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October, 2019

 

Maroc : La 4ème édition de l’Africa Security Forum dédiée à l’impact du changement climatique en Afrique

La 4ème édition de l’Africa Security Forum, qui se tiendra du 1er au 3 décembre prochain à Rabat, sera consacrée à l’impact du Changement Climatique sur la sécurité en Afrique, ont annoncé les organisateurs lors d’une conférence de presse tenue jeudi à Casablanca.Par Hicham Alaoui

Evénement d’envergure internationale, qui offrira un espace de réflexion et de convergence des initiatives, afin d’apporter des réponses concrètes et adaptées aux enjeux auxquels le Continent doit y faire face, cette édition verra la participation des représentants de 35 pays africains, ainsi que 400 personnalités et experts issus des quatre coins du globe.

Co-organisé par le Centre de Recherches et d’Etudes Stratégiques Atlantis, et le Forum International des Technologies de Sécurité (FITS), l’Africa Security Forum se planchera sur la thématique générale du changement climatique sous plusieurs angles. Il s’agit de la sécurité alimentaire et gestion de l’eau, de l’accroissement démographique et développement agricole et d’anticiper les solutions de demain.

En effet, le changement climatique bouleverse l’équilibre de la planète à un tel degré qu’il est difficile de cerner précisément son impact. Une chose est sûre toutefois : ses conséquences sur les écosystèmes, la biodiversité et les sociétés humaines soulèvent dès aujourd’hui de sérieux problèmes en matière de sécurité.

Particulièrement en Afrique, continent le plus vulnérable de la planète aux impacts des changements climatiques en raison des défis politiques, socio-économiques et démographiques auxquels il doit faire face…

De par le monde, le changement climatique impacte la faune, la flore, et les sociétés humaines. Une réalité encore plus prononcée en Afrique où ces facteurs, conjugués à la raréfaction des ressources et à la pression démographique, offrent un terreau fertile au renforcement des flux migratoires, ainsi qu’aux conflits autour des ressources entre éleveurs et cultivateurs, entre ethnies, voire entre nations…

Plusieurs projections et études laissent augurer, à l’horizon 2030-2050, de contraintes majeures résultant du changement climatique. Des contraintes qui toucheront avec un effet démultiplié les pays africains qui n’auront pas mis en place des mécanismes proactifs de prévention.

De par le monde, le changement climatique impacte la faune, la flore, et les sociétés humaines. Une réalité encore plus prononcée en Afrique où ces facteurs, conjugués à la raréfaction des ressources et à la pression démographique, offrent un terreau fertile au renforcement des flux migratoires, ainsi qu’aux conflits autour des ressources entre éleveurs et cultivateurs, entre ethnies, voire entre nations.

Plusieurs projections et études laissent augurer, à l’horizon 2030-2050, de contraintes majeures résultant du changement climatique. Des contraintes qui toucheront avec un effet démultiplié les pays africains qui n’auront pas mis en place des mécanismes proactifs de prévention.

Selon le GIEC, une hausse de température comprise entre 1,2 et 1,9 degré Celsius pourrait faire exploser le nombre d’Africains sous-alimentés, qui augmentera de 25% en Afrique Centrale, de 50% en Afrique de l’Est, de 85% en Afrique Australe et de 95% en Afrique de l’Ouest.

Les répercussions de la malnutrition sur le développement des enfants africains, et donc sur l’avenir du continent, a été évalué entre 2 et 16% du PIB par la Commission Economique de l’ONU pour l’Afrique (ONUCEA). Un chiffre d’autant plus éloquent quand on sait que la population africaine culminera à 2 milliards d’habitants en 2050. A cet horizon, les trois-quarts des naissances mondiales auront lieu dans le Continent…

Le spectre de la malnutrition est d’autant plus à craindre que les rendements agricoles connaissent une baisse avérée en raison des changements climatiques, avec des cycles agricoles plus courts associés à d’importantes perturbations du régime des précipitations – ce qui viendra aggraver les problèmes et conflits potentiels autour des ressources en eaux.

Ainsi, la baisse des rendements agricoles, conjuguée à une très forte croissance démographique, exerceront une pression sans précèdent sur les ressources et économies africaines. Si le statu quo est maintenu, l’Afrique ne pourra subvenir qu’à 13% des besoins alimentaires de ses habitants en 2050.

