million, and the Judiciary, whose case is becoming a tragi-comedy as the Treasury slashes, reinstates and slashes again its funding.

What is troubling is the unpredictability of the Treasury. A week ago, it went to Parliament to seek additional Sh85.5 billion for development, raising the overall national budget to Sh3.13 trillion.

FALLING ECONOMY

The ‘development projects’ include paying pending loans for the Standard Gauge Railway, a project that has failed to bring in enough returns to offset its liabilities.

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Some Sh16.7 billion is earmarked for SGR and Sh7.3 billion for the proposed double-decker road from the Jomo Kenyatta International Airport to Westlands in Nairobi.

The question that quickly comes to mind is: what are the priorities for the government? How does it want to pull out of the hole? Does it want to continue digging one hole to fill another?

Reports during the week exposed a rather unfortunate scenario of how the National Treasury has been doctoring figures to give the public the impression that all was well when the country was actually careering down the cliff.

The latest Economic Survey indicated that the country had achieved a 6.3 per cent economic growth last year, a figure that astonished everyone since businesses have been collapsing, employers retrenching, unemployment rising and crime rate soaring.

CORRECTIVE MEASURES

The Kenya Revenue Authority has consistently failed to achieve its tax collection targets, an indication of a depressed economy. Worse, the tax burden is piling up at an alarmingly high rate.

Looked at in totality, the country is finding itself in a financially precarious situation, but there is no visible remedial strategy.

This is why we ask acting National Treasury Cabinet Secretary Ukur Yatani to undertake thorough examination of the economy and undertake urgent practical corrective measures.

Populist pronouncements, political meddling and posturing won’t help.


Reema Juffali, première Saoudienne en course automobile à domicile

Publié le 22.11.2019 à 22h50 par AFP

« C’est incroyable » : Reema Juffali, 27 ans, est ce weekend la première Saoudienne à participer dans son pays à une compétition de course automobile, au volant d’un SUV électrique.

Un évènement inimaginable ces dernières années dans le royaume ultra conservateur. Mais en 2018, l’Arabie saoudite a levé l’interdiction faite aux femmes de conduire et de participer à des compétitions automobiles, dans le cadre des réformes lancées par le prince héritier Mohammed ben Salmane.

Reema Juffali a fait ses débuts en course quelques mois plus tard. Vendredi et samedi, elle participe au Jaguar Trophy électrique, lors d’une course en tout-électrique à Dariya près de Ryad.

« Je ne m’attendais pas à courir un jour comme professionnelle », dit à l’AFP la jeune femme, assise en combinaison de course dans sa Jaguar noire et verte. « Le fait que je fasse cela… c’est incroyable. »

Originaire de Jeddah (ouest), Reema Juffali a fait ses études aux Etats-Unis. Elle participe à la compétition en tant que pilote invité « VIP », sans marquer de points pour le championnat, et devient ainsi la première Saoudienne à courir à domicile.

Pour le prince Abdel Aziz ben Turki al-Fayçal, président de l’Autorité générale des Sports d’Arabie saoudite, c’est « un tournant décisif » pour le royaume. « Des milliers de personnes vont venir encourager Reema. »

– 24 Heures du Mans ? –

L’une des premières apparitions en compétition de la Saoudienne a été au championnat britannique de Formule 4 à Brands Hatch, au sud-est de Londres, en avril.

Mais Reema Juffali se passionne pour les voitures de course depuis l’adolescence, abonnée aux retransmissions des épreuves de Formule 1.

Elle a passé son permis de conduire aux Etats-Unis et appartient désormais au groupe très fermé des Saoudiennes titulaires dans leur pays d’une licence de compétition automobile.

Son rêve est de participer un jour aux 24 Heures du Mans.

« Pour beaucoup de femmes qui n’ont pas encore eu l’occasion d’apprendre à conduire, prendre le volant est encore quelque chose qui fait peur », explique Reema Juffali. « Et pour de nombreuses femmes en Arabie saoudite cela semble si lointain ».

L’Arabie saoudite a certes assoupli certaines des restrictions pesant sur les femmes, mais le royaume reste accusé par des ONG de graves violations des droits humains, comme l’emprisonnement de dissidents et de militantes et le recours massif à la peine de mort.

Alors que le royaume était le seul pays au monde à interdire les femmes de conduire, l’autorisation en 2018 a transformé la vie de nombreuses Saoudiennes, qui n’ont plus à dépendre pour se déplacer de proches mâles ou de chauffeurs privés.

– Moto-école à Ryad –

Certaines femmes délaissent même les petites voitures de couleurs acidulées, considérées comme prisées des femmes, pour s’intéresser à des engins beaucoup plus puissants.

, la Mini Cooper rouge cerise lancée sur le marché saoudien à destination de la clientèle féminine, se voit parfois préférer une Chevrolet Camaro ou une Mustang décapotable, constatent les vendeurs.

