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Wednesday, September 13th, 2017

 

S.Africa ex-minister convicted of assaulting women

Mduduzi Manana pleaded guilty

Johannesburg, South Africa | AFP | A former South African minister was convicted on Wednesday of brutally beating two women at a Johannesburg nightclub after one of them called him gay.

Ex-deputy higher education minister Mduduzi Manana pleaded guilty to three counts of assault with intent to do grievous bodily harm and described how he kicked and punched the women after one asked “Who do you think you are? You gay.”

He had been in the upmarket Cubana nightspot in Johannesburg’s Fourways district in the early hours of August 6 when the two women joined his table, Randburg Magistrates court heard.

Manana, who resigned from the government last month but remains an MP, will be sentenced on November 7.

He has publicly apologised for the “shameful incident”, saying that “regardless of the extreme provocation, I should have exercised restraint”.

A small demonstration of Manana’s supporters gathered outside the court, as did a counter-protest by members of opposition parties who carried placards that said: “Real men don’t hit women.”

Violence against women is endemic in South Africa.

Every eight hours a woman dies after being attacked by a partner or relative, according to official statistics, and one woman in five will suffer at least one violent assault at some point in her life.


SA accident claims 6 Zimbabweans

The wreckage of the Toyota minibus which is believed to have been travelling to Bulawayo from Johannesburg.

Thupeyo Muleya Beitbridge Bureau
At least six Zimbabweans are believed to be among eight people who were killed when a Bulawayo-bound Toyota Quantum they were travelling in collided with a private vehicle along the N1 Highway in South Africa early on Sunday morning. 

 Lieutenant Colonel Moatshe Ngoepe - pic from letabaherald.co.za

Lieutenant Colonel Moatshe Ngoepe – pic from letabaherald.co.za

The vehicle was reportedly travelling from Hillbrow in Johannesburg heading for Bulawayo, while the car was travelling to Makhadho town. Limpopo police spokesperson Lieutenant Colonel Moatshe Ngoepe said the incident occurred between Makhado and Musina towns near the Akunamathatha area.

He said six people died on the spot, while two others died upon admission at Musina Government Hospital. Said Lt Col Ngoepe: “These people were killed during a culpable homicide which occurred along the N1 road next to Akunamathatha.

The occupants of the passenger car died on the spot.

The occupants of the passenger car died on the spot.

“A private car collided head on with a Toyota Quantum and three occupants of this private car died on the spot and two, including a child, died from the Quantum at about 6.55am on 10 September. The cause of this collision is still unknown, but the investigations will tell. The police investigations are still continuing.”

Lt Col Ngoepe identified the deceased as Nkosiyapha Sibanda (36), Mlapho Lukas (32), Jonas Phiri (30), Zwelibanzi Maxwell Sibili (44), Terry Sibili (37) and Yemeni Petrus Sibili (44).

The wreckage of the passenger car which collided with a Toyota Quantum between Makhado and Musina towns on Sunday, 10 September 2017.

The wreckage of the passenger car which collided with a Toyota Quantum between Makhado and Musina towns on Sunday, 10 September 2017.

He said they were yet to establish the names of other two people who died at the hospital and all the victims’ nationalities. Lt Col Ngoepe said several other passengers from the Quantum were injured and were admitted at Musina Hospital.

Ngoepe urged motorists to always adhere to road traffic regulations to avoid the unnecessary loss of life. The N1 Highway is one of the busiest roads which links South Africa, with the rest of Sadc, especially those from Malawi, DRC, Zambia and Zimbabwe.

The road has become a death trap, with over 30 people, including Zimbabweans and Malawians have died in accidents in the last eight months.


Absence du calendrier électoral RDC : la controverse persiste !