La dégradation du niveau de vie des populations ne manquera pas d’engendrer d’importants flux migratoires – principalement à destination des grandes agglomérations. Ces mouvements massifs de populations seront accompagnés de leurs corollaires inévitables : chômage, violence, criminalité,…

L’insécurité qui en résulte représente en outre un terreau propice à l’intolérance, et constitue un terrain de jeu rêvé pour les extrémistes de tous bords – un jeu dangereux qui continuera de faucher de nombreuses vies humaines lors de conflits entre ethnies, régions, voire entre Etats.

Face à ces cataclysmes annoncés, il est plus que jamais nécessaire d’élaborer une « Road Map 2050 », avec des mécanismes proactifs à même de réduire les impacts multidimensionnels du changement climatique. Ce qui nécessite des solutions pensées pour l’Afrique, par des Africains, et non l’importation en l’état de solutions qui, si elles ont fait leurs preuves sous d’autres cieux, peuvent néanmoins être inadaptées aux spécificités du Continent et de ses challenges spécifiques.

C’est dans cette optique que l’Africa Security Forum 2019 propose un espace de réflexion commune autour de ces problématiques qui, par le passé, ont toujours apporté leur lot de conflits armés et de tragédies humanitaires.


Ghana : 303 millions USD pour l’électrification rurale

Publié le 01.11.2019 à 01h18 par APA

Le gouvernement ghanéen a approuvé un budget de 303 millions de dollars pour booster l’électrification rurale et lutter contre les inondations.Quelque 582 communautés de cinq régions devront bénéficier d’un projet d’électrification de 103 millions de dollars, tandis que 200 millions de dollars seront utilisés pour lutter contre les inondations dans le pays.

Le ministre de l’Information, Kojo Oppong Nkrumah qui a fait l’annonce, jeudi, a déclaré que ce montant sera utilisé pour renforcer les projets d’irrigation afin de réduire les inondations et d’accroître la sécurité alimentaire.

« Le gouvernement estime que ce programme créera également des emplois dans les zones rurales et réduira ainsi le taux d’exode rural, tout en contribuant de manière significative à la réalisation de l’accès universel à l’électricité, avec un minimum de 90% d’ici 2020 », a conclu le ministre.


Cervical cancer violates and kills women, vaccines protect them

Dorothy Kweyu’s articulate opinion piece on the HPV vaccine (October 30) failed to take into account some key issues about cervical cancer and the national HPV vaccination roll-out for 10-year-old girls.

Cervical cancer and its treatment violates women in a very painful and undignified manner.

The symptoms and treatment of the disease revolve around the most intimate and private parts of her womanhood.

Years of working with cervical cancer patients facing social isolation, intractable pain and emotional meltdown, and knowing that this is a cancer whose cause is known, have left me with the same conviction as the World Health Organisation — that cervical cancer is a cancer we can, and should, eliminate from the face of the earth.

Whereas the greatest burden of cervical cancer deaths and suffering is in Africa, however, the continent is late in joining the league of countries seeking to prevent and, eventually, eliminate cervical cancer through vaccination.

Save for Burundi, Kenya is the last East African country to introduce the vaccine.

DISTORTION

More than 110 countries, 60 per cent of them in Western Europe and North America, as well as Australia have established national HPV vaccination programmes.

The notion that it is a conspiracy against Africans is, therefore, a distortion of facts perpetrated by the social media.

Numerous studies in countries that have had HPV vaccinations for several years show no increase in sexual promiscuity in vaccinated populations.

Women develop cervical cancer through no fault of their own and not because of past promiscuity.

Therefore, putting sex and sexual violations in the heart of the cervical cancer discourse piles guilt and shame on cervical cancer patients and fuels stigma.

Majority of men and women, even in faithful monogamous relationships, will get HPV at some point in their lives. Fortunately, most clear the HPV through their own immunity.

But we cannot tell who will go on to develop cervical cancer, hence the HPV vaccination drive.

People with HIV are at slightly higher risk of cervical cancer due to lowered immunity and are also candidates for HPV vaccination.

