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Sunday, November 10th, 2019

 

Crise en Haïti: faible mobilisation de l’opposition après la signature de l’accord

Publié le 11.11.2019 à 01h50 par AFP

Quelques centaines de manifestants ont défilé dimanche dans les rues de la capitale haïtienne pour réclamer le départ du président Jovenel Moïse, au lendemain de l’accord signé entre opposants et membres de la société civile, visant à organiser la transition politique dans le pays après son départ.

« J’ai l’espoir que ma génération parvienne à changer cette nation. Depuis que je suis né, c’est crise sur crise dans le pays. Aujourd’hui, on va avoir une autre nation qui ne sera plus celle des pressions et des corrompus », espère Mackenson Eprimé, 29 ans, dans le cortège d’opposants.

Selon l’ONU, au moins 42 personnes sont mortes depuis mi-septembre dans des manifestations organisées dans les principales villes en Haïti pour exiger la démission du président Jovenel Moïs, un mouvement paralysant les activités économiques du pays.

Samedi soir, après deux jours de discussions parfois houleuses dans un hôtel de la capitale, les opposants se sont accordés pour choisir son successeur parmi les juges de la Cour de cassation et le prochain Premier ministre au sein des partis de l’opposition.

La signature du document a été formalisée dimanche matin dans un local syndical de la capitale, cérémonie qui a donné lieu à des altercations entre des militants qui exigeaient de parapher le texte conjointement avec les responsables des groupes politiques.

L’accord ne contient aucun calendrier précis quant à la concrétisation de cette transition politique ce qui suscite la crainte chez certains jeunes contestataires.

« Il faut qu’ils nous disent quel jour Jovenel va partir du pouvoir parce qu’on sait qu’il y a une série d’individus dans l’opposition qui ne luttent que pour régler leurs affaires personnelles et s’enrichir », dénonce un autre manifestant, Jeanty Manis.

« Le peuple souffre, le peuple a faim, le peuple est plongé dans la misère et le chômage. On quittera la rue quand ces problèmes seront enfin abordés », assure le jeune homme qui réside dans un quartier populaire de Port-au-Prince.

Parmi les organisations de l’opposition, seul le parti Fanmi Lavalas de l’ancien président Jean-Bertrand Aristide n’a pas signé l’accord mais a assuré, via un communiqué de presse, continuer de participer aux discussions sur l’organisation du régime de transition.

Depuis la chute de la dictature des Duvalier en 1986, l’histoire du pays est caractérisée par l’instabilité politique qui entrave son développement économique.

Au cours des trois dernières décennies, seul un président démocratiquement élu, René Préval, a pu achever ses mandats tout en transmettant le pouvoir à un successeur élu au suffrage universel.


Espagne: Sanchez vainqueur affaibli, bond de l’extrême droite

Publié le 11.11.2019 à 00h50 par AFP

Le Premier ministre socialiste sortant Pedro Sanchez a remporté dimanche les quatrièmes législatives en quatre ans en Espagne mais, affaibli, n’a pas amélioré ses chances de gouverner alors que le parti d’extrême droite Vox est devenu la troisième force politique du pays, à la faveur de la crise catalane.

Après le dépouillement de près de 100 % des bulletins de vote, le Parti socialiste (PSOE) de M. Sanchez, qui espérait obtenir une majorité claire pour mettre fin au blocage politique qui mine le pays depuis 2015, ne compte plus que 120 députés contre 123 après le précédent scrutin, en avril.

Sous les cris d’encouragement de ses partisans, il s’est engagé à « débloquer la situation politique et à former un gouvernement progressiste ».

S’il parvient à être reconduit au pouvoir par la chambre des députés, ce qu’il n’avait pas réussi à faire après le scrutin d’avril, M. Sanchez devra se contenter d’un fragile gouvernement minoritaire obligé de négocier des appuis au cas par cas au Parlement.

– L’extrême droite double son score –

Vox, formation ultranationaliste et anti-immigration entrée au parlement en avril avec 24 élus, a poursuivi son ascension fulgurante et remporté 52 sièges.

Elle devient ainsi la troisième force politique d’un pays où l’extrême droite était, avant son irruption, marginale depuis la fin de la dictature de Franco (1939-1975).

