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Monday, September 4th, 2017

 

Coût au kilomètre des projets routiers: Le droit de réponse du Dgi Jacques Ayadji

Dans notre parution du mardi 29 août 2017, nous avions publié un article sur la conférence de presse donnée la veille par le directeur général des infrastructures (Dgi), Jacques Ayadji.

Construction de la route Comè Lokossa Dogbo : Reprise des travaux au niveau de Sè

Nous avions écrit qu’il a fait une comparaison du coût au kilomètre de la réalisation des infrastructures routières sous l’ancien et l’actuel régime.

Mais ce dernier a apporté son droit de réponse dans lequel il explique qu’au cours de sa sortie médiatique, il n’a jamais comparé au kilomètre de route bitumée sous Yayi et sous Talon. Il était plutôt question de l’assertion selon laquelle l’actuel régime exécute un kilomètre de route à plus du milliard contre une norme de 300 à 400 millions. Lire l’intégralité de son droit de réponse et le tableau récapitulatif du coût au kilomètre de quelques projets routiers de l’actuel régime avec tous les détails.

Droit de réponse du DGI

Cet article sur le coût au kilomètre de route bitumée n’est pas conforme aux propos que j’ai tenus hier.  Il n’a pas été question de comparer le coût au kilomètre de route bitumée sous Yayi et sous Talon.  Il a été plutôt question de me prononcer sur l’assertion selon laquelle le régime Talon exécute un kilomètre de route bitumée à plus d’un milliard contre une ‘Norme’ de 300 à 400 millions.  À l’occasion j’ai dit que c’est vrai qu’une route bitumée peut coûter plus d’un milliard le kilomètre en expliquant pourquoi.

J’ai même distribué un tableau qui donne les coûts au kilomètre de nos projets depuis la gouvernance Yayi,  tableau qui montre clairement que ce coût est très variable et des coûts de plus du milliard le kilomètre ne date pas du mandat actuel. Je pense qu’il faut publier ce tableau pour ne pas embrouiller les lecteurs.  

Jacques AYADJI


Confinement de la coalition de Jean Ping : Nouvel épisode de la crise postélectorale !

Jean Ping et les siens en quarantaine ! Tel pourrait être le titre du nouveau bestseller politique gabonais. Et pour cause, le 27 août dernier, le Pr Albert Ondo Ossa a été retenu à l’aéroport de Libreville par les services de la police de l’air et des frontières (PAF), alors qu’il devait participer à un colloque international au Cameroun. Moins d’une semaine plus tard, c’est-à-dire le 2 septembre dernier, le même sort a été réservé à l’un des candidats à la dernière présidentielle, Casimir Oyé Mba qui lui allait en France.

A cela, s’ajoute l’interdiction d’accès aux médias publics à ceux qui contestent la légitimité de l’actuel régime, pour paraphraser le Porte-parole du Gouvernement, Alain Claude Bilié By Nzé. Une pilule difficile à avaler pour l’opposition qui y voit là une violation de deux libertés fondamentales (Ndlr : la liberté d’opinion et de voyager), contenues dans la Constitution gabonaise.

Opposition : “Une séquestration” inacceptable

Comme il fallait s’y attendre le camp de Jean Ping est très remonté. D’ailleurs Jean-Gaspard Ntoutoume Ayi, Porte-parole de Jean Ping est très clair : « De manière arbitraire et illégale, ce pouvoir a désormais entrepris de séquestrer les opposants à l’intérieur du territoire », a-t-il déclaré. Même son de cloche du côté de l’Union Nationale, la formation politique de Zacharie Myboto qui considère ces mesures comme des entraves à la démocratie.

« (…) L’Union Nationale constate pour le regretter que, conscient et agacé qu’il est, de la ténacité avec laquelle la majorité du peuple Gabonais tient à faire respecter sa souveraineté, exprimée le 27 août 2016 en faveur de M. Jean Ping, alors candidat de la Coalition, le pouvoir établi multiplie les menaces et les actes d’intimidation, au point de prendre des mesures qui n’honorent, ni ne donnent pas une bonne image de notre pays. Aussi, l’Union Nationale s’insurge-t-elle, contre ces comportements dignes d’un Etat voyou dont les dirigeants visent à réduire les Gabonais en servitude », indique un communiqué de cette formation politique.