Vaccines are used to either prevent or treat cancer. The hepatitis B vaccine, which protects against hepatitis B infection, a risk factor of liver cancer, is routinely given to babies and health workers.

Scientists are working to refine vaccines for cancer treatment where the vaccine is introduced to enable the body’s own immune system to fight cancer.

Kenya moved with the global scientific community so that we benefit from evidence-based cutting edge research in cancer.

Our country does not have enough resources to vaccinate both boys and girls as is the practice in developed countries.

The HPV vaccine protects girls against cervical cancer later in life. Our young people must be taught the values of chastity, sexual purity and abstinence in addition to being vaccinated.

Morals and public health interventions like vaccinations are not necessarily contradictory.

David Makumi, patron, the Oncology Nurses Chapter-Kenya.


Make air travel much safer

EDITORIALBy EDITORIAL
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The two recent accidents involving aircraft belonging to one airline are a source of genuine concern in the aviation industry.

In the first case, a Silverstone Airline aeroplane crash-landed on take-off at Wilson Airport, Nairobi, and in the second, the wheel of another of the airliner’s aircraft came off during take-off at Eldoret International Airport.

Fortunately, there were no deaths but a few injuries, though that is no consolation.

It is the duty and obligation of airlines to ensure that their passengers and crew travel safely. It is also generally acknowledged that flying is one of the safest modes of transport.

But this cannot be said with certainty about the safety of African skies, where controls tend to be lax and regulations casually enforced. Reference to “flying coffins” in Africa aptly captures the sorry state of the aviation industry in most of the continent.

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It is too early to judge Silverstone as the investigations are ongoing but accusations are already flying around. The airline has expressed its concern about the condition of some local airports.

The onus is on Kenya Airports Authority to ensure that all the facilities and equipment are in place to ease airlines’ operations. That is its job and not the airlines, who are its major customers.

NEGLIGENCE

Following the aircraft wheel incident, some Kenyans expressed their concern about air safety and accused the regulator of negligence.

But the director-general of the Kenya Civil Aviation Authority, Gilbert Kibe, has given an assurance that the airline is being audited to check its compliance with safety regulations.

The agency has reiterated that safety and security are of paramount importance in its regulation of the aviation industry.

The regulator must enforce safety standards to make air travel not only efficient but also beneficial to Kenyans.


House committees forum is a good idea

EDITORIALBy EDITORIAL
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Parliamentary committees have assumed very critical roles in the legislative process under the current Constitution. Unlike before, when the President, Vice-President and Cabinet ministers were elected MPs and participated in parliamentary proceedings, these are now excluded from that role.

The relationship between the Executive and Legislature has shifted dramatically with the Leader of Majority in Parliament taking charge of government business in the House.

Subsequently, committees have become the platforms where matters affecting respective ministries are addressed and channelled to Parliament. Departmental committees are, therefore, responsible for interrogating issues within their docket and eventually presenting them to the House for deliberation and ratification.

PUBLIC APPOINTMENTS

They play a key role in vetting and approving public appointments, itself another creature of the current Constitution which emphasises public participation in national matters.

So much work, therefore, takes place at the committee stage. And this is the reason they have to be assessed to determine if they are truly living to their expanded mandate. This explains the reason Parliament organised a major conference this week for all its committees to provide a platform for them to examine and reflect on their mandates and ways and means of achieving them.

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There are areas of public concern. For instance, the committees have been faulted for poor vetting of State appointees; approving individuals without qualifications and credentials to key positions — purely to please the political leadership. So whereas the vetting was intended to filter and select the best, characters of dubious character and weak academic credentials get State jobs.

Similarly, committees have on several occasions failed to veto poorly conceived programmes from ministries either due to ignorance or vested interests.

But the worst is corruption, which is rife within the committees, where for example, public figures who ought to be censured for transgressions are sheltered after cutting deals and unqualified people land jobs they do not deserve.

In addition, the committees suffer poor attendance of sessions, forcing Speaker Justin Muturi to threaten to punish the culprits.

Some members only dash in to sign the attendance sheet to get allowances but hardly participate in the deliberations. MPs have also become notorious for making useless trips abroad under the guise of experience sharing yet there are no outcomes from them.

Committees need to be strengthened and staffed with qualified people. Convening the forum is, therefore, an important step towards redressing their weaknesses and anomalies.