C’est l’ascension « la plus fulgurante de la démocratie espagnole », s’est écrié, devant des centaines de militants brandissant des drapeaux espagnols, son chef Santiago Abascal, dont le résultat a été salué par les leaders d’extrême droite français Marine Le Pen et italien Matteo Salvini.

Les conservateurs du Parti populaire (PP, 87 sièges) ont eux redressé la barre après le pire résultat de leur histoire en avril (66 sièges) tandis que la gauche radicale de Podemos a perdu sept députés (35 contre 42 en avril) et que les libéraux de Ciudadanos se décomposent et tombent de 57 à 10 députés.

Mais le parlement est une fois de plus bloqué, comme il l’est depuis la fin du bipartisme PP-PSOE en 2015 avec l’arrivée de Podemos et de Ciudadanos.

Ni un bloc de gauche (PSOE, Podemos et sa liste dissidente Mas Pais) ni une alliance des droites (PP, VOX et Ciudadanos) n’atteignent la absolue de 176 sièges sur 350.

Vox a surfé sur la crise en Catalogne qui a dominé la campagne après les nuits de violences ayant suivi la condamnation mi-octobre de neuf dirigeants indépendantistes à de lourdes peines de prison pour la tentative de sécession de 2017.

M. Abascal a martelé son discours virulent prônant l’interdiction des partis séparatistes, la suspension de l’autonomie de la région et l’arrestation de son président indépendantiste Quim Torra. Il s’en est aussi vivement pris aux migrants venus d’Afrique qu’il accuse d’une prétendue hausse de la délinquance.

– Les séparatistes catalans progressent –

Cependant au total les partis de droite qui prônaient tous une politique dure contre les séparatistes catalans n’ont progressé que de deux sièges, en raison de la déroute de Ciudadanos.

En face, les partis indépendantistes catalans ont consolidé leur représentation: à trois, ils totalisent 23 sièges (contre 22 en avril) sur les 48 (bien 48) qui étaient en jeu en Catalogne.

Durant la campagne, Pedro Sanchez a tenté de mobiliser son électorat contre la montée de Vox, qu’il présentait comme un retour du franquisme, en dénonçant la droite qui n’a pas hésité à s’allier avec ce parti pour prendre le contrôle de l’Andalousie, la région plus peuplée d’Espagne, de la région de Madrid, la plus riche, et de la mairie de la capitale.

– Casse-tête pour former un gouvernement –

Le résultat de dimanche augure d’une poursuite de l’instabilité politique.

Antonio Barroso, analyste du cabinet Teneo, entrevoit deux voies, toutes deux difficiles, pour former un gouvernement.

La première: « un accord entre partis de gauche –PSOE, Podemos et Mas Pais– mais qui requiert l’abstention de partis plus petits lors du vote de confiance ».

La deuxième: une abstention du PP pour laisser Pedro Sanchez gouverner en minorité. Mais « la concurrence entre le PP et Vox incite le PP à ne pas permettre la formation d’un gouvernement de gauche », a-t-il expliqué à l’AFP.

« Il sera difficile de débloquer la situation mais personne en ce moment n’a la tête à convoquer de nouvelles élections. C’est l’élément le plus important qui nous évitera un retour aux urnes », a cependant ajouté Oriol Bartomeus, professeur à l’Université autonome de Barcelone.


Espagne: état des lieux d’un Parlement fragmenté

Publié le 11.11.2019 à 00h50 par AFP

Le socialiste Pedro Sanchez a remporté dimanche, comme fin avril, les élections législatives en Espagne mais en ressort affaibli au sein d’un Parlement très fragmenté où l’extrême droite de Vox devient la troisième force.

– Parti socialiste (120 sièges)

Avec 120 sièges contre 123 lors du scrutin du 28 avril, les socialistes reculent alors que M. Sanchez s’était résolu à de nouvelles élections persuadé qu’elles lui permettraient de conforter son avance.

Arrivé au pouvoir en juin 2018, le socialiste est encore plus loin de la majorité absolue de 176 sièges et sa reconduction au pouvoir tient de la quadrature du cercle.

