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Tuesday, November 5th, 2019

 

Le FMI recrute du personnel en Afrique subsaharienne du 4 au 15 novembre

Publié le 06.11.2019 à 01h18 par APA

Une mission du Fonds monétaire international (FMI) effectue un séjour en Afrique subsaharienne, du 4 au 15 novembre 2019, en vue de recruter du personnel pour le compte de l’institution financière, selon une note dont APA a reçu copie.« Cette mission s’inscrit dans les efforts du FMI de recruter des talents des régions sous-représentées dans l’institution afin d’avoir un personnel hautement qualifié et venant d’horizons divers conformément aux Statuts du FMI », précise la note.

La mission de recrutement couvre les régions anglophones et francophones, souligne la note qui relève que « les entretiens avec les potentiels candidats se feront à Cap Town, Pretoria et Lagos du 4 au 11 novembre 2019 pour la région anglophone et à Abidjan et Dakar du 11 au 15 novembre 2019 pour la région francophone ».

L’institution encourage le maximum de personnes à postuler en ligne aussitôt que possible en vue d’un éventuel entretien dans une des villes retenues pour le recrutement. Les représentations résidentes du FMI pourraient par ailleurs être mises à contribution, conclut la note.  


Arabie Saoudite : 32 pays prennent part au Forum des médias à Ryad

Publié le 06.11.2019 à 01h18 par APA

Plus de 1.000 journalistes, experts et professionnels des médias venant de 32 pays prendront part au Forum des médias saoudiens, prévu les 2 et 3 décembre prochain à Ryad, a révélé le Comité d’organisation de ces Assises.Selon Mohammed Fahd al-Harthy, responsable du Forum des médias saoudiens, cette forte participation témoigne du grand intérêt que porte les médias à l’actualité saoudienne et aux évolutions positives qui se produisent dans le pays.

Il a ajouté que le Forum, qui se tient sous l’égide de l’Association des journalistes saoudiens, a reçu de nombreuses demandes de la part de divers médias internationaux pour y participer, ajoutant que le forum se félicite de la présence internationale « parce que nous sommes ouverts sur l’autre, et fiers des réalisations accomplies et nous souhaitons que les médias les suivent de près et les décrivent de manière honnête et transparente ».

Le forum, qui se tient pour la première fois à Riyad, abordera un certain nombre de thèmes importants qui seront présentés aux experts et aux spécialistes, notamment la réalité du secteur des médias et son avenir, ainsi que son rôle dans la formation de l’opinion publique et son impact sur les sociétés.

Il jettera également la lumière sur la transformation numérique des institutions médiatiques et l’avenir de l’industrie télévisuelle, ainsi que les campagnes médiatiques transfrontalières et la couverture objective en période de compétition pour les masses.

Le forum traitera aussi de questions urgentes telles que la question de l’islamophobie et des médias et du rôle des leaders des médias à une époque de transformation technologique du secteur des médias.

Al-Harthy a souligné que l’inscription sera ouverte en ligne dans les prochains jours pour  les professionnels exerçant dans les chaînes de TV, les journaux, les sites électroniques, les créateurs de contenu, les sociétés de relations publiques, de production et de publicité et ceux qui s’intéressent aux nouveaux médias.

Il est à souligner que lors de ce Forum, des allocutions seront prononcées par des ministres, des personnalités internationales du monde des médias, dont le Secrétaire général de la Ligue islamique, Dr. Mohammed bin Abdul Karim Al-Issa, le ministre du Commerce et de l’Investissement, M. Majid Al-Qasabi, et le président de l’Autorité générale du divertissement, M. Turki Al-Sheikh, et l’ambassadeur saoudien en Egypte, M. Osama Nakli.

Parmi les intervenants internationaux figurent Richard Bean de la BBC, Richard Spencer du Times, Mme Sarah Stewart de l’AFP, Manabu Klapgao du Japonais Asahi Shimbun (journal du Soleil levant) et Larissa Gun de Sky News.


