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July, 2016

 

Situation reports: Liberia

Recovering from the Ebola outbreak requires national governments to drive the safe reactivation of essential health services (EHS) within the context of ongoing Ebola response activities. WHO has taken a proactive leadership role in supporting the affected countries as they developed their post-Ebola health system recovery and resilience-building plans.

EHS situation reports

Background information

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Health security and health systems strengthening – an integrated approach

Efforts to strengthen health security and health systems need to be integrated to promote sustainability, efficiency and effectiveness of a country’s preparedness efforts, while avoiding the creation of a vertical health security silo. Strong comprehensive health systems are essential for health security while in turn better health security strengthens health systems.


Kenya: manifestation à Nairobi après le meurtre d’un avocat impliquant la police

Des centaines de personnes ont manifesté lundi à Nairobi pour dénoncer les meurtres brutaux d’un avocat, de son client et de leur chauffeur, dont sont accusés trois policiers maintenus en détention après avoir comparu devant un tribunal de la capitale kényane.

A l’appel de la Commission nationale sur les droits de l’Homme et du barreau kényan, plusieurs centaines de personnes se sont réunies lundi matin dans le centre de Nairobi, pour réclamer l’arrêt des « exécutions extrajudiciaires ».
Les manifestants exprimaient leur émotion après le meurtre de l’avocat Willie Kimani, de son client Josephat Mwenda et de leur chauffeur de taxi Joseph Muiruri.
Ils devaient ensuite présenter au président Uhuru Kenyatta et au chef de la police, Joseph Boinnet, des pétitions demandant la fin des « disparitions forcées et des exécutions extrajudiciaires par le Service national de police et la justice pour les familles des disparus et des tués ».
Certains réclamaient la démission du ministre de l’Intérieur Joseph Nkaissery et de M. Boinnet. D’autres portaient des pancartes avec les photos des trois hommes tués. La plupart avaient revêtu des t-shirts avec l’inscription « arrêtez les exécutions par la police » écrites en lettres couleur sang.
Des marches similaires ont eu lieu à Mombasa (sud-est), Kakamega (ouest) et Kisumu (ouest).
Les trois hommes tués avaient disparu le 23 juin après une audience au tribunal de Makovo, dans la banlieue de Nairobi. Leurs corps mutilés avaient été retrouvés jeudi et vendredi dans la rivière Ol Donyo Sabuk, au sud-est de la capitale.
Les poignets de Me Kimani avaient été attachés, trois de ses doigts coupés et ses yeux énucléés, selon la presse kényane.
Le client du jeune avocat accusait la police de l’avoir harcelé et intimidé afin qu’il abandonne une plainte contre un haut responsable des forces de l’ordre qui, disait-il, lui avait tiré dessus sans raison en avril 2015.
Willie Kimani était spécialisé dans les droits de l’Homme et oeuvrait pour l’organisation américaine International Justice Mission (IJM). Il avait défendu de nombreux prisonniers politiques et des victimes d’abus de l’Etat au Kenya.
– Situation intolérable –
Trois policiers arrêtés vendredi, le sergent Fredrick Leliman, le caporal Stephen Chebulet et l’agent Silvia Wanjiku, ont été présentés lundi devant un tribunal de Nairobi.
Ce dernier a suivi la requête du parquet demandant leur maintien en détention pendant deux semaines, le temps qu’une autopsie ait lieu et que l’enquête soit menée à son terme.
Les avocats kényans ont annoncé qu’ils seraient en grève cette semaine dans tout le pays pour protester contre l’assassinat de leur collègue.
Trente-quatre organisations internationales de défense des droits de l’Homme, dont Amnesty International et Human Rights Watch, ont demandé lundi aux autorités kényanes de faire toute la lumière sur ces meurtres.
« Ces meurtres extrajudiciaires sont un rappel effrayant que le droit, durement gagné, de chercher justice pour des violations des droits de l’homme est à nouveau menacé », a déploré Muthoni Wanyeki, directrice pour l’Afrique de l’Est chez Amnesty.
La police kényane est régulièrement accusée de mener des opérations violentes et hors procédure contre des personnes enquêtant sur les abus perpétrés par ses membres.
Le chef de la police, Joseph Boinnet, a rejeté « les affirmations selon lesquelles il y a des escadrons de la mort au sein de la police ».

