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Thursday, September 14th, 2017

 

Gold miners seek safety as political risks rise

VANCOUVER, Sept 14 (Reuters) – Canadian miner Eldorado Gold Corp’s threat this week to freeze investments in Greece after years of frustrating and costly permit delays highlighted the risks the industry faces when it strays away from mining-friendly countries.

After moving into higher-risk countries in recent years to mine new deposits, companies are being forced to seek safe havens during a rise in so-called resource nationalism and other political headwinds.

From Indonesia and Tanzania to South Africa and Zambia, governments are demanding greater control over mineral riches as metals prices rise, often seeking higher royalty payments. In Eldorado’s case, the company faces a leftist-led Greek government that publicly backs investment but has powerful insiders that oppose privately owned mining projects.

A resurgence in resource nationalism, last seen during the decade-long commodities boom ending in 2012, has made safer regions like Canada and the United States more attractive for investment, industry analysts say.

“Now that prices across most commodities are improving, governments are again turning their attention to this issue,” said Anton Ivanyi, consulting firm EY’s British Columbia mining and metals sector leader.

Last month, U.S. miner Freeport-McMoRan Inc agreed to cede control of its Indonesian unit after years of wrangling so that it could keep operating its giant Grasberg copper and gold mine.

Even top-ranked mining regions are jumping on the bandwagon. Gold miners in Western Australia were hit this month with a royalty hike aimed at repairing the state’s finances.

NOT WORTH THE RISK

As big, rich deposits of metals get mined out and new ones become harder to find, miners are being forced to widen their search for new mother lodes into regions with higher perceived risks.

Those risks can range from basic physical security for employees to corruption, security of tenure over projects and tax stability.

Some miners like Africa-focused gold miner Randgold Resources have made big profits in higher-risk jurisdictions. But for others, the potential dangers are not worth it.

“We concluded many, many years ago that mining is hard enough and you only make life more complicated when you go into jurisdictions where there are a lot of geopolitical concerns,” said Sean Boyd, Chief Executive of Agnico Eagle Mines, a gold miner with operations in Canada, Finland and Mexico.

Agnico, which is expanding one mine and building a second in the Canadian Arctic to increase production by a quarter by 2020, has more than doubled its share price in the past 2-1/2 years as peers’ output stalls or shrinks.

In the same period, stock of Eldorado, which derives nearly half of its net asset value from its Greek interests, fell by two-thirds.

FLIGHT TO SAFETY

Some recent M&A deals show a flight to safety, including Eldorado Gold’s C$590 million ($484 million) acquisition in July of Integra Gold Corp, which owns a project in the Canadian province of Quebec.

Quebec, along with two other Canadian provinces, rank among the top 10 most attractive regions globally for mining investment, according to the Fraser Institute’s latest annual survey. Nevada, Arizona, Finland, Sweden, Ireland, Western Australia and Queensland round out the rest of the 10.

Greece ranked 82nd out of 104 in the February survey.

“Safer” jurisdictions are not without their own problems. For TMAC Resources Inc, mining in Canada’s remote Arctic spells higher costs because of a lack of infrastructure and having to fly in employees.

Catharine Farrow, the CEO of TMAC, is prepared to shoulder higher costs, over which the company has a degree of control.

“A government coup or a government deciding they are going to implement a windfall tax, those costs and risks are much higher than anything we can control,” Farrow said. (Reporting by Nicole Mordant in Vancouver; Additional reporting by Susan Taylor in Toronto; Editing by Andrew Hay)


Séminaire gouvernemental : Le rappel à l'ordre d'Ali Bongo Ondimba !

Et de quatre pour le séminaire gouvernemental qui se tient depuis hier, jeudi 14 septembre courant dans une structure hôtelière sise dans le 1er arrondissement de la commune d’Akanda, (Cap Estérias) ! Sans prendre de pincettes, le Chef de l’Etat a tenu à informer voire à rappeler aux Ministres reconduits l’attitude qui doit être la leur. « Au moment d’ouvrir ce séminaire gouvernemental, je voudrai d’abord inviter chaque membre du Gouvernement à méditer sur sa présence au Gouvernement de la République », tels sont les termes plutôt durs utilisé par Ali Bongo Ondimba pour planter le décor.