La France annonce la mort d’un important chef jihadiste au Sahel

Publié le 06.11.2019 à 00h50 par AFP

Le Marocain Abou Abderahman al Maghrebi, alias Ali Maychou, considéré comme le numéro deux et leader religieux du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), organisation jihadiste reliée à Al-Qaïda, a été tué par les forces françaises au Mali début octobre, a annoncé mardi à l’AFP la ministre française des Armées, Florence Parly.

Le jihadiste a été tué « dans la nuit du 8 au 9 octobre » sur le sol malien en coordination avec les forces maliennes et un soutien américain, a-t-elle précisé dans l’avion qui la ramenait d’une tournée dans plusieurs pays de la région du Sahel, où quelque 4.500 militaires français sont déployés dans le cadre de l’opération antijihadiste Barkhane.

Ce Marocain était « le deuxième terroriste le plus recherché au Sahel – y compris par les Américains », a déclaré la ministre dans l’avion qui la ramenait de Gao, au Mali, vers la France. Il avait rejoint Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) en 2012.

Il en était devenu le leader spirituel avant de participer à la fondation du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM) en 2017 avec Iyad ag Ghali, le numéro un de l’organisation dont il était le plus proche fidèle (et qui est en tête de la liste des personnes recherchées).

Le GSIM a revendiqué les attaques récentes fin septembre début octobre contre les forces maliennes à Boulkessy et Mondoro avec 40 militaires tués. Le groupe a aussi revendiqué l’attentat de Ouagadougou de mars 2018 (8 morts). Les attentats de Ouagadougou de 2016 (30 morts) et 2017 (19 morts) sont également l’oeuvre d’Al-Qaïda.

Cerveau de l’expansion d’Al Qaïda au Sahel, artisan de l’unité des katibas du sud au sein du GSIM, Ali Maychou est le deuxième personnage d’importance du GSIM tué cette année, après la mort de l’Algérien Djamel Okacha, alias Yahya Abou El Hamame en février.

« Il s’agit de la neutralisation d’un personnage très influent », a déclaré à l’AFP Mme Parly, au lendemain de sa visite au Burkina Faso, où elle a rencontré des forces spéciales françaises.

« Il est très important de désorganiser ces mouvements en profondeur », a souligné la ministre, « mais cela ne signifie pas que ces mouvements s’autodétruisent en parallèle ».

« Il faut continuer ce travail de contre terrorisme mais ce n’est qu’un élément » de la tâche à accomplir pour sécuriser les pays du Sahel, a-t-elle rappelé en mentionnant l’importance d’accompagner les forces armées locales pour qu’elles gagnent en autonomie.

– Dégradation sécuritaire –

« La véritable victoire sera celle des armées sahéliennes », a-t-elle fait valoir alors que la situation sécuritaire dans la zone est fortement dégradée.

La nouvelle de cette élimination intervient quelques jours après la mort d’un soldat français dans le nord-est du Mali, tué par un engin explosif. Le groupe Etat islamique au Grand Sahara (EIGS), autre organisation jihadiste active au Mali, a revendiqué cette attaque, de même que celle d’un camp militaire du Nord du pays où 49 soldats ont été tués vendredi (deux autres sont morts samedi tués par une explosion dans le centre).

Malgré la présence des forces française, africaine et onusienne, la dégradation de la situation sécuritaire et les revers subis renforcent les doutes sur la capacité de l’armée malienne à faire face aux agissements jihadistes et aux autres violences auxquelles cet vaste pays est en proie depuis 2012 et qui ont fait des milliers de morts, civils et combattants.

Plus largement, l’ensemble des armées nationales des pays sahéliens, parmi les plus pauvres au monde, semblent incapables d’enrayer la progression des attaques.

La France espère que d’autres pays européens contribueront à la lutte armée contre les jihadistes en envoyant des forces spéciales au Mali en 2020, alors que parallèlement, Paris anime au sein de l’organisation G5 Sahel un volet de développement de ces pays pour lutter aussi par ce biais contre les mouvements jihadistes, en appelant différents pays et institutions à financer des projets.


Un proche de Trump reconnaît avoir lié une aide à l’Ukraine à une enquête sur les Biden

Un diplomate américain a admis avoir conditionné une aide militaire destinée à l’Ukraine à l’ouverture d’une enquête sur un rival politique de Donald Trump, livrant aux démocrates un des témoignages les plus accablants à ce jour dans leur enquête pour destituer le président des Etats-Unis.