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*Au regard des différentes tractations engagées par la CENI, il sied de croire d’ores et déjà qu’il n’y aura pas d’élections en RD. Congo avant le 31 décembre 2017,  tel que prévu par l’Accord de la Saint Sylvestre, à laquelle ont  pris part les acteurs politiques de la majorité ainsi que  de l’opposition. Mardi 12 septembre 2017, l’opération d’enrôlement a été lancée dans l’espace Grand Kasaï, où la population a connu plusieurs précarités et instabilités sur le plan sécuritaire. Malgré la réalité démontrant clairement l’impossibilité d’organiser les élections cette année 2017 qui s’offre au grand public, le Rassemblement des Forces Politique et Sociales Acquises au Changement, le schéma tracé par les Evêques,  il y a un an, doit être respecté et suivi  jusqu’au bout. Quel genre d’avenir se trace pour la RD. Congo, avec des camps qui ne cessent de diverger dans leurs avis politiques? En tout cas, en dehors de la logique des choses que les uns et les autres  tiennent à faire respecter, il y a la réalité de la situation qu’il faudrait également prendre en compte. Avec le calendrier électoral que la CENI n’accouche toujours pas, le processus électoral congolais est toujours malade, et il continue  à  se faire chatouiller de toute part.

Rappel à l’ordre

En dépit de toutes les manœuvres auxquelles le processus électoral est soumis, un bon nombre des congolais   est convaincu que les élections démocratiques seront tenues en RD. Congo, même si cela prenait des allures d’un Christ qui revient bientôt. En effet, le 31 décembre 2016, lorsque le mandat du Président Joseph Kabila arrivait à son dénouement, les élections qui devraient s’en suivre,  n’ont pas eu lieu pour plusieurs causes probablement réelles, mais montées sur des  scenarii de fiction. D’où,  l’Accord de la Sylvestre. Dans cette réunion déterminante pour une grande partie de l’avenir politique du Congo, dans laquelle ont d’ailleurs pris part les membres de la majorité, de l’opposition, ainsi que de la société civile, chapeautée par les Evêques du Congo. Il était donc question de fixer les échéances et préalables, pour accorder la rallonge de douze mois au régime en place, et permettre à la Commission Electorale Nationale Indépendante de dresser un calendrier acceptable pour que lesdites élections aient lieu avant la fin de l’année 2017. Sombre est de constater qu’au mois de septembre, l’opération d’enrôlement se poursuit toujours sur le territoire national. Mais,  à quand les élections? Le tableau demeure vide.

Saut dans le  vide

Comment une date pourrait être fixée, alors que la CENI n’apprête aucun calendrier à quelques mois de la date prévue par l’Accord pour les élections? Le problème est donc tout entier. Dernièrement à Kananga, il s’est tenu une réunion pré évaluative qui a mis aux prises  une équipe dépêchée par  la CENI, quelques membres du Gouvernement, la société civile, et bien-sûr,  le CNSA représenté par son premier Vice-président, Adolphe Lumanu. Une réunion qui  avait bien l’air de l’évaluation tripartite proprement dite, étant donné les résolutions prises durant ces assises. Malgré le mal qu’a Joseph Olenghankoy  à  avaler  le fait que cette évaluation ait  été consommée sans son importante personne en tant que Président du CNSA, c’est quand même cela qui a été le bouton déclencheur de l’opération d’enrôlement au Kasaï central, longtemps dominé par des hostilités à caractère terroriste. C’est également à l’issue de cette session  que la CENI a promis  dans les jours qui suivaient, de rendre public un calendrier convenable pour tous qui allait déterminer les dates réelles des élections à tous les niveaux. Jusque-là, ce ne sont que quelques individus qui, personnellement,  proposent des calendriers électoraux qui donnent lieu à des élections présidentielles avant le 31 décembre 2017, contrairement à la CENI qui a renvoyé tout le processus  vers 2018. L’on sait déjà que la CENI prévoit d’organiser les élections à vote semi-électronique, chose que la population congolaise conteste à voix de lance, décriant,  en effet, une violation de la constitution qui,  elle, n’accorde pas de place pour ce type de vote. Mais ce que l’on ignore, c’est toujours ce que cache la CENI dans son calendrier électoral que le peuple attend désormais,  comme la manne.