Une thèse évidement battue en brèche par le Ministre de l’Intérieur, Lambert Noël Matha qui soutient que ces mesures découlent de l’appel à l’insurrection lancé par Jean Ping le 18 août dernier. Le patron de l’Intérieur n’a pas manqué de rappeler les propos de Jean Ping : « Je ne vous retiens plus (…). Je vous enjoins d’organiser, dès aujourd’hui et sans limite, jusqu’au départ des putschistes toute manifestation civique ». Ainsi, le Ministre de l’Intérieur est d’avis que « Jean Ping a appelé ses partisans au trouble à l’ordre public, à l’insurrection, à la rébellion et à la guerre civile », avant de rajouter « cela n’est pas tolérable dans un état de droit ».

L’effet boomerang !

Voila un nouvel épisode du landerneau politique gabonais qui risque de compromettre les efforts du dialogue national dans sa phase de réconciliation nationale. En prenant de telles sanctions, le pouvoir non seulement donne du grain à moudre à ses détracteurs, mais également place une fois de plus son principal opposant sous les feux des projecteurs. Ce qui relance de plus bel la crise post-présidentielle, qui un an après est loin de connaître son épilogue, avec des rebondissements qui n’en finissent pas.


Nécrologie : La famille « CODOS » à nouveau attristée !

L’homme qui vient d’être arraché à l’affection de ses fans est parti un peu comme son aîné Nono Michima, alors qu’il était au sommet de son art, invité à prester sur les terres qui l’ont vu naître, à l’occasion d’une cérémonie festive comme il les aimait. Pris d’un malaise et embarqué brutalement par la grande faucheuse à la fleur de l’âge peut-on dire, le vaillant « codos » a rendu l’âme dans la nuit de dimanche 3 août dernier à Bongolo, aux mains des toubibs qui s’employaient à lui rendre la vie, mais finalement désolés de n’avoir pu le faire.

Que lui est-t-il arrivé se demandent des âmes inconsolables qui gardent de lui en dehors de son aura personnelle, le souvenir de nombre de ses prédécesseurs dont Mounanga Paul qui ont fait danser les populations de la province de la Ngounié et celles avoisinantes de la Nyanga, de l’Ogooué- Lolo, voire du Haut-Ogooué, pour ne pas dire du Gabon tout entier aux premières lueurs de l’indépendance du pays dans les années 60. Quel gâchis ! Avancent d’autres, parmi lesquels des membres de sa famille à qui nous avons rendu visite à la maison mortuaire ici à Libreville d’où il est parti pour l’hinterland.

Histoire de faire comprendre à ceux qui leur prêtent une oreille attentive que Kacky Disco n’était pas que l’artiste que l’on admirait, mais aussi un père de famille attentionné, un maillon fort d’une chaîne qui souffrira longtemps de l’avoir perdu. Au-delà de tout ce qui peut être avancé ci et là se pose le problème du suivi médical de nos artistes qui, comme les sportifs, méritent un traitement de faveur en ce qu’ils sont des conservateurs, des agents qui perpétuent, au même titre que d’autres artistes, nos valeurs et des hommes sur lesquels ont s’appuient pour refaire notre monde.

L’exemple de Papa Wemba nous interpelle !

A son époque, Mobutu Sese Seko, conscient de ce que les artistes tels les Franco, Rochereau et autres Prince Nico contribuaient à moraliser la société et à apaiser le climat socio-politique souvent délétère, leur accordait une certaine importance dans la stratification sociale au Zaïre. D’où certains d’entre eux étaient promus à des fonctions électives parfois pour représenter des communautés dont le statut ne permettait pas d’avoir voix au chapitre. L’artiste musicien était une icône et son état influait sur celui de la société. C’est pourquoi, des facilités leur étaient offertes pour qu’ils se soignent convenablement et continuent d’être de fidèles ambassadeurs de leur pays sur la scène internationale.

Que n’a-t-on pas vu à la mort de Papa Wemba sur scène à Abidjan ? La Côte-d’Ivoire administrative et diplomatique s’est mobilisée aux fins d’envoyer au monde un et un seul message : « sois le meilleur où que tu sois ! ». Pour ce faire, chaque Etat doit se préoccuper un tant soi peu du sort de tous ceux qui fédèrent. C’est le lieu d’évoquer la sempiternelle question des droits d’auteur retournée pourtant dans tous les sens, mais sans jamais donner de véritables garanties aux créateurs des œuvres de l’esprit. Dieu seul sait si Kacky Disco n’en n’était pas un.