La toile d’auditions que les parlementaires démocrates tissent depuis plus d’un mois à huis clos pour étayer leurs soupçons contre le milliardaire républicain a poussé l’ambassadeur des Etats-Unis auprès de l’Union européenne, Gordon Sondland, à compléter son témoignage fait mi-octobre au Congrès.

Ce témoin-clé, soutien du président Trump dont il a financé la campagne, avait alors dit, sous serment, n’avoir « pas participé » à des actions visant à « geler de l’aide afin de faire pression » sur le gouvernement ukrainien — estimant même qu’une telle attitude serait « inappropriée » voire « illégale » si elle avait comme but « d’influencer une élection américaine ».

Or c’est là le coeur de la procédure d’ »impeachment »: Donald Trump a-t-il suspendu une aide militaire promise à l’Ukraine afin de forcer la main à son homologue ukrainien Volodomyr Zelensky pour qu’il ordonne une enquête sur l’ancien vice-président américain Joe Biden, bien placé pour porter les couleurs démocrates dans la course à la Maison Blanche l’an prochain?

Dans son appel controversé du 25 juillet, le président Trump demande au dirigeant ukrainien de se « pencher » sur le cas de Joe Biden et de son fils Hunter, alors membre du conseil d’administration du groupe gazier local Burisma.

– « Je me souviens maintenant… » –

Confronté aux récits d’autres hauts responsables déjà récoltés par la Chambre des représentants, Gordon Sondland a adressé lundi aux élus une déposition écrite, rendue publique mardi. Il y fait état d’une conversation du 1er septembre avec Andreï Yermak, un conseiller du président ukrainien, qu’il avait initialement passé sous silence.

« Je me souviens maintenant avoir parlé, en aparté, avec Yermak pour lui dire que la reprise de l’aide américaine n’arriverait sans doute pas jusqu’à ce que l’Ukraine fournisse une déclaration publique contre la corruption dont nous parlions depuis de nombreuses semaines », a-t-il précisé.

Cette déclaration anticorruption que Washington réclamait de Kiev, et plus précisément du président Zelensky, revient à plusieurs reprises dans des SMS échangés par les principaux acteurs de la politique ukrainienne des Etats-Unis, qui sont déjà entre les mains du Congrès.

Dans une nouvelle salve de textos divulgués mardi, on apprend que les diplomates américains, dont Gordon Sondland, insistaient pour que la déclaration ukrainienne mentionne spécifiquement, parmi les cibles des enquêtes, l’entreprise Burisma, et de vieux soupçons qui circulent dans les milieux trumpistes, jusqu’ici jamais étayés, selon lesquels des Ukrainiens se sont ingérés dans la présidentielle américaine de 2016 au détriment du candidat républicain.

Dans une autre audition dont la transcription a aussi été rendue publique mardi, l’ex-émissaire américain pour l’Ukraine Kurt Volker, qui a démissionné au début du scandale, assure que c’est Rudy Giuliani, l’avocat personnel de Donald Trump, qui a imposé ces deux sujets explosifs.

– Rôle trouble de Giuliani –

« Giuliani était intéressé par Biden », a-t-il dit aux élus, tout en assurant avoir personnellement « résisté » à ce que l’ancien vice-président, « une personne intègre », soit sali.

En tentant de démontrer un « abus de pouvoir » de la part du président, les démocrates ont à ce stade mis au jour, à tout le moins, un fonctionnement troublant de la politique ukrainienne de Washington où l’avocat personnel de Donald Trump joue un rôle incontournable, à la demande de l’ex-homme d’affaires et au grand dam des diplomates de carrière.

Avec la publication de premières transcriptions d’auditions à huis clos, l’enquête vient d’entrer dans une nouvelle phase, qui devrait donner lieu à des témoignages retransmis à la télévision. Les démocrates, qui contrôlent la Chambre des représentants chargée des investigations, espèrent que cela fera basculer franchement l’opinion en faveur d’une destitution, permettant peut-être ainsi de forcer le verrou républicain du Sénat, qui aura le dernier mot.