Biegun, émissaire pour la Corée du Nord, nommé numéro deux de la diplomatie américaine

Publié le 31.10.2019 à 23h50 par AFP

L’émissaire des Etats-Unis pour la Corée du Nord, Stephen Biegun, a été nommé jeudi numéro deux de la diplomatie américaine par Donald Trump, tout en conservant la difficile tâche de relancer les négociations sur le désarmement nucléaire de Pyongyang.

Ce diplomate respecté de 56 ans, dont la nomination doit désormais être approuvée par le Sénat, va ainsi succéder à John Sullivan comme vice-secrétaire d’Etat, ce dernier étant appelé à devenir ambassadeur des Etats-Unis en Russie. M. Biegun sera le premier adjoint du chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo.

Stephen Biegun a été nommé représentant spécial pour la Corée du Nord en août 2018, alors qu’il était vice-président pour les affaires internationales du constructeur automobile Ford. Mais ce républicain avait déjà fait partie de l’équipe de sécurité nationale du président George W. Bush au début des années 2000 et avait conseillé plusieurs personnalités conservatrices sur la politique étrangère.

Malgré l’absence de percées dans les négociations avec Pyongyang, notamment depuis l’échec retentissant du deuxième sommet entre Donald Trump et le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un en février à Hanoï, l’émissaire s’est bâti une réputation de diplomate sérieux et solide.

Ses homologues et interlocuteurs étrangers, ainsi que les spécialistes du dossier nord-coréen, apprécient sa pensée structurée et lucide, dans une administration Trump souvent jugée « dysfonctionnelle » par les chancelleries des pays alliés. Et ses rares prises de parole en public sont scrutées à la loupe pour saisir les nuances de la stratégie du gouvernement américain, au-delà des déclarations du locataire de la Maison Blanche qui met surtout l’accent sur son « amitié » avec Kim Jong Un et tend à minimiser l’impasse actuelle.

Car le rapprochement avec la Corée du Nord, qui s’annonçait comme le succès numéro un du milliardaire républicain en politique étrangère, patine.

Steve Biegun, qui n’a pu rencontrer en tête-à-tête ses homologues nord-coréens qu’une poignée de fois, est rentré bredouille d’une réunion début octobre en Suède. Ces discussions attendues depuis des mois côté américain pour renouer le dialogue se sont terminées sur un nouvel échec, attribué par Pyongyang à Washington.

Un diplomate qui s’est récemment entretenu avec lui fait état d’une certaine « frustration » de la part de l’émissaire, conscient que la situation actuelle ne peut pas s’éterniser.

Sa nomination comme numéro deux du département d’Etat revêt d’autant plus d’importance que Mike Pompeo, pilier du trumpisme, est souvent donné comme prochainement sur le départ pour briguer un siège de sénateur en 2020. Le vice-secrétaire d’Etat pourrait alors occuper un intérim sensible à quelques mois de la présidentielle.


Ouverture à Abidjan du Centre d’écoute du Trésor public ivoirien

Publié le 31.10.2019 à 23h18 par APA

Le ministre ivoirien de l’Economie et des finances, Adama Coulibaly a procédé, jeudi à l’ouverture officielle du Centre du Trésor public, un outil interactif constituant une passerelle entre le mécanique et le numérique, a constaté APA sur place dans la capitale économique ivoirienne.Saluant la mise en place de ce Centre par la Direction générale du Trésor et de la comptabilité publique, le ministre Adama Coulibaly a « encouragé vivement à l’utilisation de cet outil interactif (…)».

Ce Centre permettra au Trésor public de « capter » les besoins de ses partenaires que sont les clients et les usagers, a expliqué le Directeur général du Trésor et de la comptabilité publique, Jacques Konan Assahoré.

« C’est une véritable tribune d’échanges entre le Trésor public et ses partenaires » s’est-il félicité, invitant les usagers et clients « à utiliser ce canal» mis à leur disposition avec deux modes de saisine à savoir le contact physique et le contact à distance.

Résolument orientée client et engagée dans  une dynamique d’amélioration continue de la qualité de ses services et prestations, la Direction générale du Trésor et de la comptabilité publique s’est dotée de ce Centre d’écoute, créé par décision le 13 juin 2019.