Certaines n’hésitent plus à se lancer dans des dérapages, virages brusques et autres cascades à grande vitesse, pratiques non autorisées en public mais tolérées dans certains parcs de loisirs.

En jeans moulants et T-shirts Harley-Davidson, des Saoudiennes apprennent aussi à piloter des motos dans une moto-école de Ryad, ce qui reste encore un spectacle très inhabituel.

« Beaucoup de gens sont surpris par tous les changements qui se produisent », remarque Reema Juffali. « Me voir dans une voiture, faire de la course automobile… De nombreuses personnes sont surprises, mais moi j’aime bien surprendre ».


Trump anime un débat passionné sur le vapotage, mais ne tranche pas

Publié le 22.11.2019 à 22h50 par AFP

« C’est un sujet très complexe, je suis là pour écouter ». Donald Trump a animé vendredi à la Maison Blanche un débat vif et passionné sur le vapotage et l’impact des versions aromatisées des cigarettes électroniques sur les jeunes.

Après avoir évoqué, mi-septembre depuis le Bureau ovale, une interdiction de tous les arômes, sauf le goût tabac, le président américain semble avoir, au moins temporairement, capitulé face à la vigoureuse campagne de lobbying de l’industrie du tabac et du vapotage.

Il y a dix jours, il a annoncé qu’il entendait rencontrer tous les acteurs afin de trouver « une solution acceptable ». « La santé et la sécurité des enfants, avec les emplois, seront les priorités », avait-il alors tweeté, très prudent.

L’industrie du vapotage est accusée d’avoir longtemps ciblé les jeunes, avec des recharges aromatisées aux fruits ou aux bonbons, et de rendre ainsi une nouvelle génération dépendante à la nicotine. Ses défenseurs mettent en garde contre le coût en termes d’emplois d’une interdiction et mettent en avant le rôle des cigarettes électroniques pour aider les fumeurs à arrêter la cigarette.

Vendredi, Donald Trump n’a pas pris position mais animé avec énergie, pendant plus d’une d’un heure, un débat sur ce thème, bombardant les gens autour de la table de questions et assistant à des échanges parfois houleux.

« Quelle est votre solution? » « Que feriez-vous? » « Que pensez-vous du menthol? » « Diriez-vous que c’est un problème moins grave que la cigarette? » « Est-ce que vous pensez que cela aider les gens à arrêter la cigarette? » « Combien d’enfants continueront à les utiliser si nous supprimons les versions aromatisés? ». « Ajouteront-ils eux-même des arômes? ». « Beaucoup de gens veulent garder le parfum menthol, supprimer les autres mais garder le menthol, qu’en pensez-vous? ».

Nombre d’associations anti-tabac et l’American Cancer Society ont demandé au président de tout simplement s’en tenir à sa proposition initiale et d’interdire tous les arômes.

Prudent sur ce front, le président américain a en revanche estimé qu’il serait logique de fixer à 21 ans l’âge minimum pour acheter des cigarettes électroniques (aujourd’hui seuls 18 des 50 Etats ont cet âge plancher).

– « Urgence sanitaire » –

Donald Trump a montré un intérêt particulier pour Juul, le leader des cigarettes électroniques aux Etats-Unis, qui a cessé de vendre ses recharges aromatisées à la mangue ou à la menthe, très prisées des lycéens, mais défend le menthol, un goût connu des fumeurs.

« Vous êtes le patron de Juul, qu’avez-vous à dire ? Pourquoi avez-vous retiré les produits aromatisés ? Vous pensez qu’ils sont fondamentalement dangereux? »

A plusieurs reprises, le milliardaire républicain, visiblement sensible à certains des arguments de l’industrie du tabac, a mis en avant celui selon lequel une interdiction des versions aromatisées entraînerait l’arrivée de produits de contrebande de moins bonne qualité.

Des recharges au cannabis vendues sur le marché noir sont d’ailleurs à l’origine de l’épidémie de maladies pulmonaires graves qui a fait plus de 2.00 malades et 47 morts depuis l’été aux Etats-Unis, une crise de santé publique venue se greffer sur le débat sur le vapotage et les jeunes.

« Un des problèmes que je vois est que si vous ne les mettez pas en vente, ces produits vont entrer aux Etats-Unis illégalement », a-t-il lancé, rappelant les effets collatéraux de la prohibition. « Quelqu’un va ouvrir une usine en Chine et envoyer des produits ».

Le sénateur Mitt Romney, l’une des rares voix critiques du président au sein du parti républicain, était assis à la droite de ce dernier.

Il s’est prononcé très clairement en faveur de l’interdiction des produits parfumés telle qu’évoquée il y a deux mois par le locataire de la Maison Blanche.