En attendant, ils continuent de faire monter la pression sur la Maison Blanche, en convoquant pour vendredi le directeur de cabinet de Donald Trump. Mick Mulvaney est le plus haut responsable de la présidence prié de venir témoigner.

Il est surtout celui qui avait reconnu pour la première fois, mi-octobre, que le président américain avait lié l’aide militaire à l’Ukraine à des considérations de politique intérieure, avant de rétropédaler.

Il est peu probable que Mick Mulvaney réponde à la convocation, la Maison Blanche refusant de coopérer avec ce qu’elle considère être une « mascarade ».

Les éléments rendus publics mardi « montrent qu’il y a encore moins de preuves pour cette imposture illégitime qu’on le pensait auparavant », a réagi la présidence.


Ivanka Trump attendue mercredi au Maroc

Publié le 06.11.2019 à 00h18 par APA

La fille et conseillère du président américain, Ivanka Trump est attendue mercredi au Maroc pour une visite de trois jours dans le Royaume destinée à promouvoir son programme de développement économique des femmes.Ivanka Trump sera accompagnée par Sean Cairncross, PDG de Millennium Challenge Corp., une agence américaine indépendante d’aide étrangère qui accorde des subventions aux pays en développement pour aider à promouvoir la croissance économique, réduire la pauvreté et renforcer les institutions.

Ils rencontreront des représentants du gouvernement et des dirigeants locaux à Rabat, et à Casablanca pour discuter de l’autonomisation et du renforcement de la capacité des femmes.

Ce sera son troisième voyage à l’étranger cette année pour promouvoir l’Initiative pour le développement mondial et la prospérité des femmes, lancée en février à l’intention des femmes des pays en développement.


South Sudan fate in Salva Kiir, Riek Machar's hands

EDITORIALBy EDITORIAL
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The November 12 deadline for the formation of South Sudan’s transitional government of national unity is less than a week away.

Unfortunately, all indications are that the long-awaited dream will not be realised, at least in the desired form.

Former vice-president-turned-top rebel faction leader Riek Machar is adamant that more time is needed to resolve some fundamental issues.

Of particular concern to him is the security arrangements in the context of a unified military. President Salva Kiir, on the other hand, is oozing confidence. He is raring to form the transitional government with any ‘like-minded’ parties.

TRAUMATISING

The grandstanding by the two leaders must, surely, be traumatising to the war-weary South Sudanese. All the external parties to the current peace agreement must also be feeling equally frustrated that the ultimate price remains elusive. But there can be no legitimate government in Juba without Dr Machar.

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First, Dr Machar is mentioned by name in the Revitalised Agreement on the Resolution of the Conflict in the Republic of South Sudan (R-ARCiSS) ­— unlike in its 2015 precursor, where the term used was “SPLM-IO Chairman”.

UNREALISTIC

The latter document created a loophole, which President Kiir exploited to replace his then-nemesis with Mr Taban Deng Gai.

Secondly, the Dr Machar-led SPLM-IO is the main armed opposition signature; it would be unrealistic to envisage a return to stability in the youngest nation without SPLM-IO in government.

The protagonists must realise that the destiny of their country is in their hands. There is a limit to what all the external actors, their financial muscle and global clout can do for the country. They are getting fatigued. President Kiir, in particular, should worry about his legacy. He must be ready to listen and act judiciously.


Census should not be cause for contestation

EDITORIALBy EDITORIAL
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The intense public debate over the census results underlines the contestation over population numbers. The results are perceived in terms of the benefits they accrue to communities, regions and groups. They are interpreted as a tool for planning and national development, which, indeed, is the purpose.

As predicted, the population has grown significantly in the past decade, by about 10 million, to 47.6 million. However, there are marked regional disparities that would be attributed to geographies, histories and economics.

Nairobi, the capital city, for example, recorded the highest population, 4.4 million, which can be explained by virtue of its position as the seat of government and the regional business hub.

SPARSELY POPULATED

Conversely, regions such as Lamu and Isiolo are sparsely populated due to a harsh physical terrain and years of neglect that make them inhospitable. Which is why the Constitution, while it is centred on resource dispersal, also provides for the Equalisation Fund to remedy such discrepancies.