Reprenant autrement la maxime selon laquelle « Nul n’est indispensable », le Chef de l’Etat a fait savoir aux poulains d’Emmanuel Issoze Ngondet que la fonction ministérielle ne constitue pas un acquis. « Nul parmi vous n’a passé un concours pour siéger autour de la table du Conseil des Ministres. Nul parmi vous n’a de titre particulier pour être Ministre », dixit Ali Bongo. Faut-il y voir une allusion faite à Bruno Ben Moumbamba, récemment limogé entre autres pour son manque de solidarité gouvernementale et sa liberté de ton ? Difficile d’y répondre !

Dans tous les cas, le membre du Gouvernement est au service non pas de ses intérêts personnels, mais de son pays. C’est du moins la vision du patron de l’Exécutif. « On a tendance à l’oublier mais, Ministre vient du latin minister qui signifie serviteur, instrument, agent. (…) Par conséquent dans votre action quotidienne, n’oubliez jamais que vous êtes des serviteurs d’un maître sévère et impatient ; le Peuple. Servez-le dignement au lieu de vous servir ! », a lancé sans ambages le Président de la République. Voila donc qui a le mérite d’être clair : le Gouvernement Issoze-Ngondet II n’aura droit à aucun round d’observation. Crise sociopolitique oblige !

Le Plan de Relance économique, la budgétisation par Objectif de Programme constituent la trame de ces deux jours de réflexion auxquels participent le Vice-président de la République, Pierre-Claver Maganga Moussavou, les membres du Gouvernement, le Coordonnateur du Bureau du Plan Stratégique Gabon Emergent, Liban Soleman et le candidat malheureux à la dernière présidentielle béninoise et par ailleurs ancien Premier ministre et expert en Droit des affaires, Lionel Zinsou.


New London underground markings anger seasoned commuters

London, United Kingdom | AFP | Seasoned London commuters are complaining of being robbed of their “expertise” after new green platform markings appeared in a busy tube station showing the best position to quickly enter carriages.

“Twenty years of personal tube platform expertise and competitive commuting advantage rendered useless by some green paint,” Daniel Ayers wrote on Twitter.

Transport for London, the public transport authority in the British capital, has laid down green markings on some platforms in King’s Cross in the hope it will cut congestion during rush hour.

King’s Cross is one of the busiest stations. The markings indicate where exactly the carriage doors will open, a secret that was until now only known by seasoned commuters.

“How annoying I had it down to a tee,” one of them grumbled on Twitter.

Reassuringly for them, the system is only being trialled on the Victoria Line platforms in King’s Cross.

Transport for London has made no mention of expanding the system.


FEGAFOOT /Affaire Jean Félix Mba Nze, simple suspension ou règlement de comptes ?

« Celui qui veut noyer son chien l’accuse de rage », indique un adage bien connu. A en croire de nombreux férus du ballon rond, c’est ce qui semble s’appliquer avec le cas Jean Félix Mba Nze suspendu de manière express de ses fonctions de Secrétaire général de la Fédération Gabonaise de Football, pour avoir omis de signaler le cumul de cartons de Merlin Tandjigora Koumba et Mario Lemina avant le match Gabon-Côte d’Ivoire des éliminatoires aller du Mondial Russie 2018.

D’après plusieurs sources concordantes, Jean Félix Mba Nze a été suspendu par le bureau exécutif de la FEGAFOOT non pas pour sa faute professionnelle à priori non négligeable mais plutôt parce qu’il est soupçonné d’être en accord avec un futur candidat à l’élection du nouveau bureau fédéral dont le nom est encore méconnu. « Si Mba Nze était en bon terme avec ses collaborateurs qui sont prêts à tout pour préserver leurs acquis, je vous assure que le bureau exécutif n’aurait rien fait contre lui » a fait savoir une source proche de la FEGAFOOT qui s’insurge contre la méthode mise en place pour salir l’image de l’ancien Secrétaire général remplacé de suite par Gil Sébastian Ndume.

Dans tous les cas , si certains s’accordent à dire que Jean Félix Mba Nze n’est pas forcément ‘’blanc comme neige’’, d’autres n’hésitent pas à dire qu’il a été livré par le Comité Exécutif de la Fédération gabonaises de football qui veut faire passer en avant la rigueur dans la gestion des hommes pour se débarrasser d’un homme considéré comme ‘’un ver dans le fruit’’,pouvant lui coûter préjudice. Cette suspension qui semble être l’arbre qui cache la forêt intervient après celle du Trésorier général de malversation financière en rapport avec les matchs Gabon-Zambie et Mali-Gabon.