La possibilité d’une abstention des conservateurs du Parti Populaire (PP) lors d’un vote de confiance pour permettre au socialiste de gouverner en minorité recule, d’après les analystes, le PP pouvant craindre d’être attaqué par Vox s’il s’y risquait.

– Parti Populaire (88 sièges)

Après le pire revers de son histoire en avril (66 sièges), le PP a relevé la tête. Son jeune chef Pablo Casado, qui avait fait prendre un virage à droite toute à sa formation en avril, a opté pour un ton plus modéré à l’égard de M. Sanchez qu’il avait couvert d’insultes lors de la précédente campagne.

Il est même allé jusqu’à proposer de sceller en cas de victoire des accords avec tous les partis constitutionnalistes y compris les socialistes.

Mais il va devoir maintenant faire face à un « sérieux dilemme » selon Antonio Barroso, analyste au cabinet Teneo: « faciliter un gouvernement socialiste qui le rendrait vulnérable aux attaques de (l’extrême droite de) Vox ou aller à de nouvelles élections avec Vox en hausse ».

– Vox (52 sièges)

Marginal l’an dernier, ce parti ultranationaliste et anti-immigration a ressuscité l’extrême droite dans un pays où elle était résiduelle depuis la fin de la dictature franquiste en 1975.

Entré en force au Parlement en avril avec 24 députés, il en comptera désormais 52 après avoir progressé ces dernières semaines à la faveur de la crise en Catalogne où des manifestations ont dégénéré en violences suite à la condamnation mi-octobre de dirigeants indépendantistes à de lourdes peines de prison pour la tentative de sécession de 2017.

Son chef Santiago Abascal a annoncé dimanche soir qu’il menerait une opposition agressive, promettant « d’attaquer en justice les lois liberticides et anticonstitutionnelles que les autres partis ont laissé passer ».

– Podemos (35 sièges)

Comme attendu, ce parti de gauche radicale, qui avait contribué avec Ciudadanos à la fin du bipartisme espagnol en 2015, a cédé du terrain alors qu’il comptait auparavant 42 députés. Il a été miné par des divisions internes qui ont entraîné la création du parti dissident Mas Pais par son ancien numéro deux Iñigo Errejon, qui a obtenu 3 sièges.

Ses négociations avec M. Sanchez cet été pour former un gouvernement de coalition ont échoué, Podemos ayant finalement refusé de soutenir la reconduction au pouvoir du socialiste car il considérait les postes proposés insuffisants.

Il réclame toujours de former une coalition avec M. Sanchez mais ce dernier l’a exclu durant la campagne.

– Ciudadanos (10 sièges)

Le parti libéral et anti-indépendantiste d’Albert Rivera a essuyé une véritable déroute alors qu’il n’avait jamais compté autant de députés (57) dans le dernier Parlement.

Il paie ainsi ses changements incessants de positionnements. Après avoir appelé à « mettre Sanchez dehors » en avril, il n’avait récemment pas exclu de soutenir sa reconduction au pouvoir si cela permettait de sortir de l’impasse politique.

– Indépendantistes catalans (23 sièges)

Avec Gauche républicaine de Catalogne (13 sièges), Ensemble pour la Catalogne (8) et le parti d’extrême gauche CUP (2), qui participait pour la première fois à un scrutin national, les séparatistes catalans gagnent un siège par rapport au mois d’avril. Ce nombre de députés pourrait en théorie les transformer en faiseurs de rois d’une majorité de gauche mais les socialistes assurent ne pas vouloir de leur soutien au vu de la crise actuelle en Catalogne.


Launch Olympic plans early


Take varsity reforms to logical conclusion

EDITORIALBy EDITORIAL
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Prof George Magoha took over at the Education ministry in March with characteristic aplomb, promising major reforms across the sector.

In July, he announced an overhaul of universities, which he said were mired in a myriad irregularities to the detriment of learners.

Rightly so, he cited duplication of courses, unnecessary and unplanned expansion and tribalism, poor quality of degrees, financial impropriety and poor teaching methods as some of the problems at many public universities.

However, to date, there is little or nothing to show for the pledge to revitalise the institutions. The momentum for positive change has gone cold and it is business as usual at the universities.