However, the point of discussion here is the disputes arising out of the census. Many politicians have taken exception to the fact the results do not reflect what they think obtains on the ground; that the numbers of their communities seem to have been shrunk. Surprisingly, they have threatened legal action.

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Politicians view population in terms of votes and resource allocation. They thrive on ethnic and regional mobilisation for top political positions and fight to ensure they have the numbers to win seats or bargain with others. This is why some politicians have threatened to go to court to compel the Kenya National Bureau of Statistics to conduct fresh counting in their regions.

ETHNIC DEMOGRAPHICS

But they are barking up the wrong tree. The critical issue is how to make use of the census data. The country cannot continue with the obsession with ethnic demographics. In line with devolution, allocation to counties is based on population figures. Additional cash is given to counties based on poverty levels as part of affirmative action to achieve equity.

Besides, the National Treasury shares the Constituency Development Fund on the basis of population. Delineation of electoral boundaries is also determined by population and geographies.

What KNBS has to do is assure the public that the figures it released on Monday are correct and a true reflection of population patterns; that they have not been adulterated or exaggerated as that has profound implications.

It is recalled that there were concerns during the census that the counting took too long, some people were not counted and certain enumerators were too casual.

Census results should not create so much acrimony.


Vow And Declare wins Lexus Melbourne Cup

DEJA VUBy DEJA VU
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Joseph prepared four runners, father Aidan ran three, but it was unrelated Danny O’Brien, who fastened his seatbelt for Australia with sole entry, Vow And Declare (Craig Williams 16-1), narrowly prevailing by a wee-small head in the 3,200m Lexus Melbourne Cup on Tuesday.

Danny trains at Flemington, so, it was an all cool procedure. Prince of Arran, Il Paradiso, Master of Reality, Surprise Baby, Mer de Glace, Finch, Cross Counter, Steel Prince, and, Magic Wand, were all in the money behind.

The other thirteen hopefuls were really struggling, by comparison. Vow and Declare is now paddock bound to freedom, until connections begin pondering about a trip to Royal Ascot.

They believe their stayer can meet Queen Elizabeth. Vow and Declare is the son of Declaration of War and Geblitzt.

In the aftermath of Australia’s most coveted race, worthy globetrotter, Prince Of Arran was promoted to second from third after stewards objected to interference caused by Master Of Reality (Frankie Dettori 5-1), who was demoted to fourth after being within absolute reach.

Dettori wanted to cry. He has been given a nine meeting suspension for careless riding, plus $20,000 fine. It is the one race Dettori has never grasped. He says the interference was extremely minimal.

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Jockey Craig WilliamsJockey Craig Williams celebrates with the trophy after winning the Melbourne Cup horse race onboard Vow and Declare in Melbourne on November 5, 2019. PHOTO | WILLIAM WEST | AFP

We are unhappy to report that Rostropovich has sustained a potentially serious stress fracture to his pelvis. He is currently at the Equine Centre at Werribee.

Animal rights activists made their points known, illustrating that while many celebrate this institution, many don’t.

They were particularly upset with Jockey Michael Walker for using his whip excessively on Prince of Arran. He has received a seven meeting ban, and $10,000 fine.

Australia’s two main challengers failed to ignite. Finche could only manage seventh, and, Constantinople not having a proper start, encountered too many bumps. He lost his gumption.


Mormons massacrés au Mexique: vers une coopération accrue avec les USA contre les cartels

Le Mexique et les Etats-Unis pourraient s’entendre pour une coopération accrue contre les gangs armés qui ont apparemment pris en embuscade les membres d’une communauté de Mormons américains, massacrant neuf d’entre eux.

Ce nouvel accès de violence au Mexique soulève la sempiternelle question de la gestion sécuritaire des autorités visiblement dépassées, en particulier dans le nord du pays.

Mexico a confirmé mardi la mort de trois femmes et six enfants d’une communauté mormone américaine établie dans cette région du Mexique.