Violences post-électorales : Vers une « loi d'amnistie » pour les personnes emprisonnées ?

Manifestations anti-Ali Bongo, pillages, interpellations par centaines, destruction des édifices publics (notamment l’Assemblée nationale), assaut des forces de sécurité contre le QG Jean Ping, au Gabon principalement à Libreville, de nombreux opposants et membres de la Société civile en tête desquels, Bertrand Zibi, soutien de l’opposant Jean Ping, croupissent à la prison centrale pour avoir protesté contre la victoire d’Ali Bongo Ondimba réélu après délibération de la Cour constitutionnelle. Pour le gouvernement, il est désormais question d’envisager une « loi d’amnistie » pour traiter au «  cas par cas certaines situations engageant des personnes qui se seraient rendues coupables  » de violences durant la tragique crise post-électorale de 2016.

D’après le Premier ministre qui a annoncé cette éventualité, l’idée émane de l’exécutif, c’est-à-dire du Président de la République, Ali Bongo Ondimba. Pour ce faire, une commission nationale sur les violences post-électorales verra le jour pour traiter ces cas. Comment comprendre cette soudaine prise de position sur la situation des responsables des violences post-électorales alors que depuis longtemps, soit plusieurs mois après le fameux Dialogue politique qui invitait le gouvernement à plancher sur cette question, les autorités de la République n’ont jamais fait cas des personnes emprisonnées au lendemain del’annonce de la victoire d’Ali Bongo Ondimba ?

Carte de l’apaisement ?

Une coïncidence peut-être pas évidente mais en lien avec la réalité et qui laisse paraitre l’emprise des partenaires internationaux dans cette décision si particulière. Depuis quelques jours en effet, l’Union Européenne (UE) accentue la pression pour la prise d’une résolution contre le Gabon. Elle invite dans une « Proposition de résolution commune » datée du 13 septembre 2017 notamment la France, « en particulier, en raison de ses liens historiques forts avec le Gabon, de peser de tout son poids politique et économique sur le gouvernement gabonais et de jouer un rôle constructif au sein des institutions européennes ». L’invitation de l’organisation interpelle notamment le Gabon sur la réforme de son « système judiciaire ».

Pour le gouvernement gabonais, envisager une « loi d’amnistie » est déjà un grand effort. « On n’a pas besoin d’avoir, parallèlement à cet effort national, une initiative venant de la communauté internationale », estime le Premier ministre, Emmanuel Issoze-Ngondet. Une position qui vise certainement à contrer la fronde de l’UE en direction du pouvoir gabonais, laquelle invite les organismes internationaux auxquels le Gabon est partie prenante à « réexaminer leurs politiques à l’égard du Gabon et à envisager des sanctions ciblées à l’encontre des responsables ». Un mauvais signal perçu de loin par le pouvoir en place.


North Korea fires missile over Japan: Seoul, Tokyo

Séoul, South Korea | AFP | North Korea fired an unidentified missile eastwards over Japan on Friday, Seoul and Tokyo said.

The launch, from near Pyongyang, comes after the United Nations Security Council imposed an eighth set of sanctions on the country over its banned missile and nuclear programmes.

That was in response to its sixth nuclear test — by far its largest yet — earlier this month, which Pyongyang said was a hydrogen bomb small enough to fit onto a missile.

The North has raised tensions in the region with its rapid progress in weapons technology under leader Kim Jong-Un, who is closely associated with the programme and regularly pictured by state media overseeing launches and visiting facilities.

Its last missile launch, a Hwasong-12 intermediate range missile just over two weeks ago, also overflew Japan — its first to do so for years — sparking emergency sirens and text alerts, before coming down in the Pacific Ocean.

Friday’s missile flew over Hokkaido in northern Japan “at around 07:06 am (2206 GMT) towards the Pacific Ocean”, Japan’s J-Alert system said, with reports saying it came down around 2,000 kilometres east of Hokkaido.

Seoul’s defence ministry said it probably travelled around 3,700 kilometres and reached a maximum altitude of 770 kilometres — both higher and further than the previous device.

It was fired from a similar location near the capital’s airport, it added.