Mais le président du barreau kényan, Isaac Okero, a affirmé que les cas de disparitions forcées et de meurtres non résolus étaient nombreux dans le pays.
« Nous rejetons absolument l’idée que ce qui est arrivé aux trois hommes qui ont disparu la semaine dernière est un cas isolé impliquant quelques officiers ripoux. Beaucoup, beaucoup de Kényans ont disparu et c’est une situation qui est complètement intolérable », a-t-il déclaré.
En mai, l’homme d’affaires kényan Jacob Juma, un critique virulent du gouvernement kényan dont il dénonçait la corruption, avait été exécuté par balles dans sa voiture.
L’opposition avait accusé des « escadrons de la mort » au sein de la police d’être responsables de son décès. Ses assassins n’ont toujours pas été retrouvés.
Ces meurtres inquiètent de nombreux observateurs à l’aube d’une année électorale tendue. Plusieurs diplomates occidentaux craignent que se répète le scénario de 2007-2008, lorsque plus de 1.100 personnes avaient été tuées dans des violences post-électorales.

Source 20Minutes

Toutes mes excuses, mais aucun postes connexes ont été trouvés.


Irak: plus de 200 morts dans l’attentat revendiqué par l’EI à Bagdad

Dans un communiqué diffusé par SITE, le centre américain de surveillance de sites jihadistes, l’organisation EI a affirmé que l’un de ses kamikazes avait fait exploser une voiture piégée près d’un rassemblement de chiites, communauté musulmane majoritaire en Irak considérée comme hérétique par l’EI.

L’EI perd du terrain mais poursuit ses attentats-suicides

Cette attaque survient une semaine après la perte par l’EI de son fief de Fallouja, tombé le 26 juin aux mains des troupes progouvernementales soutenues par la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis, après une offensive de plusieurs semaines.

Elle montre que ce groupe extrémiste parvient toujours, malgré ses revers, à frapper en commettant des attentats particulièrement sanglants. La seule grande ville d’Irak que le groupe jihadiste contrôle encore est celle de Mossoul, deuxième ville du pays située dans le Nord. Plusieurs offensives ont été lancées ou sont en préparation pour tenter de la reprendre.

→ Irak: à Mossoul, une année sous la férule jihadiste

La dernière attaque majeure de l’EI à Bagdad remonte au 17 mai : un triple attentat contre trois quartiers distincts avaient fait près de 50 morts et plus de 100 blessés, là encore pour la plupart chiites. Ces attaques témoignent de l’incapacité du pouvoir à mettre en place des mesures de sécurité efficaces à Bagdad, en dépit de l’aide de la coalition internationale qui entraîne les forces irakiennes dans le cadre de la lutte antijihadistes. Beaucoup mettent en doute l’efficacité des détecteurs d’explosifs et celle des barrages autour de la capitale. La vérification des papiers d’identité et la fouille des véhicules y est menée de façon superficielle.

En juin dernier, le directeur de la CIA John Brennan avait affirmé que le groupe terroriste, contraint de reculer dans ses bastions d’Irak et de Syrie voisine, gardait toutes ses capacités à commettre des attentats. « Au fur et à mesure que la pression augmente » sur l’EI sur le terrain, « nous pensons qu’il intensifiera » ses efforts pour demeurer la plus puissante organisation terroriste mondiale, avait-il dit.

Fin de campagne en 2017 ?

L’attaque de ce dimanche intervient après l’annonce par le Pentagone, vendredi 1er juillet, de la mort de deux chefs militaires de l’EI tués le 25 juin dans une frappe de la coalition près de Mossoul.

Le raid « a tué Basim Mohammed Sultan al-Bajari, le ministre de la Guerre adjoint de l’EI et Hatim Talib al-Hamduni, un commandant militaire à Mossoul », selon la même source. Ils faisaient partie des « principaux responsables militaires de l’EI dans le nord de l’Irak » et leur « élimination » permet de « préparer le terrain pour que les forces irakiennes puissent libérer Mossoul avec le soutien de la coalition ».

L’administration américaine avait dit espérer achever la campagne militaire contre l’EI avant la fin de l’été 2017.

Source RFI 


Prévisions 2017 du budget – programme du METD : Le ministre Koumaré prône l’amélioration de la gouvernance et la transparence dans la gestion

Le ministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement, Mamadou Hachim Koumaré, a présidé le jeudi 30 juin 201, à la Direction des Finances et du Matériel de son département, l’atelier d’ouverture du programme de prévisions 2017 et des perspectives 2018 – 2019.