Le ministre de la Sécurité, Alfonso Durazo, a estimé mardi matin que l’attaque qui a visé la famille LeBaron à Rancho de la Mora, à la frontière des États du nord de Sonora et de Chihuahua, avait pu être le résultat d’une « confusion », le convoi de Mormons ayant pu être pris pour un autre groupe armé. Le procureur de Chihuahua Cesar Augusto Peniche a indiqué mardi que « des groupes criminels s’affrontent dans cette zone ».

Le voisin nord-américain, soucieux non seulement d’endiguer le flot de migrants mais aussi de maintenir le calme à sa frontière sud, a sommé le Mexique de « déclarer la guerre » aux cartels de la drogue qui sévissent dans le secteur.

« Si Mexico a besoin ou demande de l’aide pour se débarrasser de ces monstres, les Etats-Unis sont prêts à faire le travail avec rapidité et efficacité », a tweeté le président américain Donald Trump.

Le président Trump et son homologue mexicain, qui va marquer dans moins d’un mois le premier anniversaire de son arrivée au pouvoir, se sont entretenus par téléphone mardi après-midi. Ils ont évoqué « les efforts à déployer pour combattre les comportements de plus en plus violents des cartels et des groupes criminels de la région », a indiqué le porte-parole de la Maison Blanche Hogan Gidley

Les deux hommes ont aussi parlé « de la coopération continue le long de la frontière », a ajouté M. Gidley.

« Toute la coopération dont il sera nécessaire, c’est ce dont je vais m’entretenir maintenant avec Trump », avait réagi M. Lopez Obrador mardi matin lors de sa conférence de presse quotidienne.

– « le pire qui puisse arriver » –

Tout en remerciant son homologue américain, le dirigeant mexicain avait souligné qu’il fallait « examiner de quelles façons il serait possible d’aider, tout en veillant au respect de notre souveraineté, comme (les Etats-Unis) le font et comme d’autres pays le font ».

Il avait cependant estimé que « le pire qui puisse arriver, c’est la guerre », en allusion au tweet de Trump.

« La guerre est synonyme d’irrationnalité », avait-il ajouté.

Le Mexique bénéficie déjà d’une vaste assistance sécuritaire américaine, sous la forme notamment de l’Initiative Merida qui a permis le versement de 1,8 milliard de dollars depuis 2008 pour combattre le trafic de drogue, la criminalité et l’impunité qui sévissent dans le pays.

Mais le président Lopez Obrador, apparenté à la gauche populiste, a déjà fait valoir qu’il souhaitait mettre un terme à ce plan et que les fonds devaient servir au « développement économique » plutôt qu’à « des attaques menées en hélicoptères ».

Cependant avec la situation à la frontière nord du Mexique qui ne cesse d’empirer, il pourrait être contraint de réviser sa position. Avec 25.890 morts depuis le début de l’année au Mexique, un nouveau record de violence pourrait être battu en 2019.

Il a déjà demandé une assistance américaine pour endiguer le trafic d’armes « made in USA » qui inonde le Mexique. Ce marché illégal génère un profit de 127 millions de dollars par an dans les caisses de l’industrie américaine de l’armement.

– Criblés de balles –

« Ma cousine Rhonita allait chercher son époux à l’aéroport de Phoenix (Etats-Unis). Ils leur ont tendu une embuscade, ils ont ouvert le feu sur la camionnette et ils l’ont brûlée avec ses quatre enfants. C’est un massacre », a raconté Julian LeBaron, un membre de la famille.

Selon lui, les corps criblés de balles de sa cousine et de ses quatre enfants ont d’abord été retrouvés à bord de leur camionnette calcinée, dans une région proche de la frontière américaine.

Les assaillants ont bloqué deux autres véhicules qui accompagnaient le premier. Quelques heures plus tard, ces derniers ont été retrouvés avec les corps sans vie de deux autres femmes et deux autres enfants, un garçon et une fille âgés d’une dizaine d’années.

Entre cinq et six autres enfants, dont un a été blessé par balle, ont réussi à s’échapper et à rentrer chez eux à pied, et une fillette était portée disparue après avoir couru dans les bois pour se cacher, a précisé M. LeBaron.

La communauté affectée est composée de descendants de mormons ayant fui les Etats-Unis au XIXe siècle pour échapper à la répression de la polygamie, pratiquée au sein de leur religion.

