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Sunday, November 3rd, 2019

 

Recognising young people’s work is good for them and the nation

Recognition and celebration of youth work as a distinct professional practice is a crucial step in the right direction.


Brésil : appel à protéger les terres indigènes après le meurtre d’un défenseur de la forêt

Publié le 03.11.2019 à 22h50 par AFP

Des ONG ont appelé dimanche les autorités brésiliennes à protéger les terres indigènes après la mort deux jours auparavant d’un défenseur de la forêt amazonienne dans une embuscade tendue par des trafiquants de bois dans le nord-est du Brésil.

Paulo Paulino, un militant indigène, a été tué et un autre membre de la tribu des Guajajara a été blessé vendredi soir au cours de cette attaque survenue dans l’Etat du Maranhao, ont annoncé samedi les autorités régionales.

Ils « s’étaient éloignés du village pour aller chercher de l’eau quand ils ont été encerclés par au moins cinq hommes armés », a tweeté le secrétariat aux droits de l’homme du gouvernement du Maranhao.

Paulino et son compagnon, Laércio, faisaient partie d’un groupe baptisé les « Gardiens de la forêt » -ils sont plus de cent- formé par les Guajajara, une tribu d’environ 14.000 âmes établie à l’intérieur de cet Etat, pour défendre les territoires indigènes menacés par l’exploitation illégale du bois et l’extension des surfaces agricoles.

Ils transmettent notamment les coordonnées GPS de zones où sont retrouvés des arbres abattus et viennent en aide aux pompiers luttant contre des incendies de forêt.

L’attaque s’est produite sur le territoire indigène d’Arariboia en Amazonie, à quelque 500 km de Sao Luís, la capitale de l’Etat de Maranhao, ont précisé les autorités.

Selon l’ONG Survival International, Paulo Paulino Guajajara, connu également sous le nom de Kwahu Tenetehar, a été touché au cou par un coup de feu et est mort dans la forêt tandis que son compagnon Laércio (également connu sous le nom de Tainaky Tenetehar), atteint dans le dos par une balle, est parvenu à s’enfuir.

Le ministre brésilien de la Justice, Sergio Moro, a affirmé que la police enquêtait sur cet assassinat.

« Nous ferons tout pour déférer devant la justice les responsables de ce grave crime », a-t-il tweeté. Une équipe de policiers se préparait à aller sur place, selon son cabinet.

– « Beaucoup d’impunité » –

Pour Greenpeace, « Paulino et Laércio sont les dernières victimes (en date) d’un Etat (le Brésil) qui se refuse à respecter ce que stipule la Constitution ». Cette ONG dénonce « l’incapacité de l’Etat à accomplir son devoir de les protéger ainsi que tous les territoires indigènes du Brésil ».

Selon l’enquêtrice de Survival International, Sarah Shenker, qui s’est rendue en avril sur place, « le gouvernement brésilien doit accepter que protéger ces terres relève de sa responsabilité. Le fait qu’il ne le fasse pas, son absence là-bas, est la raison qui pousse les Gardiens à assumer cette défense, un travail très dur et dangereux », a-t-elle déclaré à l’AFP.

« Cela fait des années que les Gardiens sont la cible de violences et de menaces de mort », a poursuivi Mme Shenker.

Trois autres membres de ce groupe ont déjà été tués dans des attaques par le passé.

« Il y a beaucoup d’impunité, les autorités n’ont pas la volonté de protéger les terres indigènes », a accusé l’enquêtrice de Survival International, d’après laquelle « des dizaines de guajajara » ont au total été « assassinés ».

Le président brésilien d’extrême droite Jair Bolsonaro préconise quant à lui l’exploitation commerciale de ces terres.

« Il est temps d’arrêter ce génocide institutionnalisé. Cessez d’autoriser de verser le sang de notre peuple » », a tweeté après l’annonce du meurtre Sonia Guajajara, la coordinatrice de l’Association des peuples indigènes du Brésil (APIB).

Selon des chiffres du Congrès missionnaire indien (Cimi, une association liée à l’Eglise catholique) cités par l’APIB, 160 intrusions de trafiquants de bois ou d’orpailleurs illégaux ont été recensées de janvier à septembre cette année, en hausse de 44% par rapport au total de l’année 2018.