What raised expectations that at last change was coming is the fact that Prof Magoha has spent most of his working life at the university, rising to the helm of the country’s oldest and biggest, the University of Nairobi, where he served for 10 years as the vice-chancellor.

University management is, therefore, his domain and there is no better person to lead the change there than him.

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CENTRES OF EXCELLENCE

Therefore, Prof Magoha should not let his guard down.

He started on the right track by meeting all the VCs of public universities to discuss the problems afflicting the institutions and tasked them to come up with home-grown solutions and suggestions to the crisis in higher education.

Their deliberations were not made public. Meanwhile, the institutions are preparing to enrol about 100,000 Form Four candidates who will complete their Kenya Certificate of Secondary Education examinations this month.

Universities are the citadels of academic excellence. They exist to create and impart knowledge and innovate and drive industry and entrepreneurship.

They provide students with the skills to compete in increasingly global and competitive workplaces.

To achieve these goals, however, they need to be run professionally, maintain high academic standards and concentrate on knowledge creation and dissemination.

PUBLIC SUPPORT

They cannot produce cutting-edge research or top-notch graduates if they are steeped in a financial mire as a result of poor management, offer courses that the market does not need or engender impunity through failure to follow stringent academic processes in the award of degrees.

Kenyan parents spend their hard-earned money to educate their children in universities, hoping they will graduate with useful degrees that can give them opportunities to lead meaningful lives full of promise.

Prof Magoha must, therefore, push the reform agenda to the logical end.

He has the support of the public and the government to do what it takes to revitalise the institutions and put them in good stead to compete internationally.


Morales, le plus ancien président d’Amérique latine, chassé par la rue

Publié le 10.11.2019 à 23h50 par AFP

Le président bolivien Evo Morales, qui a annoncé sa démission dimanche après trois semaines de violente contestation contre sa réélection à un quatrième mandat, était le plus ancien dirigeant en exercice d’Amérique latine, au pouvoir depuis 2006.

La crédibilité du scrutin présidentiel du 20 octobre était contestée à la fois par l’opposition et la communauté internationale, qui évoquaient des fraudes.

Depuis une dizaine de jours, la Bolivie était totalement paralysé par les grèves et les manifestations qui dégénéraient en affrontements quasi quotidiens avec les forces de l’ordre.

« Je renonce à mon poste de président », a déclaré dimanche à la télévision le leader indigène de 60 ans, dont l’armée et la police venaient de réclamer le départ. Quelques heures auparavant, plusieurs ministre et députés, dont le président de l’Assemblée nationale, avaient déjà démissionné.

Lorsqu’il a accédé au pouvoir en 2006, Evo Morales était le premier chef d’Etat indigène du pays. A tout juste 60 ans, il était un des derniers représentants de la « vague rose » qui a déferlé au tournant des années 2000 sur la région.

Depuis, la gauche a été défaite au Brésil, au Chili et en Equateur, alors qu’elle vient de revenir le pouvoir en Argentine. Quant au Venezuela, pays avec lequel le président bolivien entretenait d’étroites relations, il traverse la pire crise politique et économique de son histoire récente. M. Morales était également fermement soutenu par Cuba, elle aussi engluée dans une grave crise économique.

« La Bolivie est différente, nous allons bien », répétait Evo Morales comme un mantra, repris en chœur par ses partisans du Mouvement vers le socialisme (MAS).

Cet ancien berger de lamas, né le 26 octobre 1959 dans un village miséreux de la région d’Oruro (centre), pouvait se targuer de nombreux succès économiques: maintien d’une croissance élevée, forte réduction de la pauvreté, niveau record de réserves en devises. Le pays a aussi multiplié les accords d’investissement internationaux pour l’exploitation du gaz naturel et surtout du lithium, dont il espère devenir le quatrième producteur mondial d’ici 2021.

« Ces dernières années l’économie bolivienne était au beau fixe sous Evo Morales », expliquait récemment Michael Shifter, président du groupe de réflexion Dialogue interaméricain à Washington. « Mais avec la chute des cours des matières premières, le gouvernement a été obligé d’emprunter davantage et puiser dans les réserves. Le modèle économique bolivien (basé sur l’exploitation des matières premières), qui a fonctionné durant des années, n’est plus tenable ».