Le combat pour la perpétuation d’un rythme

Qui après lui pour faire danser plus d’un mélomane à sa manière, avec les rythmes du terroir s’imprégnant de nos cultures et valeurs profondes ? Aura-t-il un ou de dignes successeurs ? Question pertinente si l’on tient compte du fait que notre univers est plus que jamais noyé par des musiques qui nous viennent d’autres cieux. C’est ici que l’on peut considérer à juste titre le décès de Kacky Disco comme une grande perte, comme une faille qu’il faudra combler.

Combien de nostalgiques sont-ils restés à penser à la manière de l’africaniste Birago Diop qu’il n’est cependant pas mort ? Ils risquent malheureusement de se détromper puisque cet habitué du « live » ne sera plus jamais vu sur scène, son lieu de prédilection. Mais, l’accepteront-ils avec autant de facilité ? Ce qui est sûr, c’est que le Gabon vient avec la mort de cet artiste musicien de connaître un autre moment fort de son existence, même si les politiques culturelles maintes fois vantées n’ont pas souvent remportées les résultats escomptés. N’est-ce pas le moment, ce après que l’on ait paradé lors de la fête des cultures, de s’asseoir pour murir une réflexion sur la vie des artistes en général, des artistes musiciens en particulier ?

Ce d’autant plus que celle-ci n’est pas souvent rose puisque faite de matraquages, d’instabilité, d’incompréhension, de rejet par moments, ce qui n’est pas pour faciliter leur éclosion. Or, la mondialisation devrait nous imposer de nouveaux schémas passant par la conservation et la valorisation de notre patrimoine culturel, comme a su pendant tout son règne le faire Kacky Disco. Qu’est-ce qu’alors qu’être sur la voie du développement si l’on ne se connaît même pas ?


Football/Eliminatoire Mondial 2018 : Les Panthères très confiantes !

Dans la tanière de nombreuses Panthères croient encore à l’exploit face aux Eléphants de Côte d’Ivoire aujourd’hui, et ce, malgré leur défaite (3-0) à domicile samedi dernier, lors de la manche aller des éliminatoires du Mondial Russie 2018. Pour nos confrères présents sur les lieux (Ndlr : Bouaké), un sursaut d’orgueil est perceptible chez les joueurs bien décidés à se surpasser et par la même occasion faire oublier la déconvenue du week-end dernier. A en croire le staff technique, les matchs de football ne se ressemblent pas. Ainsi, le Gabon s’est fixé pour objectif de terrasser les Eléphants. Lesquels Eléphants en dépit de n’avoir pas été aussi étincelants que d’habitude ont tout de même engrangés les 3 points de la victoire.

A quelques différences près le coach Espagnol José Antonio Camacho va reconduire le groupe qui a évolué à Libreville. Bitseki Moto auteur d’une bonne prestation et Denis Bouanga, très en vue avec les Panthères offensivement sont considérés comme les maillons forts de cette équipe. Lemina Mario, Kanga Guelor , Joann Obiang , Ecuele Manga ou Aaron Appindangoye trop tendre qui ont livré en deçà des attentes à Libreville doivent monter en puissance pour espérer surprendre les pachydermes, leaders du groupe C.


SEEG : Les perspectives ?

A Libreville et ses environs, la demande en eau potable ne faiblit pas. Et pour cause, le boom démographique dépasse aujourd’hui les prévisions de la Société d’énergie été d’eau du Gabon (SEEG), et ce, malgré les investissements réalisés ces dernières années. « Nous avons fait des efforts importants ces dernières années pour améliorer notre capacité de production d’eau », explique le Directeur général, Antoine Boo dans une interview accordée au quotidien l’Union. Lesquels efforts portent sur la mise en service du projet CimGabon 2 qui cumule une tranche supplémentaire de production d’eau évaluée à 36 000 m3/jour, soit l’équivalent de 190 000 habitants.

Il faut noter que les investissements des dernières années ont permis à des nouveaux foyers d’accéder à l’eau potable même si les fuites journalières associée à la baisse de production (de l’ordre de 240 000 m3/jour contre actuellement 210 000 m3) pèsent sur les ménages librevillois. « Déjà avec nos 240 000 m3/jour en temps normal, on a du mal à approvisionner certains quartiers, parce que la production n’est pas suffisante », précise le Directeur général. Pour palier ces difficultés, la SEEG ambitionne de porter sur les fonds baptismaux d’une nouvelle et plus grosse qui pomper l’or bleu directement dans le fleuve Komo à Kango, dans l’Estuaire.