Hong Kong : nombreux heurts avec la police, cinq blessés dans une attaque au couteau

Publié le 03.11.2019 à 21h50 par AFP

Une attaque au couteau dimanche soir à Hong Kong a fait cinq blessés, dont un responsable politique local militant pour plus de démocratie qui a eu l’oreille coupée, à l’issue d’une nouvelle journée émaillée de heurts entre manifestants et forces de l’ordre.

Ces affrontements se sont déroulés à l’occasion des nombreux rassemblements de protestataires dans des centres commerciaux au cours de l’après-midi.

La veille, les forces de l’ordre et les manifestants avaient bataillé des heures durant, après que des milliers de personnes furent descendues dans la rue pour un défilé non autorisé, donnant lieu à davantage de violences. Les policiers avaient alors fait usage de gaz lacrymogène et de canons à eau.

Toutefois, dans la soirée de dimanche, une sanglante attaque au couteau a eu lieu devant un complexe commercial à Tai Koo Shing, un quartier de la classe moyenne, où des protestataires s’étaient rassemblés une partie de la journée.

Selon des témoins cités par la presse locale, son auteur, qui portait un tee-shirt gris, était un homme parlant mandarin (la principale langue de la Chine continentale) et criait des slogans en faveur du régime chinois.

Des images télévisées ont montré Andrew Chiu, un porte-drapeau du mouvement de contestation, une oreille presqu’entièrement sectionnée. Un deuxième homme gisait inconscient dans une mare de sang, tandis que des passants tentaient de soigner ses blessures.

L’assaillant présumé a été pris à partie et violemment frappé par la foule, selon ces images de la chaîne de télévision RTHK.

– « Reprenez Hong Kong et Taïwan ! » –

Cinq personnes au total – quatre hommes et une femme – ont été blessées, dont deux grièvement, a-t-on appris de sources hospitalière et policière.

Trois personnes ont par ailleurs été arrêtées, a dit la police à l’AFP, sans préciser si l’auteur de l’attaque se trouvait parmi elles.

L’homme criait « reprenez Hong Kong et Taïwan ! », a témoigné le député partisan de réformes démocratiques James To, parlant à la presse devant l’hôpital où a été amis M. Chiu.

Hong Kong, un territoire semi-autonome, est secoué depuis cinq mois par des manifestations de militants dénonçant l’ingérence de Pékin. Taïwan est un territoire indépendant que la Chine considère comme une de ses provinces et qu’elle n’exclut pas de reprendre par la force.

Le mouvement de contestation ne montre aucun signe de recul après quasiment cinq mois, mais les rassemblements dégénèrent de plus en plus en violences.

Déjà fragilisée par la guerre commerciale entre Washington et Pékin, l’économie de cette place financière pâtit de cette longue crise politique, la pire depuis sa rétrocession par le Royaume-Uni à la Chine en 1997.

Hong Kong jouit de libertés inconnues dans la partie continentale du territoire chinois en vertu de sa Loi fondamentale (Constitution régionale), comme la liberté d’expression et de manifestation, et d’une justice indépendante.


Soudan: pas d’objection des meneurs de la contestation pour remettre Béchir à la CPI

Publié le 03.11.2019 à 21h50 par AFP

La principale organisation du mouvement de contestation soudanais qui a mené à la chute du président Omar el-Béchir a indiqué dimanche ne pas avoir d’objection à ce qu’il soit remis à la Cour pénale internationale (CPI), qui le jugerait notamment pour génocide.

M. Béchir, destitué par l’armée le 11 avril après des mois d’un mouvement de contestation inédit, fait l’objet de deux mandats d’arrêts émis par la CPI pour « crimes de guerre », « crimes contre l’humanité » et « génocide » commis dans le cadre des violences au Darfour.

« Nous n’avons pas d’objection à ce que Béchir soit remis à la CPI », a indiqué à des journalistes Ibrahim al-Cheikh, un chef de file des Forces pour la liberté et le changement (FFC), fer de lance de la contestation.

« Tous les membres des FFC sont d’accord là-dessus », a-t-il ajouté.