Ce Centre a pour missions de servir d’interface entre les usagers /clients et le Trésor public afin de fournir toute information nécessaire sur les services et prestations de l’Institution.

Il doit en outre permettre d’orienter les usagers/clients vers les services du Trésor public en fonction de la nature de leurs préoccupations, mais également de recueillir, coordonner et assurer le suivi du traitement des requêtes des usagers/clients du Trésor public.

Par ailleurs, le Centre d’écoute du Trésor public doit exploiter les résultats du traitement des requêtes des usagers /clients afin de fournir une base d’amélioration des services et prestations du Trésor public.


La Côte d’Ivoire passe de pays à statut de fragilité au guichet non concessionnel de la BAD

Publié le 31.10.2019 à 23h18 par APA

La Côte d’Ivoire est passée du statut de fragilité à celui de pays admissible au guichet non concessionnel de la Banque africaine de développement (BAD), une première fois dans l’histoire de l’institution.« La semaine dernière, la Côte d’Ivoire s’est qualifiée pour passer au guichet BAD de la banque, la première fois dans l’histoire de l’institution qu’un pays passe du statut de fragilité à celui de pays admissible au guichet non concessionnel. Vitesse impressionnante, réalisation extraordinaire », a dit jeudi à Abidjan le président de l’institution, Akinwumi Adesina. 

M. Adesina s’exprimait à l’ouverture de la 5è réunion extraordinaire du Conseil des gouverneurs de la BAD, à Abidjan, en présence du chef de l’Etat de Côte d’Ivoire M. Alassane Ouattara. Une session qui a consacré la 7è augmentation générale du capital de la Banque.

Cette réunion a permis notamment de porter le capital de la BAD de 93 à 208 milliards dollars, soit une hausse 125%. Les gouverneurs avaient donné au Comité consultatif du Groupe de la BAD le feu vert à l’effet d’engager les discussions. 

Le président du Groupe de la BAD s’est félicité de la « vision et du leadership du président Ouattara », dont le pays a fait « des progrès impressionnants et fulgurants », permettant aujourd’hui à l’Etat de Côte d’Ivoire d’être à l’une des économies à la croissance la plus rapide au monde. 

Accompagnée par la Banque, la Côte d’Ivoire a mis en place de nombreuses infrastructures. Le groupe vient d’apporter son appui aux efforts audacieux de la politique d’inclusion sociale accélérée du gouvernement du président Ouattara.

« Félicitations à M. le président Ouattara et félicitations au gouvernement et au peuple de Côte d’Ivoire ! C’est ce genre de progrès et de réussite rapides auxquels nous assistons en Afrique qui incite et inspire la BAD à tout mettre en œuvre pour accélérer la croissance et le développement du continent », a-t-il poursuivi. 

Pour rendre sa croissance plus inclusive, le gouvernement ivoirien a mis en place avec l’aide de ses partenaires dont la BAD un programme social d’un montant de 2,5 milliards de dollars (1 469 milliards Fcfa) pour la période 2019-2020 pour soutenir les domaines de l’électricité rurale, la santé et l’éducation et les pistes rurales.

La BAD a développé des solutions adaptées aux capacités de chaque pays africains, à travers des opérations souveraines ou à garantie souveraine. L’on enregistre des opérations souveraines BAD (pays à revenus intermédiaires), des Financements concessionnels du Fonds africain de développement (FAD) et des pays mixtes, notamment éligibles aux ressources BAD et FAD. 

Pour le financement concessionnel du Fonds africain de développement (FAD), l’on compte plus d’une trentaine de « pays à faible revenu » répartis en trois catégories, notamment les catégories « ordinaires, avancés et atypiques ».

Les pays africains à faible revenu admissibles peuvent aujourd’hui obtenir des ressources non concessionnelles du guichet de prêts souverains de la Banque africaine de développement (BAD). Toutefois, ils devront avoir un risque de surendettement faible ou modéré.


Another rousing Speech by Mutharika on the inauguration of Poppy Flower Week

Speech at the United Nations and another the past week in Sochi, Russia followed by the speech below, Malawi President of late has been delivering powerful speeches befitting every occasion.