Quid de la future usine ?

« Pour le futur, on a besoin d’une grosse usine. Sans cette grosse usine, nous arriverons à rien », projette le Directeur général de dame SEEG. Ce projet est un impératif pour Antoine Boo, surtout que l’usine tirera l’eau d’une source intarissable, le Komo. Cette usine sera reliée aux sites de production de Ntoum qui desservent Libreville et ses environs en eau. Avec un investissement estimé entre 120 et 150 milliards de francs CFA, la SEEG qui a des problèmes de trésoreries en raison des dettes de l’Etat est dans une situation des plus compliquées.


Government hails TNM on ICT innovations

Minister of Information and Technology and Communications Nicholas Dausi this week commended Malawi’s integrated mobile network provider TNM for pioneering innovative ICT products and services in the country.

Dausi said this in Lilongwe during the launch of TNM 4.5 G/LTE dubbed: “Think Digital.”

Dausi said the Think Digital platform complements Government’s efforts in meeting the aspirations of the nation.

‘On behalf of government, I wish to commend TNM for taking another bold step forward in its pioneering tradition. The launch of the 4.5 G/LTE platform, becomes another first and represents progress in TNM’s journey from 2G, 3G, and 4G,” said Dausi.

ICT Good for Malawi – Dausi and Patridge seem to agree

He said Government realizes that reliable mobile and ICT services are crucial in ushering tangible growth and fulfilling the dream of an upwardly mobile society.

“TNM’s 4.5 G/LTE network will now make it possible for e-government projects to start taking shape, hence improving the activities of public sector organizations,” he said.

In his remarks, TNM chairman Dr. George Partridge said TNM will continue to invest in the Malawi economy through progressive upgrades.

“TNM is ready to deliver world-class ICT services to the next generation of progressive enterprises. Any business looking to unlock greater operational efficiency and overall productivity should look no further than TNM as their ICT partner,” said Partridge.

He added that the latest TNM upgrades deliver a super-fast, secure, and reliable experience for customers, enabling improved business connectivity services.

The upgrades in the TNM network also enables other new business services like Broadband Connect, Virtual Private Network (VPN), Microsoft Licensing, Business Connect , Customer Care Centre (CCC) and TNM Mobile WAN.

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Football/Mondial Russie 2018 : Et après la douche froide ?

C’est le moral en berne que les gabonais ont quitté la pelouse du stade de l’amitié samedi dernier, après la cinglante victoire ivoirienne (3-0). La faiblesse de la voix du capitaine gabonais et du sélectionneur national, en conférence de presse a indiqué combien le moral du groupe a pris un sacré coup avant de se livrer à une autre bataille. Celle de Bouaké ce mardi 5 septembre pour le match retour. Même si Bruno Ecuélé Manga a souligné que désormais : « Il faut encourager et encourager encore. Parce que dans cette équipe il y a beaucoup de jeunes. C’est vrai que souvent se relever d’une défaite comme celle-ci surtout à domicile c’est très touchant. Après voilà ! Il va falloir se remobiliser parce qu’on n’a plus rien à perdre. On va en Côte d’Ivoire pour se lâcher et essayer de gagner et continuer à garder les chances de qualifications. On va se battre jusqu’au bout puisque mathématiquement c’est encore possible ! ».

Un discours qui ne cadre pas avec celui du sélectionneur gabonais l’espagnol José Antonio Camacho très inquiet parce que depuis son arrivée à la tête des panthères il n’a pas encore obtenu les résultats escomptés. « Je ne peux pas faire autrement. Je compose avec les meilleurs joueurs du moment. Je fais de mon mieux. Mais sur le terrain parfois ils ne respectent pas les consignes. Ils se sont laissés dominés par les Ivoiriens. Nous allons continuer à travailler, car c’est le travail qui donne des résultats ». Des résultats, son collègue ivoirien peut avoir le sourire. Marc WIlmots vient de signer sa première victoire avec les Eléphants. Tout en se félicitant du succès, il garde tout de même la tête sur les épaules car le chemin est encore long.