Des ONG de défenses des droits humains, des militants ainsi que des groupes rebelles, qui ont combattu le régime autoritaire de M. Béchir dans des régions dévastées par les conflits comme le Darfour, ont demandé à de multiples reprises que l’ancien dirigeant soit remis à la CPI.

Après sa destitution, les procureurs de la CPI ont eux aussi demandé à ce qu’il soit jugé pour les tueries de masse commises au Darfour.

Mais les militaires, qui avaient pris le pouvoir après sa chute, ont refusé de le remettre à la CPI.

Il faut pour cela que les autorités de transition, mises en place en août à la suite d’un accord entre militaires et contestation, ratifient le Statut de Rome –le traité fondateur de la CPI– pour permettre à M. Béchir d’être transféré à La Haye, où siège la cour.

Le conflit au Darfour a éclaté en 2003 quand des rebelles issus de minorités ethniques ont pris les armes contre le gouvernement de Khartoum à majorité arabe, accusant M. Béchir de marginaliser économiquement et politiquement leurs régions. Il a fait plus de 300.000 morts et 2,5 millions de déplacés, selon l’ONU.

Pour réprimer cette rébellion, Khartoum a recruté parmi des nomades en majorité arabe, formant une milice armée, les Janjawids, souvent à cheval ou à chameau. Ces miliciens ont été accusés de mener une politique de la terre brûlée, pillant, incendiant et violant dans les villages soupçonnés de soutenir les rebelles.

M. Béchir, arrivé au pouvoir en 1989 par un coup d’Etat soutenu par les islamistes, est actuellement emprisonné et jugé à Khartoum, mais uniquement sur des accusations de corruption.


Tottenham slump continues at Everton

AFPBy AFP
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Cenk Tosun’s header eight minutes into stoppage time salvaged a 1-1 draw for Everton against Tottenham in a match overshadowed by a serious injury to Everton midfielder Andre Gomes.

Spurs’ Son Heung-min was shown a straight red card for his foul on the Portuguese international, but the injury was suffered as Gomes’s momentum saw him crash into Serge Aurier.

The visitors led 1-0 at that stage thanks to Dele Alli’s strike just after the hour mark.

Everton were then left frustrated as Alli was not penalised for a handball inside his own area despite a lengthy delay for a VAR review.

The injury to Gomes was the turning point with Son visibly upset even before he was shown a red card.

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And Tottenham failed to hold out for a first away win in the Premier League since January when substitute Tosun bulleted home a header from Luca Digne’s cross during 12 minutes of time added due to VAR reviews and Gomes’s injury.

A point does little to improve a poor start to the season for either side with Everton still hovering just one place above the relegation zone, while Spurs remain in the bottom half with 13 points from their first 11 games.


Le fondateur du Samu, Louis Lareng, ou le combat au forceps d’un visionnaire

Publié le 03.11.2019 à 19h50 par AFP

Le fondateur du SAMU, le professeur Louis Lareng, s’est éteint dimanche à Toulouse à 96 ans. Après avoir déplacé aux forceps l’hôpital « hors les murs », ce visionnaire a aussi initié « la médecine sans les murs » pour téléporter la santé dans les campagnes.

Lors d’un entretien à l’AFP, en 2016, Louis Lareng avait rappelé la mission qu’il s’était fixée lorsqu’il n’était encore qu’un jeune anesthésiste-réanimateur: « l’égalité d’accès aux soins ».

« Il s’agit de sauver des vies et de soigner ceux qui n’en ont pas les moyens », expliquait alors ce professeur agrégé en médecine. « Il faut distribuer du bien-être à tous, en tout point du territoire », insistait-il de son accent qui roulait.

Son premier combat, celui du SAMU, ce natif des Hautes-Pyrénées l’a mené au bout, malgré les interdits et les hostilités.

L’idée d’amener « le médecin au pied de l’arbre » avait germé cinq décennies auparavant. « A cette époque, il y avait une proportion considérable d’accidents de la route ».

Chaque grande ville s’était alors dotée d’un centre de réanimation respiratoire pour les victimes de poliomyélite. Mais Toulouse est épargnée: le Pr Lareng pense à reconvertir le centre pour les accidentés de la route.

Il fallait « traiter l’insuffisance respiratoire au pied de l’arbre », soulignait-il, « sauver le malade qui avait buté sur l’arbre, malgré l’interdiction de tous les hôpitaux français, de soigner hors les murs ».