Le Rassop dans la même démarche

Le Rassemblement,  de son côté, dans son aile de Limete,  maintient donc sa feuille de route, et insiste sur le respect intégral de l’Accord de la Sylvestre. Sous les   brides  de son leader Félix Tshisekedi, le Rassemblement prévoit d’enclencher les actions tendant à la  désobéissance civile, dès le 1er  octobre 2017 au cas où la CENI affirmait toujours son incapacité à organiser les élections avant  la fin de cette année, et que l’alternance ne s’offre pas sur la table d’un processus stable. L’étau se resserre donc,  sur la scène politique congolaise. D’un côté tout comme de l’autre, personne ne se dit prête  à  conclure les choses à l’amiable. La population va-t-elle donner du  cœur à l’insurrection ou à la voie pacifique? Le plus doux serait le mieux dans un pays qui vit déjà des situations assez compliquées avec des grèves multipliées sur plusieurs domaines de l’Etat. Ce n’est que la paix qui donne la tranquillité de l’âme.

Boris Luviya


Forum sur la paix au Grand Kasaï Kananga : décor planté, le bal s’ouvre demain!

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*A quand la fin de la stupeur dans les Kasaï  suite aux affres du phénomène Kamuina Nsapu?  La question, assurément, aura été lancinante dans bien d’esprits depuis fin 2016, à l’intérieur comme à l’extérieur du Congo-Kinshasa.  Après l’entente avec la famille régnante de Feu Kamuina Nsapu, le forum sur la paix au Grand Kasaï s’impose comme la dernière étape devant juguler cette crise. Kananga Malandji wa Nshinga, ville choisie pour abriter ces assises, est au centre des intérêts. Sur place depuis mardi 12 septembre aux dernières heures de la journée, Gouverneurs, élus nationaux et autres notables du Kasaï sous la direction de Basile Olongo, le  Vice-ministre de l’Intérieur, réunis au sein d’une commission préparatoire, plantent déjà le décor pour le lancement ce vendredi 15 septembre du forum sur la paix au Grand Kasaï. Aujourd’hui,  le  VPM Emmanuel Ramazani Shadary, sauf imprévu, devra  fouler le sol du  chef-lieu du Kasaï devançant, ainsi, le Président de la République, Joseph Kabila, qui, lui, est annoncé, sauf imprévu,  pour ce vendredi afin d’ouvrir le bal de ce rendez-vous censé sceller, à jamais, le retour à la vie normale. 
Ce mercredi 13 septembre 2017, les travaux de la commission préparatoire du forum sur la paix au Grand Kasaï ont débuté au gouvernorat.  Cette première réunion a été présidée par Basile Olongo, le Vice-Ministre de l’Intérieur et Sécurité, modérateur de ladite commission,  en présence de  Gouverneurs des provinces concernées.

En clair, y ont pris part,  le Kasaï Central représenté par son Gouverneur intérimaire,  Justin Milonga, le Kasaï Oriental représenté par Alphonse Ngoyi Kasanji,  le Kasaï représenté par Marc Manyanga, la  Lomami représentée  par Patrice Kamanda alors que le Gouverneur du Sankuru, Monsieur Shulungu, jusqu’aux dernières nouvelles, était dit en route. Les délégués de la Présidence de la République,  de la Primature et de différents Ministères concernés  – Intérieur,  Affaires coutumières,  Droits humains, Santé,  Justice, Décentralisation, affaires sociales, Relations avec le Parlement…- sont déjà pour la plupart à Kananga,  depuis mardi à 23 heures, heure locale. D’autres délégués pourront rejoindre le chef-lieu du Kasaï central à travers les diverses rotations d’avion  prévues.
Dans l’avant-midi de ce mercredi, le Modérateur de la commission préparatoire, Basile Olongo avec le concours des participants, suivant les instructions du Vice-Premier Ministre et Ministre de l’Intérieur et Sécurité, M.  Ramazani Shadary encore  à Kinshasa, a mis sur pied  les différentes commissions et désigné ses animateurs. La durée des travaux préparatoires est de 48 heures. Cinq ateliers sont prévus pour  l’ensemble des travaux du forum de Kananga qui sera officiellement ouvert,   le vendredi 15 septembre et clôturé,  le dimanche 17 septembre 2017 par des recommandations et un rite de réconciliation ainsi qu’une soirée culturelle au rythme endiablé du  ” mutuashi” , annonce la cellule de communication ad hoc de ces assises. Il sied de rappeler que depuis fin 2016, cette partie du pays a été plongée dans un cycle de violence après la mort du chef coutumier Kamuina Nsapu. Plusieurs éléments  se réclamant du mouvement insurrectionnel qui a suivi, en son nom, ont semé la terreur dans les Kasaï causant, au passage,  mort d’hommes, déplacement des populations et destruction de plusieurs édifices appartenant à l’Etat ou aux particuliers. D’où, après le retour au calme enregistré ces derniers mois, plus d’un congolais espèrent que ces assises consacreront le retour définitif à la vie normale.
Danny Ngubaa/Envoyé spécial à Kananga  