« On sait que ce sera jusqu’à la dernière journée. Je sais que tous les matchs vont être chauds. Nous devons remplir notre devoir et aller jusqu’au bout. Pour l’instant on a deux points d’avance et comptons surtout les garder. On n’est qu’à mis parcours et on est premier. Très clairement on n’a encore rien. Il faut maintenant se concentrer sur la rencontre de Bouaké », a lancé sans sourciller Gervinho, le capitaine des Eléphants. Pour lui, le match retour ne sera pas une sinécure mais il demeure tout de même optimiste. « Je crois que nous avons de la qualité dans cette équipe et il n’y pas de doute à se faire », a-t-il déclaré.

Le technicien espagnol à la tête de l’équipe nationale de football du Gabon va tout donner cet après-midi à Bouaké pour surprendre la vaillante Cote d’Ivoire. Mais il préfère faire avec les joueurs disciplinés du groupe. Allusion faite au milieu Ibrahima Ndong Didier que Camacho a juré n’être pas prêt de revoir en équipe nationale en raison de son comportement indiscipliné. Avant le coup d’envoi de Côte-d’Ivoire Gabon au stade de la paix de Bouaké à 18h30 (en heure locale) le classement dans le groupe C indique que c’est la Cote d’Ivoire qui commande avec 7 unités. Suivi du Maroc qui totalise 5 points. Le Gabon est logé à la 3e place soit 2 points. Le Mali est la dernière équipe du groupe avec 1 point.

Voici les 8 affiches de ce mardi :

Congo-Ghana, à Kintelé à 14h30 TU [groupe E]
Egypte-Ouganda, à Alexandrie à 18h TU [groupe E]
Afrique du Sud-Cap-Vert, à Durban à 17h TU [groupe D]
Burkina Faso-Sénégal, à Ouagadougou à 18h TU [groupe D]
Côte d’Ivoire-Gabon, à Bouaké à 17h30 TU [groupe C]
Mali-Maroc, à Bamako à 19h TU [groupe C]
RD Congo-Tunisie, à Kinshasa à 17h30 TU [groupe A]

Algérie-Zambie
, à Blida à 19h30 TU [groupe B]


UPDATE 2-African Petroleum to take Gambian dispute to court

(Adds details, background, quotes)

DAKAR, Sept 4 (Reuters) – African Petroleum Corp plans to go to court to resolve its dispute with Gambia, the Norwegian-listed company said on Monday, after the government stripped it of its rights to explore for oil in two offshore areas.

“It is a matter of regret that it has come to this; however, we are confident in our legal position,” Chief Executive Jens Pace said in a statement posted on the company’s website.

“We now believe that in order to protect our historical investment we have no choice but to take this case to arbitration.”

Licence area blocks A1 and A4 are thought to contain up to 3 billion barrels of oil and lie next to licences in neighbouring Senegal where big discoveries have been made.

Shares in African Petroleum fell on the news and closed down 8.84 percent at 1.65 crowns in Oslo.

Gambia’s presidency said late last month that the licences for the two blocks had expired and were now open for relicensing. Gambia also says the African Petroleum has failed to meet its commitments, a charge it denies.

Pace has held talks with President Adama Barrow, who replaced long-ruling dictator Yahya Jammeh in January, in an attempt to resolve the dispute, but they have yielded no agreement.

“We remain open to progressive dialogue and sensible resolutions with the Gambian authorities,” he said in the statement. (Reporting by Tim Cocks; Editing by David Goodman, Greg Mahlich)


Gospel : Joël Luongwe réapparaît avec l’album «Grand Dieu» !

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Le marché du disque chrétien s’enrichit de plus en plus avec la sortie d’un nouvel album intitulé «Grand Dieu». Une œuvre musicale de haute facture signée le frère Joël LUONGWE, un talentueux auteur  compositeur dans le monde du gospel en RDC. Il propose une musique riche en sons et mélodies avec des thèmes divers pour édifier, enseigner et permettre au peuple de Dieu d’entrer en profondeur dans l’adoration et la louange.

Produit par lui-même Joël LUONGWE, « Grand Dieu » a été lancé le week-end dernier à la Maison de France (Halle de la Gombe), lors d’un show case, dans le cadre de sa sortie officielle, à Kinshasa.

Une soirée agréable a été marquée par la présence de plusieurs invités, dont les éminents serviteurs de Dieu et potentiels partenaires de l’artiste.

Parrain de la soirée et responsable de l’église Nouvelle Jérusalem/Belgique, l’Evêque Martin MUTYEBELE, a béni cet album qui renferme beaucoup de bénédictions pour les mélomanes.