Épidémie de peste: consommation dangereuse d’antibiotiques

Les médicaments de traitement préventif ou «chimioprophylaxie» de la peste pulmonaire seraient épuisés dans certaines pharmacies à Antananarivo-ville. Il en est de même à Toamasina et à Antalaha, où de longues files ont été constatées, hier. La consommation de ces antibiotiques, sans prescription médicale est pourtant interdite. «Ces médicaments ne sont recommandés que pour les personnes qui ont été en contact direct avec la personne décédée. Ce ne sont pas des médicaments de prévention mais de traitement», éclaircit le Dr Mahery Ratsito­rahana, directeur de la veille sanitaire et de la surveillance épidémiologique au sein du ministère de la Santé publique.

Cette consommation de masse «illicite», serait dangereuse. «Ces antibiotiques peuvent engendrer des allergies très graves. Par ailleurs, la consommation sans prescription de ce médicament peut entraîner une résistance. Si cela se produit, il n’y aura plus de traitement préventif», Conscients de ce problème, certains pharmaciens ont exigé une ordonnance pour l’achat de ces médicaments, depuis, hier soir.

« Maîtriser »
 

Hier soir, pourtant, certaines familles à Toamasina en ont commandé à Mora­manga. Et les commandes des pharmaciens se multiplient au niveau des grossistes. «Toutes les pharmacies à Antananarivo, Moramanga, et Toamasina ont passé leurs commandes, ce jour (ndlr : hier). Nous avons épuisé ce matin nos stocks de médicaments équivalents aux médicaments de chimioprophylaxie», confie un responsable d’un grossiste en médicaments. Les médecins précisent qu’en cas de forte fièvre, de douleur thoracique, de fatigue, de toux avec crachats striés de sang ou de ganglions douloureux, on doit consulter le médecin. c’est ce dernier qui prescrira le traitement adéquat.

Cette épidémie suspecte de peste pulmonaire a fait des dizaines de victimes depuis le 28 septembre.
Cinq décès et vingt deux cas probables traités, en tout, selon l’affirmation du Dr Manitra Rakotoarivony, directeur de la Promotion de la Santé du ministère de la Santé publique.

Le ministère a effectué une recherche active de tous ceux qui ont été en contact avec toutes ces personnes. Depuis, trois cent quarante personnes ont bénéficié de ce médicament de chimioprophylaxie. Le directeur de la veille sanitaire et de la surveillance épidémiologique a rassuré la population que les cas suspects de peste pulmonaire sont désormais «maîtrisés». «Il n’y a plus de décès depuis le 11 septembre », se félicite-t-il. Il faudra toutefois être prudent. Les personnes en contact avec les victimes se sont éparpillées dans les quatre coins de l’île.


Session des enjeux décisifs Parlement : la tête de Tshibala en danger !

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*Grèves à profusion. Chute du Franc congolais. Affaire Carburant. Puis, paralysie dans les universités. Gestion de l’administration. Taux Budgétaire. Retard de paiement des fonctionnaires et agents de l’Etat. Les Députés de l’Opposition promettent de tout faire, pour pousser Bruno Tshibala à la porte de sortie.

C’est aujourd’hui, vendredi 15 septembre 2017,  que s’ouvre la nouvelle session parlementaire. Députés et Sénateurs, après quelques mois de vacances, reprennent ainsi le chemin de l’hémicycle, au Palais du Peuple, à Lingwala. Ils sont  devant  plusieurs urgences. Donc, devant  plusieurs défis. Les attentes des congolais sont tellement grandes que cette session qui, généralement, a toujours été consacrée à l’examen ainsi qu’à l’adoption de la loi de finances de l’exercice suivant, sera, cette fois-ci, dominée par des dossiers ayant un caractère hautement politique.

Les lois essentielles, telles que la révision de la loi électorale, l’adoption de la loi portant répartition des sièges, les questions de financement du processus électoral seront des  matières parmi tant d’autres à traiter en mode d’urgence. Mais, pour  y arriver là, certains Députés de l’Opposition, avant même l’ouverture solennelle de cette session,  brandissaient déjà la menace d’interpellation de  Bruno Tshibala. Ils disent que le tout nouveau locataire de l’Hôtel du Gouvernement devrait se justifier sur sa gestion, depuis qu’il avait été investi. Ils font valoir la décote du Franc Congolais, l’instabilité et la hausse généralisée  des prix sur le marché, les dysfonctionnements doublés de la paralysie quasi-totale, de l’appareil de l’Etat dont les grèves dictent, désormais, un rythme saccadé vers la  décrépitude.