C’était en présence du Secrétaire Général du ministère, Makan Fily Dabo, du représentant du Président de la Commission Travaux Publics, Domaines et Habitat de l’Assemblée nationale, l’Honorable Daouda Coulibaly et du Secrétaire Général de la Mairie de la Commune III du District de Bamako, Aboubacar Sy.

Après les mots de bienvenue du représentant du Maire de la Commune III de Bamako, il revenait au ministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement (METD) de dire que le budget 2017 s’inscrit dans la mise en œuvre des objectifs et mesures du Cadre Stratégique pour la Relance Economique et le Développement Durable (CREDD).

Pour chaque département ministériel, il s’agira, selon le ministre Koumaré, de produire un seul document de budget, qui marquera le passage du Budget des moyens, ou budget comptable, au Budget des résultats, ou Budget programme, basé sur la méthodologie de la Gestion Axée sur les Résultats (GAR) adoptée par le gouvernement.

Il s’agira donc d’œuvrer pour améliorer la gouvernance et la transparence dans la gestion des ressources publiques. Le ministre a par ailleurs ajouté que, lors de la préparation du budget programme de 2017, les actions et mesures spécifiques sectorielles en faveur de l’égalité du Genre programmées dans la Politique nationale Genre et traduites dans les budgets programmes, feront l’objet d’un suivi particulier, car l’un des objectifs de cette politique est l’autonomisation de la femme.

Pour Mamadou Hachim Koumaré, un cadre de performance des budgets – programmes cohérent avec le CREDD doit émerger de l’exercice de planification budgétaire, afin de permettre le suivi de sa mise en œuvre sur la base des indicateurs objectivement vérifiables retenus.

A cet effet, il a invité les participants à mettre l’accent notamment sur le rapprochement des cadres de performance des programmes bugétaires avec les axes, objectifs et mesures du CREDD, à la réduction du nombre d’objectifs (2 à 4 par programme), du nombre d’indicateurs (2 à 3 par objectif) et du nombre d’activités pertinentes (5 activités par indicateurs de résultats), ainsi qu’à l’analyse des indicateurs et à la justification de leurs valeurs cibles.

Au cours de cet atelier, ont été passés en revue, les objectifs des cinq programmes composant le budget – programme, les valeurs cibles des indicateurs de performanance retenus et les activités pertinentes au titre des années 2017, 2018 et 2019 au niveau du METD.

Adama Bamba
Par Maliweb


Karim Keïta à propos de sa prétendue mise en garde à l’ambassadeur du Mali en Guinée Equatoriale : « Je ne suis jamais allé à Malabo »

La semaine dernière, les détracteurs de l’honorable Karim Keïta ont repris du service en le diffamant par presse interposée, relayée par des sites d’informations et les réseaux sociaux. En effet, il lui attribue des propos peu courtois à l’encontre de l’ambassadeur du Mali à Malabo, lors de son prétendu récent passage à Malabo.

Une aubaine pour certains qui n’ont pas hésité à descendre sur lui à bras raccourci. Une opportunité pour d’autres à le traiter de tous les noms d’oiseau.

Joint par téléphone, Karim Keïta jure la main sur le cœur qu’il n’a jamais été à Malabo ni dans aucune ville de Guinée Equatoriale.

« Comment peut-on imager des choses comme ça ? Je ne connais même pas l’ambassadeur du Mali à Malabo. Je ne sais même pas ce qui s’y passe. C’est faux, on ment sur moi », a expliqué Karim Keïta

En vérité, c’est un mensonge grossier tendant à ternir l’image du Président de la prestigieuse commission Défense et Sécurité de l’Assemblée nationale. Ceux qui connaissent Karim Keïta savent que c’est un jeune bien éduqué, bien élevé, qui est resté égal à lui-même, bien qu’il soit député et que son père soit le Président de la République du Mali. Il est respectueux de tous et sait ce qu’il doit faire et ce qui lui ait interdit. Non ! Karim ne peux pas prononcer des propos discourtois à l’égard d’une autorité. Courtois et humble, il a la tête sur les épaules. Il n’est pas le genre à s’immiscer dans des gestions qui ne relèvent pas de sa compétence. Nous y reviendrons.

Chahana Takiou
Par Maliweb