Sunil Bholah : «Le secteur est beaucoup plus visible aujourd’hui»

Sunil Bholah,ministre des Coopératives.

Le mouvement coopératif constitue un pilier important de l’économie. Pour assurer sa survie, il faut le redynamiser, vulgariser ses bienfaits, inciter les jeunes à s’y joindre, au dire du ministre.

Après deux ans et demi, quel bilan faites-vous du secteur des coopératives aujourd’hui ?

Le bilan est positif. Tout d’abord, on a un personnel très motivé de 13 officiers. Que ce soit au siège du ministère ou aux Regional Cooperative Sectors. Ensuite, le secteur a une visibilité complète de ce que fait le ministère. Et finalement, nous avons une nouvelle loi. Celle-ci, qui est en vigueur depuis huit mois, adresse les problèmes auxquels le mouvement coopératif a fait face durant les années écoulées.

Il y a une restructuration complète du mouvement sur trois niveaux. Premièrement, la société primaire où cinq personnes se réunissent pour former une coopérative. Deuxièmement, des coopératives dans le même créneau peuvent se fédérer. Et le troisième niveau est le «apex body», ou organe suprême qui est le porte-parole du mouvement coopératif au niveau national ou international. Il n’y en avait pas. C’est la Mauritius Cooperative Alliance. Cette pyramide vient compléter le mouvement qui est bien structuré.

Depuis que vous avez pris les rênes de ce secteur, il ne cesse d’innover. Serait-ce pour prouver que vous voulez bien faire ?

Non ce n’est pas un acharnement mais le désir de réaliser des choses. Il y avait un retard en ce qui concerne les coopératives. Il fallait s’attaquer à ce retard. Il faut justifier le budget que le gouvernement nous a accordé. Il faut redynamiser le mouvement coopératif. Puisque le mouvement recoupe plusieurs secteurs, notamment le lait, la canne à sucre, l’agriculture, la pêche, il y a tout le temps des choses qui se passent au niveau des coopératives.

Avec autant d’aide aux coopératives, Y a-t-il eu un ‘boost’ dans ce secteur ?

Il y a eu une reconnaissance du mouvement. Il est beaucoup plus visible et le pays reconnaît sa contribution. Nous avons fait un effort pour récompenser les 100 meilleures coopératives. On est sur la bonne voie.

Vous venez de lancer l’enregistrement en ligne. Quelle est l’idée derrière ?

Il faut marcher avec le temps. Tout était fait sur le papier alors qu’on vit dans l’ère digitale. Il y avait ce besoin d’informatisation. Celle-ci peut inciter les jeunes à se joindre au mouvement coopératif. Les jeunes sont de plus en plus intéressés. Il y a pas mal de sociétés coopératives enregistrées dans le secteur de l’élevage, l’hydroponique et les credit unions (NdlR, société de crédit). Il faut vulgariser DAVANTAGE les bienfaits du mouvement coopératif. Je suis optimiste que les jeunes et les femmes vont former des coopératives et prendre avantage de tout ce qu’offre le mouvement.

Justement, quel secteur conseillerez-vous à ces jeunes ?

Et pourquoi ? Il y a une certaine croyance que le secteur coopératif est réservé à l’agriculture et à l’élevage. Une société coopérative est un modèle d’entité qui peut être utilisé pour n’importe quel business. Il y a plein d’opportunités notamment dans les TIC, le service financier, les centres d’appels, l’énergie verte.

Lors du lancement du Cooperative Development Fund, vous avez qualifié les quatre différents plans d’aide de «du jamais-vu». Pourquoi ?