Ces Députés de l’Opposition, derrière leur posture liée notamment, à la défense des intérêts du peuple, préparent, en effet, une motion de censure à ce sujet. La collecte des signatures est annoncée, dès le début de la session de telle sorte qu’elle soit conforme à la procédure édictée par le Règlement Intérieur.

Dans leur  logique,   comme la misère n’épargne personne, le Premier Ministre devrait s’expliquer, par exemple, sur la non-application du taux budgétaire fixé dans le budget 2017.

Et, ce n’est pas tout. Une autre pression  qui sera montée en épingle pour chercher la tête de Tshibala, viendra de    détails sur  la mise en œuvre de la loi de finances 2017 dont il sera tenu de présenter, avant de passer au nouvel exercice, la loi de reddition des comptes.

Or, la où le bât blesse, c’est que les Députés et Sénateurs, eux-mêmes, ne sont pas hors du périmètre de retard des paiements. L’affaire du taux budgétaire les rattrape jusqu’à la moelle épinière. Le  panier  de la ménagère de leurs propres  maisonnées  en souffre autant que chez les citoyens lambda. De quoi, pour eux, porter haut l’étendard de la lutte pour tenter d’y entraîner, par la magie d’un large ratissage réalisé à la manière de fourmis, pour déculotter Tshibala avec le concours de certains Députés de la Majorité. Les arguments sont multiples, semble-t-il. Et, ils veulent les utiliser, pour en découdre avec l’actuelle équipe aux commandes de l’Exécutif National.

Dessous des cartes

Sur un autre registre, la surenchère née de l’imminence d’un nouveau dialogue ferait, par ailleurs, que cette équipe soit sacrifiée, même si, en revanche,  elle démontrait qu’elle avait le cœur à l’ouvrage, dans l’accomplissement de ses  missions, telles que reprises dans le discours-programme.

Donc, en clair, la donne politique serait un des facteurs déterminants, dans ce qui pourrait advenir en RD. Congo, avant le 31 décembre 2017.  Quoi qu’il en soit, la tête de Tshibala, devant cette avalanche de pressions aussi bien internes qu’externes, reste exposée au danger ainsi qu’aux  toquades résultant  de l’évolution de tous les  dessous des cartes.

LPM


Clôture des travaux du FONAREF Henri Yav Mulang : ‘’le train de la réforme du système fiscal de la RDC est résolument mis sur le rail’’

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A l’issue des travaux du Forum national sur la réforme de la fiscalité de la RDC, organisé du 11 au 14 septembre 2017 à Kinshasa, la RDC peut se satisfaire des recommandations formulées et résolutions adoptées. Sur les idées phares des recommandations on peut noter qu’une nouvelle législation fiscale est appelée à modifier et remplacer l’actuelle, jugée plus complexe, décourageante et moins efficace dans  la mobilisation des recettes fiscales. Quelques options sont retenues pour être coulées en projet de Loi ou  textes réglementaires. Pour le ministre des Finances, la mise en œuvre des options de toutes les propositions et résolutions de ce forum exige que toutes les parties concernées s’engagent, chacune à assumer sa part de responsabilités. ‘’Nous ne réussirons à réformer comme nous le voulons notre système fiscal que si nous gardons le même esprit constructif et responsable qui nous a animé dans nos discussions et que demain, dans la mise en œuvre des résolutions chaque partie s’implique pour expliquer et vulgariser ce système fiscal’’.

Il s’agit, entre autres, de la rationalisation de  nomenclature des impôts et taxes à percevoir à l’initiative du pouvoir central et des Provinces ainsi que des Entités Territoriales Décentralisées, la revisitation de la nomenclature des actes générateurs de recettes non fiscales des provinces et ETD, la globalisation de l’impôt sur le revenu, la suppression de certaines taxes  et perceptions sans fondement légal.

Dans son mot de clôture, Henri Yav Mulang a épinglé aussi la rationalisation et la baisse de taux de certains impôts et taxes et redevances ; la revisitation des régimes fiscaux d’exception et l’intégration de certaines de leur disposition des impôts de douanes, la mise en conformité de politique économique en matière financière et fiscale. Il a souligné la nécessité de couler en projet de loi, la poursuite et le renforcement de l’informatisation des services des administrations fiscales et leur interconnexion ; la fusion progressive des administrations fiscales actuelles, la création d’un guichet unique de  perception de taxes et l’instauration de la TVA à plus d’un taux moyennant  renforcement de capacité des administrations fiscale et d’en rassurer la gestion.