Le médecin brave l’interdit: « Je couchais à la police et je partais sur l’accident dans le panier à salade ». Avec le concierge de l’hôpital qui souvent l’accompagnait, « on préparait en sous-main la médicalisation de l’urgence ».

A force de détermination, le Pr Lareng obtient « à titre expérimental » la mise en place d’un « secours d’urgence » à Toulouse.

La circulaire qui l’autorise le 18 février 1969 évoque déjà un « service d’intérêt général » subventionné à 70% par l’Etat et coordonnant « les secours privés et publics ».

Pour autant, Louis Lareng, maire d’Ayzac-Ost de 1965 à 1977, commune où il était né, n’a pas dit son dernier mot: « Il faut un SAMU dans tous les départements ».

Auprès de Simone Veil, alors ministre de la Santé, il plaide pour réorganiser partout le transport sanitaire. Il obtient du ministre des Télécommunications cloué sur son lit d’hôpital que le « 15 » soit dédié au SAMU.

Elu député PS de Haute-Garonne en 1981, il finalise sa bataille par une loi qui soulèvera « l’hostilité du gouvernement » et des professions médicales, mais qui sera finalement adoptée à l’unanimité en 1986.

Déjà cet ancien enfant de choeur, qui ne connut sa mère tuberculeuse qu’à travers une vitre jusqu’à l’âge de 2 ans, avait décidé de « donner du temps aux autres, malgré l’individualisme régnant ».

– La médecine en tout point du territoire –

L’ancien boursier de médecine, élevé par sa tante préparatrice en pharmacie à la mort de sa mère, et marié à une professeure en bactériologie, a toujours en tête de « rapprocher la santé du social ».

« Vous n’allez pas vous arrêter là », lui aurait lancé le général de Gaulle. « En attendant les secours au pied de l’arbre, vous devez prévoir que chaque citoyen français puisse porter secours », lui aurait-il dit, l’incitant à créer la fédération nationale de la protection civile.

Commandeur des Palmes académiques en 1976, officier de l’ordre national du Mérite en 1981, commandeur dans l’ordre national de la Légion d’honneur en 1993, puis promu au rang de grand officier de la Légion d’honneur en 2016, le Pr Lareng, à qui « notre médecine d’urgence doit beaucoup », était un infatigable défenseur de la santé pour tous, a salué dimanche la ministe de la Santé Agnès Buzyn.

Il continua d’oeuvrer à la modernisation du SAMU et initia la télémédecine, une « nouvelle pratique médicale à distance », qu’il voulait inscrire au coeur de l’aménagement du territoire.

« On peut soigner à distance en amenant le conseil médical, l’expertise en des lieux où il manque de médecins » ou en remplaçant « le médecin par un robot », plaidait-il.

« Il faut continuer à innover. Le jour où on ne le fera plus on soignera comme à l’ancien temps », disait-il.


Ulinzi Warriors storm play-offs semis

CAXTON APOLLOBy CAXTON APOLLO
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Ulinzi Warriors became the first team to qualify for this year’s basketball men’s Premier League play-offs semi-finals when they demolished Lakeside 94-63 at Nyayo Gymnasium on Saturday night to sweep the best-of-three series.

The Eastleigh-based soldiers, coached by William Balozi, had squeezed a narrow 80-78 victory over hard nut to crack Lakeside in Game One in Kisumu.

Lakeside, had sneaked into the play-offs after finishing in eighth position.

The Saturday night duel saw the top seeded Ulinzi assemble all the ammunition with shooting guard Eric Mutoro and forward James Mwangi hitting the Kisumu-based Lakeside hard.

Ulinzi raced to a huge 20-13 lead at the end of the first quarter to sound an early warning.

The late night match was watched by a big crowd who braved a two-hour delay to witness a rampant Warriors in action.

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Ulinzi again outscored Lakeside 26-10 at end of second quarter to head into the break with healthy 23-point lead.

Mutoro, who scored game high 29 points and Mwangi with 20 points haul, were behind Ulinzi’s 20-17 and 28-23 runs in the third and fourth quarters that kept their lead intact and assured the win.