‘‘C’est un honneur de dédier cette œuvre musicale réalisée par notre enfant qui s’engage à servir son créateur à travers la chanson. Rien que le titre à quel point l’auteur est consacré à son Dieu. Que son parcours de musique puisse aller de l’avant. Que l’Eternel Dieu ouvre des portes, afin que cet album apporte une lumière à sa carrière’’, a-t-il déclaré.

La deuxième étape de la soirée a permis aux invités d’écourter en live quelques chansons tirées de ce disque que Joël LUONGWE et son groupe ont pu présenter sur scène dans la salle.   C’était une belle prestation pour l’auteur de « Grand Dieu». Il a réussi à rendre la musique telle qu’elle a été enregistrée en studio. Le  spectacle a émerveillé une assistance émue de découvrir et savourer le travail de qualité réalisé par l’artiste.

Touché et convaincu par la dimension du travail abattu, le public a  manifesté son soutien, en achetant quelques  CD de « Grand Dieu », dans la salle.  Une bonne ambiance a caractérisé cette soirée au cours de laquelle le nom de Jésus-Christ a été élevé à travers les mélodies et cantiques enchanteresses proposées par  Joël LUONGWE.

A travers les chansons d’adoration et de  louange, l’artiste véhicule un message d’espoir aux enfants de Dieu. ‘‘J’exhorte mes frères et sœurs dans le Seigneur  à ne pas avoir des inquiétudes et surtout  à ne pas désespérer. Car, il existe un Grand Dieu qui est présent dans nos vies et qui répond à tous nos besoins si est seulement, on se confie en lui’’ Qui pouvait croire que moi qui suis architecte de formation, peut devenir aujourd’hui artiste- chantre. Donc, il n’y a que notre Grand Dieu  qui peut le faire’’, a indiqué Joël LUONGWE.

Signalons que le disque est composé de 8 chansons, à savoir : « Grand Dieu, « A toi la louange », « Saint agneau », « Your love is unfailling », « You Nover change », « Lord i need you », « Mon berger » et « Alleluah à toi ».

Très bien fignolé, l’arrangement et la programmation musicale sont assurés par le redoutable Michel NGONGO. Ce professeur de musique à  l’INA a donné encore le meilleur  de lui-même dans la réalisation de cet album. Cette œuvre regorge une diversité des styles de musique comme les «mutwashi, jazz, rumba, blues. On y retrouve une dimension internationale à travers les différentes langues (anglais, lingala, français…) qu’on peut bien découvrir dans chacun de cantiques.

«Grand Dieu » est disponible aux éditions Kin-express pour la vente des supports physiques (CD) à Kinshasa et aussi dans les différentes plateformes de téléchargement (You tube, Deezer, I tunes…) sur Internet.

Jordache Diala


Tournoi ‘‘Tembe na Tembe’’ : PRIMUS donne le coup d’envoi avec succès à la FIKIN !

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Qui va remporter les FC 30.000.000 en finale ? 3x filtrée, Primus, au-delà de sa qualité incomparable, est l’unique marque en RDC qui sponsorise les clubs du football  à Kinshasa et leurs supporters. Elle vient de le prouver à travers le tournoi ‘‘Tembe na Tembe » dédié aux fans de Vita-Dcmp-Renaissance. Le coup d’envoi officiel de cette compétition amateur a été donné avec fracas le week-end dernier, au terrain de la FIKIN, par Godard MOTEMONA, Ministre provincial de l’intérieur, de la sécurité, des sports et loisirs.  La joie, la convivialité et le fair-play : telle est l’ambiance qui a caractérisé le lancement de ce tournoi intercommunal en présence du DG de la Bralima, René  KRUIKT, entouré de son staff du marketing ainsi que du public kinois.

C’est dans un esprit de communion et de fraternité entre la marque et les supporters que le numéro 1 de la Bralima et le ministre des sports ont lancé la 1ère  édition de ce challenge qui va durer deux mois dans les 24 communes de Kinshasa.

‘‘Nous sommes 3 fois fiers : fier de ma commune, fier de mon équipe et fier de ma bière. 3x filtrée, Primus est là pour nous apporter la joie. Que la meilleure équipe gagne !’’. Ce message de René  KRUIKT autrement dit ‘‘Papa espoir’’ a motivé davantage les supporters qui sont engagés pour défendre les couleurs de leurs clubs ainsi que leurs communes respectives. Ainsi dit : ‘‘eza likambu ya mabele’’.