Le Cooperative Development Fund est un fonds géré par le ministère dans lequel sont versées les contributions annuelles et la contribution quand une coopérative est créée. Ce fonds a accumulé des sommes importantes. C’est très rare qu’on utilise cet argent puisque ce fonds appartient à ces différentes sociétés coopératives. C’est pour cela qu’on a mis en place quatre plans pour venir en aide aux sociétés de manière responsable. On dépense judicieusement pour l’ensemble du mouvement coopératif.

Pourtant, récemment, on a vu que des coopératives ont été placées sous administration judiciaire ou mises en liquidation…

En effet. Certaines sociétés ont été mises sous administration à cause d’une mauvaise gestion. Le Registrar of Cooperatives peut nommer un Caretaker Board (NdlR, comite intérimaire). Si une société n’envoie pas ses comptes, ses returns (rapports), n’est jamais présent, le Registrar peut enlever cette société du registre. Si jamais elle a des actifs notamment un bâtiment ou une portion de terrain, on les vend. Tout l’argent récolté après la vente est versé dans le Cooperative Development Fund. La loi est claire. On respecte la loi dans sa rigueur.

Le scandale à la Vacoas Popular Multipurpose Cooperative Society n’a-t-il pas fragilisé ce secteur ?

On a modifié la loi afin que tous ceux qui dirigent les sociétés de crédit soient plus responsables. S’il y a maldonne, ils seront appelés à répondre devant une cour de justice. Il y a pas mal de ces sociétés qui ont été créées. Une recommandation de la Commission Justice et Paix est d’en mettre en place dans les poches de pauvreté. Le but est d’aider les gens qui n’ont pas les moyens d’emprunter à la banque. Les credit unions n’ont pas beaucoup de conditions attachées. Il y en a eu à Trou-d’Eau-Douce, Camp-Le-Vieux, Surinam, et on va créer d’autres encore. En ce qui concerne Vacoas Popular, la société n’a pas encore sorti la tête hors de l’eau. Elle a des projets en cours. L’appel que je fais à quelques sociétés de crédit, c’est qu’il faut absolument réduire les frais d’opération puisqu’il y a une baisse considérable du taux d’intérêt à l’emprunt. Il y aura moins de revenus en termes d’intérêt à partir des prêts qu’ils vont débourser. Je regrette que quelques sociétés coopératives, que je ne vais pas nommer ici, font fi de cette recommandation. Mais elles devront assumer leurs responsabilités.

Où en est-on avec le secteur lait aujourd’hui, après la visite d’un ex- pert indien ?

On a eu un rapport et le financement pour l’achat d’un véhicule réfrigéré. On a fini de préparer l’appel d’offres. Beaucoup plus de coopératives se forment dans l’élevage. Mais il n’y a pas la masse critique. Ce business demande des environnements spécifiques. Il faut avoir le terrain, respecter l’environnement et avoir des vaches avec une production de 30 à 40 litres de lait. Il faut aussi que les gens aient cette passion. C’est un secteur difficile mais il a beaucoup de potentiels. Ça rapporte mais il faut que les conditions soient réunies. Ce sera un peu lent mais on est déterminé à aller de l’avant. La progression sera lente vu l’exigence de ce business.

Quid du secteur de la pêche ? Pourquoi est-il si négligé ?

 Il y a trois Maisons de pêcheurs, à Tamarin, Mahébourg et Cap-Malheureux. À chaque fois, les différents gouvernements ont dépensé de l’argent mais celles-ci n’ont jamais fonctionné. On va les rénover et les opérer. Les procédures sont en cours. On note de l’enthousiasme et de la motivation parmi les pêcheurs.

Parlons du National Cooperative College. Comment aidera-t-il les coopératives à se développer ?

Et quand sera-t-il opérationnel ? La formation, comme dans d’autres secteurs, est très importante. On a organisé des ateliers de travail, des sessions de formation afin de promouvoir les coopératives. Cela a suscité beaucoup d’intérêt parmi les membres existants et les nouveaux membres. Le mouvement coopératif comptera 104 ans cette année. La première société a été formée en 1913. Le mouvement a participé énormément au développement économique et social du pays afin d’assurer sa survie. Le Capacity Building est important. Il faut un local avec des facilités et des logistiques adéquates pour s’assurer que le développement coopératif soit garanti. L’idée du National Cooperative College existe en Inde, en Malaisie et ailleurs. Il y aura beaucoup plus de cours bien structurés avec des formateurs expérimentés dans différents secteurs. Pour le moment, le bâtiment est en rénovation. Il sera prêt fin décembre ou début janvier.