La formation des agents et naturellement des sanctions positives comme négatives, tant contre les agents et cadres de l’administration que contre certains opérateurs économiques, fera l’objet du même projet.

Il faut noter que près de 450 participants venus de Kinshasa, des provinces et de l’étranger ont pris part aux travaux consacrés à la réforme du système fiscal congolais. Pour Yav Mulang : ‘’la pertinence et la profondeur des recommandations et résolutions  qui viennent d’être rendues publique  atteste de la qualité de travail abattu et sous réserve de leur application, nous pouvons  d’ores et déjà affirmer que le train de la Réforme du système fiscal de  la RDC est résolument mis sur le rail’’. L’occasion pour le Ministre Yav Mulang de saluer l’initiative du Président de la République Joseph Kabila qui a vite perçu la nécessité et l’urgence  de doter la RDC d’un nouveau système fiscal.  Il a retenu l’unanimité confirmée autour de la nécessaire  révision de la législation et de l’organisation administrative du système fiscal de la RDC.

‘’Cette modification de texte et structure doit viser à rendre ce système plus moderne et donc basée sur  une législation plus facile à lire et à comprendre, plus adapter aux réalités  dans un monde ouvert et dominé  par la nouvelle technologie de l’information et de contribuer au climat des affaires à même temps à une exploitation optimale  du potentiel fiscal de l’économie de la RDC’’.  Il est conscient que ce forum ne constitue que le début  d’un long processus devant conduire à l’innovation du système fiscal de la RDC. Le chemin à suivre pour opérer totalement la réforme actuelle sera relativement long et parfois parsemé d’embuches, a-t-il averti. ‘’Mais la détermination et la volonté du Gouvernement sont-elles qu’il n’y aura ni reculade, ni  remise en question de ce processus dont la réussite conditionne aussi bien le développement des entreprises et des initiatives privées dans notre pays et la mobilisation des ressources dont le pays a besoin afin d’accomplir ses devoirs régaliens. Il a proposé en matière de l’impôt qu’il considère  comme étant une matière  qui concerne tous les acteurs socio économiques de la RDC, dans la conduite de cette réforme et la mise en place d’un cadre permanent des discussions entre le gouvernement, les administrations fiscales ainsi que les organisations socioprofessionnelles concernées. ‘’Ce cadre aura pour mission à la demande de notre ministère de donner ses avis en cas de nécessité  sur la mise en œuvre des résolutions issues de ce Forum. Et le suivi de cette mise en œuvre sera quant à lui assuré par le Comité de pilotage de ce Forum que nous érigeons en comité de suivi de la réforme du système fiscal de la RDC’’, a-t-il conclu.

Peter Tshibangu


Transport routier transfrontalier RDC-RSA OGEFREM-CBRTA: un pari réussi avec l’adoption du plan d’actions à Kinshasa

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Le pari est totalement gagné par l’Office de Gestion du Fret Multimodal (OGEFREM), ici représenté par Patient Sayiba Tambwe, son Directeur Général, et l’entreprise sud-africaine CBRTA par SIPHO KHUMALO avec l’adoption  hier, Jeudi 14 septembre 2017, par les deux parties prenantes, du Plan de mise en œuvre du  Protocole d’Accord sur le partage et échange d’informations en vue de  faciliter la traçabilité des marchandises entre Kinshasa et Johannesburg. La signature par les deux Directeurs Généraux, de l’Accord de mise en œuvre effective du chronogramme d’activités dont les travaux d’experts ont duré quarante-huit heures, est intervenue au 8ème niveau de l’immeuble du siège administratif de l’Ogefrem. Elle traduit, à coup sûr, la matérialisation de la volonté exprimée, le 25 juin 2017, à Pretoria, par les deux Chefs d’Etat en l’occurrence, Joseph Kabila Kabange de la République Démocratique du Congo et son homologue Jacob Zuma de la République Sud-africaine. Ceci, en marge de la 10ème Session de la Grande Commission Mixte RDC-RSA dans laquelle, le volet lié au renforcement d’échange d’informations en vue de  faciliter la traçabilité des marchandises entre les deux Etats, avait été inscrit en priorité parmi les sujets à débattre. A cet effet, malgré la douleur de la perte inopinée de son frère aîné, ce jour même du jeudi 14 septembre à Lubumbashi dans le Haut-Katanga, le DG Patient Sayiba Tambwe n’a pas cédé à l’anxiété pour ne pas présider la cérémonie de clôture des travaux d’experts qui marque désormais un tournant décisif dans le renforcement des relations amicales non seulement entre les deux entreprises sœurs mais également et surtout, entre les deux Etats. Il a plutôt, surmonté la dure épreuve et gardé le moral en place pour honorer la volonté de deux Chefs d’Etat mais aussi, de ses hôtes. Devoir de patriotisme oblige.