– « Frère président » –

Ses adversaires dénonçaient le caractère têtu de l’ancien leader syndical des producteurs de coca, qui l’empêche de reconnaître ses erreurs. Ses détracteurs l’accusaient d’avoir instauré un gouvernement antidémocratique et abandonné les valeurs qu’il a longtemps symbolisées, notamment la défense de l’environnement et des indigènes, faisant pâlir son étoile.

Réélu en 2009, Evo Morales avait remporté en 2014 un troisième mandat grâce à une interprétation contestée de la Constitution, qui ne permettait pourtant que deux mandats consécutifs. La Cour constitutionnelle avait alors estimé qu’il s’agissait de sa première réélection, la Constitution ayant été modifiée en 2009.

Une partie des Boliviens ne lui pardonnent pas d’avoir brigué un quatrième mandat, alors que les électeurs s’étaient prononcés contre à l’occasion d’un référendum en 2016. Il est passé outre le « non » des Boliviens grâce à une nouvelle décision très contestée de la Cour constitutionnelle. Motif avancé par les magistrats: sa candidature relevait de son « droit humain ».

Mi-octobre à Santa Cruz (est), dans la région agricole du pays, une marche indigène avait crié sa colère contre la politique environnementale de Morales.

Les gigantesques incendies qui ont ravagé en août et septembre une zone atteignant presque la taille de la Suisse ont provoqué l’indignation des peuples indigènes, qui accusent Evo Morales d’avoir sacrifié la Pachamama, la Terre mère en langue quechua, pour étendre les terres cultivables et produire davantage de viande pour l’exporter vers la Chine.

Pourtant, le « frère président », comme l’appelle son entourage, se disait convaincu d’oeuvrer tous les jours pour le bien de son peuple. « Ma famille, c’est le peuple et la Bolivie ma vie », affirmait-il en 2015 dans un documentaire pour une chaîne espagnole.


Rabat accueille le premier forum libyen international d’investissement les 11 et 12 novembre

Publié le 10.11.2019 à 22h18 par APA

Le premier forum libyen international économique et d’investissement se tiendra les 11 et 12 novembre à Rabat, sous le thème « Vers un partenariat économique solide ».Initié en coopération avec le ministère de l’Industrie, du Commerce, de l’Économie verte et numérique, ce forum va accueillir plus de 400 participants de 12 pays relevant des secteurs public et privé ainsi que des acteurs économiques et des investisseurs dans divers domaines, selon les organisateurs.

Cet évènement économique, le premier du genre, « vient confirmer la solidité des relations entre les pays du Maghreb et la profondeur stratégique que représentent ces liens pour les Libyens », précise-t-on de même source.

Il se veut, selon les organisateurs, l’occasion de s’inspirer de l’expérience économique pionnière du Maroc qui a contribué de manière significative au soutien à la stabilité en Libye en ayant accueilli le dialogue politique à Skhirat qui a été couronné par la signature de l’accord politique libyen en décembre 2015.


Use physical activity and exercise to prevent, manage NCDs, like cancer

Non-communicable diseases (NCDs), like cancer, cardiovascular disease, chronic respiratory disease and diabetes, are a serious public health crisis the world over.

Their increasing prevalence is partly blamed on ageing, rapid urbanisation, globalisation and industrialisation, all of which result in changes in dietary patterns, increased alcohol intake, tobacco use and little physical activity.

The NCD burden is likely to rise sharply in the coming years unless immediate and appropriate action is taken to address the risk factors.

And should the trend of the increased burden of NCDs and infectious diseases such as malaria, HIV and tuberculosis (TB) persist, Kenya’s health systems will be strained.

Physical inactivity is a major risk factor for NCDs. Though vital for good health and well-being, physical activities such as walking, jogging and running are normally overlooked.

Those leading a sedentary lifestyle need to make regular physical activity part of their daily routine.

With physical inactivity the fourth leading risk factor for death, the World Health Organisation (WHO) recommends doses of physical activity for various age groups.

For children and youth aged five to17 years, physical activity includes play, sports, walking, running and planned exercise (PE) in the context of family, school and community activities.