Référendum : la Majorité met une croix !

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*C’est ce  qu’il convient de retenir, après qu’André Alain Atundu Liongo, Porte-parole de la Majorité ait parlé, à Kinshasa,  pour couper court aux spéculations et élucubrations  de tous ordres. Normalement, dit-il, la Majorité a ses instances dirigeantes qui  constituent, au fait, le canal autorisé pour l’engager sur quoi que ce soit. ‘’Je n’ai jamais  reçu l’ordre de l’Autorité Morale, ni du Secrétaire Général, ni encore moins du Bureau Politique, d’inscrire la Majorité sur la voie des préparatifs d’un quelconque référendum’’,  soutient-il.

Bobards ?

Comme pour affirmer qu’en d’autres termes, la Majorité se prépare, plutôt, à la tenue des   prochaines élections pour lesquelles, elle tient à prendre une longueur d’avance sur ses adversaires  dans la perspective de la préservation du pouvoir d’Etat.

Au passage, lors de cette même sortie récupérée par les médias, Atundu,  devenu, il y a peu, PCA de la SNEL, a fustigé tous les faux attribués indûment à la Majorité sur ce fameux projet du référendum, quand bien même il reconnaît, par ailleurs, que la Constitution n’en proscrit nullement l’initiative, ni l’option. Mais, l’on n’en est pas là, à ce stade.  Il condamne tous les propagateurs de ces  bobards et les placent, en bloc, dans les positions figées   de ceux qui cherchent à attiser le feu, pour laisser libre court aux visions putschistes, très répandues dans le pays, derrière la réclamation des élections, coûte que coûte, en 2017 alors que la CENI, l’organe technique, prévient que les conditions ne sont pas encore  réunies.

Comment éteindre le feu ?

L’effervescence gagnait déjà les esprits. La fureur, de l’autre côté, dans les rangs des Opposants,  montait d’un cran. Et, pourtant, il n’en est rien. C’est Atundu Liongo qui le dit et répète. Non, la Majorité n’aurait, vraisemblablement, pas de temps à perdre. Elle tient, selon lui, à l’application de l’Accord de la Saint Sylvestre. Point et trait. Tout le reste n’est, à son avis, que baliverne. Au regard de tous les enjeux, la Majorité était engagée dans la campagne d’explications et de mobilisation de ses membres en vue de l’enrôlement massif. Elle était également déterminée à installer ses centrales électorales et à se structurer davantage pour faire face aux prochaines élections. Telle est l’orientation générale du moment. S’enrôler massivement et préparer les échéances électorales. D’où, la tenue des réunions et la multiplication d’actions de terrain, lors des opérations d’enrôlement à travers le pays.  L’unique projet à l’ordre du jour à la Majorité, insiste-t-il, ce sont les élections, selon le calendrier que publiera la CENI, après l’évaluation tripartite avec le gouvernement et le CNSA. La Majorité promet, du reste, de se déchaîner, le moment venu, pour remporter la bataille des futures   élections. En tout cas, pour  cette affaire hideuse  du référendum, elle y met une croix.

LPM

 


Four MASM employees arrested for embezzling MK12.9 million

BLANTYRE-(MaraviPost)-Four Medical Society of Malawi (MASM) employees, this week were arrested for allegedly defrauding the Society of MK12.9 million.

Blantyre Police public Relations Officer, Elizabeth Divala, confirmed the development. She said the Fiscal Police arrested four MASM Accounts Department employees over the matter.

One of them, Amos Ngoli, 30, from Mazuwa Village, Traditional Authority (T/A) Mavwere in Mchinji, pleaded guilty to the charge, and was given a suspended sentence.

Divala said Ngoli was accused of embezzling about K800,000, which is part of the K12.9 million, and is expected to repay the amount.