Full speech Below:

ARTHUR PETER MUTHARIKA
SPEECH BY HIS EXCELLENCY PRESIDENT PROF. ARTHUR PETER MUTHARIKA UPON INAUGURATING POPPY FLOWER WEEK

It is a great honour to our country to celebrate those who
sacrificed their lives for the sake of others. There is no greater sacrifice
than to die for another human.

A time of the year has come for us to share our resources
with families of the fallen heroes and the living veterans who put their lives
to the service of this country.

Today, we launch the Poppy Appeal as a special appeal to all Malawians to give and share with the dead and the living who have served this country in military service. The climax of our commemoration activities will take place on the Remembrance Day parade on Sunday, 10th November.

Proceeds collected from this appeal will go towards
supporting the Veterans and Ex-Service League of Malawi (VELOM), an
organization that provides critical services to the retired and wounded
personnel in our country.

I urge you all Malawians to buy the Poppy Flower as your modest contribution to the lives and families of the living and the dead who
served this country. I have just bought my Poppy Flower at K1 million.

The Poppy Flower has since 1921 become a symbol of memories
for those who died in the World War. The best honour we pay to the dead is to
remember them. In Malawi, we also remember the veterans who have served this
country. That is why my ministry has been renamed the Ministry of Defense and Veteran
Affairs.

As you buy this poppy flower, take it as a special symbol
and in special memories. As you buy this poppy flower, remember it takes the
patriotism, the integrity, the handwork and the sacrifice of our soldiers for
us to have peace and stability in the country.

Many of us forget that it has taken the service and commitment of others for Malawi to have the peace and stability that we enjoy today.

We should never forget where we are coming from as a
country. But he who does not know where he is coming from cannot know where he
is going.

This year let us in our large numbers buy and proudly wear
this poppy flower also a commemoration of peace and stability. If you love
peace, and you wish this country peace— buy and wear the poppy flower.

I repeat— the peace and stability we enjoy in this country
comes from the sacrifice, dedication and patriotism of our security forces. Let
us honour them!

I also know many high and junior ranking officers who serve
this country for nothing but one goal. Their goal, and our goal is to ensure
peace and stability in our Mother Malawi at all cost. We will never, never have
another Malawi.

This is our sacred cause! This is the cause pioneered by our
veterans and fallen heroes we remember and honour today.

Fighting for peace and stability is the same sacred cause
that takes us to peacekeeping missions around the world. And we want to be good
peacekeepers abroad and at home!

It is our national pride that our Defence Force has demonstrated that we are a highly disciplined and professional force. T

It is
our national pride that our Defence Force has demonstrated that we are a highly
disciplined and professional force.  This is a legacy we want to live!

I thank you all for attention.

The post Another rousing Speech by Mutharika on the inauguration of Poppy Flower Week appeared first on The Maravi Post.


Le Cameroun suspendu de la Loi américaine sur les affaires (officiel)

Publié le 31.10.2019 à 22h18 par APA

Le chef de l’exécutif américain, Donald Trump a, jeudi, informé le gouvernement camerounais de son intention de mettre fins, à compter du 1er janvier 2020, aux avantages commerciaux de ce pays sous la Loi sur la croissance et les opportunités de développement en Afrique (Agoa), a appris APA aux termex d’un communiqué de l’ambassade des États-Unis à Yaoundé.Le même jour, M. Trump, dans une correspondance que APA a pu consulter sur le sujet, rappelle au Congrès américain les graves atteintes au droits humains attribuées aux forces de défense et de sécurité camerounaises, marquées par des exécutions extrajudiciaires, les détentions arbitraires et la torture. Autant de pratiques contraires aux critères d’éligibilité à ladite Loi.

Entre les lignes, le communiqué de la représentation diplomatique passe clairement de l’intention à la suspension effective du pays d’accueil : «Le président peut réintégrer le Cameroun en tant que pays bénéficiaire de l’Agoa lorsqu’il remplira à nouveau les critères, et nous restons déterminés à travailler avec le Cameroun pour le faire.»

Selon des données officielles, en 2018, le Cameroun a exporté environ 220 millions de dollars en biens et services vers les États-Unis, 63 millions de dollars de ces exportations l’ayant été au titre de l’Agoa dont plus de 90% sous forme de pétrole brut.