Coach Balozi said: “We are used to training in an indoor court which gave us a big advantage as compared to the outdoor in Kisumu. We need to work hard on boxing out as we wait for the winner between KPA and Blades in the semi-final.”

Last year, Ulinzi Warriors battled from two games down to eliminate Thunder 3-2 in the semi-finals.

In another men’s Premier League play-offs quarter-final on Saturday evening, Thunder rallied from behind to defeat Eldonets 82-50 in Game Two to lock the series 1-1.

Thunder had lost 53-63 to Eldonets in Game One in Eldoret. The two sides were scheduled to clash in the decisive Game Three on Sunday evening.

Shooting guard Griffin Ligare and forward Kevin Chogo each scored 17 points for Thunder, who led 35-21 at half-time.

In men’s Division Two, Baobab Blazers qualified for the semi-final after knocking out KCITI 2-1 following a 65-61 Game Three triumph on Sunday.


21 cars enter East African Safari Classic Rally

ABDUL SIDIBy ABDUL SIDI
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Crews can now begin earnest preparations for the 2019 Safaricom East African Safari Rally Classic following completion of the final route check and confirmation of the entry list.

Organisers announced on Friday that 21 cars had entered the 2019 edition of the classic long distance event. The list was released in Nairobi during the official launch of the event.

The list contains a mixture of local and international drivers. Kenya is represented by seven drivers led by ace Ian Duncan, Baldev Chager and Carl Tundo. Previous winner Stiq Blomqvist leads a team of three crews from Sweden.

The Safaricom Mobile Network also confirmed its sponsorship deal for the latest edition of the Safari Classic Rally.

“We are happy to partner EA Safari Classic Rally for another edition. We had pumped in around Sh30m in the previous rounds of the event though we are now putting another Sh12m this time round,” said Mpesa Safaricom director Sitoyo Lopokoiyit.

Other sponsors included the representatives of the Bidco Africa and Vivo Energy.

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The Safaricom-sponsored event will start from the Whitesands Hotel in Mombasa on November 28 with the first car to be flagged off at 7am.

The final stage will be raced at the Mombasa Cement on December 6 where the first car will be due at 12 noon.

The rally will run over nine days in Kenya and Tanzania with one rest day. Missing a time control attracts a penalty of 30 minutes. Each crew will be allowed two hours service time at the end of every day’s racing.

ENTRY LIST

1. Carl Tundo/Tim Jessop (Triumph TR7 Kenya)

2. Baldev Chager/Ravi Soni (Porsche 911 Kenya)

3. Stig Blomqvist/Jorgen Fornander (Porsche 911 Sweden)

4. Geoff Bell/Tim Challen (Datsun 260Z South Africa)

5. Ian Duncan/Anthony Nielsen (Rover Vitesse Kenya)

6. Onkar Rai/Gareth Dawe (Porsche 911 Kenya)

7. Tejvir RAI/Gavin Laurance (Porsche 911 Kenya)

8. Kris Rosenberger/Nicola Bleicher (Porsche 911 Austrian)

9. Philip Kadoorie/Ryan Champion (Porsche 911 Britain)

10. Aslam Khan/Farhaaz Khan (Porsche 911 Kenyan)

11. Kris Rosenberger/Nicola Bleicher (Porsche 911 Austria)

12. Eugenio Amos/Robert Mometti (Porsche 911 Italy)

13. Jayant Shah/Arshard Khan (Porsche 911 Tanzanian)

14. Gilberto Sandretto/Fabrizia Pons (Porsche 911 Italy)

15. Joey Ghose/Stephane Prevot (Nissan 240RS Oman)

16. Rommy Bhamra/Harvey Jutley (Datsun 280Z Kenya)

17. Bernhard Kessel/Ronny Kessel (Porsche 911 German)

18. Joe Hayes/Kate Hayes (Porsche 911 America)

19. Trey Lockey/JuliaSvensson (Porsche 911 Sweden)

20. Renee Brinkerhoff/Juliette Brinkerhoff (Porsche 356 America)

21. Scott Armstrong/Harpal Singh Sudle (Datsun 160J British).


Form Four candidates to start KCSE exams tomorrow

OUMA WANZALABy OUMA WANZALA
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Kenya Certificate of Secondary Education (KCSE) examinations start on Monday at 10,287 exam centres across the country amid heavy rain in most parts.