The Police publicist identified the other suspects as Richard Kanyuka, 28, from Chiwala Village, T/A Chowe Mangochi; Ernest Mangani, 38, from Kumisuku Village, T/A Mwambo in Zomba, and Letisha Kaminjolo, 23, from Makungwa Village, T/A Chikowi in Zomba.

The PRO said the three, who face charges of forgery, theft by servant, and money laundering, denied the charges, and will appear before court soon for a full trial when the State is ready with its witnesses.

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AFORD seeks for Chakufwa Chihana recognition on fight for democratic change

MZUZU-MaraviPost)-The Alliance for Democracy (AFORD) party members over the weekend asked Malawians to recognize its Party’s founder, the late Chakufwa Thom Chihana, saying he was a genuine politician who fought for Malawi’s democracy.

The call comes following Government’s attitude of failing to recognize Chihana as a national hero.

The politics of regionalism has been attributed to the failure to honor Chihana’s name to remain in the history of Malawi’s multiparty politics.

AFORD Vice-President, Martha Chiumia, voices these sentiments in Mzuzu during a Chakufwa Chihana’s fundraising dinner that was organised by Revamped AFORD Movement.

Chiumia said the country’s political history will be incomplete without mention of Chihana’s political achievements.

“Some few people dreamt and spoke about multiparty in the country. Chihana did not just speak but acted on his words. He fought for it, and now we are enjoying his fruits. Democracy started with Chihana. Therefore, we will continue celebrating his life,” Chiumia said.

Echoing on the same, Karonga Central Constituency Member of Parliament, Frank Mwenifumbo added that Chihana was a clean politician, who contributed a lot to the country’s development.

Mwenifumbo said it is high time AFORD members opened the Party’s door to allow other people to join it, arguing politics is a game of numbers.

“We have potential to do well in 2019 elections, only if we can work together and ask some people who dumped the Party to rejoin us.

“AFORD had one voice in Parliament during late Chihana’s leadership. We were able to sweep all parliamentary seats in the Northern Region and others in the Central Region. We were very powerful and we are reclaiming that glory come 2019,” Mwenifumbo said.

The event brought AFORD members from all the regions, the clergy from Livingstonia Synod of Church of Central Africa Presbyterian, and other people from South Africa, Switzerland, Zambia and Tanzania.

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Après sa victoire devant le Nigeria Afrobasket 2017 : la RDC croise la Tunisie ce jeudi en quarts de finale!

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La porte de quarts de finale s’est ouverte pour la RDC, après sa victoire devant le Nigeria (83-77), soit 6 points d’écarts, le dimanche dernier, dans les installations du stade olympique de Radès, à Tunis. Cette rencontre comptait pour le compte de la 3ème et dernière journée du groupe A, de la 29ème édition du championnat d’Afrique des nations masculin de basket-ball Co-organisée par la Tunisie et le Sénégal. Sur ce, les Léopards de la RDC se qualifient pour les quarts de finale, et vont croiser ce jeudi, les Aigles de Carthage de la Tunisie.

Après avoir passé quasiment une décennie à vide, les Léopards se sont signalés, enfin, en se qualifiant pour les quarts de finale du championnat d’Afrique des nations masculin de basket-ball sur l’échiquier continental. Ils ont défait le Nigeria, tenant du titre, dans une bataille décisive, où le team vert et blanc de l’Afrique de l’Ouest était pointé comme favori du match. Les congolais se sont donnés corps et âme pour réaliser leur rêve.

Par ailleurs, ladite compétition a ouvert ses hostilités le 8 septembre 2017, à Dakar et à Tunis. En effet, le premier tour de cette compétition s’est achevé le week-end dernier sur l’ensemble de deux pays, dont huit nations ont validé leurs tickets pour continuer l’aventure dans ce tournoi.