Au nom du Gouverneur de la Ville,  André Kimbuta,  Godard MOTEMA a félicité la BRALIMA et sa marque PRIMUS pour cette opportunité offerte à la jeunesse de s’exprimer  à travers ce tournoi. ‘‘Ma présence ici est pour encourager  ce genre d’initiative. Vous devez surtout savoir que ce tournoi vise la promotion du fair-play et du sport de proximité. Non seulement il va s’occuper des jeunes pendant le temps de loisir mais aussi  il vise l’esprit de fraternité entre les supporters de ces trois grands clubs de Kinshasa. Car, VITA-DCMP et RENAISSANCE ne sont pas des ennemis’’, a-t-il déclaré.

Godard Motemona félicite Bralima et ouvre les hostilités 

Ainsi, le Ministre provincial des sports a réaffirmé son soutien aux organisateurs du tournoi et a promis de les accompagner du début jusqu’à la fin. Car, le challenge est organisé sous la supervision et la bénédiction de l’Hôtel de Ville de Kinshasa. ‘‘Je jette des fleurs à la BRALIMA et J’invite aussi les jeunes à avoir toujours un penchant sur les produits de cette grande et meilleure brasserie du pays. Nous voulons que ce tournoi se déroule dans la paix et l’esprit de fair-play. Que le meilleur l’emporte’’,  a indiqué Godard MOTEMONA.

Pour sa part, CMI & Inovations Manager, Ghislain LUZOLO, a rappelé le bienfondé de ce tournoi du  football qui incarne les valeurs que prône PRIMUS. L’objectif est de mettre ensemble les supporters, de promouvoir le civisme sportif et de consolider l’amour entre les fans de ces trois clubs tops de la capitale. A travers ce tournoi, la marque veut sensibiliser les supporters, en leur offrant l’occasion de jouer ensemble le football dans les 24 communes de Kinshasa.

Au-delà  de tout, l’idéal, ajoute Flavien KANIKI (Senior Brand Manager Primus), est de raviver les supporters, en leur donnant encore la joie de vivre.  Primus est l’unique marque en RDC qui sponsorise les clubs et leurs supporters. La marque vient cette, fois-ci, dans les  quartiers de Kinshasa, à travers ce tournoi amical, qui fait des supporters des stars. Par ailleurs, il a lancé un appel pathétique aux fans de V.CLUB, DARING-RENAISSANCE,  de soutenir et consommer Primus, qui aide ces grandes équipes de la Capitale à progresser. ‘‘Nous demandons maintenant à vous fans de bien regarder sur vos tables. Quelle boisson consommez-vous ? Voilà, il est temps  de prouver que vous aimez vos clubs respectifs, en consommant la bouteille de Primus, pour leur permettre d’avoir encore des moyens d’améliorer leur qualité de jeu et mieux se défendre lors de compétions nationales et internationales. Donc la balle est dans votre camp !’’, a-t-il martelé.

3ème Mi-temps avec Ferré Gola, au fan-zone !

Une ambiance euphorique a régné à la Fikin où le lancement de Tembe na Tembe a été agrémenté par le chanteur Ferré GOLA et son groupe. Sur la belle estrade, les musiciens ont livré un spectacle tonitruant, à la zone-fan pour la troisième mi-temps  avec Primus, toujours leader. La star qui a le vent en poupe avec son nouvel album sur le marché a, d’une part, consolé les équipes disqualifiées mais surtout elle a donné du punch à la soirée.

Signalons que 3 rencontres ont été à l’ouverture de ce tournoi au cours de laquelle les équipes de Lemba se sont affrontées à celles de Limete, dans le cadre du groupe A.  Au premier match,  V.club de Limete s’est imposé par penalty devant celle de Lemba.  Tandis que Dcmp/Lemba a eu raison de Limete et Renaissance de Lemba a battu Limete.

Par ailleurs, les équipes du groupe B se sont croisées, au terrain Sainte-Thérése dans le district de la Tshangu où on a noté la victoire de V.club de Masina, de Dcmp et de Renaissance  de N’djili.

Le challenge se poursuit dès ce jeudi jusqu’au dimanche  dans les différentes communes où Primus va de nouveau déployer son armada des matériels pour assurer la meilleure organisation du tournoi avec les fans de ces trois clubs.

Jordache Diala