They should accumulate at least 60 minutes of moderate to vigorous-intensity physical activity per day, preferably daily.

For the 18-64-year age group, exercise includes walking, jogging, cycling, occupational activities, household chores, sports and PE of at least 150 minutes of moderate-intensity activity throughout the week.

For those aged 65 and above, it includes walking, cycling, jogging, household chores, sports or planned exercise. They should do at least 150 minutes of moderate-intensity physical activity throughout the week.

MOTIVATION

All need to make physical activity part and parcel of daily routine at home, school, work or in the community.

Children and youth should be encouraged and supported in making physical activity choices that are convenient, sustainable, and compatible with their needs, abilities and interests.

Healthy active living needs to be as high a priority as going for treatment; prevention is better than cure.

There is also a need to enhance the built environment to support the integration of physical activity into daily life. Let us get everyone to move more, eat enough and sit less.

Physical activity and exercise have a major role in achieving the ‘Big Four’, especially UHC, and the Competency-Based Curriculum (CBC), particularly the arts and sports pathway.

Prof Vincent Onywera, Department of Physical Education, Exercise and Sports Science, Kenyatta University. [email protected]


A Madrid, la crainte d’une poussée de Vox près d’un centre accueillant des migrants

Publié le 10.11.2019 à 19h50 par AFP

Dans le quartier d’Hortaleza à Madrid, « le vote pour Vox va être très élevé » dimanche, craint Lidia Lopez, qui reproche à ce parti d’extrême droite d’y avoir instrumentalisé le rejet d’un centre accueillant de jeunes migrants par une partie de la population.

Dans ce vaste district du nord-est de Madrid mélangeant grands ensembles et zones chic, Vox est dans toutes les têtes depuis que son chef Santiago Abascal, qui vit à Hortaleza, l’a présenté devant des millions de téléspectateurs comme un secteur miné par la délinquance en raison de la présence de ces jeunes migrants.

Le vent en poupe dans les sondages, Vox a marqué la campagne des élections législatives par sa rhétorique anti-immigrés, allant jusqu’à réclamer l’expulsion de tous les mineurs étrangers isolés, en violation de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Ses mensonges et inexactitudes sur l’immigration, associés systématiquement à la criminalité, ont suscité l’indignation et amené le Défenseur des droits espagnol à dénoncer une multiplication de « messages racistes » justifiant les attaques contre de jeunes migrants.

Plusieurs jeunes mineurs non accompagnés ont été battus dimanche dernier à Madrid, selon des élus locaux du parti de gauche Mas Pais.

« Nous avons beaucoup de problèmes avec ces jeunes, ils volent chaque jour », affirme Jose Morales, 79 ans, dans un bar du quartier.

« Nous autres, nous votons Vox », annonce l’ancien concierge, assis au comptoir avec deux amis, devant des verres de vin rouge et un plat de paella. Tous les trois sont d’anciens électeurs du Parti populaire (PP, conservateur), qui a perdu le pouvoir l’an dernier après un retentissant procès pour corruption.

Dans le bureau de vote où les électeurs, majoritairement âgés, font la queue, beaucoup assurent avoir voté « pour la droite », mais sans vouloir préciser pour quel parti.

« J’ai voté pour la droite parce que la chose la plus importante, c’est l’unité de l’Espagne et les retraites, » dit ainsi Rafael Garcia, 84 ans. Il s’agit d’un autre thème central pour le parti d’extrême droite, qui a appelé à interdire purement et simplement les partis indépendantistes et a progressé dans les sondages à la faveur des troubles du mois d’octobre en Catalogne (nord-est).

– « Pas peur de Vox » –

« Beaucoup de gens ont des problèmes avec l’immigration et ont utilisé ça pour voter Vox », déplore Lidia Lopez, journaliste stagiaire de 21 ans qui a voté pour le parti radical de gauche Podemos.

« Nous sommes dans un quartier ouvrier où les gens ont du mal à trouver du boulot, alors Vox dit juste ce que les gens ont envie d’entendre, en utilisant des données fausses », juge aussi David Barcelo, un ingénieur de 25 ans, pour qui « Abascal dit +Je vais vous aider à trouver du travail en expulsant ces gens+ alors que ce n’est clairement pas la solution ».