Au début du XXe, ils étaient installés dans les collines de la Sierra Madre, dans les localités de Chihuahua et de Sonora, à environ 300 km de la frontière avec les Etats-Unis. Ils se sont depuis dispersés dans cette région. De nombreux mormons du Mexique jouissent de la double nationalité mexicaine et américaine.


Rapidly rising city population calls for leadership with ideas

JAINDI KISEROBy JAINDI KISERO
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What I find most striking in the census figures released by the Kenya National Bureau of Statistics on Monday is the population growth rate in our capital city. The number of people living in Nairobi, now at 4.7 million, has been growing by almost a million yearly — a scale of rural-urban migration that is unprecedented in recent history. In the previous census, in 2009, the city’s population was 3.1 million.

The paradox is that the unprecedented influx of people into the city is happening in the context of biting urban unemployment, poor infrastructure, deteriorating quality of health and water services, chaotic commuter transport services and dilapidated housing.

TRADITIONAL SLUMS

Nairobi is buckling under the weight of just too many people. One sub-county alone — Embakasi, in the Eastlands — now has a population of 988,000.

This is part of the area that includes the sprawling concrete jungles in densely populated places like Dandora, Umoja, Kayole, Tassia, Obama all the way to Chokaa and Ruai.

It seems that complex urbanisation trends are unfolding right under our noses and the sprawling concrete jungles of poorly planned houses mushrooming faster than the traditional slums with mud and tin roofs and walls. It all points to the growing “informalisation” of the urban economy.

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The informal economy is growing much faster than the formal one. Which is not a good trend, because the growing informalisation of the Nairobi economy is why we see a lot of chaos in the city: The way we drive unnecessarily aggressively and without regard to traffic regulations, our propensity to walk on the road rather than the pavement and the matatu playing loud music and making maximum noise with the horn in silence zones are all examples of lack of discipline in the contemporary Nairobi society.

RAPID GROWTH

The rapid population growth in the city and the rising number of people working in the informal sector therein has political implications.

Our national capital is becoming more vulnerable to protests and streets riots, especially during elections. The rapid informalisation of the economy of the city is a political time bomb waiting to explode into an Arab Spring.

Urbanising is nearly 10 per cent of the population of the country. Our people are moving into the city in droves and putting enormous pressure on services.

More than at any other time, Nairobi needs informed leadership. The pity is that the bureaucracy running the city right now — the county government under Governor Mike Sonko — has proved to be totally bereft of new ideas.

Instead of seeking to develop an organised commuter transport service system providing scheduled services in all parts of the city at competitive rates while ferrying large volumes every day, the leadership has allowed the matatu sector to entrench itself and dominate Nairobi’s commuter sector.

WORKING MODEL

Older residents of Nairobi will remember with nostalgia the days when you would wait at a bus stop knowing the exact time the bus would arrive — and leave.

That system worked because the city authority was a major investor in the public transport system and co- owned the defunct Kenya Bus Services with an international player.

Long before public-private partnerships became a fad in this country, Nairobi was successfully running a working model with the British firm Stage Coach.

The city authorities’ record on markets has been utterly dismal. It long gave up the idea of building markets, hence the rapid growth and expansion of hawking. Unplanned kiosks are mushrooming at very corner.

Chaos bedevils the business of oil marketing. Instead of branded petrol stations operating with strict standards, what you see are “independent” petrol stations. In Eastlands, non-branded stations are being built in the backyards of residential houses in heavily populated areas.

Nairobi needs leaders with new ideas, which will not come from the populists and demagogues running the county government today.

TECHNOLOGY

Which brings me back to the latest census. In the context of devolution, a national census is today a politically sensitive affair because it forms the basis of evidence-based sharing of revenues between counties.

But critics should not worry too much because today’s technology has made it possible to test the results of the census. In the technological age we live in, data from the census can be tested against more regularly and updated with databases such as electoral registers, Huduma Namba, birth registers and mobile phone companies and customer databases of utilities such as power and water companies.

Therefore, if you don’t like the numbers, approach the issue scientifically — not with political noises.