La première sortie médiatique de Patient Sayiba Tambwe depuis son investiture, le 19 juillet 2017, aux fonctions de Directeur Général de l’Ogefrem, se traduit par l’engagement de l’Ogefrem, agissant pour le compte de la République Démocratique du Congo, à sceller un accord de partenariat avec CBRTA pour le compte de la République Sud-africaine dans le secteur de transport routier transfrontalier.

Ainsi, en compagnie du Directeur Général adjoint M. Olivier Manzila Mutala et des experts de l’Office, le patron de l’Ogefrem a bien placé ses mots pour remercier son hôte, le Directeur Général SIPHO KHUMALO, pour sa détermination et sa volonté manifeste de pouvoir œuvrer d’arrache-pied pour la mise en application du chronogramme d’activités. Mais aussi, a-t-il félicité, de vive voix, le travail combien appréciable fait par ses experts et ceux de la délégation  sud-africaine.

La volonté de matérialiser l’Accord

Pour le patron de l’Ogefrem, qu’elles que soient les circonstances, les deux entreprises sœurs feront de leur mieux pour que cet accord ne se limite pas qu’aux simples écrits. Mais, argumente-t-il, qu’il soit traduit dans les faits pour honorer la volonté des deux Etats qui leur ont recommandé de faire ce travail et que les autres Etats qui partagent les mêmes frontières avec la RDC et la RSA comme l’Angola, la Zambie, le Zimbabwe et la Namibie puissent se servir également de la  passerelle envisagée. C’est pourquoi, dit-il sans mâcher les mots, le 14 septembre 2017, devient désormais un jour mémorable et historique pour l’Ogefrem et CBRTA.

Quant au chronogramme, le premier d’entre les hauts cadres de l’Ogefrem estime qu’il est question d’aller vers des actions concrètes à mener sur le terrain.  C’est dans ce sens qu’il y a des actions qui démarrent dès à présent, c’est-à-dire, dès la date de la signature.  D’autres, par contre, les seront dans trente (30) jours. En outre, a-t-il précisé qu’il y aura des évaluations régulières dont la première sera au mois d’Octobre en Afrique du Sud chez CBRTA. D’autres parties prenantes seront mises à contribution pour l’efficacité de l’Accord, a-t-il précisé. Il s’agit, pour ce faire, les services de Douanes, de l’Immigration et des Ministères de Santé de deux Etats, a insisté le DG.

Par ailleurs, pris par la passion d’accompagner le Chef de l’Etat, Joseph Kabila, qui a placé sa confiance en lui, Patient Sayiba a, la main sur le cœur, déclaré que ‘’malgré la mort de mon frère, je me fais le devoir de me présenter en cette cérémonie de clôture en tant qu’homme d’Etat. Et de renchérir, nous sommes des pèlerins sur cette terre. Nous sommes au service du peuple pour qui, nous devons respect et considération’’.

La réussite du Plan d’actions

Pour sa part, le DG de CBRTA s’est réjouis de l’engagement de son collègue de l’Ogefrem à mettre en œuvre le plan d’action qu’il souhaite fructueux dans sa réalisation. ‘’Nos pays regorgent des potentialités énormes pour mettre en œuvre le plan d’actions qui constitue un moteur de développement qui va booster toute l’Afrique. Très émus du reste, SIPHO KHUMALO, a consolé son collègue de l’Ogefrem qui a perdu un être si cher. ‘’Le décès de votre frère tombe au moment où nous clôturons ces assises, nous vous portons dans la prière. Il n’y aura pas seulement des paroles couchées par écrit mais des paroles qui seront mises en pratiques. Et tous, nous allons mettre notre collaboration ensemble pour l’intérêt de deux Etats et deux entreprises’’, a rassuré le DG de CBRTA SIPHO KHUMALO.

Eugène Khonde