A total of 699,745 candidates are expected to take the tests compared to 664,585 in 2018.

As was the case with the Kenya Certificate of Primary Education (KCPE) examinations, which ended on Thursday, this year’s Form Four exams will be tightly monitored by the Kenya National Examinations Council (Knec) and security agencies to ward off malpractices.

The government is expected to deploy its machinery to seal loopholes and stamp out the collusion that led to cancellation of results for 3,427 candidates at 44 centres from 16 counties due to cheating in 2018. compared to 1,205 in 2017.

Knec’s acting Chief Executive Officer Mercy Karogo said some 70,790 personnel will be used during the field administration of the examinations.

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Dr Karogo assured the country that all is set for the exams and asked candidates not to be deceived to engage in irregularities.

“We cannot allow our country to go back to where we were before the drastic measures were put in place by the government in 2016 to ensured sanity in our education system prevailed,” she said.

On Monday, candidates will start with English functional skills testing at 8am and later write English comprehension, literary appreciation and grammar tests in the afternoon.

On Tuesday, they will write Mathematics Alternative A early morning and Chemistry Paper One at 11am.

On Wednesday they will write English creative composition and essays based on set texts and Chemistry Paper Two.

On Sunday, Knut Secretary-General Wilson Sossion urged the government to beef up security and ensure there are no malpractices.

“We expect to witness credibly managed examinations conducted in a professional atmosphere free of any malpractices. Knut wishes all candidates success,” he said.

Education CS Prof George Magoha will be leading the exercise for the first time as a CS, having done so from 2016 as Knec chairman. He has promised to deal with those who attempt to engage in any malpractices.

The examinations which will be done in 16 working days and will end on November 27 before 26,597 examiners embark on marking the scripts.

The results expected before the end of the year will help determine the student’s career paths.

Efforts by the government to tame cheating will also be put to test after several months of threats to offenders.

In 2018, the ministry failed to live up to expectations despite heavy resource allocation; more cases of cheatings were reported as compared to other years and the ministry admitted that in some cases, field officers relaxed the rules.

Knec has directed monitors to be report on time at storage facilities, witness their opening and ensure issuance of examination materials to centre managers is done strictly by education officers manning the facilities.

The 400 monitors deployed across the country will expressly enter examination centres upon presenting their badges.

The council will use a total of 479 containers for storage of examination materials, up from the 459 used in 2018.

On Saturday, Prof Magoha disclosed that examination cheating cartels were working round the clock to have excess to the materials.

The Cabinet Secretary said some rogue schools plan to have an unfair advantage over the rest and are setting up stations outside schools to facilitate cheating.

He asked parents not to give money to facilitate cheating as their children’s future is on the line.

Prof Magoha further directed examination officials to strictly enforce measures meant to ensure security of the examinations, all the way from storage containers to centres.

“All centre managers must travel in designated vehicles and be escorted by security as directed. This will help to stamp out the cases of early exposure that were reported in some areas last year,” said Prof Magoha.

The ministry also extended security surveillance to up to two kilometres of each centre to help detect attempted cheating.

This move was based on a discovery last year that some examination materials were sneaked to teachers’ quarters, kiosks and buildings around some centres.

OTHER ISSUES

A report by the Education ministry states that examiners last year reported that some of the questions that tested candidates’ ability to discuss or explain certain concepts that they had learnt were poorly answered, with many candidates providing sketchy answers.

As such, the ministry is worried by candidates’ over-reliance on sketchy revision books and past papers which don’t contain detailed explanations.

Another report on KCSE performance, by the Directorate of Quality Assurance at the ministry, showed poor performance was due to head teachers’ failure to initiate proper instructional supervision through establishment of institution-based quality assurance mechanisms.

There were also non-functional subject panels, inadequate staff development initiatives aimed at sharpening teaching skills, inadequate staff performance due to lack of promotions as well as lack of job satisfaction and job enrichment.