« C’est une urgence sanitaire », a-t-il martelé. « Les enfants doivent être la priorité », a-t-il asséné lors d’un échange houleux avec les représentant de l’industrie.


Ruffin (LFI): Macron « nous prend pour des cons une deuxième fois »

Publié le 22.11.2019 à 22h50 par AFP

Emmanuel Macron « nous prend pour des cons une deuxième fois » en exprimant sa déception quant à l’ancien site de Whirlpool, a dénoncé vendredi le député LFI de la Somme François Ruffin qui a exhorté le président à reconnaître que l’État avait « merdé », le projet de reprise s’étant soldé par un échec.

En 2017, cinq mois après son élection, le président Macron visitait l’usine avec un repreneur, WN, largement aidé par l’État, qui devait sauver une partie des emplois. Deux ans plus tard, WN est liquidée.

« Venir il y a deux ans dire à tous les salariés qu’ils seront repris alors que derrière il n’y a rien, c’est nous prendre pour des cons. Et venir dire qu’aujourd’hui Emmanuel Macron, comme s’il était un citoyen lambda (…) est déçu, c’est nous prendre pour des cons une deuxième fois », a déclaré M. Ruffin aux journalistes en arrivant sur le parking de l’usine, peu avant la rencontre du président avec les ex-salariés.

« Moi j’ai dit la vérité à Whirlpool », a martelé le chef de l’État, quelques minutes avant de revenir sur les lieux de son déplacement de campagne le plus emblématique.

Lors de la visite sur le site, le député de la Somme a de nouveau vivement interpellé M. Macron: « je pense que vous grandiriez l’État à admettre que vous avez merdé, à la limite pas vous personnellement, mais pendant qu’ici rien ne se produisait, que c’était la catastrophe, que tout le monde pouvait voir que ça allait dans le mur, il y avait des signaux envoyés à l’extérieur et on n’a pas eu de réponse ».

« Cette fameuse reprise, j’ai l’impression que cela a été un montage entre le gouvernement actuel, entre vous, M. Macron, et Whirlpool et un repreneur véreux qui s’appelle Decayeux (ex-patron de WN, ndlr) », a renchéri Patrice Sinoquet, délégué CFDT ex-Whirlpool.

« Il faut qu’il trouve les mots pour expliquer aux salariés comment cela se fait qu’il est venu leur taper sur l’épaule et qu’il n’y a eu aucun suivi derrière, et qu’on les a laissés foncer droit dans le mur », avait déclaré avant cette visite M. Ruffin.

« Il y a beaucoup de choses qui nécessitent des explications et j’espère qu’elles ne se dérouleront pas derrière des portes closes », avait-il ajouté. « J’espère que tout le monde sera également convié à une jolie promenade à l’intérieur d’entrepôts qui sont vides ! C’est un désert à l’intérieur! ». « Les 190 salariés faisaient des tours Eiffel avec spaghettis pour s’occuper (…) Les syndicats ont alerté, j’ai alerté, et nous n’avons eu aucune réponse de l’Elysée, du ministère du Travail », a-t-il encore regretté.


Humanists Welcome ‘Witchcraft’ Conference at UNN

Leo Igwe
Author Leo Igwe

By Leo Igwe

The Humanist Association of Nigeria (HAN) welcomes the convention of an international conference on witchcraft at the University of Nigeria Nsukka. Witchcraft is a narrative that many Nigerians use in making sense of their misfortunes. It is a pervasive belief that leads to egregious human rights abuses of mainly children, elderly persons and people living with disabilities. In fact Nigeria has gained an international notoriety as a country where some of the worse cases of harmful practices linked to belief in witchcraft take place. Thus it is encouraging to know that a conference is being organized at one of Nigeria’s foremost universities to debate and explore this dark and destructive phenomenon.

Humanists are utterly dismayed by the protests and oppositions from Christian leaders and organisations especially the call by the Christian Association of Nigeria to cancel the event. It is unfortunate that CAN and other Christian groups have totally misconstrued the purpose and objective of the conference, and are using their mistaken views and positions to mobilize the Christian community against the event. The Christian propaganda against the conference on witchcraft has reached a worrisome extent that a Christian Bishop has vowed not to be alive and see the conference happen. This is a clear demonstration of intolerance, extremism and anti intellectualism. The witchcraft conference is an academic seminar that is taking place in a university. It provides an important space to learn, educate and bring various perspectives to the charged issue. Instead of the proposed prayer event, CAN and other religious leaders should mobilize the Christian community to attend the conference and use the event as an opportunity to explore and understand a potent and threatening socio-cultural reality.

Leo Igwe, who holds a doctoral degree in religious studies and wrote a doctoral thesis on witchcraft accusation in northern Ghana, is the chair of the Board of Trustees of the Humanist Association of Nigeria,

The post Humanists Welcome ‘Witchcraft’ Conference at UNN appeared first on The Maravi Post.