Un sacré défi

La RDC sera en face de la Tunisie dans une phase décisive. Une rencontre de tous les enjeux, dont la défaite est strictement interdite. Malheur aux perdants car, ils passeront outre la voie qui mène vers la demi-finale. Mais, les basketteurs Rd-congolais auront le redoutable privilège de défier l’équipe tunisienne devant ses supporters et dans ses propres installations, qui, certes seront nombreux dans les gradins pour pousser leur équipe à une éventuelle victoire. Les joueurs tunisiens l’ont prouvé. Ils ont fait un parcours remarquable dans cette phase de groupe, en alignant 3 victoires en 3 sorties devant le Cameroun, le Rwanda et la Guinée. Ils sont confiants et hyper motivés, ils ne visent qu’à soulever le trophée de cette 29ème édition à domicile. En cas de victoire contre la Tunisie, la RD Congo accédera en demi-finale et va affronter le vainqueur du match Angola contre Sénégal.

Ainsi donc, le programme prévoit pour les quarts de finale ce jeudi :

Nigeria – Cameroun

Sénégal – Angola

Maroc – Egypte

Tunisie – RDC.

Les demi-finales se jouent le vendredi 15 septembre, et la finale interviendra le samedi, 16 septembre 2017.

Jimmy Biata


Alerte !

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La Ville-province de Kinshasa, appelée aussi «ville cosmopolite», en raison du foisonnement de la population, toute tribu, toute nationalité et toute race confondues, est tout aussi l’épicentre de soubresauts de tout genre. En effet, il y a peu, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a sonné l’alarme, pour signaler le cas de Choléra au quartier Kingabwa, dans la commune de Limete. C’est en fait une alerte qui doit pousser non seulement la population de cette partie de la Capitale du pays, mais aussi les dirigeants politiques au niveau tant national que provincial, à prendre toutes les dispositions sanitaires utiles, pour parer au danger que représente cette épidémie qui décime des populations en un rien de temps. S’il est vrai que les autorités politiques et sanitaires congolaises ont déjà prouvé de quoi elles sont capables dans la gestion de certaines calamités, allusion faite à la fièvre hémorragique Ebola, les immondices et autres poubelles qui sont, malheureusement, entretenues, parce qu’elles ne sont pas évacuées, représentent une menace sérieuse pour la contagion rapide de cette maladie. Kinshasa, Capitale de la RDC, est également au centre de plusieurs activités en fin de cette semaine. Au Grand Hôtel Kinshasa, où se tient le Forum national sur la réforme du système fiscal en RDC (FONAREF), dont la clôture intervient aujourd’hui, la question de la multiplicité des taxes et la surfacturation est au cœur des échanges. L’objectif étant de tout mettre en œuvre, pour l’attrait des investisseurs, mais aussi pour améliorer la côte à la publication du rapport Doing Business d’ici décembre 2017. Ce vendredi, 15 septembre, les regards seront rivés à l’hémicycle du palais du peuple. Députés nationaux et Sénateurs vont reprendre du service, pour la confection ou l’élaboration des lois. Certaines sont tellement essentielles, qu’elles sont autant attendues in limine litis (dès l’abord), pour vider certaines crises dont on dit factice. La tâche, pourtant, herculéenne est sujette à beaucoup de pesanteurs, à la fois d’ordre politique, financière et psychologique. Parallèlement, à Kananga, Chef-lieu de la province du Kasaï central, soit à quelque mille kilomètres de Kinshasa, se tient un autre forum. Il s’agit d’une grande conférence sur la paix, qui va regrouper cinq provinces. Le Kasaï central, province hôte, le Kasaï, le Kasaï oriental, le Sankuru et la Lomami. Il s’agira de rebâtir le socle, qu’est la confiance, au plan horizontal, c’est-à-dire entre population, mais aussi au plan vertical, c’est-à-dire entre gouvernants et gouvernés, parce que la brindille à l’origine du désastre Kamuina Nsapu, indiquent plusieurs sources concordantes, pouvait bien provenir d’en haut comme d’en bas. Par ailleurs, s’il faut intégrer la réunion de haut niveau sur la République Démocratique du Congo, qui va se tenir le lundi, 18 septembre prochain, à l’Assemblée générale des Nations Unies, lieu de souligner que les attentes sont multiples ; tant du côté pouvoir en place que de l’opposition politique. Chaque camp ayant déjà déployé son armada pour infléchir, dans tel ou tel autre sens, la position des dirigeants du monde, ceux-là qui peuvent, hinc et nunc, sceller le sort des uns et des autres.

La Pros.