Autre habitante du quartier, Eva Millan Martin rejette les arguments de Vox vis-à-vis du centre d’accueil: « Je n’ai jamais eu peur de passer devant et je n’ai jamais entendu parler de problèmes le concernant », dit cette informaticienne de 33 ans, électrice de Podemos, pour qui Vox « mène tout simplement une campagne raciste ».

La crainte d’une poussée de l’extrême droite a poussé certains à aller voter, en dépit de la désillusion générale face au blocage politique qui mine l’Espagne depuis quatre ans.

« Je pensais que ma soeur n’allait pas voter pour ce scrutin, mais comme Vox est de plus en plus fort, elle va finalement voter pour la gauche afin de les freiner, » relève Eleuterio Risoto Roldan, un technicien informatique de 27 ans, électeur du nouveau parti de gauche Mas Pais.

En compagnie d’un groupe de militants socialistes du quartier, Pilar Rodriguez, 73 ans, assure elle ne pas craindre Vox.

« Vox menace de jeter tout le monde dehors, y compris les mineurs non accompagnés, mais il ne peut pas parce que l’Union européenne les protège », dit-elle, en rappelant que pendant les décennies de dictature de Franco (1939-1975), l’Espagne ne faisait pas partie de l’Europe.

« Je n’ai pas peur de Vox parce que nous sommes en Europe », conclut-elle. « Si nous ne l’étions pas, nous aurions vraiment peur ».


Liverpool down Man City to open up eight-point lead

AFPBy AFP
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Liverpool took a huge step towards a first Premier League title in 30 years by beating defending champions Manchester City 3-1 at Anfield on Sunday to open up an eight-point lead at the top of the table.

Two goals in the first 13 minutes from Fabinho and Mohamed Salah gave the European champions a dream start before Sadio Mane’s diving header early in the second half sealed City’s fate.

Bernardo Silva pulled a late goal back but a third defeat in eight league games leaves City down in fourth, nine points behind Liverpool, and with a mountain to climb if they are to claim a third straight league title.

City’s defensive deficiencies have been much publicised without the injured Aymeric Laporte so far this season and they crumbled as Liverpool scored with their first two attacks of the game.

But the visitors were furious with some justification at the move that led to the opening goal when a dangerous foray into the Liverpool box ended with the ball striking Trent Alexander-Arnold on the arm.

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Instead of City being awarded a penalty, the hosts broke down the other end and the ball fell to Fabinho on the edge of the area.

The Brazilian is not renowned for his goalscoring, but when invited to shoot by a hesitant City back line five minutes in, he arrowed a strike beyond stand-in goalkeeper Claudio Bravo.

The visitors had their chances to get level in between Liverpool’s early blitz as Raheem Sterling headed wide Kevin De Bruyne’s in-swinging free-kick.

But it was Liverpool who were ruthless as a pinpoint cross by Andy Robertson was headed home on the bounce by Salah.

City still went on to enjoy the better of the play in the remainder of the first half, but the damage was already done.

Sergio Aguero was denied his first ever goal at Anfield by a smart save from Alisson Becker before a purposeful burst forward by Angelino saw his deflected shot come back off the post.

Aguero then dragged City’s best chance of a reply before the break wide after great work by De Bruyne.

Any hope of a City comeback was eliminated six minutes into the second half when Jordan Henderson’s teasing cross was met with a diving header by Mane although Bravo could have done better to stop the ball creeping over the line.

Liverpool agonisingly missed out on the title by a solitary point last season as City ended the season on a 14-match winning run to edge a titanic tussle.

Pep Guardiola’s men will need to produce something similarly spectacular to retain the title, but after quickly making up for the disappointment of the title race by wining the Champions League last season, Liverpool look destined to go one better this time round.

Guardiola’s mood was not improved when another VAR check went against his side after Sterling went down in the area under pressure from Mane.

City finally got the goal much of their approach play had threatened when Bernardo Silva swept home Angelino’s cross 12 minutes from time.

Liverpool were then camped inside their own half, but held out for what could prove to be a vital win come May.