La stabilité en Guinée-Bissau doit passer par un nouveau climat de « confiance »

Publié le 03.11.2019 à 18h18 par APA

La Guinée-Bissau vit une nouvelle instabilité politique, suite au limogeage par le président José Mario Vaz du Premier ministre de consensus Aristides Gomes. Mais comme depuis son indépendance du Portugal en 1974, le pays se cherche à tous les niveaux une stabilité qui passerait par l’instauration d’un climat de « confiance » entre les acteurs politiques, selon certains spécialistes interrogés par APA.Avant José Mario Vaz, 61 ans et actuel chef d’Etat élu en 2014, « aucun président n’avait terminé son mandat », fait remarquer Paulin Maurice Toupane, chercheur à l’Institut d’études de sécurité (ISS), rappelant les « assassinats » de certains prédécesseurs comme João Bernardo Vieira dit Nino Viera (mai 1999) ou encore Kumba Yalà (septembre 2003).

Mais ces « cycles d’instabilité » s’expliquent surtout par les « antagonismes » entre les acteurs politiques qui se mènent une « lutte intense pour le contrôle du pouvoir politique » mais aussi par « l’architecture institutionnelle » dont « les failles laissent la porte ouverte à des interprétations abusives » comme celle ayant mené au limogeage du Premier ministre Aristides Gomes, poursuit l’expert.

Ainsi faisant fi de la feuille de route de la Cedeao qui charge le Premier ministre Aristides Gomes de conduire les affaires courantes jusqu’à la présidentielle prévue le 24 novembre, le président Vaz dont le mandat a officiellement pris fin depuis juin dernier, a démis ce dernier et son gouvernement de leurs fonctions.

Il a justifié son acte par « une grave crise politique qui empêche le fonctionnement normal des institutions de la République ». 

Malgré les injonctions de la Cedeao, le préident Vaz a nommé jeudi dernier un nouveau gouvernement de 31 membres (25 hommes et six femmes) dirigé par Faustino Fudut Imbali. 

Cette mesure est contre l’avis de la communauté internationale qui soutient ouvertement Aristides Gomes et menace de « sanctions » ceux qui entraveraient le processus électoral.

Mais aujourd’hui, « il y a des raisons de douter de la tenue de l’élection présidentielle » même si les chefs d’Etat et de gouvernement des pays de la Cedeao avaient réussi à poser les jalons du processus électoral lors d’une réunion en juin 2019, en décidant de manière consensuelle que le gouvernement de M. Gomes devait l’organiser.

Par ailleurs, la Cedeao avait réussi à convaincre les acteurs politiques bissau-guinéens que « c’est le fichier électoral utilisé pour les législatives qui sera maintenu ».

Mais malgré cela, rappelle Paulin Maurice Toupane, un « problème de confiance » et des « antagonismes profonds » demeurent entre le président actuel, Domingos Simoes Preira (son ancien Premier ministre) et le PAIGC (le parti traditionnellement au pouvoir) de façon générale mais aussi entre le Madem G15 qui a été créé par les députés exclus du PAIGC ».

Ainsi la situation dans ce pays lusophone laisse présager un « nouveau risque de coup d’Etat » avec la création de « deux gouvernements, pouvant amener les militaires à intervenir », selon Abba Seidik, journaliste, écrivain et spécialiste de l’Afrique.

Désormais, la balle est dans le camp du président Vaz, qui devrait « revenir sur sa décision », pense l’ancien rédacteur en chef du magazine Jeune Afrique.

Mais même s’il existe « des rumeurs de préparation de coup d’Etat », la « forte présence » de la communauté internationale notamment la Cedeao pourrait jouer « un rôle dissuasif », analyse M. Toupane.

L’organisme sous-régional, ajoute-t-il, assure depuis 2012 la « sécurité des institutions et de certaines personnalités importantes » et travaille par ailleurs « en collaboration » avec les forces armées de la Guinée-Bissau : un pays qui a accédé à l’indépendance en même temps que le Cap-Vert mais se positionne aujourd’hui pour certains comme un Etat narcotrafiquant et peine à se tracer un chemin vers le développement.

Et Abba Seidik ne cherche pas loin pour expliquer cette situation. Selon l’ancien rédacteur en chef du magazine Jeune Afrique, « la Guinée-Bissau n’a pas bénéficié d’élites politiques nationalistes, bien formées. Alors qu’au Cap Vert, les gens ont misé sur la formation ».